• En presque 60 ans de carrière, le background de la plupart des super-héros de la Maison des Idées, Marvel, a largement eut le temps de s'étoffer ! Mais ces dernières année, le très controversé scénariste Dan Slott a apporté par mal de concepts ébouriffants à la mythologie du Tisseur de Toiles ! Spider-Man a ainsi vécu les événements de Spider-Island, de Superior Spider-Man ou encore de Spider-Verse !

    Plus étonnant encore, notre héros s'est vu décliné en de multiples incarnations ! Si on comptait déjà deux clones de Spidey et une Spider-Woman, on eut le Spider-Man 2099, le jeune afro-américain/latino Miles Morales, Spider-Man Noir, Spider-Man India, Silk, Spider-Gwen, May Parker et tant d'autres ! Il faut rappeler qu'en fait d'Univers Marvel, on est davantage devant un Multivers qui permet de raconter autant de récits alternatifs !

    Au cinéma, le Tisseur reste sous la propriété de Sony Pictures et en 2015, les responsables de la firme décident de rajeunir Spider-Man ! Le projet et le film Spider-Man : Into the Spider-Verse - qui deviendra en France Spider-Man : New Generation est lancé !

    Je viens de regarder ce film d'animation, sorti à Noêl 2018, cet après-midi et je dois dire que je n'en reviens pas ! Ce film est une pure merveille ! On est pas loin de la perfecfion ! L'équipe du film comprends Phil Lord et Rodney Rothman au scénario à qui viennent s'ajouter Peter Ramsey et Bob Persichetti.

    Visuellement, on se prends une grosse claque avec ce film ! C'est extrêmement bien réalisé, animé, découpé, monté, avec des tonnes et des tonnes d'inventions et des styles graphiques mélangés ! La bande sonore, composée du meilleur du rap américain actuel "tue sa race" !

    Au niveau de l'intrigue, le film a aussi tout pour lui et atteint des sommets aussi bien dans l'humour que dans l'émotion et la tragédie ! C'est extrêmement dense aussi mais jamais confus. Avec plein de références à l'Univers du Tisseur !

    Stan Lee et Steve Ditko auraient été fiers du résultat si ils avaient été encore de ce monde au moment de la sortie de ce Spider-Man : New Generation ! Un hommage leur est d'ailleurs rendu !

    On suit le jeune Miles Morales qui acquiert, comme jadis Peter Parker, les pouvoirs d'une araignée radioactive ! Il rencontre d'ailleurs l'original mais très brièvement car le héros vétéran succombe aux machinations du Caïd qui a conçu un appareillage pour voyager entre les dimensions pour poursuivre un but personnel !

    D'autres versions de Spider-Man vont donc traverser vers la dimension de Miles ! On a Peter B. Parker, une espèce de "vieux" Spider-Man qui a pris pas mal de coups du sort, Spider-Gwen, Spider-Man Noir (une version des années 1930 façon polar et roman noir !), Spider-Ham (une version Toon !) et Peni Parket (une fillette dans un Meca façon animation japonaise !). Ces cinq-là et Morales vont donc s'allier pour contrer Wilson Fisk et ses hommes de main et renvoyer tout le monde chez soi !

    Voilà, je n'en dirais pas plus car je ne veux pas vous déflorer la surprise de ce métrage ! La critique ne s'y est pas trompée qui lui a décerné l'Oscar 2019 du Meilleur Film d'Animation.

    Du même coup, puisqu'on est dans un Multivers, on peut imaginer que les versions du Tisseur de Tobey McGuire, Richard Garfield et Tom Holland existent quelque part dans un recoin de ce film ! C'était en projet mais cela n'a pas été retenu dans la version finale ! Avengers : Endgame pourrait fort bien nous ramener encore dans ce Multivers !

    Dans les scènes post-génériques, on a aussi droit au Spider-Man 2099 et au Spidey/l'Homme-Araignée du dessin animé de 1967 !

    On attends avec impatience la suite - en l'occurrence un second film d'animation ! - qui sera apporté à ce film !

    Courez voir ce film dès qu'il sera sorti en DVD ! Sinon, il y évidemment le streaming...

    A bientôt !


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  • Fin avril 2019, sort le film très attendu Avengers : Endgame mais je vais vous parler ici d'une autre "Fin de Partie", pas celle de Beckett mais de la franchise Highlander, à savoir le long-métrage Highlander : Endgame, de Douglas Aamiokoski, sorti sur les écrans en 2000 (et je vous reparlerais du MCU en temps voulu !).

    La gestion de la franchise et de l'Univers partagé Highlander est l'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire en terme artistique et de marketing ! Déjà, en 1991, le catastrophique Highlander 2 : Le retour avait bien plombé l'univers des Immortels ainsi que la carrière de Christophe Lambert ! Le troisième opus tentait lui de renouer avec la formule du premier - avec un scénario très similaire ! Puis, il y eu la série-télé, coproduction des deux côtés de l'Atlantique, et même un dessin-animé !

    Highlander : Endgame tente d'une certaine façon de transmettre le flambeau ! Lambert n'étant plus très fan de la Saga et Adrian Paul récoltant des scores d'audiences honorables avec sa série-télé dérivée, il est décidé que nos deux Immortels vont se rencontrer sur grand écran ! Après tout, ce sont tous les deux des membres du Clan MacLeod !

    Pourtant la licence avait du potentiel avec ses possibilités de situer ses récits tout du long de l'Histoire humaine. Un problème te taille cependant : comment incarner des Immortels avec des acteurs qui comme tout un chacun vieillissent? En transmettant directement le flambeau !

    Mais à vrai dire, la Saga Highlander connaît, avec ce quatrième opus, son chant du cygne ! Il y aura bien un cinquième opus, Highlander : Le Gardien de l'Immortalité (mais sorti directement en DVD et après un gouffre de 7 ans !) puis plus rien depuis !

    Le méchant de ce film est l'Immortel Jacob Kell - joué par Bruce Payne ! C'est une histoire de vengeance familiale. En effet, en 1555, Kell fait exécuter la mère de Connor MacLeod pour sorcellerie puis Connor se venge en tuant Kell et son père adoptif, le Père Rainey. Kell renait alors en temps qu'Immortel et va assassiner tous les êtres chers à Connor au cours des siècles suivants ! En même temps, c'est Kell qui a commencé les hostilités !

    Connor n'aura pas trop de l'aide de son cousin Duncan ! En effet, au fil du temps, Kell a tué plus de six cent Immortels et a donc accumulé un grand pouvoir !

    Kelle s'entoure de plus d'une petite armée d'autres Immortels alors que nos héros ne peuvent compter que sur le soutien de Mathos - joué par Peter Wingfield, comme dans la série-télé où on nous a introduit cet individu comme l'un des plus vieux Immortels !

    La passage de flambeau se fait effectivement en ce sens que c'est Duncan qui donnera le coup de grâce au méchant ! Mais pour cela - ATTENTION SPOILER ! - Connor offrira volontairement sa propre tête à son cousin afin que ce dernier ait suffisamment de puissance devant Kell ! Exit Connor MacLeod donc !

    Un film besogneux, tourné à la manière d'un clip et très prévisible ! Les deux acteurs, Lambert et Paul, s'étaient déjà croisés à l'occasion du pilote de la série-télé spin-off !

    Dans les anecdotes, Juliet Landau (Drusilla dans Buffy contre les Vampires) et Lucy Lawless (Xena la Guerrière) ont été un temps envisagé pour le rôle de Rachel Ellenstein et Billy Idol, David Bowie et Jean-Claude Van Damme dans celui de Jacob Kell !

    L'essentiel de l'action a été tournée en Roumanie, près de Bucarest, locations connues pour brader leurs tarifs en matière de productions cinéma - avec leur main d'œuvre pas chère !

    Ce film se fit "démonter" par la critique ! Il enregistra cependant le meilleur démarrage de la franchise mais le nombre de ses entrées chuta en réalité très rapidement par la suite ! Les fans n'ont pas manqué de noter les nombreuses incohérences scénaristique !

    Bref un beau gâchis pour un univers qui avait pourtant du potentiel !

    A bientôt !


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  • L'enjeu était de taille avec le nouveau film du MCU : porter la première Super-Héroine Marvel à l'écran ! DC Comics avait réussi cette opération avec son Wonder Woman de Patty Jenkins, plaçant de ce fait la barre très haute !

    Ce sont Ryan Fleck et Anna Boden qui sont aux commandes ! Les deux réalisateurs tentent de livrer un film féministe et y réussissent à peu près bien ! Carol Danvers veut s'émanciper des hommes qui jusque là l'ont rabaissée tel son père lorsqu'elle était enfant ou ses camarades de l'Académie militaire. On pourra toutefois trouver que sa personnalité n'est pas assez développée et que le jeu de Brie Larson manque de chaleur !

    L'autre problème est la (sur)puissance de Captain Marvel ! Thanos a clairement du soucis à se faire dans Avengers : Endgame et du coup, cela casse un peu les enjeux ! On a aussi un raccord avec la scène post-générique de Nick Fury et son pager à la fin d'Avengers : Infinity War !

    Parlons plus précisément de l'intrigue maintenant ! Vers est une jeune guerrière de l'Empire Kree - jouée donc par Brie Larson, qui a tout oublié de son passé mais à des flashs-backs ! Elle se rends avec son équipe de la Starforce - dirigée par Yon-Rogg à qui Jude Law prête ses traits et son jeu - sur diverses missions durant la Guerre Kree-Skrull ! Les Skrulls, des métamorphes qui infiltrent les sociétés, se lancent en effet à l'assaut des Territoires Kree !

    Une mission va conduire Vers sur C-53 qui est la désignation Kree de notre bonne vieille Terre ! Là, elle va devoir devancer les Skrulls pour mettre la main sur un moteur supraluminique de nouvelle génération ! Mais surtout, elle va enquêter sur son passé et apprendre qui elle était, Carol Dan-Vers/ Danvers, et découvrir qui elle était !

    Le film se déroule hors du cadre habituel du point de vue temporel ! On est en pleines années 1990 - avec ses codes vestimentaires, ses bornes d'arcades Street Fighter et surtout sa musique qui agrémente toute la bande son du film ! R.E.M., Garbage, No Doubt, Nirvana, Des'ree... On retrouve aussi un Nick Fury numériquement rajeuni - joué par Samuel L. Jackson qu'on croirait voir tout juste sorti de Pulp Fiction ! Et il y a aussi la présence de Clark Gregg en Phil Coulson en début de carrière ! On apprends au passage comment Fury a perdu son oeil gauche dans "un acte héroïque" (mais celle-là, on l'a senti venir à 10 kilomètres !).

    Puisqu'on est au casting, on a aussi la présence d'une actrice sénior, de haut renom, Annette Bening en Dr. Wendy Lawson qui devient aussi l'apparence de l'Intelligence Suprême des Kree !  Pour les personnages, on a Maria Rambeau - jouée par Lashana Lynch, une autre personnification de Miss Marvel dans les comics, Ronan l'Accusateur, où Lee Pace reprends son rôle des Gardiens de la Galaxie Volume 1 ! Même chose pour le séide Korath, toujours joué par Djimon Hounsou !

    Au rayon des choses sympathiques de ce film de 2019, le générique entier est un hommage à Stan Lee, ce créateur si inventif, décédé fin 2018 !

    Le film comporte beaucoup de scènes d'action et le tout s'enchaine bien ! Je n'ai pas vu d'incohérences scénaristiques mais à vrai dire n'ai pas passé mon temps à les chercher comme certains "pinailleurs" qui n'ont que cela à foutre ! Je pense à ces Youtubeurs qui ne savent plus prendre de plaisir à un simple visionnage et qui la plupart du temps ne paient même pas leur place de cinéma !

    A peu près au deux tiers du film, on a un revirement de situation et - ATTENTION JE VAIS SPOILER ! - on s'aperçoit que les Skrulls ne sont pas les vrais méchants ! Mais on savait, par la série Marvel's Agents du Shield et les films des Gardiens de la Galaxie que les êtres à la peau bleu (les Kree, pas les Schtroumpfs !) sont très antipathiques et belliqueux ! Jude Law/Yogg-Ron et l'Intelligence Suprême manipulait l'héroïne Carol Danvers depuis le début jouant sur son besoin de s'affirmer ! Dès que celle-ci découvre la vérité, sur elle, sur les Kree et les Skrulls, ses pouvoirs s'en voient décuplés voire centuplés !

    Carol Danvers apprends en effet - et nous avec ! - la leçon qu'elle est certes humaine et faillible mais que la grande qualité de l'homme - et en l'occurrence de la femme ! - est de toujours se relever ! Et aussi de ne pas taire ses sentiments ! Danvers devient plus forte dès qu'elle prends la défense des opprimés, laisse parler son coeur, contre les froids calculs militaires de ses supérieurs !

    Accessoirement, on en apprends un peu plus sur le trajet du Tesseract et on croise Goose, un petit "chat" bien "sympathique" qui est devenu la vraie star du film !

    Vous aurez compris qu'une fois de plus, j'ai adoré ce dernier Marvel en date - le vingt-et-unième si j'ai bien compté du MCU ! Mais je suis un fanatique de la Maison des Idées, déjà au niveau des comics ! J'achetais dans les années 1980 les Strange, Titans, Nova, ai arrêté dans les années 1990 - et depuis 2005, j'achète tous les mois mes comics - ce qui me coûte presque une centaine d'euros en ce moment par mois, Panini l'éditeur français ayant augmenté ses prix de manière drastique !

    Voilà, j'ai à peu près dit le principal je pense !

    A bientôt !


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  • Last Action Hero est un peu particulier dans la carrière cinématographique d'Arnold Schwarzenegger car, outre le fait que le film fut un flop aux Etats-Unis, c'est en quelque une sorte une oeuvre ou l'acteur s'autoparodie et tourne un peu en dérision son parcours d'héros de films d'action ! A la même époque, l'ex-culturiste s'essaie en effet dans le registre comique avec des films comme Un Flic à la Maternelle ou Jumeaux ! - prouvant qu'il n'est pas juste une montagne de muscles mais est capable de donner une "valeur ajoutée" à ses films !

