• Force est de constater que les films d'animation de ces dernières années sont très bons ! Qu'est-ce qui fait un bonTous en scène - Garth Jennings film d'animation, me direz-vous ? Et bien je pense que c'est, outre évidemment une bonne animation (et dans ce domaine, on a fait bien des progrès avec les perfectionnements de l'informatique !), un scénario intelligent et des films à plusieurs niveaux de lecture pour plaire aussi bien aux enfants qu'aux adultes (ça s'applique aussi aux intemporels de la bande-dessinée !) !

    Or le scénario de Tous en scène (Sing en VO !) est suffisamment étoffé - avec son lot à foison de rebondissements et de péripéties (de "complications" !) pour garantir un bon moment de divertissement ! C'est un certain Garth Jennings qui signe en 2016 cette comédie musicale avec toute une troupe d'animaux anthropomorphes et pleins de talents !

    Buster Moon est un koala qui a réalisé son rêve, diriger un théâtre et donner des spectacles musicaux, grâce au labeur d'une vie de son père, laveur de voitures ! Le rejeton veut donc se montrer à la hauteur mais hélas ses représentations ne rencontrent pas le succès et les finances sont au plus bas ! Il va donc tenter son va-tout : un radio-crochet censé dénicher les nouveaux talents et attirer le public !

    Le film nous présente toute une ribambelle d'animaux attachants, interprétants les standards modernes de la chanson US et plus largement anglo-saxonne avec notamment des titres de Elton John et Frank Sinatra ou encore Lady Gaga pour les plus marquants !

    On a ainsi Rosita, une truie mère d'une famille nombreuse qui a jadis abandonné son rêve de devenir chanteuse pour les tâches ménagères et qui fera un duo avec Gunther un cochon allemand survolté et excellent danseur.

    On a ensuite Ash une porc-épic rockeuse qui se fait rabaisser par son petit ami égocentrique et qui finira par s'émanciper et écrire ses propres chansons !

    Il faut aussi compter avec Johnny, un jeune gorille à la voix d'or dont le père est un gangster qui ne reconnaît pas le talent de son fils et pire essaie de l'entraîner dans ses combines !

    Puis il y a Mike, une souris blanche à la voix de crooner mais imbue d'elle-même et sûre de remporter le radio-crochet !

    Et pour terminer, on a Meena, une éléphante timide qui parviendra à surmonter sa peur d'être sur scène pour donner le meilleur d'elle-même !

    Tous ce petit monde va se préparer pour un spectacle qui du radio-crochet initial se transformera en concert bénévole afin d'aider Buster à rebondir après la destruction de son théâtre au milieu du film !

    Au casting, donnent de la voix, Matthew McConaughey, Reese Witherspoon, Seth MacFarlane, Scarlett Johansson, Joh C. Reilly, Taron Egerton ou encore Tori Kelly, dans la Version Originale s'entend !

    On se surprends à rire et sourire en regardant ce film assez réussi mais un brin moralisateur ! Et on ne s'attend pas à certains rebondissements comme la destruction catastrophique du théâtre ! En clair, j'ai passé un très bon moment au visionnage de ce Tous en scène !

    Une histoire chaleureuse qui a reçu un bon accueil à la fois critique et public  - et mérités !

    A bientôt !


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  • Keanu Reeves est resté associé à la Trilogie Matrix et souvent ce genre de succès vous colle à la peau au point que John Wick - Leitch & Stahelskiles carrières des acteurs ne rebondissent plus ensuite ! Pourtant, en 2014, avec le film d'action John Wick, l'acteur qui incarnait Neo est de nouveau au sommet, cette fois dans la peau d'un tueur de légende !

    John Wick est l'oeuvre du duo David Leitch et  et Chad Stahelski et le film verse dans l'ultraviolence - mais désamorcée par le caractère un peu cartoon de l'ensemble ! - à travers un grand nombre de gun-fights !

    Pourtant au début du film, Wick est devenu un honnête citoyen qui a raccroché pour une femme, Helen et qui sera bien vite dévasté après la mort de celle qu'il aimait emportée par le destin et une maladie foudroyante. Celle-ci, comme cadeau d'adieu lui fait livrer Daisy, une jeune chienne beagle !

    Mais un certain Josef  Tarasov - interprété par Alfie Allen (surtout connu pour son rôle de Théon Greyjoy dans Game of Thrones) - lorgne sur sa Mustang, sa voiture de sport et comme Wick refuse de la vendre, il s'introduit chez lui avec ses comparses, bat à tabac le tueur retiré et tue sa petite chienne ! Evidemment, John Wick va voir rouge et se lancer sur le chemin de la guerre !

    Mais Josef n'est autre que le film de  Viggo Tarasov, le parrain de la mafia russe de New York  - joué par Michael Nyqvist - et le chef mafieux se rends vite compte de la bévue de son rejeton et lance un contrat ouvert de plusieurs millions de dollars sur la tête du héros.

    On va découvrir le milieu fantasmé de la Pègre à New York avec ses Cercles comme l'hôtel Continental, établissement réservé aux assassins où l'exécution des contrats est interdite, le Cercle Rouge (Red Circle), boite de nuit des gangsters ou encore une église qui sert de couverture au blanchiment d'argent et à la comptabilité de la mafia russe.

    Dans la distribution, on retrouve Willem Dafoe qui joue Marcus, un autre tueur à gages, ami de Wick, qui va couvrir ses arrières, la vénéneuse Melle Perkins, jouée par Adrianne Palicki (vue dans la série Z Légion et dans la série télé Marvel's Agents of Shield dans le rôle de Mockingbird) et qui est prête à enfeindre les règles du Continental ! Apparition rapide aussi de John Leguizamo en garagiste qui refourgue les voitures volées !

    John Wick atteint sa cible, élimine Josef mais doit faire ensuite face à Viggo lui-même tandis que les règlements de compte se succèdent entre les assassins, Marcus et Melle Perkins ! Le crédit de ces deux là est soldé ! Les Nettoyeurs entrent en scène et Winston, le patron du Continental, résilie aussi des cartes de membres !

    Il s'agit ici du premier film des deux réalisateurs qui ont auparavant travaillé avec Keanu Reeves sur la Trilogie Matrix dans le domaine des cascades ! Ca s'en ressent dans John Wick. On assiste à des "chorégraphies funèbres" !

    Baba Yaga, comme on surnomme John Wick, laisse une traînée de morts derrière lui ! Ambiance comics pour ce film et règlements de comptes ! Le film a obtenu un bon succès en salles et deux suites ont rapidement été réalisées, en 2017 et 2019.

    Certains fans de John Wick et de Matrix ont été jusqu'à élaborer une théorie selon laquelle le tueur sans pitié serait en fait Neo dans une nouvelle incarnation de la Matrice ! Il fallait oser !

    Et à la fin du récit, on s'aperçoit que tout le film n'était qu'un long flash-back car il s'est ouvert avec un John Wick blessé suite à son affrontement avec Viggo !

    A bientôt !


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  • Les années 1990 ont vu la multiplication de films racontant les démêlés d'un héros solitaire au prise avec des bandes de terroristes généralement dans des lieux-clos. On pense bien sûr à l'étalon du genre, Die Hard - Piège de cristal - avec Bruce Willis mais aussi les films avec Jean-Claude Van Damme ou Steven Seagal (ai commis des articles sur plusieurs de ces films !). En 1997, c'est Harrison Ford qui joue les redresseur de torts dans une coproduction germano-américaine de Wolfgang Petersen, surtout connu pour Das Boat !

    Ford interprète ici James Marshall, président des Etats-Unis, dans un film à la gloire des USA ! Marshall est, à l'instar du président du film Indépendance Day, un de ces surhommes capables de jouer des muscles et de sauver le monde civilisé ! Bref, c'est bien caricatural et on pouvait espérer mieux de Wolgang Petersen que ce film visiblement de commande.

    L'intrigue se déroule donc à huit-clos dans le "mythique" Air Force One, l'avion présidentiel. Les méchants sont ici les Républiques de l'ex-URSS et le dictateur fictif, le général Ivan Radek et son homme de main, Ivan Korshunov (ils s'appellent tous Ivan dans ce film ?), joué par Gary Oldman, très à la mode dans les rôles de méchants dans les années 1990 (Dracula, Léon, le Cinquième Elément,...). On ne peut évidemment pas ne pas penser à la Tchétchénie !

    Car au début du film, les services secrets et les forces spéciales russes et américaines capturent Radek et tandis que Marshall se rends à un diner à Moscou pour fêter cette collaboration fructueuse, Korshunov et un groupe d'une demi-douzaine de terroristes, se faisant passer pour des journalistes, montent à bord d'Air Force One et vont tenter d'en prendre le contrôle afin de faire du président américain et de sa famille leurs otages pour négocier la libération de Radek.

    Donc le scénario est au final assez classique voire basique !

    Au casting, on retrouve aussi Glenn Close (à l'aise dans le rôle qui lui va très bien de vice-présidente), Dean Stockwell et Xander Berkeley (avant 24 heures chrono,  série pleine de terroristes !) qui joue un traitre !

    Harrison Ford, bien que vieillissant, est à l'aise dans les scènes d'action ! L'acteur qui prête ses traits à Indiana Jones et Han Solo, est un vrai aventurier dans la vraie vie, posant même des avions en atterrissage catastrophe ! Dans ce film, il n'aura de cesse de faire mettre les otages et sa famille à l'abri pour ne pas céder à l'odieux chantage du régime terroriste !

    En conclusion, un film assez "formaté" mais efficace et qui se regarde bien et avec plaisir !

    Dans les années 1990, alors que je séjournais chez ma grand-mère, ma chère Mémé, j'empruntais de nombreuses VHS à mon Tonton Dédé (techniquement le frère de ma grand-mère, mon grand-oncle !), qui avait un abonnement Canal + et y enregistrait pas mal de films, principalement des films d'action (avec Jean-Claude Van Damme !) dont il était fan mais aussi ce Air Force One !

    A bientôt !


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  • Sylvester Stallone repasse devant et derrière la caméra en 1982 en ajoutant un opus de plus à la saga de son boxeur opiniâtre, à savoir Rocky III : L'œil du tigre. Cette fois, Rocky Balboa, devenu au terme du film précédent Champion du monde des poids lourds en battant Apollo Creed, doit remettre son titre en jeu, va le perdre et tout faire pour le reconquérir !

    On peut voir ces films comme des métaphores de nos existences ! Rocky doit lutter âprement contre les épreuves et les coups du sort, et faire preuve d'une indéfectible volonté. Sa route va croiser celle de Clubber Lang, un boxeur de Chicago, élevé dans la rue, et joué par le fameux Mister T (Laurence Tureaud de son vrai nom !) de L'Agence tout risques au look si unique. Ce nouveau venu sur le circuit va défier le champion !

    Seulement voilà, parce qu'il s'est "embourgeoisé", Balboa va perdre son combat et son titre ! Il n'a plus cette étincelle de combativité acharnée dans le regard, ni cet esprit de ténacité, bref il n'a plus "l'œil du tigre" - que Clubber, individu violent et cruel, a par contre !

    Un malheur n'arrivant jamais seul, Mickey, l'entraineur adulé, le père d'adoption du héros, meurt de vieillesse (ou de tristesse ?) dans cet opus et c'est Apollo Creed, l'adversaire d'hier, devenu l'ami du champion déchu, qui va entraîner Rocky et le remettre sur les rails, un Rocky en proie au doute et à la peur !  

    Comme pour les opus précédents, les combats sont filmés de manière très réaliste, en caméra portée, et ça cogne dur ! Stallone a subit une intense préparation physique, comme précédemment là encore, pour ce rôle et il se donne à fond !

    C'est un film sur les bouleversements apportés par la célébrité et ses effets destructeurs sur la personnalité, un thème que Stallone connaît bien et a expérimenté en tant qu'acteur "bankable".

    On retrouve le casting habituel : Talia Shire (Adrian), Burt Young (Paulie), Carl Weathers (Apollo Creed) et Burgess Meredith (Mickey Goldmill).

