• Thor : Ragnarok - sorti en 2017 et réalisé par Taika Waititi - est le dix-septième film du Marvel Cinematic Universe - Thor : Ragnarok - Taika Waititiet le troisième opus des aventures du Dieu du Tonnerre ! Le meilleur des trois Thor en réalité ! Il s'inspire des comics Ragnarok et Planet Hulk !

    On retrouve Chris Hemsworth et Tom Hiddleston (Loki) qui vont affronter la Fin des Temps ! Loki a usurpé le trône d'Odin en se faisant passer pour son père (à la fin de Thor : Le Monde des Ténèbres !) mais Thor le démasque au début de ce troisième film ! Les deux frères retrouvent leur père qui est à la fin de sa vie ! La mort d'Odin signe le retour d'Hela, sa fille aînée et son Exécutrice qu'il a banni car elle voulait conquérir plus que les Neuf Royaumes ! La Déesse de la Mort est jouée par la talentueuse Cate Blanchett !

    Après avoir perdu son père, Thor perds Molljnir, son marteau d'Uru et se retrouve exilé sur la planète Sakaar où règne le Grand Maître, un Ancien de l'Univers - joué par l'inénarrable Jeff Goldblum ! Celui-ci a organisé le Tournoi des Champions. Thor - qui a traversé un portail - est capturé par la dernière Walkyrie - interprétée par Tessa Thompson (vue dans Creed : l'Héritage de Rocky Balboa et la série Westworld !) qui le livre au Grand Maître !

    Pendant ce temps, Hela impose sa domination sur Asgard - en réduisant ses soldats à l'état de cadavres ! Elle recrute Skurge - dont elle fait son Exécuteur - ainsi qu'un armée de guerriers morts et le loup géant Fenrir ! Seul Heimdall - joué par Idriss Elba - résiste encore !

    Sur Sakaar, Thor est expédié dans l'Arène du Grand Maître ! Là, il retrouve Hulk  - dont la voix dans la version originale est celle de Lou Ferrigno (le Hulk de la série des années 1970 !) - et son alter-ego Banner - joué par Mark Ruffalo ! Le Titan Vert, parce qu'il est la propriété d'Universal n'a pas encore droit à son film solo ! Alors il fait pour l'instant des apparitions dans Thor et les films Avengers ! Thor et Hulk s'affrontent donc dans un combat épique !

    Mais Thor est inquiet pour Asgard ! Il doit impérativement y retourner et pour cela échapper au Grand Maître ! Il va former une équipe constituée de lui-même, de Hulk, de la Valkyrie et de Loki ! Les Revengers ! Le combat de la revanche sur Asgard est imminent ! Thor sortira-t'il vainqueur ?

    Je dois aussi signaler un certain nombre de caméos fort plaisants dans ce film très agréable ! Benedcit Cumberbatch y apparaît au début en Docteur Strange ! On retrouve Natacha Romanoff  (Scarlett Johannson) sous forme d'hologramme ainsi que Stan Lee - maintenant fort âgé mais toujours vert ! - en coiffeur extra-terrestre ! On a aussi Sam Neill, Matt Damon et Luke Hemsworth, le frère de Chris, en acteurs de théâtre ! Enfin le réalisateur Taiki Waititi joue l'alien Korg !

    Ce film introduit aussi et développe les éléments cosmiques du MCU ! Avec la planète Sakaar ! On sait déjà par les bandes-annonces du dernier Comic-Con que Thor finira sur le capot du vaisseau des Gardiens de la Galaxie ! Mais ça se sera pour Avengers 3 : Infinity War !