    Last Action Hero  est un film de 1993, réalisé par John McTiernan ! Le réalisateur avait déjà travaillé avec Schwarzy, sur Predator,  qui a lancé sa carrière à Hollywood avant de connaitre un succès encore plus grand avec Piège de Cristal  avec Bruce Willis ! Spécialiste des films d'action à priori donc !

    Danny Madigan est un jeune garçon de New York qui néglige les enseignements de l'école, qu'il sèche allégrement et prends plutôt comme modèle le personnage de Jack Slater, un héros du grand écran, dans la lignée de l'Inspecteur Harry, incarné par Arnold Schwarzenegger !

    La particularité de ce film est que l'on va briser le "quatrième mur" - par l'intermédiaire d'un "ticket magique"- le jeune héros va se retrouver projeté dans le film ! Danny, grâce à la magie d'Harry Houdini, va pouvoir porter assistance au héros de Jack Slater IV -  d'autant qu'il a vu le début du film et connaît donc les secrets des méchants !

    Mais comme dans La Rose pourpre du Caire  de Woody Allen (dans un autre registre), les méchants vont se retrouver dans le monde réel,  notamment Benedict, chargé d'assassiner Slater ! Le justicier des films d'action et Danny se lancent à la poursuite du tueur à gage ainsi qu'à celle du tueur en série qui est responsable de la mort du fils de Slater dans les films ! Ce sinistre personnage va rejouer la fatidique scène avec Danny et Slater devra montrer de la prudence car dans notre réalité, il n'est plus invulnérable - et doit de plus recharger son arme !

    Un film d'action donc mais avec une bonne dose d'humour et en particulier d'autodérision ! Schwarzy chambre Schwarzy et adresse au passage quelques clins d'oeil à cet autre acteur avec qui on le mettait alors en rivalité, à savoir Sylvester Stallone ! Un film qui se regarde sans être un chef d'oeuvre !

    A bientôt !


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  • Tom Clancy est un auteur, spécialisé dans le thriller géopolitique et technologique, très rentable, dont l'oeuvre pléthorique est adaptée en jeux vidéo et évidemment au cinéma !

    Parlons de Patriot Games - Jeux de guerre en VF - qui est la seconde apparition à l'écran du personnage de Jack Ryan, ancien analyste de la CIA. Cette fois, c'est Harrison Ford qui remplace Alec Baldwin qui incarnait Ryan dans A la poursuite d'Octobre rouge en 1990. Ce second film est réalisé par Phillip Noyce, est sorti en 1992, basé sur un roman de Clancy paru en 1987.

    j'avais vu ce film à l'époque avec un pote qui lui n'avait pas été enthousiasmé par ce métrage qu'il avait jugé trop manichéen : "les méchants terroristes de l'IRA" !

    Le film mets en avant la toute puissance technologique des services de renseignements occidentaux, leur pouvoir de décider de la vie et de la mort de quiconque leur déplait en appuyant sur un bouton ! C'était, il ne faut pas l'oublier dans un contexte post Première Guerre du Golfe - et son aspect "jeu vidéo" - mais bien avant l'utilisation des premiers drones dans les années 2000 !

    Le sujet du film tourne autour du terrorisme en Irlande du Nord ! Jack Ryan, lors d'une conférence à Londres, se retrouve par hasard sur le lieu d'un attentat et sauve la peau d'un Lord et permets l'arrestation du terroriste Sean Miller et abat le frère de ce dernier !

    Mais Sean va, avec l'aide d'un commando, parvenir à s'échapper et chercher à se venger de l'analyste ! Notre analyste qui va se retrouver en première ligne sur le terrain ! Miller va s'en prendre à sa famille obligeant Ryan à rempiler à la CIA ! Il va donc se confronter aux terroristes !

    Dans le rôle de Sean Miller, on retrouve Sean Bean, l'acteur que l'on peut revoir notamment dans Goldeneye, le premier James Bond avec Pierce Brosnan en 1995 mais surtout plus près de notre époque dans le rôle de Ned Stark dans Game of Thrones - un acteur qui a la particularité de décéder dans quasiment tous ses films ! On a aussi Anne Archer dans le rôle de Catherine Ryan, la femme de Jack !

    Que penser de ce film ? C'est efficace mais cela reste un thriller qui ne sort pas trop du lot ! On sera appelé à revoir le personnage de Jack Ryan dans d'autres films - incarné par Harrison Ford puis Ben Affleck et Chris Pine.

    A bientôt !


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  • Autant en emporte le vent - Victor FlemmingQuel est le plus gros succés de l'Histoire du cinéma ? Titanic ? Star Wars - Le Réveil de la Force ? Avatar ? Avengers : Infinity War ? Que nenni ! Si on tient compte de l'inflation, c'est Autant en emporte le vent, film de Victor Fleming, vaste fresque romanesque et historique, adapté du livre de Margaret Mitchell !

    Le roman à l'origine du film date de 1936 et le film est sorti aux Etats-Unis en 1939 ! En raison de la guerre et de le l'embargo sur les films américains exercé par les autorités allemandes, les Européens ne découvriront ce chef- d'oeuvre qu'à la Libération ce qui a largement contribué à la légende du film !

    Autant en emporte le vent est surtout connu pour son couple emblématique à l'écran, Clark Gable, au charme magnétique, et Vivien Leigh, qui incarnent Rhett Butler et Scarlett O'Hara, sur fond de Guerre de Sécession ! Lui est cynique et l'incarnation du parfait macho, elle est une femme forte prête à tout pour sauver "Tara", le domaine familial, plantation de coton, dans le Sud profond dont on sait qu'il va perdre la guerre !

    Ce film mêle donc la petite et la grande histoire ! Scarlett a un caractère bien trempé, obstinée, rusée et capricieuse et sait "manipuler" les hommes qui ne sont pas insensibles à ses charmes à l'image de Leslie Howard qui joue Ashley Wilkes le premier mari de l'héroïne ! Finalement, le seul véritable amour de la jeune femme - et celui qu'elle ne peut avoir ! - s'avérera être Rhett Butler !

    C'est véritablement un film fleuve dans tous les sens du terme, qui dure presque 4 heures (238 minutes), avec de gros moyens ! La séquence de l'incendie de la ville d'Atlanta est restée dans les mémoires !

    Au casting, on notera également la présence d'Olivia de Havilland !

    J'ai vu ce film très jeune et l'avais revu dans les années 1990 lors d'un marathon cinéma au cinéma d'art et d'essai Le Lux -  avec d'autres films comme  La Grande Vadrouille, M le Maudit  ou encore Sailor et Lula  (tous chroniqués sur ce blog !)  !

    Evidemment, Autant en emporte le vent a reçu maintes récompenses prestigieuses ! Considéré comme le quatrième meilleur film américain de l'Histoire du cinéma dans la catégorie "Films épiques" et aussi "Film préféré des Américains" selon un sondage Harris Interactive en 2008 et 2014 ! Et pour les récompenses académiques, le film a raflé dix Oscars en 1940 dont Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Scénario Adapté, Meilleure Actrice (pour Vivien Leigh) et Meilleure Actrice dans un second rôle (pour Hattie McDaniel, première actrice noire oscarisée !).

    Le film de Victor Fleming - Gone with the Wind  en VO - est considéré aussi comme la plus grande histoire d'amour de toute l'Histoire du cinéma ! Il est amusant de constater qu'une des affiches de L'Empire contre-attaque, le Star Wars de 1980, reprends l'affiche d'Autant en emporte le vent ou Harrison Ford et Carrie Fisher s'étreignent et s'embrassent à la manière de Scarlett et Rhett !

    Enfin, ce film nous montre la condition des afro-américains, retranscrit toute une époque et est d'ailleurs divisé en quatre tableaux !

    Et la musique, le thème principal de Max Steiner et Lou Forbes a marqué les esprits !

    C'est donc un film qui doit faire partie de toute culture cinématographique individuelle, un Incontournable !

    A bientôt !


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  • Avec A Star is Born, film qui tient à la fois de la romance, du film musical et du drame, sorti sur les écrans en 2018, Bradley Cooper endosse toutes les casquettes : réalisateur, scénariste, acteur... et chanteur ! On retrouve aussi à l'écran Stefani Germanotta, plus connue sous le nom d'artiste de Lady Gaga, qui était un peu passée au second plan et qui signe là un retour magistral ! Elle, on l'avait déjà vu au cinéma dans Sin City : j'ai tué pour elle et lui, je le connaissais surtout pour son rôle de soldat d"élite dans  American Sniper de Clint Eastwood mais il est aussi la voix de Rocket Raccoon dans les films des Gardiens de la Galaxie, du MCU, en VO !

    Dans  A Star is Born, on suit l'ascension fulgurante d'une jeune femme nommée Ally Campana - jouée par Lady Gaga - qui se produisait jusque là dans des boites de drag-queens et qui possède un talent indéniable mais jusque là caché au public ! C'est Jackson Maine, une star de country sur le déclin - joué par Bradley Cooper - qui découvre cette jeune perle, lui donne sa chance en la faisant monter sur scène avec lui et accessoirement en tombe amoureux, amour réciproque !

    Le film vaut surtout pour les numéros musicaux ! Lady Gaga excellent, dans ses interprétations des chansons et aussi dans son jeu d'actrice ! On n'a pas l'impression de voir Lady Gaga lorsqu'elle chante dans le film mais bien Ally Campana - le changement de look, cheveux châtains et non blonds joue aussi ! Bradley Cooper se débrouille bien aussi avec son tour de chant !

    Ce type d'histoire, un homme qui prends une femme sous son aile, devient son pygmalion, puis la nouvelle artiste "cassant la baraque", le bienfaiteur connaît le déclin en parallèle est un thème usé et maintes fois repris à Hollywood ! Je pense notamment aux Lumières de la ville  de Charlie Chaplin ! Mais ici aussi, en réalité, a Star is Born est le troisième remake d'un film de 1937, Une étoile est née, de William A. Wellman !

    Jackson Maine connaitra donc la chute et ça se terminera très mal pour lui ! Perte de l'audition avec acouphènes, alcoolisme en découlant, jusqu'à l'issue fatale ! Celle qui entre temps est devenue son épouse ne se montrera jamais ingrate et le soutiendra jusqu'au bout !

    Le film a remporté un beau succès en terme de fréquentations des salles tant aux USA qu'en France et de bonnes critiques, lesquelles saluent le jeu de Lady Gaga et son alchimie avec Bradley Cooper qui lui apporte là un rôle en or ! C'est une très belle fable sur le métier d'artiste et l'émotion qu'on apporte dans l'interprétation d'une chanson ! Et ca résonne avec la propre carrière de Lady Gaga, grande artiste si il en est ! Enfin, le film a été en sélection à la Mostra de Venise et a décroché maintes nominations et récompenses que je n'énumère pas ici !

    L'exploitation du film a été accompagnée par le clip de la chanson "Shallow", une vraie chanson originale qui porte beaucoup d'émotions, résume assez bien le film et qui moi, m'a donné envie de le visionner !

    A bientôt !


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  • Woody Allen est connu pour faire un cinéma "intelligent" - des films avec du fond ! - introspectif et qui fait réfléchir ! La psychanalyse est un de ses thèmes fétiches, tout ce qui touche à la psyché mais aussi à l'âme ! C'est ainsi qu'il s'est plusieurs fois plongé dans le monde du surnaturel et de la "magie" ! N'est-ce pas un moyen d'éprouver notre rationalité ?

    C'est ainsi que Magic in the Moonlight, long-métrage sorti en 2014, nous projette dans le monde des médiums durant les Années Folles ! Ce film relève à la fois de la romance, du film à énigme et du film historique ! Il s'inspire de la quête réelle du prestidigitateur Houdini pour démystifier les charlatans durant les "Roaring Twenties" qui prétendaient dialoguer avec les esprits !

    Ici, c'est Colin Firth qui joue Stanley Crawford, illusionniste britannique mondialement célèbre sous le grimage asiatique de Wei Ling Soo ! Notre "héros" se révèle bien vite assez antipathique, imbu de lui-même, misanthrope et  cynique ! La jeune Sophie Baker - interprétée par la talentueuse Emma Stone - va bousculer toutes ses certitudes !

    Sophie est en effet une jeune médium auto-proclamée qui, selon Stanley, tente d'usurper la fortune d'une riche famille sur la Côte d'Azur ! Notre artiste de cabaret va alors tenter de démontrer que la jeune fille n'est rien de moins qu'une illusionniste comme lui ! Lui ne croit pas aux esprits et aux arrières-mondes et serait plus un rationaliste et un lecteur de Nietzsche !

    Sophie est-elle une usurpatrice ? Il s'avérera que c'est bien le cas ! Mais entre temps, notre Stanley tombe amoureux d'elle ! Ce film est donc bien une histoire d'amour  - celle de deux êtres qu'au départ tout oppose et qui finissent par se trouver des points communs ! La sage Sophie aura "dompté" le misanthrope ! Et donc film à énigme où il s'agit de découvrir le pot aux roses !

    En réalité, Stanley a failli être berné et retrouver la foi dans le merveilleux du monde ! Sophie est une manipulatrice très douée et cela force aussi l'admiration du professionnel de  la scène ! La jeune fille n'est démasquée que parce qu'elle a été trahie par son complice !

    J'aime beaucoup Colin Firth parmi les acteurs mais Emma Stone a beaucoup d'attraits elle aussi ! Elle a notamment joué Gwen Stacy dans les deux films The Amazing Spider-Man avec Andrew Garfield et surtout a obtenu le succès avec la comédie musicale La La Land !

    Magic in the Moonlight a obtenu un bon succès critique et public en France près d'un million de téléspectateurs s'étant déplacés pour le voir !