     

    Le film est aussi connu pour sa bande-thème : "Eye of the Tiger" du groupe Survivor. J'aime beaucoup de film qui est le "petit bébé" du réalisateur. D'autres films vont suivre même si le succès va s'atténuer mais au moment de ce Rocky III, le succès de la franchise est au plus haut.

    On pourrait aussi dresser une liste de parallèles avec les thématiques du salut, de l'engagement ou de la rédemption du dogme chrétien… C'est un film très religieux en un sens, sur le sacrifice de soi et assez édifiant.

    A moins que l'on voit la saga Rocky comme un hymne au culte du corps et au développement personnel si typiques  des années 1980, ère de l'individualisme, du self-made man, de al compétition généralisée et du néolibéralisme ?

    A bientôt !


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  • Quand on regarde un film de John Carpenter, on est à peu près sûr que ça va dépoter !  Et le réalisateur donne dans le film d'action dès 1981 avec New York 1997 qui est aussi un film de Science-fiction dans un futur dystopique !

    On est dans un avenir proche et le crime est devenu endémique à tel point que l'Île de Manhattan, à New York, a été transformée en prison de haute sécurité mais où les prisonniers sont en fait livrés à eux-même et font régner leurs lois !

    Mais voilà qu'Air Force One vient, suite à un attentat, à se crasher pile sur Manhattan avec le Président des Etats-Unis, joué par Donald Pleasance, à son bord ! Il faut alors recourir aux services d'un homme à la hauteur de la situation, un gars qui ne fait pas dans la délicatesse, le dénommé Snake Plissken, joué par Kurt Russell, légendaire fugitif et ancien soldat, le parfait "bad boy" !

    Suite au succès de La Nuit des Masques, John Carpenter gagne en visibilité et se lance, avec l'aide de Nick Castle, dans l'écriture de New York 1997 et en s'inspirant au passage du scandale du Watergate.

    Snake Plissken a moins de 24 heures pour sauver le Président en échange du pardon de ses crimes ! Les commanditaires de notre héros lui injectent des micro-capsules explosives pour être sûr qu'il ne s'enfuira pas d'où le délai pour sauver sa cible et neutraliser les mini-bombes !

    C'est assez cocasse de revoir le World Trade Center, dont on connaît le sort, dans ce film ! Dans Manhattan, Snake va découvrir  toute une faune interlope, Cabbie, Brain, Maggie et le caïd du secteur, le "Duc" ! Le film ne fait pas dans la dentelle car la plupart des alliés de circonstances que se fait notre héros meurent de manières tragiques et brutales !

    Evidemment, les plus pourris ne sont pas les prisonniers de Manhattan mais bel et bien les commanditaires de Snake et en particulier le Président. Notre héros parvient à être plus malin que les méchants et les dupe à leur propre jeu, en intervertissant une certaine cassette censée contenir des secrets nucléaires avec une cassette de jazz à la fin !

    Au casting, on notera le présence aussi de Lee Van Cleef, d'Ernest Borgnine, d'Harry Dean Stanton ou encore Jamie Lee Curtis prêtant sa voix à certains moments du film.

    En tout cas, c'est un film culte qui fit de Kurt Russell une star ! Le thème musical principal du film est aussi célèbre avec ses quelques notes au synthétiseur !

    Une ambiance crépusculaire pour ce métrage dont aucun studio ne voulait au départ, le jugeant "trop sombre et trop bizarre", puisant aussi son inspiration dans Un justicier dans la ville, film emblématique et très populaire à l'époque, avec Charles Bronson ! Alors oui, ce film de Carpenter est très violent ! Mais dans la même période, on a eu les Mad Max ! Deux styles de cinéma populaires s'opposent à la fin des années 1970 aux USA, d'un côté des films très sombres, dans le contexte Watergate/Guerre du Viet-Nam, et d'autres part des films plus faits pour rêver comme Star Wars (même si les vaisseaux spatiaux et équipements y font "usés" !) et tous les films "pop-corns" qui ont suivi !

    A bientôt !


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  • Au début des années 1990, la carrière de Sylvester Stallone est dans le creux car l'acteur vient de subir plusieurs échecs après s'être essayé à la comédie. Avec le film de Renny Harlin sorti sur les écrans en 1993, Cliffhanger : Traque au sommet, l'interprête de Rocky et Stallone renoue avec le film d'action et avec le succès !

    Le film raconte l'histoire de Gabe Walker - joué par Stallone - qui est un alpiniste et secouriste dans les montagne Rocheuses. Dans le prologue, il va se lancer au secours de son ami Hal Tucker - joué par Michael Rooker - et Sarah, la petite amie de celui-ci - jouée par Michelle Joyner - coincés au sommet d'un pic mais Sarah tombe et meurt sur le coup, d'où le traumatisme initial du héros qui se retire alors du métier !

    C'est donc encore une énième variation sur un héros blessé qui doit affronter ses démons et se reconstruire dans l'épreuve ! L'épreuve, c'est huit mois plus tard quand un avion fédéral transportant des fonds monétaires est attaqué par une bande de mercenaires menée par Eric Qualen - rôle tenu par John Lithgow. Évidement, l'appareil va s'écraser dans la montagne !

    C'est Hal qui est contacté par les survivants - qui sont donc en fait les mercenaires qui ont pris d'assaut l'avion si vous suivez ? Gabe qui est retourné chez sa copine Jessie - jouée par Janine Turner, une autre experte de la montagne, est mis au courant et part aider Hal ! Les deux vont donc avoir affaires aux dangers naturels des pics et hauts sommets et à la menace plus humaine des mercenaires. Et donc Gabe va se racheter en sauvant son copain !

    A la manière d'un Piège de Cristal, Gabe va profiter du terrain pour éliminer un à un les mercenaires puis leur chef, Qualen, forcément plus coriace et qui tient à récupérer des valises d'argent !

    C'est donc à la fois un film spectaculaire - dont on s'imagine que le tournage a du être compliqué !? - et avec de magnifiques paysages de montagnes à couper le souffle ! C'est très sportif et on est bien dans le registre de l'action pure et dure ! Mais ça reste un film assez mineur dans la carrière de Stallone. L'avais vu au cinéma à l'époque et avais bien aimé mais sans plus !

    Des grimpeurs professionnels, américain, allemand et français, ont conseillé l'équipe pour le tournage et il est amusant de signaler que Stallone est sujet au vertige ! Un comble ! C'est filmé, non dans les Rocheuses mais dans les Dolomites, en Italie. L'acteur vedette a d'ailleurs failli se tuer en manquant d'oublier de se sangler lors d'un saut !

    Enfin, un film qui ne manque pas de cliffhangers, de rebondissements !

    Et donc, ce film a obtenu un bon succès public et a été présenté en avant-première hors compétition au Festival de Cannes à l'époque, en 1993 donc !

    A bientôt !


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  • Le personnage d'Hellboy s'est déjà vu décliné trois fois au cinéma, en 2004, 2008 et 2019. Le film Hellboy de 2004Hellboy - Guillermo del Toro est une réalisation de Guillermo del Toro habitué aux ambiances gothiques et décalées.  A l'origine, ce héros est un démon invoqué des Enfers qui a été déchu (on lui a coupé les cornes !) est un personnage de comics crée par Mike Mignola (dont c'est l'oeuvre la plus connue !) et il a épousé la cause du Bien au sein du BRDP (Bureau pour la Recherche et la Défense Paranormales).

    Hellboy reprends grosso-modo l'intrigue du premier tome de la BD à savoir "Les Germes de la Destruction" et c'est donc une origin-story. L'action débute à la fin de la Seconde Guerre mondiale quand des occultistes nazis, membres de la Société de Thulé et du projet Ragnarok, acculés à la défaite, décident de jouer leur dernier va-tout et d'invoquer un démon. Un Hellboy juvénile - et doté d'une main de pierre ! - arrive donc Terre tandis que les G.I. dessoudent les méchants. Ce sont les Américains - et un certain Trevor Bruttenholm, un occultiste allié - qui vont finalement recueillir la jeune créature et en faire leur instrument contre le mal.

    Soixante ans plus tard, Hellboy, travaille au sein du BRDP avec une créature aquatique nommée Abe et Liz Sherman, une jeune télékinésiste très puissante, momentanément mise à l'écart dans un asile psychiatrique. On découvre ce monde étrange par le biais de John Myers, un agent du FBI, transféré au BRDP. Liz est le "love interest" de Hellboy qui l'a prise sous sa protection.

    Mais les méchants nazis sont aussi de retour en la personne de Raspoutine qui est celui qui a ouvert le portail dimensionnel pour l'invocation jadis, espérant en réalité commander à une créature nommée l'Ogdru Jahad. L'occultiste russe qui avait disparu en 1945 dans le portail est de retour et espère terminer son œuvre, aidé en cela par Ilsa von Haupstein, sa disciple et par un assassin d'élite du nom de Kroenen. Les méchants reçoivent l'appui de démons, notamment une bestiole nommé Sammael qui a la sale habitude de proliférer !

    Beaucoup d'actions et d'effets spéciaux dans ce film ! L'affrontement est épique et Hellboy devra faire des choix notamment entre être celui qui détruira le monde ou celui qui le sauvera ! Après bien des péripéties, Raspoutine parviendra à invoquer le Behemoth mais notre héros causera une "indigestion" au monstre. Ca se termine par un baiser entre Hellboy et Liz ! Un peu de douceur dans ce monde de brutes !

    L'ambiance de ce film fait évidemment penser à Lovecraft qui est une des influences reconnues de Mignola et une inspiration pour del Toro.

    C'est Ron Perlman qui tient le rôle d'Hellboy sous le maquillage, Selma Blair est Liz Sherman, John Hurt endosse le costume de Bruttenholm tandis que Rupert Evans joue le rôle de Myers.

    Un bon film mais on préferera la BD/le comics. On retrouve bien ici la patte caractéristique de del Toro et l'adaptation de Mignola est assez fidèle ! Y avait-il besoin de rebooter cette franchise en 2019 - pour le bide que l'on sait ?

    A bientôt !


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  • Dans la carrière du réalisateur Sam Raimi, entre la série des Evil Dead et celle des Spider-Man, il y a des filmsMort ou vif - Sam Raimi comme Mort ou vif, production de 1995 où notre homme s'amuse à jouer avec - tout en les cassant ! - les codes du western ! De plus le film bénéficie d'un beau casting !

    Le duel aux pistolets est l'une des images d'Epinal du genre où entre deux cow-boys, ce sera à celui qui dégainera le plus vite ! Mort ou vif - qui tire par ailleurs son titre français de la phrase que l'on trouve sur les avis de recherche pour chasseur de prime(et s'intitule The Quick and the Dead en VO !) - joue sur ce cliché en nous proposant d'assister à un concours de duels sur trois jours ! C'est l'occasion de nous montrer une belle galerie de figures de l'Ouest : le Kid, Lady, Cheval moucheté, Cort, le Danois, le Sergent Cantrell, ou encore l'As - tous engagés dans la compétition organisée par le redoutable Herod - joué par Gene Hackman, diabolique à souhait !

    Lady, c'est Sharon Stone qui nous montre ici qu'elle est aussi dangereuse avec un pistolet qu'avec un pic à glace ! La jeune femme surgit du désert vient en fait assouvir une vengeance, mener sa petite vendetta personnel et reprendreune ville - qui se nomme à point Redemption ! - au terrible Herod qui règne en maître des lieux, taxant les habitants contre sa protection. Ces derniers n'hésiteront pas à recruter un tueur à cages en espérant que le tireur d'élite parvienne à abattre leur tortionnaire lors du concours !

    On est aussi ici dans une histoire de filiations ! Herod a un fils, le Kid - joué par Leonardo Di Caprio -, un petit voyou très habile de la gachette mais méprisé par son paternel et bien décidé à faire tomber son géniteur de son piédestal lors de la compétition. Mais Herod a préféré se choisir une sorte de "fils spirituel" en la personne de Cort - joué par un jeune Russell Crowe, ancien homme de main du hors-la-loi qui est devenu prêtre et a fait vœu de non-violence après qu'Herod l'ait forcé à tuer un homme d'Eglise ! Ce Cort cherche clairement sa rédemption et se rapprochera de Lady avec qui il nouera alliance contre Herod, l'homme à abattre décidément !