    J'avais lu des critiques élogieuses sur ce film ! Je suis assez d'accord même si cela ne vaut pas le 99% que le site Rotten Tomatoes attribut au film (soit plus que pour Le Parrain 2 !) ! D'autres critiquent plus mitigées ont accusé Marvel Studios de "casser ses jouets" ! En effet, le film a tendance à forcer sur l'humour - un peu trop même ! - à tel point qu'on se croirait dans un film des Monty Python par moments ! Ça va même jusque dans le scabreux avec "l'anus du Diable" par exemple mais pas mal de blagues font mouche ! L'action et le suspens ne sont pas délaissés pour autant ! Les effets spéciaux et l'aspect visuel sont de plus au TOP ! Et aussi la musique de Led Zeppelin !

    Bref, j'aime beaucoup ce Thor : Ragnarok ! Et je le recommande ! L’achèterais en tout cas  en DVD pour compléter ma collection de films et de séries du MCU !

    A bientôt !


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  • Ennemi d'Etat - Tony ScottDans la famille de Ridley Scott, on a le frère Tony Scott lui aussi réalisateur ! Il est surtout connu pour Top Gun  ou Jours de Tonnerre, deux films qui ont lancé Tom Cruise !

    Je vais vous parler ici de son film de 1998, Ennemi d’État, avec un Will Smith qui joue Robert Clayton Dean, un avocat et citoyen américain comme les autres qui va se retrouver malgré lui au cœur d'une conspiration d'une agence type NSA !

    Ce film est donc une dénonciation de nos sociétés modernes hyper-connectées, hyper-surveillées ! Et encore le film date d'avant 2001 et le World Trade Center et donc on ne peut pas dire que la situation dépeinte dans le film - certes de manière un peu outrée ! - se soit améliorée depuis ! Caméras dans les rues, flicage par internet et nos Smartphones,... Ne tombons certes pas dans la paranoïa !

    Qu'arrive-t'il à Robert Clayton Dean ? Disons qu'il se trouve au mauvais endroit au mauvais moment et se retrouve mêlé à une sale affaire de meurtre mettant en cause l'agence de renseignement ! Celle-ci va chercher à éliminer tous les témoins pour couvrir ses arrières ! Ceci est le fait d'un électron libre du renseignement qui agit pour son propre compte et de manière très officieuse !

    Une nouvelle loi - afin de fournir plus de sécurité aux Américains - la liberté ou la sécurité ? - est sur le point d'être voté, visant à renforcer les écoutes téléphoniques et à mettre plus de caméras ! Bref le très calculateur Thomas Brian Reynolds - joué par Jon Voight -  haut responsable de la NSA espère voir son pouvoir personnel renforcé ! Il fait assassiner un sénateur opposé à cette loi et maquille le tout en accident ! Mais un étudiant qui observait les canards a filmé la scène sur une vidéo, est éliminé à son tour mais passe la bande à l'avocat joué par Will Smith - qui mettra du temps à se rendre compte de quoi il est en possession et ne comprendra pas pourquoi il a la NSA sur le dos !

    L'Agence va tout faire pour détruire la réputation de Robert Clayton Dean - dévoilant notamment qu'il a une maîtresse !  Il va pouvoir compter sur l'aide d'un ancien expert de la même NSA, lequel connaît toutes les ficelles des espions et vit même dans une Cage de Faraday ! C'est ainsi qu'on retrouve Gene Hackman  qui joue le vieux briscard très rusé, Edward "Brill" Lyle ! Avec le jeune avocat, il vont retourner les méthodes de la NSA contre la NSA pour faire avouer le meurtre au méchant !

    Un bon film, assez édifiant ! On aura compris la leçon : "la surveillance, c'est pas bien !". De bons retournements de situations et une intrigue rondement menée ! Mais ça reste au final assez attendu !

    Ce billet est mon 400ème billet/film chroniqué sur Overblog - sous réserve que j'ai oublié de recenser certains articles ! 400 films, ça commence à faire - et c'est la plus grosse rubrique du blog ! En plus, si on ajoute la presque centaine de critiques de films classés X sur mon Skyblog secret !...

    A bientôt !