    Le film a enfin obtenu deux prix, notamment au Festival du Cinéma Américain de Deauville en 2014 !

    Finalement, on a là un film assez conventionnel mais qui possède beaucoup de charme notamment par la présence d'acteurs et d'actrices charismatiques ! De manière générale, j'aime beaucoup Woody Allen - c'est un cinéaste génial mais un peu plus controversé en tant qu'homme (mais cela on s'en fiche !) !

    A bientôt !


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  • La Troupe du Splendid est un collectif d'auteurs et d'acteurs crée en 1974 qui regroupe des figures marquantes des décennies qui vont suivre jusqu'à nos jours ! On retrouve ainsi Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Michel Blanc, Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel, Bruno Moynot et Claire Magnin, rejoints par d'autres acteurs et actrices qui ne font pas partie de la Troupe tel Anémone, Martin Lamotte, Dominique Lavanant ou Roland Giraud !

    Tout ce petit monde se produit évidemment au théâtre mais aussi au cinéma, individuellement, par petits groupes ou tous ensemble, dès 1973, dans L'An 01, Les Valseuses, Le Locataire, Les Petits Câlins ou Dites-lui que je l'aime (liste non exhaustive !).

    Mais il faut attendre la fin de l'année 1978 pour voir le premier vrai carton ciné du Splendid avec Les Bronzés  (suivi ensuite par Les Bronzés font du ski  en 1979 et Les Bronzés 3 : Amis pour la vie  en 2006 !) ! C'est Patrice Leconte, ami de la Troupe, qui réalise !

    Le film est emblématique du culte du corps et du farniente de ce début des années 1980 et se veut une parodie des mœurs du célèbre Club Méditerranée !

    Une joyeuse troupe de gentils G.O. accueille une flopée de touristes en quête de détente, au Club Med d'Assinie en Côte d'Ivoire ! L'esprit potache est de mise !

    On a donc ici toute une galerie de personnages plus drôles les uns que les autres ! Thierry Lhermitte est Popeye, le G.O. coureur de jupons qui ne pense qu'à "baiser de la meuf", comptabilisant même ses conquêtes au poids ! A l'opposé de ce séducteur, on a le légendaire Jean-Claude Dusse - joué par Michel Blanc, un célibataire maladroit venu plus pour draguer que pour se reposer car "sur un malentendu, ça peut marcher" mais il va accumuler les "râteaux" !

    Bernard et Nathalie Morin - respectivement Gérard Jugnot et Josiane Balasko - sont un couple qui se trompe allégrement dans une sorte de compétition ! Jérôme, joué par Christian Clavier est un médecin qui ne pense lui aussi qu'à draguer !

    On a donc dans ce film tous les clichés autour du tourisme de masse ! Mais donc on vient surtout pour trouver l'âme sœur, comme Gigi - jouée par Marie-Anne Chazel - une amoureuse naïve ou Christiane - incarnée par Dominque Lavanant - laquelle a plus les pieds sur terre !

    Comme beaucoup de films comiques, Les Bronzés  enchaînent les gags, comme autant de sketchs, sur un rythme soutenu ! On fête en 2018 les quarante ans de sa sortie et ce film est devenu un classique du cinéma français ! Les Bronzés font du ski - auquel je consacrerais un article aussi une autre fois - est également très drôle ! Mais Les Bronzés 3  - que je n'ai pas vu - est un peu réchauffé - avec des acteurs vieillissants ! - à ce que j'ai entendu dire ! Parfois, il vaut mieux ne pas essayer de ranimer la flamme sous peine d'être très déçu !

    Je vous conseille évidemment ce film qu'on voit et revoit inlassablement tant il a été diffusé sur nos chaînes télés !

    On chantonnera aussi la chanson du film "Darladirladada" !

    A bientôt !


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  • On connaît surtout Joe Dante pour son film Gremlins ! Mais avant cela, le réalisateur s'était déjà aventuré dans le registre film d'horreur avec le long-métrage Hurlements (The Howling en VO), premier opus d'une série de huit films, sorti en 1981 !

    En fait, il s'agit d'une histoire de loups-garous. On peut donc s'attendre à beaucoup de sauvagerie dans ce film ! Le Loup-Garou fait partie des grands mythes horrifiques du cinéma hollywoodien, avec le Vampire, la Momie ou Frankenstein ! Mais ici, Joe Dante nous livre une version plus moderne de cet archétype, et nous entraîne au fin fond de la campagne, au sein de la "Colonie" !

    L'héroïne est une certaine Karen White, une journaliste de Los Angeles, jouée par Dee Wallace. Au début du film, celle-ci est traquée par un tueur en série nommé Eddie Quist - rôle tenu par Robert Picardo (bien avant son apparition dans la série Star Trek : Voyager en Docteur Hologramme !) ! La jeune femme piège le sadique dans un cinéma porno avec l'aide de la police qui abat le type !

    On comprends assez vite le message du film qui se résume à "libérez la bête qui est en vous ! " et "laissez-vous aller à vos pulsions !" Le Loup-Garou est ici une métaphore pour l'Homme qui tue, qui viole, etc... A l'image du tueur en série dans le cinéma porno !

    Karen a été traumatisé par Eddie Quist et le docteur George Waggner (joué par Patrick Macnee, de Chapeau melon et bottes de cuir !) décide d'envoyer sa patiente, avec son mari Bill (Christopher Stone), se reposer à al campagne, à la "Colonie" (qui est en fait un repère de lupins !). Waggner est-il au courant de ce fait ? Je vous laisse voir le film pour avoir la réponse car ne m'en souviens plus à vrai dire !

    A la "Colonie", Bill résiste aux avances de Marsha (dont le nom de famille est Quist !), une nymphomane sensuelle et est attaqué et mordu par un loup-garou ! Bill rentre chez lui et fait l'amour à Karen ! Pendant l'acte, leurs corps se transforment !

    La "Colonie" est le secret du Docteur Waggner, au courant donc semble-t'il, un repaire de loups-garous qui peuvent se transformer à volonté sans pleine lune !

    Un film assez violent donc avec de superbes maquillages, œuvres de Rick Baker, dans la lignée du Loup-garou de Londres ! La fin du film m'avait particulièrement marqué : la journaliste se transforme volontairement en plein journal télévisé pour alerter l'opinion puis se suicide ! Tragique !

    Le film possède aussi ses propres clins d'œil ! Ainsi les noms de nombreux personnages sont ceux de réalisateurs de précédents films de loups-garous ! Et dans Gremlins, on aperçoit notamment des photos du film dans le cinéma où les Gremlins regardent Blanche-Neige et les Sept Nains  Enfin, Hurlements a eu quelques prix dont le Prix de la Critique lors du Festival du film fantastique d'Avoriaz, dans son édition de 1981 ! Il fut un succès commercial et reçut un assez bon accueil critique ! Je ne sais pas ce qu'il en est des suites par contre !

    Voilà, ce petit billet sur un petit film sympathique est en fait mon 2500ème billet ! Si on prends en compte tous mes blogs notamment le Skyblog secret !

    Je vous dis à bientôt !


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  • Le second film sur l'Homme-Fourmi, sorti en 2018,  a la difficile tâche d'assurer un score honorable au box-office tout en passant après Avengers : Infinity War, film aux enjeux cosmiques !

    Comme vous l'aurez compris, on change d'échelle - c'est le cas de le dire ! On retrouve Scott Lang, toujours joué par Paul Rudd, assigné à résidence par le FBI après les événements de Sokovie et de l'aéroport de Berlin ! Mais comme le titre du film de Peyton Reed - déjà réalisateur du premier opus - Ant-Man et la Guêpe l'annonce, cette fois notre héros a une partenaire, la très combative et pleine de ressources Hope Van Dyne - interprétée par Evangeline Lilly qui laisse Lost loin derrière elle !

    Hank Pym, joué par Michael Douglas - rajeuni dans certaines scènes de flash-backs par la magie du numérique - et sa fille Hope, complices de Scott sont aussi traqués et donc en fuite ! Le film nous offre une foultitude d'effets spéciaux avec des objets, immeubles, voitures, Pez, salière qui rétrécissent ou augmentent de taille ! Nos héros auront besoin de toute la technologie du vieil Ant-Man pour accomplir leur mission : retrouver Janet Van Dyne, la mère de Hope, perdue depuis des années dans le Royaume Quantique - et jouée par Michelle Pfeiffer !

    Avant de vous parler plus avant de ce film, qu'en ai-je pensé ? Des Youtubeurs comme Regelegorila avaient qualifié ce film de navet sans aucun intérêt ! Je ne suis pas d'accord, j'ai pris beaucoup de plaisir à le visionner ! Il y a de l'action, les acteurs sont bons, la réalisation soignée, de l'humour bien présent, fin mais pas trop envahissant, de belles images du Royaume Quantique et de nouvelles idées intéressantes pour le MCU (j'y reviens bientôt !)? Mais vous savez que je suis très bon public avec les films de Marvel Studios ! Si on sait à quoi s'attendre avec ce film et si on ne place pas la barre aussi haut que pour un Avengers 3 et 4, on ne sera pas déçu !

    L'humour est bien pensé donc et doit surtout au jeu d'acteur de Michael Pena, le coéquipier "en affaires" de Scott ! Le casting est étoffé et encore une fois Marvel Studios parvient à attirer dans ses films  des acteurs de renom de la génération précédente - preuve supplémentaire que le genre super-héroïque n'est pas un sous-genre et qu'il est pris au sérieux par tout Hollywood, et pas seulement comme un moyen d'arrondir ses fins de mois ! Je pense que Michael Douglas, Michelle Pfeiffer et Laurence Fishburne voient cet exercice comme un bon moment de détente, un film qu'ils pourront montrer à leurs petits-enfants !

    Pour en revenir aux enjeux du film de Peyton Reed, ça se résume à une course au MacGuffin, cet objet prétexte au déroulement de l'intrigue ! Il s'agit pour nos héros de récupérer l'immeuble qui contient les labos de Hank Pym, convoité aussi par un escroc de bas étage, trafiquant de technologies avancées nommé Sonny Burch - et joué par Walton Goggins (qui a fait ses premières armes dans la série-télé The Shield et qu'on a vu notamment au cinéma dans Dajngo Unchained, Les huit salopards ou encore Lincoln !). Mais un troisième camp est sur la piste du labo, celui de Ghost (Fantôme en VF) aka Ava Starr, une fille complètement déphasée dans tous les sens du terme (physiquement et psychologiquement !) suite à un accident dont elle fait porter la responsabilité à Pym - jouée par Hannah John-Kamen (vue dans Star Wars - Le Réveil de la Force et Ready player One !) - accompagnée de Bill Foster/Laurence Fishburne ! Concernant Bill Foster, si Goliath est évoqué, on ne verra pas l'acteur afro-américain changer de taille au cours de ce film ! Fantôme est un personnage qui n'est pas un méchant caricatural ! Elle est blessée et de ce fait attachante bien qu'elle soit une tueuse implacable mais manipulée par feu le SHIELD ! Elle lutte en fait pour sa survie et donc ne peut être réellement blamée ! Bill Foster est de plus sa conscience !

    Le film introduit le Royaume Quantique, cet univers où avait plongé Scott à la fin du premier film et dont il était revenu contrairement à Janet Van Dyne ! Les scènes qui le représentent contiennent pas mal de poésie ! Les lois de la physique y sont très différentes ! Mais surtout, avec ce lieu, des éléments - notamment les "Vortex temporels" évoqués par Janet - conduisent à des suppositions pour Avengers 4 (dont on ne connaît toujours pas le titre exact à l'heure où j'écris ces lignes !). Le Royaume Quantique est-il la clé contre Thanos ? Va-t'il permettre le Voyage dans le Temps ou l'accès au Multivers ? En tout cas, il semble promis à agrandir  terain de jeux de nos super-héros comme le Multivers justement déjà introduit dans Docteur Strange  ! Le Multivers est consubstantiel aux comics Marvel (What If ? ou plus récemment Spider-Verse !)  alors pourquoi pas aussi au MCU ?

    La première scène post-générique montre comment le claquement de doigt de Thanos avec le Gantelet d'Infinité affecte Ant-Man et son groupe, ce qui laisse Scott Lang dans une sacré panade ! A suivre... Rien que pour cette première scène post-générique, le film vaut le coup !

    Un film "humble et rafraichissant" !

    A bientôt !

    Compte à rebours : -2...


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  • J'ai déjà eu l'occasion par le passé de vous parler de World War Z, le roman de Max Brooks ! Roman que j'avais vraiment adoré et trouvé excellentissime !

    En 2013, Marc Forster réalise l'adaptation cinématographique du dit roman et ce nouveau World War Z donne un film mélange de genres, entre film de guerre et film d'horreur ! Tandis que l'on est en pleine vague Walking Dead !

    L'approche du film est assez différente de celle du roman ! En effet, le récit de Max Brooks pouvait se voir comme une collection de "short stories" qui nous entraînaient à travers le monde, en une multitude de lieux montrant autant de situations différentes ! On avait à la fois une vision d'ensemble et des gros plans !

    Dans le film, on se concentre autour d'un seul héros et on suit la longue enquête qu'il mène à travers le monde, en Corée du Sud, en Israël, en Angleterre pour trouver l'origine de l'épidémie et éventuellement un remède !

    Ce héros, c'est Gerry Lane, ancien fonctionnaire de l'ONU, enquêteur de terrain - interprété par Brad Pitt ! Celui-ci est en retraite anticipée et veille sur sa famille ! Mais il va devoir reprendre du service après avoir échappé à la mort lors d"émeutes" à Philadelphie !

    En effet, des meutes d'individus "enragés" déferlent sur la population provoquant toujours plus de contaminations ! Mais Gerry, sa femme Karin - jouée par Mireille Enos ! - et leurs enfants sont sauvés à un point d'extraction et ramenés sur la flotte de navires sous pavillon de l'ONU !