    Ca va donc sévèrement jouer de la gâchette dans ce film : Colt, Remington et Smith &Wesson sont de sortie et la poudre va parler plus d'une fois ! C'est une véritable épreuve pour Lady ! Et Herod est protégé par ses "hommes en noir" (dans leurs imperméables noirs !) et le bandit fixe les règles ! Les perdants sont eux littéralement dépouillés !

    Un film tout en symbolique ! Le scénario est très élaboré. Lady figure un modèle d'émancipation féminine à l'image de Sharon Stone, femme maîtresse de son destin qui a su gérer sa carrière avec brio et intelligence ! Mais Lady va-t'elle perdre son âme dans l'épreuve comme jadis Cort ?

    En réalité, Lady est la fille de l'ancien Marshall - joué par Gary Sinise - que Herod a assassiné pour prendre la ville, il y a des années ! On comprends donc mieux ses motivations.

    Bref, j'ai beaucoup aimé ce film et Sam Raimi réussit bien l'exercice de se frotter au western !

    A bientôt !

    PS : Ce film constitue mon 450ème "Coup de coeur" sur Overblog !


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  • Le Prix du danger, film d'anticipation et de critique sociale franco-yougoslave d'Yves Boisset, sorti sur les écrans en 1983 m'avait scandalisé à l'époque. Basé sur une nouvelle éponyme de Robert Sheckley, ce long-métrage préfigure la télé-réalité avec 30 ans d'avance et est aussi un ancêtre de films comme Battle Royale  ou Hunger Game.

    Le Prix du danger mets sous notre regard ce qu'il y a de plus noir dans la nature humaine. Dans une société déshumanisée, un jeu-télé à succès propose à cinq traqueurs de chasser un chômeur qui doit leur échapper et rejoindre un endroit secret si il veut gagner un million de dollars et accessoirement avoir la vie sauve !

    Ce jeune chômeur, c'est François Jacquemard, incarné à l'écran par Gérard Lanvin. Le présentateur de la chaine CYV qui retransmets en direct le show meurtrier, c'est Michel Piccoli qui campe avec efficacité un personnage très irritant et tout en cynisme dans ce qui est un retour à la barbarie canalisée des jeux du cirque de l'Antiquité !

    Au casting, signalons aussi Marei-France Pisier, Bruno Cremer, Andréa Ferréil, Jean-Claude Dreyfys et Gabrielle Lazure !

    A l'époque, ce film m'avait scandalisé par sa cruauté et aussi par l'image qu'il donnait des chômeurs, ici inutiles, désespérés et "chair à canon bonne à tuer", mon propre père étant alors au chômage ! Mais je n'avais pas perçu que c'était une analyse assez fine de sociétés qui amorçaient alors leur tournant néolibérales avec Reagan, Thatcher et Mitterrand, obsédées par le fric et le paraître !

    Pour la petite histoire, c'est un vrai désespéré de la vie qui aurait du tenir le rôle principal si il ne s'était suicidé. Le film avait été diffusé aux Dossiers de l'écran  en février 1987 suivi d'un débat ayant pour thème "Quelle télévision pour demain ?". Aujourd'hui, le monde de la télévision, sorti des séries-télé elles-même souvent violentes, n'est guère reluisant entre Cyril Hanouna et Les Anges de la téléréalité. Ce qui fait que j'ai remisé mon poste dans un carton depuis 4 ou 5 ans ! Sans regrets !

    Ce film possède aussi une ambiance 1984 d'Orwell ou encore lorgne vers Orange mécanique. Mais plus qu'un film d'action, un film qui questionne et fait réfléchir !

    Voilà, je signe ici avec cette article mon 500ème billet "Cinéma" sur Overblog - sous réserve que je n'ai pas oublié de taguer des articles et en ne comptant pas mes articles sur des films X du Skyblog secret ! A venir, 500 autres films !?

    A bientôt !


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  • Au début des années 1990, l'emblématique réalisateur Francis Ford Coppola va nous donner une nouvelle version du "mythe" de Dracula. En effet, en 1992, sort sur les écrans Bram Stoker's Dracula qui se veut résolument plus fidèle à l'oeuvre originale du romancier britannique. Ca nous donne un petit chef d'oeuvre d'inspiration gothique - courant qui est alors à la mode ! - et le film est servi par les acteurs montants du moment, Keanu Reeves, Winona Ryder, Gary Oldman et le vétéran Anthony Hopkins !

    Coppola s'est échiné à nous restituer la légende originale de Vlad Tepes l'Empaleur, ce seigneur cruel du Moyen âge qui rejeta Dieu et devint un vampire ! il y a évidemment derrière l'acte de reniement de Vlad Dracul une histoire d'amour qu s'est mal terminée !

    Car ce Dracula de Coppola contient une bonne dose de romantisme, de romantisme tragique, ce qu'on appelait dès l'Ere Victorienne, le romantisme noir, qu'on retrouve aussi dans les oeuvres d'Edgar Poe.

    Ce film rompt donc avec la tradition des films de la Hammer. Un Dracula présenté ici comme torturé, pour qui on pourrait presque ressentir de l'empathie ! C'est lui le vrai "héros" du film et le vampire croit retrouve un peu de son amour perdu en la personne de Mina Murray qui pourrait être la réincarnation de sa femme.

    Je ne vous détaille pas l'histoire qui débute en Transylvanie où Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire joué par Keanu Reeves au début de sa carrière, se rends pour finaliser la vente d'une abbaye avec un mystérieux comte ! Il ne s'agit d'autre que de Dracula, joué par Gary Oldman qui en fait des tonnes et est à fond dans le rôle ! Le client du notaire se rends alors compte, en aperçevant une photo, que Mina, la fiancée de Harker, n'est autre que le sosie de sa défunte femme ! Il va alors gagner l'Angleterre pour l'approcher !

    On saluera aussi les effets spéciaux de ce film, notamment au niveau du maquillage ! Dracula endosse différentes apparences, du monstre à la créature charmeuse.

    On mentionnera les passages cultes de ce film, comme les apparitions des trois servantes/femmes vampires de Dracula, les interventions du Professeur Van Helsing - joué par Anthony Hokins ou le destin tragique de Lucy.

    Notre vampire retrouvera-t'il son âme et le repos ? La conclusion du film est à cet égard exemplaire !

    On signalera aussi la chanson "Love Song for a Vampire" interprétée par Annie Lennox.

    A bientôt !


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  • En 2017, le légendaire King Kong, icône du Septième Art, refait une apparition sur les écrans avec Kong : Skull Island, un film signé Jordan Vogt-Roberts ! Le gorille géant est devenu célèbre en 1933 lorsqu'il escaladait l'Empire State Building dans un film alors en N&B ! On le retrouva par la suite, en couleurs, dans d'autres longs-métrages dans les années 1970 et 1980 et enfin dans les années 2000 sous la caméra de Peter Jackson !

    Mais désormais, sous l'égide de Legendary Pictures, les monstres ont droit aux meilleurs effets 3D !  Le film Kong : Skull Island s'inscrit dans un projet plus vaste des producteurs, un univers partagé sur le modèle du Marvel Cinematic Universe, le "MonsterVerse", et ses films de Kaijus, initié en 2014 avec le film Godzilla.

    Les monstres régnaient autrefois sur la Terre et sont sur le point de revenir ! C'est pourquoi le projet MONARCH les traque. C'est la raison de vivre de William "Bill" Randa, joué par le débonnaire John Goodman.

    Au casting, on retrouve aussi la délicieuse Brie Larson (Captain Marvel par la suite !) qui joue une reporter- photographe de guerre, nommée Mason Weaver, hostile à la violence. Et Samuel L. Jackson dans le rôle du Colonel Preston Packard, le vrai "méchant" du film qui règle tout par le feu !

    De la violence, de la fureur, du feu et de l'acier, il y en aura lorsque, l'action se déroulant en 1973, dans le contexte de la Guerre du Viet-Nam, les héros débarquent dans un défilé d'hélicoptères, façon "Apocalypse Now", sur l'Île du Crâne, déstabilisant tout l'écosystème et l'équilibre des lieux !

    Ce lieu, isolé du reste du monde, depuis la nuit des temps, est sous la protection du dieu Kong qui veille sur les indigènes et combat les "Rampants" venus des profondeurs de la Terre Creuse. Le scénario mets donc en place toute une mythologie de l'Ïle !

    L'endroit est en effet infesté de divers monstres outre Kong et les "Rampants" : buffles préhistoriques géants, araignées et phasmes géants, nuées de ptérodactyles, kraken... L'horreur et l'action culminent lors du combat final entre Kong et le Mastodonte !

    Pour compléter le casting, signalons aussi la présence dans le film de Tom Hiddleston, Jonh C. Reilly ou Corey Hawkins ! Mais j'ai trouvé que pas mal de personnages étaient sous-exploités dans ce film (comme la biologiste, personnage secondaire, là c'est évident mais même des personnages principaux !).

    Et à la fin, Kong sauve la Belle ! Kong est donc un "gentil" mais comme l'Homme a peur de ce qu'il ne connait pas !...

    Voilà, un film avec de gros moyens mais pas sur que la sauce du "MonsterVerse" de Legendary Pictures prenne ? On aura par la suite Godzilla 2 : Roi des monstres en 2019 et Godzilla vs Kong, prévu pour 2020 !

    A bientôt !


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  • L'Enfer - Claude ChabrolClaude Chabrol peut être considéré comme un maitre français du polar, dans la lignée d'un Alfred Hitchcock. Il excelle aussi dans les études de moeurs et quand il s'agit de filmer les comportements avec une caméra qui emprunte une posture clinique.

    Sartre disait "L'Enfer c'est les autres", or force est de constater que dans L'Enfer, film de 1994 de Claude Chabrol, c'est le personnage principal qui se créer son propre enfer, sa propre prison mentale, s'enfermant peu à peu dans la jalousie maladive et la paranoïa jusqu'aux hallucinations !

    De manière plus pragmatique, L'Enfer peut être considéré comme la description d'un tableau clinique, entre bouffée délirante et schizophrénie !

    Paul - magistralement interprété par François Cluzet - réalise enfin ses rêves ! Il devient propriétaire d'une auberge et épouse Nelly - interprétée par la non moins belle Emmanuelle Béart, la femme la plus belle de la région. Mais très vite les nuages s'accumulent ! Paul subit la concurrence, est au bord du burn-out, se mets à boire et ne voit pas d'un bon oeil ce playboy - joué par Marc Lavoine - qui tourne autour de son épouse ! Première bouffée délirante ! Première alerte !

    On ne sait jamais réellement si Nelly trompe son mari dans ce film mais on peut supposer que non ! On suit les événements à travers le point de vue déformé de Paul et Claude Chabrol est sans pitié avec son personnage.

    Au fond, ce film est assez glaçant car Paul semble, au dénouement, sombrer définitivement ! Plusieurs fins se succèdent et on ne sait pas ce qui relève du rêve, de l'hallucination ou du cours réel des événements ! Au choix, soit Paul se suicide en s'ouvrant les veines, soit les infirmiers viennent sonner en bas de sa porte ! En tout cas, l'attitude du médecin à la fin qui laisse repartir un patient en pleine bouffée délirante et potentiellement dangereux est irresponsable et irréaliste ! Mais bon, il faut ça pour le scénario et la démonstration de Chabrol !

    A priori, Chabrol n'est pas un réalisateur que je suis mais son Enfer est un film qui m'a subjugué ! La descente aux enfers d'un homme en contraste avec l'affiche idyllique du long-métrage qui est une peinture d'un mariage heureux !

    A bientôt !


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  • On a retrouvé la septième compagnie - Robert LamoureuxSuite au succès, en 1973 de Mais où est donc passée la septième compagnie ?, le comédien et réalisateur Robert Lamoureux s’attelle à une suite qui sortira deux ans plus tard, en 1975 et qui s'intitule  a retrouvé la septième compagnie. L'action repart pile au moment où elle s'était arrêté dans le premier film !

    On retrouve Pierre Mondy et Jean Lefebvre qui reprennent leurs rôles de bidasses, respectivement le sergent-chef Chaudard et le soldat Pithivier. Dans le rôle du soldat Tassin, Henri Guybet remplace Aldo Maccione.