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  • Là où Star Wars - alors encore appelé par chez nous La Guerre des Étoiles a redéfini le genre science-fiction, les Indiana Jones et le Temple maudit - Steven Spielbergfilms mettant en scène l'archéologue baroudeur Indiana Jones ont redéfini le genre aventure ! Quoi qu'il en soit ce fut une révolution dans le cinéma et l’avènement du format blockbuster ! On voit à quel point Lucas - qui est allé puiser dans les serials et les pulps de son enfance - et Spielberg - alors jeune réalisateur surdoué (il est toujours surdoué mais il n'est plus jeune !) ont été des visionnaires !

    Si on laisse de côté le film de 2008, Indiana Jones et le Crâne de Cristal  - qui est le film de trop ! - on peut dire que Indiana Jones et le Temple maudit  est le mal aimé de la trilogie d'origine (lorsqu'on avait encore que trois films d'Indy dans les années 80), là où Indiana Jones et la Dernière Croisade est sans doute celui qui est le plus abouti - surtout par l'interaction entre Harrison Ford et Sean Connery !

    Pourquoi un tel désamour pour ce film de 1984 ?

    L'action commence à Shanghai en 1935 - soit un retour en arrière par rapport aux Aventuriers de l'Arche perdue qui se passe plus tard ! Indy est confronté à Lao Che un dangereux gangster chinois, propriétaire du Club Obi-Wan (clin d'oeil ultra-célèbre à Star Wars !) et doit récupérer un diamant pour l'échanger contre les cendres de Nurhachi, un empereur chinois !

    Indy utilise toujours des méthodes peu orthodoxes, n'hésitant pas à faire s'exprimer ses poings ou à faire claquer son fouet, façons de procéder très éloignées de l'archéologie traditionnelle !  Les choses tournent mal dans le club et notre archéologue prends la fuite avec Demi-Lune , un jeune gamin chinois de 11 ans et la meneuse de revue Willie Scott - jouée par Kate Capshaw - alors l'épouse de Spielberg le réalisateur !

    Le trio quitte la Chine dans un avion  qui appartient en fait à Lao Che ! Les pilotes les laissent en plan après avoir vidé les réservoirs au dessus des sommets de l'Inde ! Il faudra toute l'ingéniosité de notre héros - et un canot pneumatique détourné de son usage habituel ! - pour se sortir de cette situation périlleuse !

    Par la suite, nos trois compagnon déambulent dans la campagne indienne et trouvent un village dont les enfants ont été enlevés ! En fait, ces gamins travaillent dans les mines d'un culte de Thugs tout proche, obéissant à l'autorité du Prêtre Mola Ram. Indy, Willie et Demi-Lune se dirigent alors vers le palais de Pankot désigné par les villageois comme la source du mal dans la région !

    En réalité, le jeune Maharadjah et son conseiller sont sous l'emprise de Mola Ram qui recherche les Cinq Pierres de Sankara qui sont supposées attirer fortune et gloire ! Le prêtre maléfique espère à terme pouvoir défaire le colonisateur anglais et c'est pour cela qu'il a dérobé une des Pierres aux villageois !

    On a droit à quelques scènes restées célèbres : le repas à base de cervelles de singes, la confrontation à la fosse remplie de vermines - qui remplacent les serpents dans ce film (c'est un passage obligé des films de la franchise : la fosse pleine de bestioles !). Plus tard, on aura un remake de la scène du premier film où Indy descend un sabreur avec son pistolet mais cette fois, il y a une variante et le "truc" ne marche plus !).

    D'où vient donc le malaise qu'on put éprouver certains spectateurs à la vue de ce second film ? Et bien précisément de son aspect très sombre ! Les scénaristes ont sans doute voulu réitérer le jackpot de L'Empire contre-attaque en proposant une séquelle plus noire ! Mais là c'est hors de propos ! Ce qui a choqué particulièrement , c'est une fameuse scène dans les mines où Indy est ligoté face à un feu rougeoyant et où le Prêtre lui extirpe le cœur ! C'est gore et grand-guignolesque au possible !