    Par la suite, Gerry va devoir se rendre en Corée du Sud, ce qui le mènera sur une piste en Israël ! Ceci nous donnera une cauchemardesque scène où la ville de Jérusalem, protégée par un mur, finit par tomber sous les hordes de zombies ! C'est un véritable massacre et je n'aime pas trop ce genre de scènes au cinéma, j'ai déjà eu l'occasion de vous le dire ! Idem, la scène suivante où les passagers d'un avion de ligne sont mordus en série est proprement terrifiante ! Âmes sensibles s'abstenir ! Mais bon, c'est le propre des films de zombies et George Romero a fait bien "pire" dans le genre !

    Mais Gerry Lane va finir par trouver le point faible du virus zombie ! Une solution assez originale !

    Hormis Brad Pitt - sur lequel le film capitalise ! - Pas de grosses stars ou d'acteurs connus au casting ! Si, on retrouve Ruth Negga, l'actrice qui joue Raina dans la série Marvel Les Agents du Shield !

    Qu'a-je pensé de ce World War Z ? C'est un film prenant qui vous tient à votre fauteuil ! Mais malgré les scènes "pénibles", c'est du cinéma un peu édulcoré ! On est loin de l'horreur des premiers films de zombies (je vous ai cité Romero !) ! Ca se regarde !

    Bref, c'est un blockbuster, et le "happy end" en fait en quelque sorte un film familial ! En effet, à la fin, notre héros trouve un "vaccin" qui permets de se camoufler des zombies, dès lors les survivants peuvent commencer la contre-attaque ou simplement se mettre à l'abri ! Le héros dit alors " notre guerre ne fait que commencer !" Doit-on s'attendre à un World War Z 2 ? En 2018 en tout cas, il n'a toujours pas pointé son nez !... Mais il est prévu pour 2020 qu'on se rassure !

    Dernière remarque : les zombies de ce films sont étonnamment sportifs ! Ils courent - vite ! - il sautent, bref ils représentent des ennemis redoutables !

    A bientôt !

    Compte à rebours -4...


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  • Le Jeanne d'Arc de Luc Besson, sorti en 1999 (en face de Star Wars - Épisode I : La Menace Fantôme) est une énième relecture du mythe de la Pucelle d'Orléans qui entendait des voix, réalisée cette fois par Luc Besson avec un traitement plus moderne !

    On pourra regretter le côté "terre-à-terre" de ce film, ses passages "crus" - dès le début du métrage avec la sœur de Jeanne d'Arc empalée sur une épée et violée dans cette position par des routiers, des mercenaires anglais démobilisés. Il y a donc une tentative de rationaliser la légende de Jeanne d'Arc - et Besson s’engouffre dans un psychologisme assez naïf !

    En gros, Jeanne d'Arc, selon Besson, construit sa mission autour d'un traumatisme d'enfance ! Et on essaie aussi de faire passer les voix pour la manifestation d'une psychose ! L'héroïne interprétée par Milla Jovovich - confine à l'hystérique !

    Milla Jovovich est la star de ce film, la compagne de l'époque du réalisateur, me semble-t'il, qui avait déjà porté Anne Parillaud au sommet et tente de récidiver ici avec l'ex-mannequin révélée par Le 5ème Élément !

    Le récit débute donc avec le pillage du petit village de Domrémy du duché de Lorraine par un détachement de soldats anglais. De là, un dégoût viscéral de Jeanne pour ce peuple envahisseur.

    La conscience de Jeanne - jouée par Dustin Hoffman, l'imagination fertile de la jeune fille, ses discours intérieurs, son traumatisme, tout cela se mélange dans son esprit et la pousse vers une mission qu'elle veut religieuse ! Jeanne est-elle une impostrice, une "sorcière" ?

    La dernière partie du film tourne autour du procès de Jeanne à Orléans - avec l’Évêque Cauchon ! - et sa mort sur le bûcher le 30 mai 1431 ! Au passage, elle aura redonné de l'influence au Roi Charles VII. Mais bon je ne reviens pas sur le côté historique et consacrerais plus tard des billets sur ce point !

    Un film au casting assez prestigieux - outre Jovovich et Hoffman, on a Faye Dunaway en Yolande d'Aragon, John Malkovich en Charles VII de France, Tchéky Karyo ou Vincent Cassel en Gilles de Rais !

    Bilan mitigé pour ce film qui n'est pas resté dans les esprits comme la version de référence du mythe de Jeanne d'Arc ! Besson y confirme toutefois encore sa maîtrise technique - avec son équipe habituelle ! - mais c'est sur le scénario et la narration que ça pêche !

    A bientôt !


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  • Le personnage de Vidocq, à la fois malfrat et fonctionnaire de police, a marqué les imaginaires, que ce soit avec le film de 1939 de Jacques Vidocq - PitofDaroy, ou la série télévisée de 1967 de Georges Neveux ! En 2001, il est à nouveau adapté au cinéma par Pitof qui nous livre son propre Vidocq, un film qui prétends présenter une nouvelle vision plus dynamique du personnage à base de caméras numériques et de découpage des séquences d'action à la manière d'un jeu vidéo !

    J'ai vu ce film il y a longtemps et il ne m'a pas trop convaincu ! On a trop l'impression de voir un gigantesque clip vidéo !

    Pitof est un spécialiste des effets spéciaux et en use et abuse un peu trop ! Outre ce Vidocq, on lui doit le désastreux Catwoman de 2004 avec Halle Berry. Un réalisateur qui me fait penser un peu à Luc Besson et qui nous livre des films très techniques mais dénués d'âme !

    L'action de ce film se déroule à Paris en 1830. Eugène-François Vidocq - joué par Gérard Depardieu - est sur la piste d'un individu nommé "l'Alchimiste" - qui cache son visage derrière un masque de métal - et est sur le point de l'appréhender. Mais les choses tournent mal et le détective tombe dans le puit en flamme d'une soufflerie de verre.

    Notre point d'entrée dans le film est un jeune journaliste de province, monté à la capitale, Etienne Boisset - joué par Guillaume Canet - qui tient aussi le rôle de "L'Alchimiste". Celui-ci en tant que biographe de Vidocq reprends l'enquête de son modèle à ses risques et périls ! De fait, Vidocq enquêtait sur un triple meurtre !

    Le casting est complété par Ines Sastre - qui joue Préah, une courtisane si j'ai bonne mémoire, André Dussollier en Lautrennes, vieil officier de police et encore Edith Scob, Moussa Maaskri, Jean-Pierre Gos, Isabelle Renauld, Jean-Pol Dubois, André Penvern, Gilles Arbona ou Jean-Marc Thibault...

    A l'origine, Daniel Auteuil devait endosser le rôle de Vidocq mais le timing n'allait pas ! C'est notre Gégé national, devenu depuis infréquentable, qui eut le rôle !

    Pour les mouvements de caméra, Pitof a déclaré s'être inspiré du jeu vidéo Tomb Raider - passerelles entre ses deux arts donc ! Au niveau des innovations techniques, Vidocq a fait une large publicité à l'époque sur le fait qu'il était le premier film en France et dans le monde a être entièrement tourné/filmé avec une caméra numérique haute-définition, la HDCAM24P1 de Sony, un an avec l'Épisode II de la Prélogie Star Wars ! En fait, La Vierge des tueurs de Barbet Schröder, sorti un an avant lui ravi ce titre ou encore les films du dogme 95 néanmoins tournés avec des caméras plus légères ! De même, dans La Menace fantôme, George Lucas avait déjà filmé une seule séquence - la scène nocturne du balcon entre Qui-Gon Jinn et Anakin Skywalker - avec ce type de caméra à titre d'essai !

    Le film de Pitof s'apparente au genre policier et aventures - avec un brin de fantastique ! Il est mené tambour battant mais fait trop artificiel ! Certaines cinématiques de jeux vidéo font bien mieux aujourd'hui ! Bref, ça a pas mal vieilli - et plutôt mal en fait !

    A bientôt !


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  • Le cinéma en perspective : une histoire - Jean-Louis LeutratJe vais maintenant vous parler de théorie(s) du cinéma à travers le livre d'un universitaire, Jean-Louis Leutrat, professeur d'esthétique et spécialisé dans le 7ème art. Dans Le cinéma en perspective : une histoire,  il ne propose pas l'Histoire du cinéma mais une Histoire de celui-ci parmi d'autres... En effet, retracer les évolutions de ce qui relève à la fois de l'art et de l'industrie est une tâche ardue qui prendrait des dizaines de volumes et nécessiterait de vastes encyclopédies !

    L'auteur montre qu'il n'y a pas un mais plusieurs cinémas, plusieurs genres d'une part, là c'est entendu, plusieurs écoles mais aussi plusieurs formes. Il établit qu'il existe un cinéma "primitif",  celui des débuts, des Frères Lumière et de Méliès - mais aussi un cinéma "moderne" et entre les deux un cinéma "classique" qui peut aussi devenir un cinéma "maniériste" quand les procédés sont trop appuyés et dans l'outrance.

    Aujourd'hui, en 2018, on a l'habitude que le cinéma nous raconte des récits. Pourtant le cinéma des débuts n'était pas forcément narratif ! Il était aussi expérimentations visuelles puis sonores - des choses qu'on ne retrouve plus guère désormais que dans le cinéma d'auteur !

    Le cinéma a subit plusieurs morts et plusieurs renaissances tel le Phénix ! Des innovations techniques ont vu le jour tout le long de son existence. Des films ont été perdus à différents moments de son histoire (on estime ainsi qu'on a perdu 90% des films d'avant 1910 - sauf peut-être en Russie puis Union Soviétique qui conservait les films plus à des fins de propagande car il n'y avait pas d'impératifs économiques à l'Est !).

    Le cinéma c'est donc la propagande mais aussi la censure ! L'auteur évoque le cinéma du temps de Hitler, de Mussolini et de Staline. Tous les principaux cinémas par pays sont évoqués : aux USA, en France, en Angleterre, au Japon, en Suède, en Italie, etc,... On croisera aussi bien D.W. Griffith que F. Fellini, R. Bresson ou I. Bergman ! Ce livre brille d'érudition en fait ! Je ne fais vraiment que survoler très rapidement son propos ici !

    Le cinéma, ce sont aussi des corps - et l'auteur évoque le rapport entre cinéma et désir, aboli dans le cinéma pornographique. Il parle aussi des stars, de la façon de les éclairer, de les photographier...

    Tout cela a profondément été modifier par l'arrivée de la télévision ! Il est indéniable que les images - qui prolifèrent désormais (voir l'article que j'ai réalisé à ce sujet !) - ont changé de statut : elles se sont banalisées ! D'où une certaine surenchère, notamment avec les effets spéciaux !

    Voila pour ce billet qui vient compléter de précédents articles ! Je vous renvoie à ma série d'écrits sur les cours concernant l'Histoire du cinéma que j'ai eu à la fac en 2007.

    A bientôt !


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  • La critique cinéma n'est pas toujours tendre avec les films et Julien Magnat en a fait la douloureuse expérience ! En Bloody Mallory - Julien Magnateffet, en 2002, il signe Bloody Mallory - avec Olivia Bonamy dans le rôle titre, film qui fut désigné comme "pire film de tous les temps" par le site web Allociné ! Pourtant, ce film n'en méritait pas tant car ce n'est à la base qu'une petite série Z française sans prétentions ! Je l'ai vu, c'est vrai que ça ne casse pas trois pattes à un canard mais c'est une bonne petite comédie d'action matinée de fantastique !

    En fait, ce Bloody Mallory lorgne furieusement vers une série américaine comme Buffy contre les Vampires ! Mais réalisé avec les moyens de "bouts de ficelles" du cinéma français !

    Pas de Scooby-Gang ici mais une équipe de quatre membres hétéroclites : Bloody Mallory, la leader et meneuse,  Vera Cava - joué par Jeff Ribier, une drag-queen experte en explosifs, Talking Tina - jouée par Thylda Barès  - une mutante préadolescente muette et télépathe capable de contrôler les esprits et Durant - joué par Thierry Perkins-Lyautey, un agent gouvernemental ! On a là un commando d'élite mandaté par le gouvernement français pour combattre goules, vampires et autres créatures démoniaques ! Le film n'en manquera pas ! On est donc en plein dans le fantastique...

    Dans le film, nos héros doivent protéger un couvent et ses religieuses contre des goules mais seront attaqués par des personnages masqués et subiront des pertes et auront des blessés ! Je ne dis pas qui pour ne pas vous spoiler !

    Le véritable antagoniste du film est la secte de l'ange exterminateur Abaddon et ses sbires : Lady Valentine - jouée par Valentina Vargas - une femme-vampire décapitée sous la Révolution française et un succube ! Ceux-ci planifient de capturer le nouveau pape - joué par Laurent Spielvogel ! Mallory devra donc jouer des poings et faire parler ses revolvers et le sang va couler à flots !

    Les méchants parviendront à leurs fins et captureront le pontife ! Heureusement, Mallory aura le renfort du père Carras - joué par Adria Collado - le garde du corps du pape pour se débarrasser des derniers sectateurs !

    Tourné dans un village d'Eure-et-Loir, le film pâtit d'un petit budget ! L'héroïne fait plus penser à un archétype, son pseudonyme évoque Marie Ière d'Angleterre dite Marie la Sanglante et son look fait penser à celui de la protagoniste principale du film allemand de 1998, Cours, Lola, cours ! (cheveux rouges et vêtements moulants !). Sa biographie nous est révélé et notamment le meurtre de son ancien mari - joué par Julien Bosselier - lorsque celui-ci s'est révélé être un démon, la faisant entrer dans le monde du surnaturel et révélant déjà ses capacités à s'y confronter et à se battre !

    Lovecraft est une des inspirations du film ! Son portrait apparaît à un moment - en tant qu'adorateur d'Abbadon  - ainsi que le Necronomicon pour invoquer un démon bien connu de Mallory !