    Nos "héros" improbables ont dérobé une dépanneuse allemande et continuent leurs exploits ! Ils parviennent, contre toute attente, à faire s'échapper la septième compagnie. Par la suite, l'explosion d'un pont provoque la destruction de la dépanneuse et nos trois pieds-nickelés se retrouvent habillés par la mère Crouzy en officiers français.

    Les mésaventures et les quiproquos continuent et les trois nigauds se retrouvent prisonniers dans un château en compagnie de l'Etat-Major français. Ils sont alors sur le point de faire s'évader tous ces officiers par un souterrain déserté mais un éboulement a lieu et nos officiers se retrouvent bien contrit.

    On rigolera dans ce film de ce qui arrive à Chaudard, Tassin et Pithivier, "haros malgré eux" qui bénéficient d'une chance insolente ! Le film se déroule pendant la Débâcle et parvient à faire rire sur ce qui demeure un moment noir de l'Histoire de France. Avec le recul des événements, passés dès lors depuis trente ans, il est permis de rire de tels sujets. On remarquera que ce n'est pas toujours le cas, par exemple la Guerre d'Algérie demeure encore tabou !

    En réalité, ce second film de ce qui constitue une trilogie, s'insère entre l'action principale et la scène de toute fin du premier film qui a trait au Débarquement en Normandie ! Le troisième film, La septième compagnie au clair de lune, expliquera d'ailleurs comment nos trois protagonistes se retrouvent en Angleterre ! On comble les vides !

    Le scénario de ce deuxième film est de Robert Lamoureux et de Jean-Marie Poiré qui signent là une bonne vieille "comédie à la française" !

    Ca reste un classique qui a fait les beaux jours de la télévision ! Comique de situations ! Avec des scènes cultes comme "le fil rouge sur le bouton rouge et le fil vert sur le bouton vert" ! Les initiés comprendront !

    A bientôt !


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  • La formule Marvel ne semble pas montrer de signes d'essouflements ! C'est Jon Watts qui est aux manettes pour la réalisation de Spider-Man : Far From Home  qui constitue l'épilogue de la Phase 3 du MCU. Un film bien sympathique où Tom Holland surpasse Andrew Garfield et même Tobey Mc Guire.

    Iron Man s'est sacrifié précédemment dans Avengers : Endgame pour contrer Thanos. Et il a fait de Peter Parker son héritier. L'enjeu pour ce dernier est de se montrer à la hauteur.

    Notre jeune héros revient dans le monde ainsi que ses amis, Ned et M.J. après l'effacement par Thanos ! Et leur lycée a décidé d'organiser un voyage éducatif en Europe. Peter pense donc se détendre et en profiter pour déclarer sa flamme à M.-J. mais un vilain va en décider autrement !

    Nick Fury est de retour et confie à Spider-Man la mission d'arrêter des Elémentaires venus d'une Terre parallèle de ce qui est un Multivers ! Les actions de Thanos ont en effet ouvert une brèche dimensionnelle. Mais en réalité, Spider-Man ne fera qu'épauler Quentin Beck alias Mystério - joué par Jake Gyllenhaal, un rescapé de la Terre dévastée par ces Elémentaires !

    Le voyage conduira nos personnages à Venise, Prague, Berlin et Londres ! De superbes destinations bien mises en valeur dans ce film qui sort un peu des cadres habituels américains. Peter et Quentin luttent âprement et vainc les monstres. Pensant alors avoir trouvé un mentor en la personne de Mystério, Peter lui cède Edith, un système informatique sous la forme d'une paire de lunettes connectées que lui a confié le défunt Tony Stark !

    ATTENTION SPOILERS à partir d'ici ! Mais Mystério n'est pas ce qu'il parait ! On sait si on lit les comics que c'est en fait un vilain et un maître de l'illusion ! Tout cela n'est qu'un leurre à base d'hologrammes et de drones destructeurs camouflés. Peter doit alors rattrapé sa "bourde" et arrêter Mystério ! Le final se déroule à Londres près du London Bridge !

    Un film qui se présente comme un teen-movie, un film d'ado mais qui contient de nombreux clins d'oeil au reste du MCU ! De nombreuses surprises et un film enthousiasmant qui se présente aussi comme un méta-discours sur le pouvoir d'illusion du cinéma !

    Au casting, on retrouve aussi le réalisateur Jon Favreau (Iron Man, The Mandalorien...) dans le rôle de "Happy" Hogan , l'ami de Tony Stark et la belle Zendaya dans celui de M.-J. le béguin de Peter !

    J'ai adoré ce film et j'attends avec impatience l'annonce du programme de la Phase 4 cet été à la Comic-Con de San Diego et à la D23 de Disney.

    Il contient en plus d'intéressantes scènes post-génériques dont une avec J.K. Simmons de retour dans le rôle de J.J. Jameson - dans une séquence concernant l'identité secrète de Spider-Man ! Et une autre scène avec Fury, des Skrulls, sur une station spatiale !

    A bientôt !


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  • Ivan Reitman avait rencontré un beau succès dans les années 1980 en jouant la carte de l'humour et du fantastique avec ses deux films Ghostbusters. On a un peu l'impression qu'il tente de nous reservir la même recette en 2001 avec Evolution, une comédie de science-fiction assez déjantée et portée sur l'exagération !

    Ici, exit les fantômes et autres spectres puisque dans le long-métrage de 2001, c'est une météorite qui est la source de tous les problèmes des héros ! La théorie de la panspermie postule que la vie viendrait de l'espace et des météores et ici notre aérolithe va provoquer des mutations à la chaîne dans la flore et la faune locales !

    Le professeur de collège Ira Kane - joué par un David Duchovny qui retrouve les menaces extraterrestres, en prenant le contre-pied de l'Agent Mulder des X-Files - et le professeur de géologie Harry Block - joué par Orlando Jones vont découvrir un étrange météore dont suinte un liquide bleu qui contient des cellules proliférant à une vitesse faramineuse ! Dans une grotte contaminée par cette pierre de l'espace des formes de vie vont se multiplier reparcourant en quelques heures des millions d'années d'évolution ! Nos deux profs, celui de collège et le géologue, comprennent alors vite qu'il y a un problème !

    Par la suite, l'armée intervient et mets le site en quarantaine suite aux ordres du général Russell Woodman - joué par Ted Levine ! La maladroite Dr Allison Reed, jouée par Julianne Moore, est également de la partie tandis que la grotte est devenue une véritable forêt tropicale !

    Avec l'aide de Wayne Grey, joué par Seann William Scott, Ira Kane et Harry Block, à qui l'armée à interdit de poursuivre l'enquête sur la grotte, découvrent que les créatures engendrées par la météorites parviennent à s'échapper à la surface dans la ville de Glen Canyon, dans l'Arizona où l'intrigue se passe ! Mais les bestioles meurent car elles ne sont pas adaptées à l'oxygène ! Pourtant bien vite naît une espèce de dragon avec une mutation qui lui permet de survivre !

    Apparaissent ensuite des primates tandis qu'Allison Reed prophétise qu'en deux mois, les aliens auront envahis et engloutis l'ensemble des Etats-Unis ! L'armée décide alors de tout bombarder au napalm mais ce feu de l'enfer concentre toute la faune et la flore extraterrestres en une unique masse organique gigantesque qui menace de détruire la ville !

    Nos héros découvrent bien entendu la solution en concoctant une sorte de shampoing au sélénium toxique pour les aliens ! L'Humanité est sauvée et Harry, Ira et Wayne peuvent se reconvertir dans la publicité pour Head & Shoulders  ! La marque parraine d'ailleurs le film de Reitman !

    Le film joue à fond sur l'humour - qui vole souvent bas, à base par exemple de toucher rectal ! - et le bizarre ! C'est, comme dans Ghostbusters, une équipe de bras cassés/pieds-nickelés qui sauve le monde !

    Mais ce film reste assez anecdotique ! On retiendra qu'il est l'une des tentatives de David Duchovny, alors au faite de sa carrière avec la série de Chris Carter, de percer au cinéma ! Evolution donna lieu à un dessin-animé qui prolonge le film et à un jeu vidéo sur Game Boy Advance, toujours au début des années 2000 !

    A bientôt !


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  • Alors que sort X-Men : Dark Phoenix - avec ces acteurs en fin de contrat, cela pourrait signifier la fin d'une époque, celle des films X-Men sous le contrôle exclusif de la Twentieth Century Fox, après le rachat de celle-ci par Disney ! Une histoire qui avait commencé au début des années 2000 !

    Force est de constater que la chronologie des films X-Men, c'est un peu le gros bordel ! Mais le film X-Men : Apocalypse, sorti en 2016 et réalisé par Bryan Singer, troisième opus d'une seconde trilogie, a pour principal intérêt de retconner certains éléments et de lier les films précédents, ceux des années 2000 et ceux des années 2010 entre eux ! Entre X-Men et X-Men : Le Commencement  !

    Cette fois-ci est introduit le grand méchant des comics, Apocalypse, qui va vouloir dominer le monde et recruter ses quatre Cavaliers parmi nos héros ! Trahisons et retournements de situations à prévoir ! Le personnage est incarné à l'écran par Oscar Isaac, notre Poe Dameron par ailleurs !

    L'action se déroule dans les années 1980 - sous l'Ere Reagan ! On découvre les origines de Scott Summer aka Cyclope de Diablo et de Tornade, on retrouve Mystique - jouée par Jennifer Lawrence, Jean Grey (qui tente déjà de contenir le Phoenix en elle !) jouée par Sophie Turner (qui quitte ici Game of Thrones !).

    La caractérisation des personnages est assez excellente. Notamment Erik Lehnsherr alias le "criminel" Magneto - joué par Michael Fassbender -  qui se débat tout le long du film avec des dilemmes moraux assez intéressants !

    Quelques apparitions intéressantes aussi ! Notamment une scène avec l'Arme X qui fait un carnage dans le complexe du projet de Stryker ! Là encore et toujours le lien avec les autres films ! Et à la fin un caméo des Sentinelles dans la Salle des Dangers !

    Apocalypse est un ennemi redoutable dont l'un des pouvoirs est de manipuler la matière, transformant tout ce qu'il voit en poussière ! il est épaulé par Tornade, Archangel, Psylocke et... Magneto - ses quatre Cavaliers ! Au Caire détruit et rebati à l'image du tyran, la bataille va faire rage !

    Les X-Men bénéficient de 50 ans de continuité Comics ! Il y a de quoi forger des intrigues intéressantes sur cet héritage, en en reprenant et en en modulant des éléments ! Ce sont les héros de la Mythologie Moderne !

    Je crois savoir que le film a eu un accueil plutôt mitigé, le public étant de plus en plus exigeant mais en fait de plus en plus blasé ! J'ai regardé ce film et l'ai trouvé plutôt intéressant ! Que nous réserve l'avenir avec des Mutants revenu au sein du MCU - d'ici 4 - 5 ans nous promets Kevin Feige, l'architecte de l'ensemble, face aux Avengers ?

    A bientôt !


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  • Le Passage est un film de 1986, signé René Manzor qui peut se voir comme un conte fantastique ou une fable tragique ! C'est aussi en quelque sorte une réécriture du Mythe d'Orphée, le héros, Jean Diaz, remontant tout seul du Territoire de la Mort !

    J'avais vu ce film à l'époque au cinéma de Ouistreham Le Cabieu en compagnie de ma mère et de ma sœur !  La chanson qui accompagne le film, intitulée "On se retrouvera" est l’œuvre du si excentrique Francis Lalanne qui a encore fait parler récemment de lui en essayant de récupérer les Gilets Jaunes ! A l'époque, en 1986, il se contentait encore de chanter et si ma mémoire ne me joue pas des tours, il me semble que cette chanson avait été un tube, finissant quelques semaines durant numéro 1 du TOP 50 d'alors  ! Oui, c'était en mars 1987 ! La bande musicale, la bande originale complète, est signée du frère de Francis Lalanne, Jean-Félix Lalanne !