    Indiana Jones parviendra à se sortir d'affaire au prix d'une longue poursuite en chariots de mine dans la dite mine ! Au final le bien triomphe ! Et les troupes de sa Majesté arrivent à temps pour mater/éliminer les Thugs ! Mola Ram finit dans le ventre des crocodiles - si j'ai bonne mémoire et les villageois retrouvent leurs enfants !

    Voilà ! Cela reste néanmoins un film intéressant ! C'est toujours du Indiana Jones à vrai dire et Harrison Ford est épatant et très charismatique ! Et Spielberg rectifiera le tir au film suivant de l'archéologue où il retrouvera ces "bons vieux nazis" !

    Et puis le thème d'Indiana Jones !

    "L'aventure a un nom, c'est Indiana Jones !".

    A bientôt !


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  • La Rançon  - Ron HowardRon Howard est un réalisateur talentueux, qui ne paie pas de mine mais transforme souvent en or tout ce qu'il touche ! Je l'attends avec impatience en mai 2018 sur le spin-off Star Wars - Solo ! Bref, c'est une valeur sûre, qui plus est Oscarisé d'Hollywood !

    En 1996, Howard signe le thriller La Rançon - avec Mel Gibson alors au sommet de sa carrière, dans le rôle titre, incarnant le personnage de Tom Mullen, un père de famille richissime, marié à Kate Mullen (Rene Russo vue dans L'Arme fatale 3 et 4, déjà avec Gibson !). Le couple a un jeune fils, Sean Mullen, qui va être au centre du film !

    En effet, le petit Sean est enlevé par des kidnappeurs qui réclament une forte rançon ! Les Morlocks sont sortis des cavernes pour emporter un Eloi, tel est le crédo du chef des ravisseurs qui se pose en Robin des Bois contre le nanti ! Tim va d'abord coopérer et remettre la rançon !

    En réalité, la remise de rançon échoue et le père de famille comprends qu'on ne lui rendra pas son fils car c'est un témoin gênant ! Il tente alors un magistral coup de bluff : il mets à prix la tête des ravisseurs ! TIm est néanmoins, malgré sa détermination affichée, en proie au doute tout au long du film quant à sa décision !

    La suite et la fin du film voit le groupe de bandits se déchiré, manquant de confiance les uns dans les autres ! Le chef du groupe, qui est en fait un policier crapuleux, l'inspecteur James Shaker - joué par le Gary Sinise de Forrest Gump  puis des Experts : Manhattan - va même jusqu'à trahir/ trucider ses complices et à se faire passer pour le sauveur de l'enfant afin de toucher la récompense !

    Mais au moment de lui signer le chèque, Tim découvre la supercherie ! En effet, son fils Sean se fait pipi dessus devant le policier ce qui mets la puce à l'oreille du père ! Le gosse avait certes les yeux bandés mais il a reconnu la voix de son bourreau/geôlier ! D'un point de vue scénaristique, c'est un retournement de situation assez bien amené !

    Un assez bon film - comme toujours avec Ron Howard ! Carré, efficace et bien réalisé ! Avec un bon suspens ! Mel Gibson joue une fois de plus les adultes responsables, au caractère bien trempé, sur l'épaule desquels les pauvres mères éplorées - comme Rene Russo - peuvent se reposer ! Certes on évite pas certains personnages et situations clichés mais le film est prenant dans son ensemble !

    Ce film est basé à l'origine sur un épisode marquant d'une série télé des années 1950, série US intitulée The United States Steel Hour, l'épisode "Fearful Decision" et qui fit déjà l'objet avant le film d'Howard d'autres adaptations ciné : La Rançon en 1956 par Alex Segal et le fil italien Colère noire de Fernando di Leo en 1975 ! Pas un scénario original donc !

    Howard Shore écrivit une bande musicale complète pour le film néanmoins, Ron Howard, sans doute pas satisfait, le remplaça au pied levé par l'autre célèbre compositeur James Horner qui composa une nouvelle bande originale !

    A bientôt !