    Parmi les références, citons aussi - outre Lovecraft et Buffy - le film L'Exorciste, cité par Vena Cave et dont le nom du personnage de Carras est un clin d'oeil au prêtre qui y découvre la fillette possédée !

    Le thème musical - c'est très rock et gothique ! - est composé par le Japonais Kenji Kawaï à qui ont doit aussi les B.O. de films comme Avalon ou Ghost in the Shell, tous deux de Mamoru Oshii !

    Ca reste un film divertissant, vite regardé et vite oublié ! Parfait pour une soirée pop-corn ou une séance à minuit, "l'heure des sorcières" !

    "Fuck Evil" !

    A bientôt !


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  • Joyeux troublion, Jean Yanne était un partisan de l'humour absurde à l'image des nombreux anachronismes qu'il porte à l'écran entant que réalisateur de Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, sorte de parodie de péplum improbable, sorti sur les écrans en 1982.

    Dans cette comédie décapante et irrévérencieuse, on suit les démêlés avec l'Histoire de Ben-Hur Marcel, garagiste dans une colonie de l'Empire Romain qui va se retrouver contre son grè, impliqué dans un faux complot contre César.

    C'est Coluche, le cador de l'humour d'alors, qui incarne cet anti-héros tandis que le truculent Michel Serrault revêt la toge de César ! On retrouve au casting pas mal de personnalités d'alors. Jean Yanne s'attribue le rôle de Paulus, Michel Auclair est le consul Demetrius et Françoise Fabian, Laetitia, sa femme. Mimi Coutelier est Cléopâtre ! On a aussi Darryl Cowl, Paul Préboist (en gardien de lion), Michel Constantin,  José Artur, Yves Mourousi et Léon Zitrone (qui incarnent des présentateurs), ou Valérie Mairesse (qui joue une prostituée). Je suis bien conscient cependant que la plupart de ces noms n'évoquerons rien à la jeunesse d'aujourd'hui pourtant il s'agit de figures, dans les années 1980, du Théâtre de Boulevards ou/et de la télévision !

    Mais revenons à notre modeste carrossier de chars, Ben-Hur Marcel qui se retrouve nommé malgré lui représentant syndical contre l'armée romaine ! Heureusement qu'il peut compter sur son ami Paulus (Jean Yanne donc), coincé entre un César homosexuel et préoccupé de sa toge (clin d'oeil à La Cage aux folles) et une Cléopâtre avec l'accent des faubourgs parisiens !

    En 1981, on s'en souvient, Coluche s'était présenté à l’élection présidentielle qui porta finalement François Mitterrand au pouvoir. L'humoriste avait du faire marche arrière devant les pressions d'une certaine classe politique déjà mafieuse à l'époque ! Il prends en quelque sorte sa revanche avec le film de Jean Yanne, d'un certaine façon puisque Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ  est une satire en règle du pouvoir étatique qui est présenté - sans surprises ! - comme menteur, cynique, manipulateur, méprisant et haineux mais aussi froussard ! Le peuple, présenté comme lâche et soumis, n'est pas mieux loti de même que les révolutionnaires à la petite semaine !

    Mais tout le monde se réconcilie à la fin devant les images de la naissance d'un enfant dans une étable à Beethlem qui "ne va pas changer la face du monde" selon notre anti-héros ! Ne chercher par la vérité historique dans ce film (déjà au niveau des dates du "règne" de César !).

    J'ai déjà évoqué les anachronismes mais aussi les placements de produits, pour les stations essence Shell, pour le fromage Boursin - "panem, vinum, boursinum" (mix entre "du pain et des jeux" et du "pain, du vin, du Boursin"), le chocolat Banania, les poêles Tefal, etc,... Ca ajoute encore un peu plus de cocasse à cette grosse "déconnade" qu'est ce film !

    Le film connut un bon succès  - troisième au box-office de cette année là, derrière E.T. l'Extraterrestre de Spielberg et L'As des as  avec Belmondo, et relança la carrière de Jean Yanne des deux côtés de la caméra, après quelques échecs précédent ! Ca ne se voit pas à l'écran heureusement, mais les rapports entre Coluche et le réalisateur furent exécrables sur le tournage, Serrault servant de médiateur. tout cela étant partie d'une évocation injurieuse de l'animateur Jacques Martin, grand ami de Jean Yanne par Coluche !

    Pourtant ce n'était pas gagné car, à l'époque, la critique, ne comprenant pas les nombreux clins d'oeil à l'époque moderne, avait crié au navet ! Mais le film gagna ses lettres de noblesse par ses multiples rediffusions à la télévision !

    A bientôt !


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  • Martin Scorsese aime bien raconter l'ascension et la chute d'hommes d'exception et montrer comment ils sont en proie avec leur démons ! Ce fut le cas avec Casino ! Aviator, son film de 2004, ne déroge pas non plus à cette lubie et Scorsese y dirige à nouveau Leonardo DiCaprio, dont la carrière s'est envolée depuis des films comme Romeo + Juliette, Titanic ou La Plage. Le jeune acteur était déjà en effet passé devant la caméra du réalisateur en 2002 pour Gangs of New York !

    Le personnage d'exception ici, c'est Howard Hughes ! Pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est un homme d'affaires qui nourrit de multiples passions dont les avions  - il est aviateur et constructeur aéronautique ! - et le cinéma qui est alors encore à ses débuts et entre à peine dans son âge d'or dans ces années 1920 ! Hughes était aussi réalisateur et alliait ses deux passions notamment en tournant des films comme Les Anges de l'enfer qui narre l'histoire de trois amis qui se battront dans des camps opposés durant la Première Guerre mondiale.

    Le film de Scorsese nous narre la vie d'Howard Hughes depuis le début du tournage de son film précité, Les Anges de l'enfer donc, jusqu'au vol de son avion fétiche, le Spruce Goose !

    Pour mener à bien ses différents projets, Hughes dut faire face à de nombreuses difficultés - ce qui ne l'arrêta guère car il était obstiné voir entêté - et même nous le verrons carrément obsessionnel (les fameux "démons").

    On assiste ainsi dans ce film de 2004 à de très belles et spectaculaires séquences de voltiges aériennes, notamment les combats simulés pour le film de Hughes - et les essais de son avion.

    Au casting, on retrouve aussi, comme acteurs et actrice notables : Cate Blanchett - qui joue Katharine Hepburn - , Alec Baldwin et Kate Beckinsale - qui joue Ava Gardner. On a aussi Jude Law en Errol Flynn, et la chanteuse de No Doubt, Gwen Stefani, ici au cinéma dans le rôle de Jean Harlow.

    Le jeu de l'acteur principal est impressionnant et il campe un homme dévoré par ses lubies et ses angoisses ! Hughes souffrait ainsi de TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs) et obsédé par la propreté et les microbes, pouvait se laver les mains jusqu'au sang. Tout cela est très bien retranscrit par DiCaprio !

    Le film obtint de nombreuses récompenses  : 4 BAFTA Awards 2005 - dont meilleur film et meilleure actrice pour Cate Blanchett,  5 Oscars 2005 - dont à nouveau un prix pour Mrs Blanchett - et aussi 3 Golden Globes 2005 - dont à nouveau meilleur film dramatique ! Et d'autres nombreuses nominations dans ces prix notamment pour Scorsese et DiCaprio.

    Scorsese n'était pas le seul à envisager, au début des années 2000, un biopic sur Hughes, Christopher Nolan également.

    La bande originale a été composée par Howard Shore, déjà là sur Gangs of New York, le film précédent de Scorsese. Ce ne sera par leur dernière collaboration.

    Le film présente un style graphique propre et assez particulier basé sur le Technicolor bichrome des années 1920. Avec une dominante des rouges et des verts. Puis vers la fin du film, on se rapproche du standard cinématographique des années 1930, à savoir le Technicolor trichrome.

    Aviator est un film prenant, qui se veut une fidèle retranscription de l'atmosphère de l’Entre-deux Guerres et y réussit assez bien ! On est à la fois fasciné et horrifié par Hughes, être ambivalent et complexe ! Mais visionnaire !

    A bientôt !


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  • Maintenant que les gamins des années 1980 ont passé la quarantaine (dont moi !) - et ont du pouvoir d'achat, diront Pixels - Chris Columbusles cyniques, la production cinématographique, les films, les séries-télé, surfent sur la nostalgie de ces années- là ! A la télé, ça nous donne des trucs comme Stranger Things - et aussi la vague de reboots et assimilés, comme Ghostbusters, nouvelle version, les nouveaux Star Wars, etc,...

    Pixels  est un film réalisé par Chris Columbus et sorti en 2015 (à qui on doit des Harry Potter et Percy Jackson !). Le réalisateur nous livre un petit film sympatoche et sans prétention autre que celle de divertir ! On est dans l'évocation du début des années 1980 et du monde des jeux vidéo d'alors essentiellement les jeux d'arcades - car les consoles commençaient à peine à se démocratiser !

    L'Humanité décide en 1982 d'envoyer une sonde dans l'espace avec des messages enregistrés notamment des parties de jeux vidéo ! Des extra-terrestres reçoivent le message mais l’interprètent mal et le prennent pour une déclaration de guerre ! Trente ans plus tard, ces aliens attaquent la Terre en utilisant des personnages de jeux vidéo d'antan.  Un défi est lancé que l'Humanité devra relever !

    Dans ce film sur les jeux vidéo, on retrouve bien sûr son lot de nerds, à savoir Sam Brenner, le héros - joué par Adam Sandlers - qui a perdu à une partie de Donkey Kong trente ans plus tôt face à Eddie Plant - joué par Peter Dinklage. On découvrira à la fin du film qu'Eddie avait en réalité triché et que Sam est le véritable champion du monde !

    Pour compléter la fine équipe, on a aussi Ludlow Lamonsoff, dit le "surdoué" - joué par Josh Gad -  qui voit des théories du complot partout et fantasme sur Lady Lisa, un personnage de jeu vidéo qui s'incarnera sous les traits de la belle blonde Ashley Benson. On a aussi Michelle Monaghan dans le rôle du lieutenant-colonel Violet Van Patten, récemment divorcée, qui deviendra la copine du héros !

    Ces nerds là vont sauver le monde car ils ont assimilés les "patrons", les schémas et les cycles de jeux tels que Pac-Man, Centipede, Galaga, Asteroids, Space Invaders, Frogger,  et tant d'autres comme Paper Boy, Stampede, Burger Time, Tetris, etc... Le spectateur qui a connu ces années-là s'amusera à reconnaître tous les clins d'oeil ! Et aussi si Sam, Ludlow et Eddie sauvent le monde, c'est parce qu'ils sont introduits dans les petits papiers de Will Cooper, président des Etats-Unis et ami d'enfance de Sam - et joué par Kevin James !

    Les aliens pixelisés vont-ils l'emporter ? Chaque camp dispose de trois vies et les ennemis l'emportent sur Galaga et Breakout mais perdent à Centipede et Pac-Man ! Tout ce jouera sur Donkey Kong avec comme trophées le fils de la lieutenant-colonel ou Q-Bert !

    Ce film est très divertissant mais sera vite oublié ! Il n'a pas très bien marché de par le monde et a même été qualifié de flop aux Etats-Unis où il a d'ailleurs été nommé pour des Razzie Awards, les prix qui "récompensent" les "pires films" - ce qui me fait dire qu'une partie des geeks sont devenus des gros cons aigris qui crachent dans la soupe !

    Ce film s'est donné pour mission d'évoquer une certaine époque et il y réussit très bien ! J'ai su apprécier ce visionnage pour ma part et redemande de ce genre de films pop-corn à l'ancienne ! Un film qui mélange aussi les genres : science-fiction, action, comédie,... Avec une nostalgie qui s'exprime aussi dans des extraits d'émissions-télé - que les aliens utilisent pour communiquer - ou dans la B.O. !

    A bientôt !


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  • Transformers : The Last Knight - Michael BayLe souhait des producteurs était de créer avec les Transformers une franchise cinématographique, un univers partagé aussi juteux que le Marvel Cinematic Universe ! Avec ce cinquième opus des aventures des robots, intitulé Transformers : The Last Knight, toujours réalisé par Michael Bay et sorti en 2017, ce bon projet sur la comète s'est un peu cassé la figure à l'image du film qui a été un flop artistique et commercial !

    Comme l'opus précédent, on a ici un film un peu brouillon, hyper speed où les explosions ne font pas tout ! Il y a cependant quelques bonnes idées comme celle selon laquelle les Transformers sont là de toute éternité et ont accompagné l'Histoire de la Terre, avec une société secrète, les Witwiccans, qui protègent l'"Histoire secrète des Transformers" !

    En effet, dès l'époque du Roi Arthur, des Transformers se sont alliés aux humains autour de la Table Ronde ! Ils confièrent à Merlin, alors un ivrogne, un "Bâton" qui conférait de grands pouvoirs ! L'Ordre des Witwiccans - dont faisait partie Sam Witwicky, le précédent héros - sont les descendants de Merlin !

    Ce Bâton est évidemment très convoité ! Non seulement par Megatron mais aussi par Quintessa, qui se dit la "Créatrice des Transfomers", maintient Optimus Prime sous son emprise et dirige la planète Cybertron vers la Terre pour anéantir le monde des humains dans une gigantesque collision !

    On retrouve Mark Wahlberg dans le rôle de Cade Yeager, qui protège ses amis Autobots traqués par la TRF (Transformers Reaction Force). De nouveaux personnages vont se joindre à lui comme la jeune Izabella - jouée par Isabela Moner  - et par la suite, quand il sera temps de chercher le Bâton de Merlin, Cade sera aidé par Vivian Wembley, une professeur à Oxford - interprétée par Laura Haddock - et Sir Edmund Burton, rôle tenu par la légende Anthony Hopkins dont on se demande ce qu'il vient faire dans cette galère !?