    Le Passage, c'est aussi une aventure familiale, René Manzor n'étant autre que l'autre frère de Francis Lalanne ! Un Alain Delon vieillissant et en fin de carrière prends part à l'épopée en incarnant créateur de dessins-animés désillusionné Jean Diaz dont la Mort personnifiée a programmé le trépas "sur son grand ordinateur" à la grande peine de son petit garçon ! Le gamin est d'abord plongé dans le coma et la Mort exerce un chantage à travers lui sur le père ! L'enfant est joué par Alain Musy qui n'est autre que le fils de René Manzor ! Aventure familiale donc !

    Le film essaie d'avoir une orientation philosophique, la Mort étant au fond la seule question philosophique qui importe et qui du coup restera à jamais sans réponse ! Le Passage est un film sombre, un peu maladroit et grandiloquent et finalement assez déprimant ! Pourtant à l'époque, j'avais  bien aimé bien que je n'apprécie pas trop Alain Delon qui connaît là un de ses derniers grands succès mais en deçà des précédénts toutefois !

    La Mort est représentée sans grande originalité en Grande Faucheuse et notre artiste qui mets le monde en dessins est emporté dans un accident de voiture, selon un procédé à la Destination finale ! Je n'aime pas trop cette représentation de la Mort étant moi-même phobique de la Mort !

    Au fond, Jean Diaz fait le procès de l'Humanité et tente de se réconcilier avec lui-même, de regagner un peu de Foi ! Une fois ce chemin moral accompli, pourra-t"il seulement regagner la lumière du jour ! Il y a toute une dimension symbolique, métaphorique et allégorique dans ce film ! Un large recours est ausi fait aux séquences animées  du fait du métier du protagoniste ! La Mort lui demande en effet de dessiner pour elle,  de traduire le désespoir du Monde en images ! N'est-ce pas ce que faisaient déjà des artistes comme Francesco Goya ou Picasso !? Qu'on songe à Saturne dévorant un de ses fils ou à Guernica, deux oeuvres portant toutes les deux sur la Guerre, en Espagne en l'occurrence, à deux époques différentes et un siècle d'écart - mais bon je m'éloigne du film ! Il y a aussi une réflexion sur le pouvoir de l'Art dans le métrage de René Manzor !

    Le dessin-animé, envisagé comme une "arme de destruction massive" par la Mort que réalise Jean Diaz est en réalité un véritable court-métrage de René Manzor, datant de 1984, qui a pour titre Le Sang ou le Testament d'un Vieux Fou  !

    A bientôt !


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  • Toute bonne Trilogie cinématographique doit trouver une fin satisfaisante ! Matrix Revolutions conclut la Trilogie Matrix et sort la même année que l'opus 2, Matrix Reloaded, en 2003! Le bilan est mitigé car beaucoup de spectateurs n'ont pas retrouvé la "magie" du premier film sorti en 1999, "magie" peut-être du aussi à l'effet de surprise tant les Wachowski avaient réalisé là un film novateur - tant sur le fond que sur la forme !

    On se serait attendu à un moment que Matrix devienne une franchise juteuse à la Star Wars, déclinable sur plein de supports, mais en fait le soufflé est vite retombé !

    Dans Matrix Revolutions - qui reprends là ou le précédent film s'était arrêté, Néo et ses amis, Morphéus, Trinity, Niobé, Kid et consorts, doivent sauver la dernière cité des humains, Scion, d'un assaut imminent de la part d'une armée de machine ! L'affrontement aura lieu à la fois dans le monde réel et dans la Matrice ! Un compte à rebours est lancé !

    Les événements dans le monde réel sont l'occasion de montrer une espèce de bataille de Méchas à grande renforts d'armures cybernétiques et de robots ! Ca flingue dans tous les sens ! Dans ce dernier film de la Saga, on a d'ailleurs beaucoup plus de scènes dans le monde réel ! C'est une bonne chose et ça permets de varier un peu les plaisirs d'autant que les derniers développement dans la Matrice - avec l'Agent Smith qui essaie de prendre le contrôle de l'ensemble des logiciels - ne m'a guère convaincu !

    On retrouve le casting des films précédents sans vraiment qu'il y ait de nouveaux protagonistes ! On a donc encore Keanu Reeves, Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss, Hugo Weaving et Jada Pinkett Smith pour les rôles principaux !

    On retrouve l'Oracle, le Mérovingien, le Maitre des Clés et l'Architecte, ces archétypes de la Matrice tous assez énigmatiques !

    Et toujours une photographie dans les tons de verts !

    Et ce film laisse une arrière-faim à l'estomac ! On n'est pas vraiment satisfait ni repu car la conclusion de la Saga laisse entendre que Néo n'était qu'une péripétie, un élément destiné à "rebooter" la Matrice qui l'a déjà été de nombreuses fois ! Néanmoins, une ère de paix semble s'ouvrir entre les humains et les machines ! L'Humanité a échappé à l'éradication totale grâce à Néo !

    Evidemment, ce film vaut beaucoup pour ses effets spéciaux, essentiellement, pour une bonne partie, numériques - mais aussi des maquettes à l'ancienne ! Le tournage a eut lieu pour une bonne partie en Australie. Don Davis signe la musique du film ! Une sortie simultanée dans le monde eut aussi lieu, une première pour un film, dans l'Histoire du cinéma, à la minute près !

    L'accueil fut mitigé car même si Matrix Revolutions a engrangé presqu'un demi milliard de dollars dans le monde (somme qui parait dérisoire à l'heure actuelle face aux succès de films comme Avengers : Endgame !), il fut nommé à la fois, en 2004, pour un Saturn Award comme "meilleur film de SF" et pour un Razzie Award pour les Wachowski comme "pires réalisateurs" ! Chez certains fans, la déception fut grande !

    A bientôt !


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  • Robin des Bois - Walt DisneyNous allons maintenant parler d'un film d'animation des Studios Disney de la "Grande Epoque", sorti en 1973, soit quasiment après ma naissance ! Je devais découvrir ce film des années et des années plus tard lors de sa diffusion sur M6 ! Il s'agit de Robin des Bois qui compte les aventures du célèbre vaurien/brigand de la Forêt de Sherwood, qui, au contraire de Macron, vole aux riches pour donner aux pauvres (notre président que je déteste au plus haut point, lui, fait l'inverse mais bon ce n'est pas le sujet et je m'égare !...) !

    La légende de Robin des Bois a maintes et maintes fois été adaptée sur Grand Ecran ! Errol Flynn, Kevin Costner, ne sont que quelques uns de ceux qui l'ont incarné ! Mais Walt Disney opte lui pour une version animale anthropomorphisée ! Ici, dans cette réalisation sous l'égide de Wolfgang Reitherman, à qui l'on doit les grands succès des années 1950 à 1970 de Disney comme  Peter Pan, La Belle et le Clochard (chroniqué ailleurs sur ce blog !), La Belle au bois dormant, Les 101 Dalmatiens, Merlin l'Enchanteur, Le Livre de la jungle ou encore Les Aristochats !, Reitherman donc, donne ici à Robin l'allure d'un renard - animal connu pour être rusé ! - et à son comparse Petit-Jean, la carrure d'un ours débonnaire !

    A l'origine, Disney voulait adapter le Roman de Renart dans les années 1930 et on peut donc supposer que de nombreuses idées de ce projet initial ont été reprises dans le film de 1973 !

    L'histoire est connue ! Le Prince Jean (Sans-Terre) a usurpé le Trône de son frère le Roi Richard Coeur-de-Lion, parti pour et fait prisonnier à la Croisade ! Il opprime le pays d'Angleterre et seul Robin - qui se meurt d'amour pour la belle Marianne, fait face au Tyran ! C'est le grand acteur Peter Ustinov qui donne sa voix et ses intonation au Prince Jean !

    On suit les "exactions" (pour la bonne cause) de Robin contre le Sherif de Nottingham ! Le point culminant du film est le tournoi et la compétition de tir-à-l'arc où le héros, habile archer, va risquer de se faire démasquer pour remporter la mise/la finale ! Pour cette occasion, Robin se déguise en cigogne ! C'est un piège tendu par le shérif !

    Ivre de colère, le méchant Prince Jean fera emprisonner toute la population qui refuse de payer des impôts ! Mais, évidemment, Robin vient à la rescousse !

    Le dessin-animé s'écarte un peu de la légende originale en peignant Robin et son acolyte Petit-Jean comme des nouveaux Butch Cassidy et le Kid !

    On retrouve là la qualité et l'efficacité des meilleurs Disney, à une époque où le Studio à la Souris aux Grandes Oreilles ne se reposait pas sur Pixar, La Reine des Neiges, le MCU ou le rachat des Star Wars ! Mais déjà un Studio de légende !

    Enfin, Robin des Bois, comme les autres réalisations de Reitherman que j'ai citées, fait partie des Classiques !

    A noter que la bande musicale de ce film - les chansons en particulier ! - sont assez remarquables et ont décroché une Nomination aux Oscars en 1974 !

    A bientôt !


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  • Avengers : Endgame - Anthony & Joe RussoLe Marvel Cinematic Universe - ou MCU - est une expérience de cinéma qui dépasse les canons classiques puisqu'il s'agit d'une saga qui s'étend sur un nombre incroyable de films - 22 métrages et trois "Phases" pour ce qu'on appellera désormais le "Cycle des Gemmes de l'Infini" ! Du jamais vu ! Une grande fresque qui s'est commencée il y a onze ans, en 2008, avec le Iron Man  de Jon Favreau !

    Les Frères Russo, Anthony et Joe, qui avaient auparavant réalisé trois films dans cette franchise, ont la lourde tâche de "boucler la boucle" ! Ce Avengers : Endgame, récit de trois heures, est la suite directe de Avengers : Infinity War  qui s'était conclu sur une fin tragique : le grand méchant Thanos avait éradiqué la moitié des habitants de l'Univers ! Nos héros étaient vaincus et ne s'en remettaient pas, la moitié d'entre eux ayant aussi disparu !

    Dans la suite de cet article, je vais SPOILER à mort ! Alors n'allez pas plus loin si vous ne l'avez pas vu ! Le film est un immense succès public et cumule déjà 1,2 milliard de recettes mondiales en moins d'une semaine d'exploitation ! On retrouve les héros survivants - qui sont quasiment les tout premiers Vengeurs introduits dans les films et ceux-ci dès le début de Avengers : Endgame se mettent à traquer Thanos !

    Le Titan Fou s'est retiré sur un monde isolé pour cultiver des légumes - comme dans les comics ! - et les héros le retrouvent vite et Thor se charge de le décapiter! Aucun retour en arrière n'est plus possible car Thanos a détruit les Gemmes d'Infinité !

    Dans ce nouveau film, de nouveaux héros - qui n'étaient pas dans Avengers : Infinity War - se joignent à l'équipe ! On a Clint Barton devenu Ronin, dévasté par la disparition de toute sa famiile dans le "Snap" de Thanos, Captain Marvel, toujours aussi "cheatée" qui sauve la mise à Tony Stark /Iron Man et Nebula au début du film - et qui fait office de deus ex machina et surtout Ant-Man qui apporte la solution pour ramener les disparus du "génocide galactique" du méchant !

    Car la solution, ce seront les Voyages dans le Temps, après une ellipse de cinq ans ! On en avait déjà eu une évocation dans Ant-Man & la Guêpe ! Nos héros vont revenir dans le passé pour y récupérer les Pierres - avant de les remettre dans leur époque d'origine par la suite - pour les ramener dans le Futur ! Marvel adore user des Voyages temporels dans ses comics et c'est assez bien traité ici !

    C'est donc l'occasion d'un immense "fan-service"!  Nos héros se séparent en petits groupes et se rendent sur les lieux des évènements passés comme la Bataille de New York contre les Chitauris du film Marvel's Avengers de Joss Whedon de 2012 ! Ce sont, vous l'aurez compris, des missions d'infiltrations !

    Des péripéties qui donnent lieu à de grands moments comme Captain America prononçant un "Hail Hydra" dans un ascenseur pour duper ses ennemis, Hulk - devenu "Professeur Hulk" (le cerveau de Banner et la force de Hulk ensembles !) se confrontant à l'Ancien (le mentor de Docteur Strange !), Black Widow faisant l'ultime sacrifice, Tony Stark rencontrant son père Howard !