    Voilà, le film se résume à une quête pour retrouver le Bâton puis empêcher un cataclysme planétaire ! Je n'en dirais pas plus pour ne pas vous spoiler !

    De nombreux robots sont présents tout au long de ce Transfomers 5  - et contrairement au dessin(-animé d'origine, il y a des morts parmi ces robots ! Les humains ont aussi une large part dans le film  - car difficile d'avoir de l'empathie pour une machine !

    Le film s'appuie sur les précédents opus même si personnellement, j'ai perdu le fil de l'intrigue générale de la série !

    Reverra-t'on les Transformers au cinéma ? Rien n'est certain à ce sujet !

    A bientôt !


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  • On le sait, Martin Scorsese est fan des films de gangsters ! Il avait déjà signé Les Affranchis en 1990. Il récidive en Casino - Martin Scorsese1995 avec Casino, film dont la matière narrative est tirée d'un ouvrage de Nicholas Pileggi qui cosigne le scénario du film avec notre réalisateur !

    Un casting trois étoiles pour ce film avec Robert De Niro et Joe Pesci (qui étaient déjà tous les deux ensemble devant la caméra de Scorsese dès le film Raging Bull !) et aussi la star montante du moment depuis Basic Instinct, à savoir Sharon Stone dans son registre habituel de "femme fatale" ! La star féminine du film obtint d'ailleurs avec cette oeuvre le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique en 1996.

    Scorsese a pas mal travaillé avec De Niro puisque ce Casino  - qui est le seizième film du réalisateur est sa huitième collaboration avec l'acteur iconique et emblématique ! Il ne devait recollaborer ensemble que 22 ans plus tard, en 2018 avec le long-métrage The Irishman. Je vous renvoie aussi à mon article sur Les Nerfs à vif.

    Dans Casino, on suit un homme de main, un exécutant, Sam "Ace" Rothstein - joué par De Niro - , commandité par la mafia, dans les années 1970, pour diriger un de ses casinos à Las Vegas, l'hôtel-casino Tangiers, qui sert de façade à l'organisation criminelle et est financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs.

    La gestion menée par Sam Rothstein se révèle efficace, l'homme ne plaisantant pas et se montrant ferme et inflexible, l'argent coule alors à flots. Sam devient le "grand manitou" de Las Vegas, secondé par son ami d'enfance, Nicky Santoro - interprêté par Joe Pesci -  dont on appréciera au passage la façon dont il "manie le stylo" !

    Mais les relations de Rothstein vont lui compliquer la vie car Santoro va s'engager dans une voie "plus sombre" ! De plus, notre gestionnaire, qui veut tout contrôler va voir un paramètre lui échapper, la prostituée Ginger McKenna, rôle tenu par Sharon Stone, à la beauté insolente et monteuse d'arnaques de hautes-volées dont il va s'éprendre.

    Sam va épouser Ginger et lui faire un enfant mais ceci est comme la ville perdue au milieu du désert du Nevada, brillante en façade mais pourri à l'intérieur car l'ancienne prostituée reste sous la dépendance de son souteneur, un certain Lester Diamond - joué par James Wood, acteur que j'adore !

    Un film qui se veut un drame implacable ! L'étau va se resserrer autour de Sam Rothstein et Nicky Santoro  - avec excursion dans le désert et coups de pelles derrière la tête puis atterrissage au fond d'une tombe qu'on a soit-même creusé conformément à la tradition des gangsters !

    Pour ce film, Scorsese retrouve Robert De Niro, Joe Pesci et le scénariste Nicholas Pileggi, ayant déjà travaillé avec les trois sur Les Affranchis. Un film qui nous fait rentrer dans les rouages de la mafia et nous rappelle que c'est toujours le casino qui gagne et rafle la mise ! C'est aussi l'histoire de l'ascension et de la chute d'un héros - avec un brin de misogynie car "évidemment" c'est une femme qui cause sa perte !

    Il y a donc pas mal de similitudes avec Les Affranchis au dire de pas mal de critiques mais ne confirmerais, ni n'infirmerais cette théorie car n'ai pas vu cet autre film de 1990.

    Casino s'appuie sur l'histoire réelle de Frank Rosenthal qui dirigeaient plusieurs casinos à Las Vegas dans les années dépeintes par le film, les années 1970, pour le compte de la mafia de Chicago ainsi que le parcours d'Anthony Spilotro dit " Tony la fourmi" qui avait pour mission de le protéger et qui finira comme le personnage de Joe Pesci, massacré à coups de batte de baseball et enterré vivant avec son frère.

    Les prises de vues n"eurent pas lieux en studios mais dans le casino Riviera, à Las Vegas donc, Scorsese cherchant le réalisme avant tout. Au niveau de la garde-robe, De Niro porte 70 costumes différents durant le film et Sharon Stone dispose de 40 robes différentes et n'est donc pas en rester à ce niveau là ! Tout cela doit suinter le luxe et l'opulence !

    Nicole Kidman, Kim Basinger, Melanie Griffith, Traci Lords (l'ex-pornstar) et Madonna furent envisagées un temps pour le rôle de Ginger McKenna mais ce fut finalement Shaorn Stone qui l'emporta et obtint son Golden Globe pour ce film.

    A bientôt !


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  • Starfighter - Nick CastleLes jeux vidéo ont été longtemps associés à un univers masculin où la plupart des joueurs sont de jeunes adolescents, geek, et en majorité des garçons !

    Cette image a été véhiculée au début de l'industrie vidéoludique par la culture populaire et en particulier des films tels que Wargames ou Starfighter (et aussi par la publicité pour les premiers jeux !).

    Starfighter  (nommé encore en VO The Last Starfighter) est un film de Nick Castle, sorti en 1984 et parfaitement représentatif de son époque ! La console Atari VCS 2600 domine alors encore le marché mais est en fin de carrière, l'Amstrad CPC, le Commodore 64 et le ZX Spectrum sont apparus  et beaucoup de jeux vidéo appartiennent au genre shoot them up !

    Car Starfighter puise beaucoup de son inspiration du côté du shoot them up et il faut voir aussi que l'on est juste après la sortie, en 1983, du Retour du Jedi - et donc l'imaginaire des gens est encore beaucoup encombré de guerres galactiques !

    Alex Rogan est un jeune homme - on dirait un geek aujourd'hui - qui vit avec sa mère et son petit frère dans un trailer park, le Starlite, Starbrite ! Il est interprété par le jeune acteur Lance Guest qui, à ma connaissance n'a pas laissé de traces dans le septième art ! Alex est en quelque sorte un déraciné qui vit dans un mobile home. Il est aussi un peu le garçon à tout faire et est très débrouillard !

    Les loisirs et la passion d'Alex, quand il n'est pas avec sa petite amie Maggie Gordon, est de jouer à Starfighter, un jeu vidéo de shoot them up sur borne d'arcade qui l'accueille avec une voix synthétique qui déclare : "Salut Starfighter, vous avez été recruté par la ligue stellaire pour défendre la frontière contre Xur et l'armada Ko-Dan".

    Ce qu'Alex ignore, c'est que ce jeu sert en réalité à des extraterrestres pour procéder à un véritable recrutement dans une guerre stellaire bien réel ! Or, voila qu'un soir, devant toute la population du caravaning, Alex bat le record du jeu ! Débarque alors dans un étrange véhicule, une fois Alex seul, Centuri, un homme qui se présente comme le créateur du jeu et lui explique toute la vérité ! Quand on dit que les jeux vidéo sont des ouvertures vers des mondes imaginaires, on est bien loin de la vérité ici !

    La menace de Xur et de l'armada Ko-Dan est bien réelle et Alex devient Bétadroide Alex et s'engage dans la guerre ! Au pilotage d'un vrai Starfighter, il se lance dans l'espace et affronte les légions ennemis !

    Les dernières séquences du film ont  un caractère d'innovation puisqu'entièrement réalisé en images de synthèse, soit près d'une vingtaine de minutes de film, ce qui est un exploit pour l'époque ! On a ainsi le vaisseau du héros entièrement généré par ordinateur ! Le film reste donc proche de l'imagerie des jeux vidéo dont il s'inspire ! Évidemment, comme on en était aux balbutiement de l'image de synthèse, l'aspect "synthèse" et polygones est encore très visible, saute même aux yeux ! Pour vous dire, les premières cinématiques des jeux vidéo, dans les années 1990, feront mieux (sans parler des cinématiques actuelles !). On n'est pas encore dans une image photoréaliste qui nous bluffe !

    Starfighter  est donc un petit film sympathique ! Au début de mon adolescence, j'avais été le voir au cinéma et l'avais bien apprécié ! J'avais d'ailleurs récupéré deux photos promotionnelles du film - car à cette époque, il y avait encore des photos tirées des films à côté des affiches dans mon cinéma de Ouistreham, Le Cabieu - et dans les cinéma en général ! Internet a un peu tué de type de promotion !

    A bientôt !


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  • Nous allons parler aujourd'hui d'un film resté un monument dans l'Histoire du Cinéma et qui résume à lui seul le talent de Francis Ford Coppola ! Ce film, tourné et monté quelques années à peine après la fin de la Guerre du Viet-Nam, sorti donc en 1979, c'est Apocalypse Now !

    L'intrigue se place principalement à bord d'une corvette fluviale qui remonte un cours d'eau viet-namien à la recherche d'un colonel devenu fou et qui représente le mal dans ce conflit ou personne n'est tout blanc, ni tout noir ! C'est en réalité une libre adaptation de la longue nouvelle de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres qui se déroule aussi sur une rivière, à la recherche d'un colonel Kurtz, directeur d'un comptoir et collecteur d'ivoire - cette fois en Afrique Noire !

    Ce sont John Milius - à qui on devra par la suite le film sur Conan, Coppola lui-même et Michael Herr qui signent cette transposition du scénario !

    Ce film fut un événement lors de sa sortie et porta Coppola aux cimes ! Il obtint en 1979 la Palme d'or du Festival de Cannes ! Il est resté célèbre pour sa séquence de l'assaut des hélicoptères de le cavalerie aéroportée sur fond de "Chevauchée des Walkyries" de Wagner - "guerre psychologique" - et levé de soleil ! Mais ce n'est pas la seule récompense que le film décrocha car en réalité il obtint les prix par demi-douzaines !

    En 2001, un nouveau montage du film est édité sous le titre Apocalypse Now Redux - de plus de 3 heures ! Avec des scènes supplémentaires donc comme la "plantation française" ! Un documentaire sur le tournage du film - tournage qui avait failli être confié un temps à un jeune George Lucas - a également été produit !

    Apocalypse Now  - comme la plupart des films sur la Guerre du Viet-Nam, dénonce l'absurdité et la barbarie du conflit que les USA avaient perdu dans l'opinion (publique) ! Le colonel Kurtz, le méchant du film, a pris conscience des erreurs de l'armée américaine et a choisi une voie plus radical ! Dans ce rôle emblématique, on retrouve le magistral Marlon Brando !

    L'officier chargé de le retrouver - et de l'éliminer - au fin fond de la jungle est le capitaine Willard - joué par un jeune Martin Sheen ! Celui-ci va étudier le dossier militaire de Willard et s'imprégner de sa psychologie !

    Au casting, on retrouve des acteurs qui ont fait du chemin - un jeune Harrison Ford est le colonel Lucas, un des commanditaires de Willard, Robert Duvall est le lieutenant-colonel Bill Kilgore, celui qui mène la Chevauchée des Walkyries et aime surfer. On a aussi des apparitions de Laurence Fishburne et Dennis Hopper !

    La remontée du fleuve, jusqu'au Cambodge, est l'occasion de différents épisodes : assaut des hélicos sur un fief des Viet-Congs, spectacle des armées au camp militaire avec trois playmates, massacre de paysans vietnamiens, scène du pont, etc,... Tout le "folklore local" !

    Puis, l'équipage atteint le repaire de Kurtz et de sa bande de maraudeurs dévoués et illuminés ! Les morts s'accumulent parmi nos protagonistes principaux ! Pourtant Willard mènera au bout sa mission !

    Le tournage fut particulièrement éprouvant, à Manille, aux Philippines, débuté en mars 1976. Mais le résultat fut particulièrement impressionnant ! C'est du cinéma grand spectacle mais pas uniquement - avec un vrai parti pris esthétique et une vrai réflexion !

    J'ai pour ma part visionné la version Apocalypse Now Redux !

    Donc un monument du cinéma !

    A bientôt !


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  • Qu'il était attendu ce Avengers : Infinity War qui arrive finalement en avril 2018 pour les 10 ans de Marvel Studios et Avengers : Infinity War - Russo Brothersdu MCU ! Pour vous donner une idée de l'attente, le film a fait autant de préreservations aux USA que pour les sept plus gros Marvel ! En fait, ce film nous est teasé depuis le premier film de la franchise, Iron Man en 2008 - et surtout le premier Avengers de 2012 qui introduisait le personnage de Thanos. Thanos, c'est la grande réussite du film et le personnage central de l'intrigue !

    Patiemment, pendant 10 ans, les pontes de Marvel derrière Kevin Feige, nous ont bâtit un univers partagé sans équivalent au cinéma (à part Star Wars mais Star Wars, c'est aussi des romans et des comics !). Contrairement à DC Comics et la Warner qui se sont  plantés avec leur Justice League, Marvel Studios mène sa barque à bon port ! A la réalisation de ce Avengers : Infinity War de 2 heures 30, on retrouve les Frères Russo, Joe et Anthony, de Captain America : Civil War.

    Ce film est donc une réussite et on ne s'ennuie pas des 2 heures 30 qu'il dure ! C'est un subtil mélange de scènes d'action et d'émotion et les Russo savent très bien filmer les moments épiques - on n'est jamais perdu !

    Dans un premier temps, je livrerais une critique sans spoilers puis je spoilerais en mettant une balise car il est difficile d'entrer dans le vif du sujet sans spoiler !