    Evidemment, le jeu ici est de reconnaitre des moments clés des 21 précédents films ! Les fans de Marvel vont grandement adorer ces moments et ce film de manière générale ! Bien que le film comporte quelques défauts et incohérences, on ne boudera pas notre plaisir ! C'est un film généreux, avec de grands moments d'émotions et de l'humour, parfois survenant un peu à contre-emploi !

    Parmi les choses déroutantes du film, il y a "Professeur Hulk" et aussi Thor devenu plus alcoolique que Tony Stark - dans des séquences dans un village nordique, que l'on peut voir comme des moments parodique du film Aquaman  de DC Comics et Warner Bros. (film que je n'ai pas encore vu pour l'instant !).

    Finalement, nos héros parviennent à leurs fins et on a droit à un climax de fou, une bataille de proportions épiques encore plus démesurée que dans Avengers : Infinity War mais un peu plus fouillie ! "Vengeurs, Rassemblement !". Les super-héros disparus sont de retour, ce qui nous laisse augurer d'un Spider-Man : Far From Home déjà annoncé, d'un potentiel Docteur Strange 2, d'un Black Panther 2 et d'un Gardiens de la Galaxie Volume 3  ! La Phase 4 va en effet bientôt commencer sur de nouvelles bases ! Mais Kevin Feige, le chef d'orchestre de tout ceci arrivera-t'il à faire mieux !?

    On a même droit lors de la Bataille finale au retour de la Walkyrie, de la Guèpe, de Shuri, une apparition de Pepper Potts dans l'armure de Rescue, à un Giant-Man, des Chitauris du côté des méchants,etc... Bref c'est grandiose !

    Voilà, par contre je choisis de ne pas vous spoiler concernant le sort de Iron Man et Captain America mais quand même un peu en disant que leurs arcs narratifs semblent ici trouver leurs conclusions - et d'assez fort belle manière !

    Bref, j'ai adoré ce film tout comme j'adore le MCU et Marvel en comics de manière générale !

    Filez le voir si vous ne l'avez pas encore fait mais alors vous ne devriez pas être arrivé à ce moment de ce billet !

    A bientôt !

    PS : Pas de Caméo de Stan Lee dans ce film ! Une page s'est décidément tournée !

    PPS : Ah si ! Il semble qu'il y ait un caméo de The Man, en hippie dans une version rajeunie des années 1970, mais à vrai dire, ne l'ai même pas repéré ! J'ai du être distrait !


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  • A priori, je n'aime pas beaucoup les films de Stuart Gordon ! En effet, son premier succès Ré-Animator - tiré d'après les récits sur le personnage de Herbert West par H. P. Lovecraft m'avait franchement donner envie de vomir quand je l'avais vu à l'âge de 15 ans ! En 1993, il reste dans le genre de la Science-Fiction avec une histoire de dystopie cauchemardesque avec au casting un Christophe Lambert déjà sur la pente descendante !

    Fortress  est un film qui dépeint une société du futur autoritaire et qui joue avec nos pires craintes pour cet avenir ! En effet, dans ce monde surpeuplé, la loi ne permets aux couples de n'avoir qu'un seul enfant. Or  John Brennick, ancien Béret Noir - joué par Lambert - et sa femme Karen ont enfreint cette règle en raison de la mort de leur premier enfant ! Ils sont donc promptement arrêtés et expédiés manu-militari dans une prison de haute-sécurité !

    Le philosophe Michel Foucault - mais aussi Gilles Deleuze je crois bien !? - ont théorisé sur les "sociétés de contrôle" ! Ici, ça donne lieu à un film assez anxiogène où notre Christophe Lambert se retrouve dans l'établissement géré de main de fer par M. Poe qui n'hésite pas à faire abattre les réfractaires !

    La prison est un ensemble souterrain, vertical, où les détenus se voient mettre des implants qui peuvent exploser à la moindre occasion ! L'évasion semble impossible pourtant, John Brennick, qui a pris 31 ans de réclusion, va tout faire pour s'échapper ! Une sorte de remake de Papillon version 2050 ! Les prisons ont de plus été privatisées et celle-ci est la propriété de la société Men-Tel !

    En réalité, l'action ne se déroule pas en 2050 mais en 2018 ! La vision des scénaristes de ce film ne s'est donc pas réalisée même si nos sociétés actuelles sont bien inhumaines en bien des points (laisser mourir les SDF dans nos rues, nos vieillards dans les EHPAD et rejeter les migrants à la mer... ) ! Mais la SF pousse souvent le trait un peu loin pour appuyer le propos ! Il faut rappeler que le film date de 1993 ! Si je me souviens bien, c'était mon Tonton Dédé qui m'avait prêté la VHS - car il m'en prêtait beaucoup à cette époque-là ! - à moins que je sois tout de même allé au cinéma le voir et l'ai revu ensuite en VHS !

    Au niveau de la photo, je crois me rappelle qu'on est surtout dans les teintes de bleu et de gris ! C'est de plus assez oppressant !

    Mais ce film reste une sorte de série Z, un film sans grande ambition et un peu "bricolé" ! Mais ca se laisse regarder !

    A bientôt !


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  • En presque 60 ans de carrière, le background de la plupart des super-héros de la Maison des Idées, Marvel, a largement eut le temps de s'étoffer ! Mais ces dernières année, le très controversé scénariste Dan Slott a apporté par mal de concepts ébouriffants à la mythologie du Tisseur de Toiles ! Spider-Man a ainsi vécu les événements de Spider-Island, de Superior Spider-Man ou encore de Spider-Verse !

    Plus étonnant encore, notre héros s'est vu décliné en de multiples incarnations ! Si on comptait déjà deux clones de Spidey et une Spider-Woman, on eut le Spider-Man 2099, le jeune afro-américain/latino Miles Morales, Spider-Man Noir, Spider-Man India, Silk, Spider-Gwen, May Parker et tant d'autres ! Il faut rappeler qu'en fait d'Univers Marvel, on est davantage devant un Multivers qui permet de raconter autant de récits alternatifs !

    Au cinéma, le Tisseur reste sous la propriété de Sony Pictures et en 2015, les responsables de la firme décident de rajeunir Spider-Man ! Le projet et le film Spider-Man : Into the Spider-Verse - qui deviendra en France Spider-Man : New Generation est lancé !

    Je viens de regarder ce film d'animation, sorti à Noêl 2018, cet après-midi et je dois dire que je n'en reviens pas ! Ce film est une pure merveille ! On est pas loin de la perfecfion ! L'équipe du film comprends Phil Lord et Rodney Rothman au scénario à qui viennent s'ajouter Peter Ramsey et Bob Persichetti.

    Visuellement, on se prends une grosse claque avec ce film ! C'est extrêmement bien réalisé, animé, découpé, monté, avec des tonnes et des tonnes d'inventions et des styles graphiques mélangés ! La bande sonore, composée du meilleur du rap américain actuel "tue sa race" !

    Au niveau de l'intrigue, le film a aussi tout pour lui et atteint des sommets aussi bien dans l'humour que dans l'émotion et la tragédie ! C'est extrêmement dense aussi mais jamais confus. Avec plein de références à l'Univers du Tisseur !

    Stan Lee et Steve Ditko auraient été fiers du résultat si ils avaient été encore de ce monde au moment de la sortie de ce Spider-Man : New Generation ! Un hommage leur est d'ailleurs rendu !

    On suit le jeune Miles Morales qui acquiert, comme jadis Peter Parker, les pouvoirs d'une araignée radioactive ! Il rencontre d'ailleurs l'original mais très brièvement car le héros vétéran succombe aux machinations du Caïd qui a conçu un appareillage pour voyager entre les dimensions pour poursuivre un but personnel !

    D'autres versions de Spider-Man vont donc traverser vers la dimension de Miles ! On a Peter B. Parker, une espèce de "vieux" Spider-Man qui a pris pas mal de coups du sort, Spider-Gwen, Spider-Man Noir (une version des années 1930 façon polar et roman noir !), Spider-Ham (une version Toon !) et Peni Parket (une fillette dans un Meca façon animation japonaise !). Ces cinq-là et Morales vont donc s'allier pour contrer Wilson Fisk et ses hommes de main et renvoyer tout le monde chez soi !

    Voilà, je n'en dirais pas plus car je ne veux pas vous déflorer la surprise de ce métrage ! La critique ne s'y est pas trompée qui lui a décerné l'Oscar 2019 du Meilleur Film d'Animation.

    Du même coup, puisqu'on est dans un Multivers, on peut imaginer que les versions du Tisseur de Tobey McGuire, Richard Garfield et Tom Holland existent quelque part dans un recoin de ce film ! C'était en projet mais cela n'a pas été retenu dans la version finale ! Avengers : Endgame pourrait fort bien nous ramener encore dans ce Multivers !

    Dans les scènes post-génériques, on a aussi droit au Spider-Man 2099 et au Spidey/l'Homme-Araignée du dessin animé de 1967 !

    On attends avec impatience la suite - en l'occurrence un second film d'animation ! - qui sera apportée à ce film !

    Courez voir ce film dès qu'il sera sorti en DVD ! Sinon, il y évidemment le streaming...

    A bientôt !


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  • Fin avril 2019, sort le film très attendu Avengers : Endgame mais je vais vous parler ici d'une autre "Fin de Partie", pas celle de Beckett mais de la franchise Highlander, à savoir le long-métrage Highlander : Endgame, de Douglas Aamiokoski, sorti sur les écrans en 2000 (et je vous reparlerais du MCU en temps voulu !).

    La gestion de la franchise et de l'Univers partagé Highlander est l'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire en terme artistique et de marketing ! Déjà, en 1991, le catastrophique Highlander 2 : Le retour avait bien plombé l'univers des Immortels ainsi que la carrière de Christophe Lambert ! Le troisième opus tentait lui de renouer avec la formule du premier - avec un scénario très similaire ! Puis, il y eu la série-télé, coproduction des deux côtés de l'Atlantique, et même un dessin-animé !

    Highlander : Endgame tente d'une certaine façon de transmettre le flambeau ! Lambert n'étant plus très fan de la Saga et Adrian Paul récoltant des scores d'audiences honorables avec sa série-télé dérivée, il est décidé que nos deux Immortels vont se rencontrer sur grand écran ! Après tout, ce sont tous les deux des membres du Clan MacLeod !

    Pourtant la licence avait du potentiel avec ses possibilités de situer ses récits tout du long de l'Histoire humaine. Un problème te taille cependant : comment incarner des Immortels avec des acteurs qui comme tout un chacun vieillissent? En transmettant directement le flambeau !

    Mais à vrai dire, la Saga Highlander connaît, avec ce quatrième opus, son chant du cygne ! Il y aura bien un cinquième opus, Highlander : Le Gardien de l'Immortalité (mais sorti directement en DVD et après un gouffre de 7 ans !) puis plus rien depuis !

    Le méchant de ce film est l'Immortel Jacob Kell - joué par Bruce Payne ! C'est une histoire de vengeance familiale. En effet, en 1555, Kell fait exécuter la mère de Connor MacLeod pour sorcellerie puis Connor se venge en tuant Kell et son père adoptif, le Père Rainey. Kell renait alors en temps qu'Immortel et va assassiner tous les êtres chers à Connor au cours des siècles suivants ! En même temps, c'est Kell qui a commencé les hostilités !

    Connor n'aura pas trop de l'aide de son cousin Duncan ! En effet, au fil du temps, Kell a tué plus de six cent Immortels et a donc accumulé un grand pouvoir !

    Kell s'entoure de plus d'une petite armée d'autres Immortels alors que nos héros ne peuvent compter que sur le soutien de Mathos - joué par Peter Wingfield, comme dans la série-télé où on nous a introduit cet individu comme l'un des plus vieux Immortels !

    La passage de flambeau se fait effectivement en ce sens que c'est Duncan qui donnera le coup de grâce au méchant ! Mais pour cela - ATTENTION SPOILER ! - Connor offrira volontairement sa propre tête à son cousin afin que ce dernier ait suffisamment de puissance devant Kell ! Exit Connor MacLeod donc !

    Un film besogneux, tourné à la manière d'un clip et très prévisible ! Les deux acteurs, Lambert et Paul, s'étaient déjà croisés à l'occasion du pilote de la série-télé spin-off !

    Dans les anecdotes, Juliet Landau (Drusilla dans Buffy contre les Vampires) et Lucy Lawless (Xena la Guerrière) ont été un temps envisagé pour le rôle de Rachel Ellenstein et Billy Idol, David Bowie et Jean-Claude Van Damme dans celui de Jacob Kell !

    L'essentiel de l'action a été tournée en Roumanie, près de Bucarest, locations connues pour brader leurs tarifs en matière de productions cinéma - avec leur main d'œuvre pas chère !

    Ce film se fit "démonter" par la critique ! Il enregistra cependant le meilleur démarrage de la franchise mais le nombre de ses entrées chuta en réalité très rapidement par la suite ! Les fans n'ont pas manqué de noter les nombreuses incohérences scénaristique !

    Bref un beau gâchis pour un univers qui avait pourtant du potentiel !

    A bientôt !


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  • L'enjeu était de taille avec le nouveau film du MCU : porter la première Super-Héroine Marvel à l'écran ! DC Comics avait réussi cette opération avec son Wonder Woman de Patty Jenkins, plaçant de ce fait la barre très haute !

    Ce sont Ryan Fleck et Anna Boden qui sont aux commandes ! Les deux réalisateurs tentent de livrer un film féministe et y réussissent à peu près bien ! Carol Danvers veut s'émanciper des hommes qui jusque là l'ont rabaissée tel son père lorsqu'elle était enfant ou ses camarades de l'Académie militaire. On pourra toutefois trouver que sa personnalité n'est pas assez développée et que le jeu de Brie Larson manque de chaleur !

    L'autre problème est la (sur)puissance de Captain Marvel ! Thanos a clairement du soucis à se faire dans Avengers : Endgame et du coup, cela casse un peu les enjeux ! On a aussi un raccord avec la scène post-générique de Nick Fury et son pager à la fin d'Avengers : Infinity War !

    Parlons plus précisément de l'intrigue maintenant ! Vers est une jeune guerrière de l'Empire Kree - jouée donc par Brie Larson, qui a tout oublié de son passé mais à des flashs-backs ! Elle se rends avec son équipe de la Starforce - dirigée par Yon-Rogg à qui Jude Law prête ses traits et son jeu - sur diverses missions durant la Guerre Kree-Skrull ! Les Skrulls, des métamorphes qui infiltrent les sociétés, se lancent en effet à l'assaut des Territoires Kree !

    Une mission va conduire Vers sur C-53 qui est la désignation Kree de notre bonne vieille Terre ! Là, elle va devoir devancer les Skrulls pour mettre la main sur un moteur supraluminique de nouvelle génération ! Mais surtout, elle va enquêter sur son passé et apprendre qui elle était, Carol Dan-Vers/ Danvers, et découvrir qui elle était !

    Le film se déroule hors du cadre habituel du point de vue temporel ! On est en pleines années 1990 - avec ses codes vestimentaires, ses bornes d'arcades Street Fighter et surtout sa musique qui agrémente toute la bande son du film ! R.E.M., Garbage, No Doubt, Nirvana, Des'ree... On retrouve aussi un Nick Fury numériquement rajeuni - joué par Samuel L. Jackson qu'on croirait voir tout juste sorti de Pulp Fiction ! Et il y a aussi la présence de Clark Gregg en Phil Coulson en début de carrière ! On apprends au passage comment Fury a perdu son oeil gauche dans "un acte héroïque" (mais celle-là, on l'a senti venir à 10 kilomètres !).

    Puisqu'on est au casting, on a aussi la présence d'une actrice sénior, de haut renom, Annette Bening en Dr. Wendy Lawson qui devient aussi l'apparence de l'Intelligence Suprême des Kree !  Pour les personnages, on a Maria Rambeau - jouée par Lashana Lynch, une autre personnification de Miss Marvel dans les comics, Ronan l'Accusateur, où Lee Pace reprends son rôle des Gardiens de la Galaxie Volume 1 ! Même chose pour le séide Korath, toujours joué par Djimon Hounsou !

    Au rayon des choses sympathiques de ce film de 2019, le générique entier est un hommage à Stan Lee, ce créateur si inventif, décédé fin 2018 !

    Le film comporte beaucoup de scènes d'action et le tout s'enchaine bien ! Je n'ai pas vu d'incohérences scénaristiques mais à vrai dire n'ai pas passé mon temps à les chercher comme certains "pinailleurs" qui n'ont que cela à foutre ! Je pense à ces Youtubeurs qui ne savent plus prendre de plaisir à un simple visionnage et qui la plupart du temps ne paient même pas leur place de cinéma !

    A peu près au deux tiers du film, on a un revirement de situation et - ATTENTION JE VAIS SPOILER ! - on s'aperçoit que les Skrulls ne sont pas les vrais méchants ! Mais on savait, par la série Marvel's Agents du Shield et les films des Gardiens de la Galaxie que les êtres à la peau bleu (les Kree, pas les Schtroumpfs !) sont très antipathiques et belliqueux ! Jude Law/Yogg-Ron et l'Intelligence Suprême manipulait l'héroïne Carol Danvers depuis le début jouant sur son besoin de s'affirmer ! Dès que celle-ci découvre la vérité, sur elle, sur les Kree et les Skrulls, ses pouvoirs s'en voient décuplés voire centuplés !

    Carol Danvers apprends en effet - et nous avec ! - la leçon qu'elle est certes humaine et faillible mais que la grande qualité de l'homme - et en l'occurrence de la femme ! - est de toujours se relever ! Et aussi de ne pas taire ses sentiments ! Danvers devient plus forte dès qu'elle prends la défense des opprimés, laisse parler son coeur, contre les froids calculs militaires de ses supérieurs !

    Accessoirement, on en apprends un peu plus sur le trajet du Tesseract et on croise Goose, un petit "chat" bien "sympathique" qui est devenu la vraie star du film !

    Vous aurez compris qu'une fois de plus, j'ai adoré ce dernier Marvel en date - le vingt-et-unième si j'ai bien compté du MCU ! Mais je suis un fanatique de la Maison des Idées, déjà au niveau des comics ! J'achetais dans les années 1980 les Strange, Titans, Nova, ai arrêté dans les années 1990 - et depuis 2005, j'achète tous les mois mes comics - ce qui me coûte presque une centaine d'euros en ce moment par mois, Panini l'éditeur français ayant augmenté ses prix de manière drastique !

    Voilà, j'ai à peu près dit le principal je pense !

    A bientôt !


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  • Last Action Hero est un peu particulier dans la carrière cinématographique d'Arnold Schwarzenegger car, outre le fait que le film fut un flop aux Etats-Unis, c'est en quelque une sorte une oeuvre ou l'acteur s'autoparodie et tourne un peu en dérision son parcours d'héros de films d'action ! A la même époque, l'ex-culturiste s'essaie en effet dans le registre comique avec des films comme Un Flic à la Maternelle ou Jumeaux ! - prouvant qu'il n'est pas juste une montagne de muscles mais est capable de donner une "valeur ajoutée" à ses films !

    Last Action Hero  est un film de 1993, réalisé par John McTiernan ! Le réalisateur avait déjà travaillé avec Schwarzy, sur Predator,  qui a lancé sa carrière à Hollywood avant de connaitre un succès encore plus grand avec Piège de Cristal  avec Bruce Willis ! Spécialiste des films d'action à priori donc !

    Danny Madigan est un jeune garçon de New York qui néglige les enseignements de l'école, qu'il sèche allégrement et prends plutôt comme modèle le personnage de Jack Slater, un héros du grand écran, dans la lignée de l'Inspecteur Harry, incarné par Arnold Schwarzenegger !

    La particularité de ce film est que l'on va briser le "quatrième mur" - par l'intermédiaire d'un "ticket magique"- le jeune héros va se retrouver projeté dans le film ! Danny, grâce à la magie d'Harry Houdini, va pouvoir porter assistance au héros de Jack Slater IV -  d'autant qu'il a vu le début du film et connaît donc les secrets des méchants !

    Mais comme dans La Rose pourpre du Caire  de Woody Allen (dans un autre registre), les méchants vont se retrouver dans le monde réel,  notamment Benedict, chargé d'assassiner Slater ! Le justicier des films d'action et Danny se lancent à la poursuite du tueur à gage ainsi qu'à celle du tueur en série qui est responsable de la mort du fils de Slater dans les films ! Ce sinistre personnage va rejouer la fatidique scène avec Danny et Slater devra montrer de la prudence car dans notre réalité, il n'est plus invulnérable - et doit de plus recharger son arme !

    Un film d'action donc mais avec une bonne dose d'humour et en particulier d'autodérision ! Schwarzy chambre Schwarzy et adresse au passage quelques clins d'oeil à cet autre acteur avec qui on le mettait alors en rivalité, à savoir Sylvester Stallone ! Un film qui se regarde sans être un chef d'oeuvre !

    A bientôt !


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  • Tom Clancy est un auteur, spécialisé dans le thriller géopolitique et technologique, très rentable, dont l'oeuvre pléthorique est adaptée en jeux vidéo et évidemment au cinéma !

    Parlons de Patriot Games - Jeux de guerre en VF - qui est la seconde apparition à l'écran du personnage de Jack Ryan, ancien analyste de la CIA. Cette fois, c'est Harrison Ford qui remplace Alec Baldwin qui incarnait Ryan dans A la poursuite d'Octobre rouge en 1990. Ce second film est réalisé par Phillip Noyce, est sorti en 1992, basé sur un roman de Clancy paru en 1987.

    j'avais vu ce film à l'époque avec un pote qui lui n'avait pas été enthousiasmé par ce métrage qu'il avait jugé trop manichéen : "les méchants terroristes de l'IRA" !

    Le film mets en avant la toute puissance technologique des services de renseignements occidentaux, leur pouvoir de décider de la vie et de la mort de quiconque leur déplait en appuyant sur un bouton ! C'était, il ne faut pas l'oublier dans un contexte post Première Guerre du Golfe - et son aspect "jeu vidéo" - mais bien avant l'utilisation des premiers drones dans les années 2000 !

    Le sujet du film tourne autour du terrorisme en Irlande du Nord ! Jack Ryan, lors d'une conférence à Londres, se retrouve par hasard sur le lieu d'un attentat et sauve la peau d'un Lord et permets l'arrestation du terroriste Sean Miller et abat le frère de ce dernier !

    Mais Sean va, avec l'aide d'un commando, parvenir à s'échapper et chercher à se venger de l'analyste ! Notre analyste qui va se retrouver en première ligne sur le terrain ! Miller va s'en prendre à sa famille obligeant Ryan à rempiler à la CIA ! Il va donc se confronter aux terroristes !

    Dans le rôle de Sean Miller, on retrouve Sean Bean, l'acteur que l'on peut revoir notamment dans Goldeneye, le premier James Bond avec Pierce Brosnan en 1995 mais surtout plus près de notre époque dans le rôle de Ned Stark dans Game of Thrones - un acteur qui a la particularité de décéder dans quasiment tous ses films ! On a aussi Anne Archer dans le rôle de Catherine Ryan, la femme de Jack !

    Que penser de ce film ? C'est efficace mais cela reste un thriller qui ne sort pas trop du lot ! On sera appelé à revoir le personnage de Jack Ryan dans d'autres films - incarné par Harrison Ford puis Ben Affleck et Chris Pine.

    A bientôt !


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  • Autant en emporte le vent - Victor FlemmingQuel est le plus gros succés de l'Histoire du cinéma ? Titanic ? Star Wars - Le Réveil de la Force ? Avatar ? Avengers : Infinity War ? Que nenni ! Si on tient compte de l'inflation, c'est Autant en emporte le vent, film de Victor Fleming, vaste fresque romanesque et historique, adapté du livre de Margaret Mitchell !

    Le roman à l'origine du film date de 1936 et le film est sorti aux Etats-Unis en 1939 ! En raison de la guerre et de le l'embargo sur les films américains exercé par les autorités allemandes, les Européens ne découvriront ce chef- d'oeuvre qu'à la Libération ce qui a largement contribué à la légende du film !