    Avengers : Infinity War  est le film qui réunit tous les héros des films précédents - hormis Ant-Man et Hawkeye !  On retrouve donc les Avengers : Captain America, Thor, Iron Man, Black Widow, Hulk, Falcon, War Machine, mais aussi Spider-Man, Docteur Strange, Black Panther, le Soldat de l'Hiver, les Gardiens de la Galaxie et tous les personnages secondaires qui leur sont liés : Pepper Potts, Wong, le Collectionneur, Loki, Heimdall, Shuri, Nebula etc,... C'est un casting étoffé et pléthorique et je vous renvoie à mes billets sur les films précédents pour les noms des interprètes !

    Thanos est à la recherche des six Pierres d'Infinité : l'Espace, la Réalité, l'Esprit, le Pouvoir, le Temps et l'Âme ! Une fois ces gemmes rassemblées sur son Gant de l'Infini, il compte effacer la moitié des habitants de l'Humanité d'un simple claquement de doigts ! La menace est donc extrême ! Pour le seconder, il peut compter sur les membres de son Ordre Noir : Proxima Midnight, Ebony Maw, Corvus Glaive et Black Dwarf !

    Nos héros vont devoir faire front d'un seul bloc ! Enfin pas tout à fait car on suit plusieurs groupes en différents lieux  - les bandes-annonces révélaient déjà en fait pas mal de choses sur ce film et notamment les lieux visités ! On pouvait ainsi déduire qu'une partie se passe à New York, une autre en Écosse. On va aussi au Wakanda et sur Titan, le monde natal désormais désolé de Thanos ! Le risque était, avec autant de personnages, de se disperser dans les intrigues secondaires et de ne pas leur donner le traitement approprié ! En fait, on évite cet écueil !

    Thanos, personnage très réussi - encore plus que Killmonger dans Black Panther, c'est dire ! - porte le film sur ses épaules ! Ce n'est pas juste un vilain pas beau qui veut faire régner le mal de plus mais un antagoniste fouillé à la fois humain et monstrueux ! Ce n'est pas vous spoiler que de vous dire que son but est d'éradiquer la moitié des êtres pensants de l'Univers avec les Pierres afin de ne pas épuiser les réserves limitées en ressources dont ils disposent ! C'est donc un but "noble" mais le moyen pour y parvenir est tout simplement affreux ! Mais Thanos assume ses choix et poursuit son entreprise funeste ! Y parvient-il ? Voir la partie spoilers !

    Mention spéciale à Josh Brolin dans le rôle de Thanos !

    Ce concept des Pierres d'Infinité nous vient de Jim Starlin, l'architecte du "délire cosmique" de Marvel ! Chez Marvel, dans les comics, on mélange allégrement SF, magie, mythologies et espionnage ! On tends vers cela aussi désormais avec les films Marvel Studios ! Ce film, c'est un "rêve de fan devenu réalité" !

    Passons maintenant à la partie SPOILERS !

    Les scènes de combat tout d'abord sont épiques ! Le premier combat avec Iron Man, Docteur Strange et Spider-Man contre deux membres de l'Ordre Noir dans les rues de New York montre d'entrée que "Ça ne rigole pas !" ! A la fin, ces trois là sont emmenés dans l'espace !

    En Écosse, deux autres membres de l'Ordre Noir affrontent Vision et Wanda Maximoff ! Nos deux héros ont le dessous ! Heureusement Steve Rogers, Black Widow et Falcon débarquent ! L'entrée de Captain America est très réussie à ce propos, quand il sort de l'ombre, avec sa belle barbe !

    Sur la fin du film, la bataille au Wakanda qui réunit une douzaine de super-héros contre les troupes de Thanos, est un moment d'anthologie ! Dans le même temps, nos trois héros embarqués dans l'espace, alliés aux Gardiens de la Galaxie, tentent de contrecarrer Thanos qui a déjà quatre gemmes ! Contre toute attente, Docteur Strange - qui a vu les futurs possibles - , lui donne la Pierre du Temps ! Le Titan est presque au summum de sa puissance en faisant tomber une lune sur la planète !

    L'émotion maintenant ! Il y en a ! La relation entre Wanda et Vision en fait partie et celle entre Thanos et Gamora, sa fille adoptive ! Si on mets les deux relations en parallèle, on comprends que le méchant du film prends des décisions graves tandis que la Sorcière Rouge n'a pas le courage d'assumer ses choix ! La défaite des héros s'ensuivra !

    Car c'est la grande surprise de ce film, Thanos gagne à la fin et éradique la moitié des habitants de l'Univers ! Beaucoup de super-héros disparaissent ! Si les fans de comics s'y attendaient un peu, le grand public risque d'être choqué ! Et même le fan sera secoué ! D'autant plus étonnant pour un film Disney !

    FIN DES SPOILERS !

    Des tas de bonnes scènes donc dans ce film qui est un petit "miracle" ! Il faut absolument le voir car c'est peut-être le meilleur film Marvel de tous les temps ! Avengers 4  est supposé résoudre les questions posées à la fin de cet opus 3 !

    Dans le film adapté de comics, il y aura un avant et un après Avengers : Infinity War !

    A bientôt !


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  • La Guerre des mondes - Steven SpielergMinority Report ayant été une franche réussite, Steven Spielberg décide, de nouveau, en 2005, de collaborer avec l'acteur bankable Tom Cruise, une fois de plus dans l'adaptation d'une pointure de la SF - après Philip K. Dick, ce sera H.G. Wells et sa Guerre des mondes - dont l'action sera transposée en ce début de XXIème siècle !

    La Guerre des mondes est un savant mélange de SF et d'action avec ses scènes de massacres collectifs de foules anonymes - réduites à l'état de cendres ! - que j'affectionne tant (j'ai déjà eu l'occasion de vous mentionner mon aversion pour les massacres de masse au cinéma !).

    Lorsque les Martiens débarquent - à l'allure de poulpes munis de becs et réalisés en images de synthèse, c'est la panique et Ray Ferrier, un père divorcé - interprété par Tom Cruise, vivant dans le New Jersey, doit se démener pour protéger ses deux enfants des horribles envahisseurs ! On a d'une part Robbie Ferrier  - joué par Justin Chatwin - et la très jeune Rachel Ferrier - jouée par Dakota Fanning  que Spielberg avait déjà fait tourné dans la sérié-télé Taken, une autre histoire d'extraterrestres et d'abductions !

    Notre trio va devoir se rendre à Boston au milieu du chaos ! L'armée est impuissante à contenir les Martiens et leurs tripodes projetant des lasers destructeurs et de la brume mortelle ! Il ne vous échappera pas que ce film est sorti peu de temps après le 11-septembre 2001 - quelques années après du moins - dans le contexte aussi des guerres de représailles en Afghanistan et en Irak ! C'est donc une façon de critiquer l'arrogance des Etats-Unis et du monde occidental qui sont ici mis à mal par l'ennemi ! Pas de terroristes salafistes mais des Martiens !

    Dans la même optique, H.G. Wells était un ferme opposant au colonialisme et avec son roman, il mettait les colonisateurs dans une position inverse de colonisés. Post-11- septembre, juste après les événements, aborder les attentats était encore délicat et ne pouvait se faire que par le biais de la fiction !

    Tom Cruise est aussi pris à contre-emploi ! Le film montre la terreur et notre "héros", le surhomme de Top Gun et de Mission : Impossible, perds ici son assurance et montre sa vulnérabilité comme une Amérique déstabilisée, un géant aux pieds d'argile !

    Tim Robbins fait également partie du casting dans une scène de huit-clôs culte et oppressante !

    Bien évidemment, la musique est de John Williams, le compositeur attitré de Spielberg et Lucas !

    On pourra regretter cependant le happy end où toute la famille se retrouve à Boston ! On est à Hollywood, il ne faut pas l'oublier ! Ce film va néanmoins lancer toute une vogue d’œuvres autour du tête des invasions - on pense en premier lieu aux invasions de zombies !

    Ça reste un excellent film, mais pas le meilleur de Spielberg à mon avis - et comme j'apprécie moyennement Tom Cruise en raison de ses liens avec la Scientologie !...

    A bientôt !


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  • Autant le premier film de la série Taxi pouvait être amusant, autant ce Taxi 2 - réalisé par le tâcheron Gérard Taxi 2 - Gérard KrawczykKrawczyk, produit et écrit par Luc Besson et sorti en 2000 - est pour moi sans conteste la pire expérience de cinéma qu'il m'ait été donné de connaître ! C'est une immonde bouse ! Pire encore que Les Visiteurs ou La Captive du désert avec Sandrine Bonnaire (pour d'autres raisons) !

    On retrouve Daniel Morales - joué par Samy Naceri (qui a fait de la prison par la suite mais aurait déjà du être envoyé en taule suite à ce film !) - qui pousse toujours à fond les pédales au volant de sa Peugeot 406, son taxi  ainsi que Émilien Coutant-Kerbalec, le jeune inspecteur incarné par Frédéric Diefenthal ! Ce dernier obtient enfin de guerre lasse son permis de conduire.

    La police de Marseille - car cela se passe toujours à Marseille, la cité phocéenne ! - et le commissaire Gibert - joué par le lourdingue Bernard Farcy !  - s'apprête à recevoir le ministre de la Défense japonais pour voir la protection anti-gang de la ville ! Cela donne à l'occasion un certain nombre de "bonnes" blagues racistes bien grasses contre les Asiatiques qui ne m'ont pas du tout fait rire pour le coup ! On est déjà dans la Beaufitude dès le début du film !

    Les Yakusas sont bien décidés à faire échouer la collaboration France-Japon en matière de sécurité ! Bonjour les clichés et les facilités scénaristiques ! On voit donc débarquer des ninjas dans les rues de Marseille ! Ceci donne l'occasion de faire travailler les Yamakasis !

    Le ministre japonais ainsi que la bombasse de service, la dénommée Petra - jouée par le mannequin Emma Sjoberg - sont kidnappés par les Yakusas !

    L'action se déplace ensuite à Paris  - car c'est bien connu hormis Paris et Marseille, il n'y a pas de villes en France ! Les Yakusas préparent un attentat durant le 14 juillet pour jeter un froid avec le Japon. On a alors droit à une scène qui a provoqué chez moi un gros malaise, le parachutage du taxi - littéralement  ! - sur la capitale ! C'est con, débile et tout ce que vous voulez ! Bref totalement ridicule et surtout pas drôle ! A tel point que j'avais envie de me lever, de quitter la salle et de demander à être rembourser de ma place !

    Côté racolage, on a aussi droit à une scène ou une Petra qui a enlevé sa culotte exécute des prises de karaté où par ses grands jeux de jambes, on peut voir par arrêt sur image qu'elle n'a en effet pas de culotte ! Là encore pitoyable !

    Besson n'a jamais été un grand scénariste - il est juste un technicien un peu doué et encore ! Un producteur certes ! - mais là c'est le summum de la médiocrité ! Si des films comme Nikita ou Le Cinquième Eléments avait encore des qualités - mais déjà le côté racoleur ! - ici, on touche le fond !

    Il est inutile de dire qu'après ce fiasco, n'ai plus jamais remis les pieds dans une salle pour voir les films suivants de la série Taxi,  j'ai été vacciné !

    Si le seul intérêt de ce film, c'est à la limite sa bande originale où pour cet opus le collectif One Shot - avec Disiz, Faf Larage, Nuttea et Jalane - succède à Akhénaton !

    Signalons enfin la présence de Marion Cotillard, alors jeune et innocente, en Lilly Bertineau, la petite amie de Daniel, bref un rôle de potiche !

    A oublier très vite !

    A bientôt !


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  • Le Fugitif - Andrew DavisIl est rare que les adaptations de séries-télé sur le grand écran soient des réussites ! Qu'on se souvienne du désastreux Chapeau Melon et Bottes de Cuir ou de X-Files : Fight the Future ! Bilan mitigé aussi pour la franchise Mission : Impossible !

    Par contre, Le Fugitif, la série de Roy Huggins, développée et produite par Quinn Martin, diffusée de 1963 à 1967 aux USA, sur ABC, fut l'objet d'un film Le Fugitif - en 1993 - réalisé par Andrew Davis et qui connut plus de succès ! C'est une adaptation de qualité pour un récit assez prenant !

    Peut-être ce film de 1993 doit-il aussi son succès à son casting !? En effet, Harrison Ford reprends le rôle du Docteur Richard Kimble, l'homme traqué du titre, tandis que Tommy Lee Jones - dont la carrière allait bientôt décoller (Men In Black, Volcano,...) est le marshall Samuel Gerard qui le traque !

    On notera qu'Andrew Davis retrouve ici Tommy Lee Jones qu'il avait déjà dirigé dans Piège en haute mer !

    Le Fugitif, c'est l'histoire d'un notable qui est accusé à tort d'un meurtre qu'il n'a pas commis, celui de son épouse ! Un mystérieux manchot en serait l'auteur ! Kimble est condamné à la peine de mort ! Pas cool ! Un film qui pointe ainsi les erreurs d'un système judiciaire implacable que les hommes essaient de corriger !

    Car cela va être au bon docteur parfaitement innocent de corriger le tir - et de prouver son innocence en retrouvant le vrai coupable ! Il va en avoir l'occasion car lors du transfert en bus vers son lieu d'incarcération le véhicule se renverse suite à une bagarre et Kimble s'échappe ! Il va devoir traquer le manchot et être lui même traqué !

    Un film donc avec une bonne dose de suspens et d'action ! Dans ces années-là, l’interprète d'Indiana Jones se spécialisait dans les films d'action - certes pas dans le même registre que ceux d'un Van Damme mais avec pas mal de courses-poursuites et de bagarres quand même ! Que l'on songe aussi à Air Force One !

    Un film dans la lignée des productions hitchcockiennes ! Le film obtint un beau succès en salles et Tommy Lee Jones - en marshall avec des principes mais juste ! - décrocha notamment l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 1994 ainsi que le Golden Globe dans la même catégorie la même année !

    Un spin-off fut produit par la suite, U.S. Marshals,  toujours avec Tommy Lee Jones, traquant cette fois Wesley Snipes, sorti en 1998 ! Le film comique Le Détonateur est une parodie du Fugitif !

    A bientôt !


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  • William Shakespeare est peut-être l'auteur anglo-saxon le plus célèbre - ne dit-on pas "la langue de Shakespeare" !?Roméo + Juliette - Baz LuhrmannLes nombreux drames qu'il a écrit pour la scène ont une portée universelle et résonnent encore aujourd'hui : Othello, Hamlet, Le Songe d'une nuit d'été et bien sûr Roméo et Juliette !

    D'autre part, Baz Luhrmann est un réalisateur de talent qui a l'habitude de sortir des sentiers battus - j'avais adoré son Moulin Rouge ! Le film de 1996, Roméo + Juliette allait être une confrontation entre le côté classique d'un Shakespeare et la tendance iconoclaste de Luhrmann ! En fait, notre petit génie du cinéma allait proposer une réécriture contemporaine du mythe tragique des deux amants maudits de Vérone - se déroulant à notre époque, sur fond de musique rock ! Luhrmann est en effet aussi un habitué des comédies musicales et les siennes comptent parmi ce qu'il y a de meilleur dans le genre !

    Dans le rôle de Roméo, on retrouve un jeune Leonardo DiCaprio - alors entamant sa carrière - pas encore auréolé du succès de Titanic - mais déjà avec une image de sex-symbol ! Le rôle de la jolie Juliette qui fait tourner le cœur du jeune premier, on retrouve Claire Danes - que pour ma part, je connais surtout pour son rôle principal dans la série Homeland !

    Je ne reviendrais pas sur l’intrigue de la pièce de Shakespeare ! Elle est connue et aurait l'occasion de m'attarder dessus si un jour je produis un article plus spécifique sur la dramaturgie du maître ! Rappelons qu'à Vérone, deux familles s'opposent, les Capulet et les Montaigu ! Dans ce contexte, Juliette, une Capulet, et Roméo, un Montaigu, tombent éperdument amoureux ! Mais la rivalité de leurs familles respectivement va avoir raison d'eux et ils vont même y perdre la vie au terme d'un quiproquo tragique !

    Dans le film de Luhrmann, qui fait partie avec Ballroom Dancing et Moulin Rouge, de la "Trilogie du Rideau Rouge", l'"action" est transposée dans un quartier chaud des Etats-Unis, à Verona Beach, de nos jours ! Les meurtres et les règlements de compte y sont légions !

    Le moment crucial du film est lorsque Mercutio se rends à un duel adressé à Roméo, à la place de celui-ci ! L'ami de Roméo est tué et Roméo le venge en tuant à son tour Tybalt, son meurtrier ! Hélas, Mercutio a eut le temps de proférer une malédiction : "Le peste soit sur vos deux familles !". Et la malédiction s'accomplira !

    La scène de la rencontre entre les deux jeunes amants - classiquement autour d'un balcon - est remplacé ici - si j'ai bonne mémoire par une scène, dans une soirée déguisée, autour d'un aquarium et dans un ascenseur - toujours la verticalité donc ! Elle est en ange et lui en chevalier !

    De même, le signe "+" du titre qui remplace la conjonction de coordination "et" fait penser à ces messages que les amoureux gravent sur les troncs des arbres !

    Juliette - qui n'a que 13 ans ! - est promise au Comte Paris ! Roméo lui est exilé ! Juliette feint alors la mort en utilisant un poison, voulant signifier son refus d'épouser Paris ! Trouvant son corps inerte, Roméo se donne alors la mort puis la jeune fille se réveille et constatant la mort qui n'est pas feinte de son amoureux, elle se suicide par balle ! A la fin, les Montaigu et les Capulet se réconcilient car leur rivalité à tué leurs enfants ! Malheureusement, il est trop tard !

    La bande originale du film de Luhrmann est évidemment primordiale ! Lors de la scène du bal masqué, on voit notamment la chanteuse Des'ree interpréter sa chanson "Kissing You" - de circonstances ! La musique du film contient par ailleurs des titres de Garbage, Radiohead, ou The Cardigans - pour ceux que je connais ! Deux versions de cette B.O. sont disponibles. A signaler aussi une reprise de "When Doves Cry" de Prince !

    Ewan McGregor, pour le rôle de Roméo, Natalie Portman et Sarah Michelle Gellar (Buffy) pour celui de Juliette, avaient été pressentis pour figurer au casting mais cela ne se fit pas pour diverses raisons (trop jeune, refus du rôles, etc...).

    Enfin, la carrière de DiCaprio fut lancée avec ce film puisqu'il reçut l'Ours d'Argent du Meilleur Acteur au Festival de Berlin !

    En ce qui me concerne, je trouve ce film très réussi ! L'émotion ressort très bien et vous prends à la gorge ! Le film oscille entre drame et réjouissances - avec la musique endiablée !  Les acteurs sont excellents, tout en intensité ! Je vous le recommande fortement donc !

    A bientôt !


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  • La Couleur pourpre - Steven SpielbergEn ce mois de mars 2018, sort un numéro spécial de "Tout Savoir - Arts & Média" - excellent magazine ! - qui revient sur la carrière de Steven Spielberg de manière exhaustive ! Je vais donc me reposer sur cet ouvrage - plutôt que sur Wikipédia - pour écrire présentement un article sur La Couleur pourpre, film de 1985 de Spielberg qui s'attarde sur un sujet peu traité alors, la condition de la femme noire peu après la fin de l'esclavage aux USA ! Film que j'ai par ailleurs vu il y a une vingtaine d'années !

    A l'origine, La Couleur pourpre  est un roman d'Alice Walker, première femme noire a remporter, en 1983,  le Prix Pulitzer et la National Book Award. Le livre aborde des thèmes délicats tel la violence contre les femmes ou l'homosexualité féminine avec une représentation sans détour du sexe ! Rapidement, ce livre devient un symbole pour la culture afro-américaine et sa communauté !

    C'est Kathy Kennedy - oui, celle-là même qui est actuellement en charge de Star Wars et Lucasfilm chez Disney et qui a longtemps été l'"assistante" de Spielberg - qui propose l'idée au réalisateur de faire une adaptation du roman d'Alice Walker. - "pas en tant que productrice à un réalisateur mais en tant que femme à un homme" ! Notre homme est emballé par ce livre si révolutionnaire et emprunt d'authenticité !

    Dans ce film qui lança la carrière de Whoopi Goldberg, on retrouve Celie - joué par Goldberg donc - , au début du XXème siècle, dans une plantation de coton de Georgie. A 14 ans, la jeune femme noire est abusée sexuellement par son père, même après la mort de sa mère. De cette relation incestueuse, elle a deux enfant que le paternel lui prends pour les faire adopter.

    La seule consolation de Celie est la relation qu'elle entretient avec sa jeune sœur,Nettie. C'est alors qu'Albert Johnson, dit Monsieur - joué par Dannt Glover - , un autre noir, père de quatre enfants et veuf pour avoir tué sa femme, jette son dévolue sur Nettie. Mais le père de Celie et Nettie parvient à convaincre Johnson d'épouser plutôt Celie, celle qui a perdu sa virginité !

    Monsieur dispose donc avec Celie d'une nouvelle épouse soumise à ses ordres, qu'il traite comme sa bonniche, bref qu'il maltraite ! Le calvaire de la pauvre Celie continue donc aux mains des hommes !

    De son côté, épuisée par les avances de son père, Nettie demande à vivre avec sa sœur et Monsieur, ce qui est un réconfort pour Celie ! Nettie apprends alors à sa sœur à lire mais le fait que la nouvelle venue refuse ses avances déplaît à Albert qui finit par la chasser !

    Nettie promets alors d'écrire à Celie mais aucune lettre ne parvient à cette dernière dans une boite aux lettres qu'elle n'a pas le droit d'ouvrir par ailleurs ! Le seules lettres sont celles de Shug Avery, une femme noire libérée, chanteuse dans un club de Memphis - jouée par Margaret Avery.

    De son côté,  Harpo, le fils ainé d'Albert prends pour femme la très volontaire Sofia - jouée par Oprah Winfrey - qui ne se laisse pas dicter sa conduite par les hommes ! On devine la tempête qu'elle va apporter sous ce toit !

    Ce sont en fait cette Sofia et Shug Avery qui vont montrer à Celie comment redresser la tête et résister à la vindicte des hommes ! c'est donc une histoire d'émancipation féminine ! Il est assez marrant de voir comment Albert est soumis à Shug qui ne s'en laisse pas non plus compter ! Les rôles sont inversés !

    Le musicien noir, Quincy Jones, s'est aussi impliqué dans ce film dont il a composé la musique.

    Et avec ce film, Spielberg qui n'avait jusque là réalisé que des films "pop-corn" mâtinés de SF et de fantastique acquiert ici sa réputation de réalisateur capable de tourner des films sur des "sujets sérieux" - ce qui lui demanda de changer complétement sa méthode ! Ceci lui permit aussi de tourner pas mal des films qui allaient suivre en commençant par La Liste de Schindler, Il faut sauver le soldat Ryan  ou encore Munich !

    Le film suscita de vives critiques de la communauté afro-américaine n'acceptant pas qu'un réalisateur blanc s'approprie ce sujet et l'accusant de dénaturer le livre (ainsi la relation homosexuelle entre Celie et Shug Avery est complétement gommée !). On pointa aussi la caricature d'un homme noir immoral sans parler des conditions de vie du peuple noir de cette époque ! Le petit génie du cinéma de SF venait de filmer un drame de société et quelque part, on n'était pas habitué !

    Malgré ces critiques et réserves, le film rencontra un vif succès en salles ! Spielberg avait gagné son pari  ! La Couleur pourpre  est aussi nominé dix fois aux Oscars 1986. Ni leçon d'Histoire, ni critique sociale, c'est là le récit d'une survivante qui nous laisse penser que même dans les heures les plus noires, il reste de l'espoir ! De plus, cette fois-ci, avec Whoopi Goldberg, la femme noire passe du statut de rôle secondaire au cinéma au premier rôle, ce qui constitue en soi une petite révolution !

    Concernant  mon avis personnel, j'avais beaucoup aimé ce film il y a vingt ans qui contient une certaine dose de jubilation dans une intrigue particulièrement dramatique ! Je me souviens d’ailleurs très bien de ce film marquant si longtemps après !

    Spielberg est décidément un grand et c'est pourquoi j'ai traité beaucoup  de ses films sur ce blog !

    A bientôt !


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  • Les jeux vidéo possèdent leurs panthéons de personnages emblématiques, depuis Pac-Man jusqu'à Jaina PortVaillant - en passant par Mario ou Sonic the Hedgehog !

    En novembre 1996, est lancé la longue série de jeux Tomb Raider  - par Core Design (voir le billet que j'ai déjà fait sur le sujet !) - qui mets en avant, dans ces récits d'explorations de vieux temples en 3D, l'héroïne Lara Croft, une aventurière archéologue dans la lignée d'Indiana Jones, mais terriblement plus sexy ! Puis les jeux s’enchaînent et le succès ne se dément pas !

    Très vite, lors des conventions de jeux vidéo, se pose la question de trouver un avatar humain à la jeune Lara Croft, pour la personnifier sur les stands et dans les médias ! Un certain nombre de top-models vont endosser le petit haut moulant, le short tout aussi moulant et brandir les guns/pistolets de l'aventurière ! Les plus connues et parmi les premières sont l'actrice britannique Rhona Mitra ou Neil McAndrew (qui posera dans le plus simple appareil dans le Playboy US mais pas en tant que Lara !). Des comics sont publiés et Hollywood s'empare aussi du phénomène !

    Les jeux vidéos portés à l'écran n'ont jamais donné rien de fameux, que l'on pense au film sur Super Mario Bros. ou Street Fighter. Tomb Raider est donc adapté au cinéma dans une Dilogie - incarnée par la magnifique Angelina Jolie - et dont le premier des deux films, Lara Croft : Tomb Raider, sort en 2001 sous l'égide de Simon West !

    Dans ce film, Angelina Jolie retrouve d'ailleurs son père à l'état civil, Jon Voight qui joue le père de Lara dans le récit ! On retrouve les mêmes recettes que dans les jeux vidéo et -pour le cinéma, dans les Indiana Jones !

    Lara se mets sur la piste d'un trésor ancien, gardé par maints pièges et embûches ! Elle devra résoudre des énigmes et allier le physique au mental. .Il y a bien sûr un antagoniste et ici ce sont les Illuminatis, très à la mode depuis les années 1990 et la vague X-Files ! Lara hérite d'une mystérieuse horloge de la part de Lord Richard Croft, son père et cet objet étrange doit la mener sur un trésor ancien permettant de contrôler l'espace et le temps !

    Le film débute en Égypte où Lara affronte un robot géant ! Puis, au Cambodge et à Venise ! Au casting, Daniel Craig - notre James Bond ! -  joue Alex West, un allié de l’héroïne tandis que Iain Glen - le Jorah Mormont de Game of Thrones - est Manfred Powell, le méchant du film et chef des Illuminatis ! Un bon film d'énigmes et d'action !

    Comment conclure sur ce film ? Ce n'est pas une catastrophe comme la plupart des films tirés de jeux vidéo mais ce n'est pas un chef d'oeuvre non plus ! Un film honnête mais assez moyen et pas l'équivalent d'un Indiana Jones ! A noter qu'en 2018, Angelina Jolie étant trop "vieille", un reboot est tenté avec la jeune actrice suédoise Alicia Vikander ! Je ne l'ai pas encore vu mais vous en parlerais dès que ce sera le cas, en tant voulu ! Mais ce n'est pas ma priorité !

    La licence Tomb Raider pourrait avoir du potentiel au cinéma pour peu qu'on sorte des sentiers battus et de l'attendu !

    A bientôt !


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