    Autant en emporte le vent est surtout connu pour son couple emblématique à l'écran, Clark Gable, au charme magnétique, et Vivien Leigh, qui incarnent Rhett Butler et Scarlett O'Hara, sur fond de Guerre de Sécession ! Lui est cynique et l'incarnation du parfait macho, elle est une femme forte prête à tout pour sauver "Tara", le domaine familial, plantation de coton, dans le Sud profond dont on sait qu'il va perdre la guerre !

    Ce film mêle donc la petite et la grande histoire ! Scarlett a un caractère bien trempé, obstinée, rusée et capricieuse et sait "manipuler" les hommes qui ne sont pas insensibles à ses charmes à l'image de Leslie Howard qui joue Ashley Wilkes le premier mari de l'héroïne ! Finalement, le seul véritable amour de la jeune femme - et celui qu'elle ne peut avoir ! - s'avérera être Rhett Butler !

    C'est véritablement un film fleuve dans tous les sens du terme, qui dure presque 4 heures (238 minutes), avec de gros moyens ! La séquence de l'incendie de la ville d'Atlanta est restée dans les mémoires !

    Au casting, on notera également la présence d'Olivia de Havilland !

    J'ai vu ce film très jeune et l'avais revu dans les années 1990 lors d'un marathon cinéma au cinéma d'art et d'essai Le Lux -  avec d'autres films comme  La Grande Vadrouille, M le Maudit  ou encore Sailor et Lula  (tous chroniqués sur ce blog !)  !

    Evidemment, Autant en emporte le vent a reçu maintes récompenses prestigieuses ! Considéré comme le quatrième meilleur film américain de l'Histoire du cinéma dans la catégorie "Films épiques" et aussi "Film préféré des Américains" selon un sondage Harris Interactive en 2008 et 2014 ! Et pour les récompenses académiques, le film a raflé dix Oscars en 1940 dont Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Scénario Adapté, Meilleure Actrice (pour Vivien Leigh) et Meilleure Actrice dans un second rôle (pour Hattie McDaniel, première actrice noire oscarisée !).

    Le film de Victor Fleming - Gone with the Wind  en VO - est considéré aussi comme la plus grande histoire d'amour de toute l'Histoire du cinéma ! Il est amusant de constater qu'une des affiches de L'Empire contre-attaque, le Star Wars de 1980, reprends l'affiche d'Autant en emporte le vent ou Harrison Ford et Carrie Fisher s'étreignent et s'embrassent à la manière de Scarlett et Rhett !

    Enfin, ce film nous montre la condition des afro-américains, retranscrit toute une époque et est d'ailleurs divisé en quatre tableaux !

    Et la musique, le thème principal de Max Steiner et Lou Forbes a marqué les esprits !

    C'est donc un film qui doit faire partie de toute culture cinématographique individuelle, un Incontournable !

    A bientôt !


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  • Avec A Star is Born, film qui tient à la fois de la romance, du film musical et du drame, sorti sur les écrans en 2018, Bradley Cooper endosse toutes les casquettes : réalisateur, scénariste, acteur... et chanteur ! On retrouve aussi à l'écran Stefani Germanotta, plus connue sous le nom d'artiste de Lady Gaga, qui était un peu passée au second plan et qui signe là un retour magistral ! Elle, on l'avait déjà vu au cinéma dans Sin City : j'ai tué pour elle et lui, je le connaissais surtout pour son rôle de soldat d"élite dans  American Sniper de Clint Eastwood mais il est aussi la voix de Rocket Raccoon dans les films des Gardiens de la Galaxie, du MCU, en VO !

    Dans  A Star is Born, on suit l'ascension fulgurante d'une jeune femme nommée Ally Campana - jouée par Lady Gaga - qui se produisait jusque là dans des boites de drag-queens et qui possède un talent indéniable mais jusque là caché au public ! C'est Jackson Maine, une star de country sur le déclin - joué par Bradley Cooper - qui découvre cette jeune perle, lui donne sa chance en la faisant monter sur scène avec lui et accessoirement en tombe amoureux, amour réciproque !

    Le film vaut surtout pour les numéros musicaux ! Lady Gaga excellent, dans ses interprétations des chansons et aussi dans son jeu d'actrice ! On n'a pas l'impression de voir Lady Gaga lorsqu'elle chante dans le film mais bien Ally Campana - le changement de look, cheveux châtains et non blonds joue aussi ! Bradley Cooper se débrouille bien aussi avec son tour de chant !

    Ce type d'histoire, un homme qui prends une femme sous son aile, devient son pygmalion, puis la nouvelle artiste "cassant la baraque", le bienfaiteur connaît le déclin en parallèle est un thème usé et maintes fois repris à Hollywood ! Je pense notamment aux Lumières de la ville  de Charlie Chaplin ! Mais ici aussi, en réalité, a Star is Born est le troisième remake d'un film de 1937, Une étoile est née, de William A. Wellman !

    Jackson Maine connaitra donc la chute et ça se terminera très mal pour lui ! Perte de l'audition avec acouphènes, alcoolisme en découlant, jusqu'à l'issue fatale ! Celle qui entre temps est devenue son épouse ne se montrera jamais ingrate et le soutiendra jusqu'au bout !

    Le film a remporté un beau succès en terme de fréquentations des salles tant aux USA qu'en France et de bonnes critiques, lesquelles saluent le jeu de Lady Gaga et son alchimie avec Bradley Cooper qui lui apporte là un rôle en or ! C'est une très belle fable sur le métier d'artiste et l'émotion qu'on apporte dans l'interprétation d'une chanson ! Et ca résonne avec la propre carrière de Lady Gaga, grande artiste si il en est ! Enfin, le film a été en sélection à la Mostra de Venise et a décroché maintes nominations et récompenses que je n'énumère pas ici !

    L'exploitation du film a été accompagnée par le clip de la chanson "Shallow", une vraie chanson originale qui porte beaucoup d'émotions, résume assez bien le film et qui moi, m'a donné envie de le visionner !

    A bientôt !


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  • Woody Allen est connu pour faire un cinéma "intelligent" - des films avec du fond ! - introspectif et qui fait réfléchir ! La psychanalyse est un de ses thèmes fétiches, tout ce qui touche à la psyché mais aussi à l'âme ! C'est ainsi qu'il s'est plusieurs fois plongé dans le monde du surnaturel et de la "magie" ! N'est-ce pas un moyen d'éprouver notre rationalité ?

    C'est ainsi que Magic in the Moonlight, long-métrage sorti en 2014, nous projette dans le monde des médiums durant les Années Folles ! Ce film relève à la fois de la romance, du film à énigme et du film historique ! Il s'inspire de la quête réelle du prestidigitateur Houdini pour démystifier les charlatans durant les "Roaring Twenties" qui prétendaient dialoguer avec les esprits !

    Ici, c'est Colin Firth qui joue Stanley Crawford, illusionniste britannique mondialement célèbre sous le grimage asiatique de Wei Ling Soo ! Notre "héros" se révèle bien vite assez antipathique, imbu de lui-même, misanthrope et  cynique ! La jeune Sophie Baker - interprétée par la talentueuse Emma Stone - va bousculer toutes ses certitudes !

    Sophie est en effet une jeune médium auto-proclamée qui, selon Stanley, tente d'usurper la fortune d'une riche famille sur la Côte d'Azur ! Notre artiste de cabaret va alors tenter de démontrer que la jeune fille n'est rien de moins qu'une illusionniste comme lui ! Lui ne croit pas aux esprits et aux arrières-mondes et serait plus un rationaliste et un lecteur de Nietzsche !

    Sophie est-elle une usurpatrice ? Il s'avérera que c'est bien le cas ! Mais entre temps, notre Stanley tombe amoureux d'elle ! Ce film est donc bien une histoire d'amour  - celle de deux êtres qu'au départ tout oppose et qui finissent par se trouver des points communs ! La sage Sophie aura "dompté" le misanthrope ! Et donc film à énigme où il s'agit de découvrir le pot aux roses !

    En réalité, Stanley a failli être berné et retrouver la foi dans le merveilleux du monde ! Sophie est une manipulatrice très douée et cela force aussi l'admiration du professionnel de  la scène ! La jeune fille n'est démasquée que parce qu'elle a été trahie par son complice !

    J'aime beaucoup Colin Firth parmi les acteurs mais Emma Stone a beaucoup d'attraits elle aussi ! Elle a notamment joué Gwen Stacy dans les deux films The Amazing Spider-Man avec Andrew Garfield et surtout a obtenu le succès avec la comédie musicale La La Land !

    Magic in the Moonlight a obtenu un bon succès critique et public en France près d'un million de téléspectateurs s'étant déplacés pour le voir !

    Le film a enfin obtenu deux prix, notamment au Festival du Cinéma Américain de Deauville en 2014 !

    Finalement, on a là un film assez conventionnel mais qui possède beaucoup de charme notamment par la présence d'acteurs et d'actrices charismatiques ! De manière générale, j'aime beaucoup Woody Allen - c'est un cinéaste génial mais un peu plus controversé en tant qu'homme (mais cela on s'en fiche !) !

    A bientôt !


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  • La Troupe du Splendid est un collectif d'auteurs et d'acteurs crée en 1974 qui regroupe des figures marquantes des décennies qui vont suivre jusqu'à nos jours ! On retrouve ainsi Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Michel Blanc, Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel, Bruno Moynot et Claire Magnin, rejoints par d'autres acteurs et actrices qui ne font pas partie de la Troupe tel Anémone, Martin Lamotte, Dominique Lavanant ou Roland Giraud !

    Tout ce petit monde se produit évidemment au théâtre mais aussi au cinéma, individuellement, par petits groupes ou tous ensemble, dès 1973, dans L'An 01, Les Valseuses, Le Locataire, Les Petits Câlins ou Dites-lui que je l'aime (liste non exhaustive !).

    Mais il faut attendre la fin de l'année 1978 pour voir le premier vrai carton ciné du Splendid avec Les Bronzés  (suivi ensuite par Les Bronzés font du ski  en 1979 et Les Bronzés 3 : Amis pour la vie  en 2006 !) ! C'est Patrice Leconte, ami de la Troupe, qui réalise !

    Le film est emblématique du culte du corps et du farniente de ce début des années 1980 et se veut une parodie des mœurs du célèbre Club Méditerranée !

    Une joyeuse troupe de gentils G.O. accueille une flopée de touristes en quête de détente, au Club Med d'Assinie en Côte d'Ivoire ! L'esprit potache est de mise !

    On a donc ici toute une galerie de personnages plus drôles les uns que les autres ! Thierry Lhermitte est Popeye, le G.O. coureur de jupons qui ne pense qu'à "baiser de la meuf", comptabilisant même ses conquêtes au poids ! A l'opposé de ce séducteur, on a le légendaire Jean-Claude Dusse - joué par Michel Blanc, un célibataire maladroit venu plus pour draguer que pour se reposer car "sur un malentendu, ça peut marcher" mais il va accumuler les "râteaux" !

    Bernard et Nathalie Morin - respectivement Gérard Jugnot et Josiane Balasko - sont un couple qui se trompe allégrement dans une sorte de compétition ! Jérôme, joué par Christian Clavier est un médecin qui ne pense lui aussi qu'à draguer !

    On a donc dans ce film tous les clichés autour du tourisme de masse ! Mais donc on vient surtout pour trouver l'âme sœur, comme Gigi - jouée par Marie-Anne Chazel - une amoureuse naïve ou Christiane - incarnée par Dominque Lavanant - laquelle a plus les pieds sur terre !

    Comme beaucoup de films comiques, Les Bronzés  enchaînent les gags, comme autant de sketchs, sur un rythme soutenu ! On fête en 2018 les quarante ans de sa sortie et ce film est devenu un classique du cinéma français ! Les Bronzés font du ski - auquel je consacrerais un article aussi une autre fois - est également très drôle ! Mais Les Bronzés 3  - que je n'ai pas vu - est un peu réchauffé - avec des acteurs vieillissants ! - à ce que j'ai entendu dire ! Parfois, il vaut mieux ne pas essayer de ranimer la flamme sous peine d'être très déçu !

    Je vous conseille évidemment ce film qu'on voit et revoit inlassablement tant il a été diffusé sur nos chaînes télés !

    On chantonnera aussi la chanson du film "Darladirladada" !

    A bientôt !


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