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  • Le Règne du feu est un film fantastique - et aussi en quelque sorte post-apocalyptique - réalisé par Rob Bowman et Le Règne du feu - Rob Bowmansorti en 2002 !

    A Londres, au début du XXIème siècle, des ouvriers de chantier réveillent un dragon en hibernation qui dès lors prends son envol, ravage tout et se multiplie en milliers d'individus qui dominent la planète et anéantissent l'humanité !

    En 2020, Quinn Abercromby - joué par Christian Bale - fait partie d'un groupe de survivants qui se cachent ! Quinn est par ailleurs le fils de Karen, l'ingénieur qui a découvert le premier dragon !

    Un film qui se déroule dans le futur donc, un futur désolé où tout n'est que cendres mais un film aussi avec des accents moyen-âgeux : références aux chevaliers - les chevaliers Jedi en l’occurrence, places-fortes où se terrent les derniers humains et évidemment la présence des dragons foncièrement maléfiques !

    Les survivants combattent les dragons et vivent -survivent - sur leurs maigres ressources et récoltes ! Ils ont évidemment développé des techniques spécifiques pour lutter contre les cracheurs de napalm ! Quinn et son ami Creedy - joué par Gerard Butler -  payent le prix fort au cours de cette lutte et rencontrent un jour, Denton Van Zan - joué par Matthew McConaughey, un autoproclamé chasseur de dragon à la tête de sa colonne blindée américaine ! Van Zan a découvert un point faible chez les dragons : leur vision trop sensible !

    Van Zan a rapidement l'occasion de montrer ses talents, aidé par Alexandra Jensen - jouée par Izabella Scorupco - une pilote d'hélicoptère mais le chasseur perds trois de ses hommes dans la bataille ! Un certain dragon va leur donner va leur donner bien du fil à retordre !

    Le chasseur de dragon parvient à enrôler certains des habitants du château de Quinn et tous se lancent à la poursuite du dragon ! La bête anéantit la colonne entière - mais Van Zan en réchappe et reconnaît alors son erreur ! Le monstre atteint ensuite le château et brûle tous les adultes, Creedy compris !

    Quinn, Van Zan et Alex vont alors se lancer dans la confrontation finale avec le dragon ! Tous n'y survivront pas !

    Un film intéressant qui trouve une nouvelle variante sur une post-apocalypse : après les zombies, les barbares, les robots, les aliens, ce sont les dragons qui détruisent ce monde ! Le Règne du feu  a au final assez moyennement marché peut-être en raison d'un accueil critique très défavorable ! Pourquoi tant de haine !

    Le film a été en partie tourné dans des décors du parc Walt Disney Studios - on est dans le pur divertissement ! Il a été adapté en jeu vidéo sur PlayStation 2, Xbox, Gamecube et Game Boy Advance.

    Il y a eut des précédents ! J'ai connu un scénario du jeu de rôles Cthulhu by Gaslight - paru dans un magazine, Casus Belli , il me semble, où des ouvriers du métropolitain de Londres déterraient un dragon ! M'en suis moi-même inspiré pour ma nouvelle Tigres et dragon paru initialement dans Le Calepin Jaune  ! Une idée pas si originale que ça finalement !

    A bientôt !


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  • Tron - Walt Disney PicturesTron est un film de Science-Fiction, réalisé par Steven Lisberger pour le studio Disney, sorti en 1982 et révolutionnaire en son temps !

    Tron est le premier film à utiliser largement les effets spéciaux générés par ordinateur. Avant lui, le Star Wars - Épisode IV  de 1977 y avait eu recours pour la bref séquence du briefing de l'attaque de l’Étoile Noire mais cela c'était limité à cela !

    Le début des années 1980 est en effet l'époque où les micro-ordinateurs commencent à entrer dans les salons des familles ! Le film raconte l'histoire de Kevin Flynn - joué par Jeff Bridges, un programmeur de jeux vidéo qui va se retrouver digitalisé et propulsé dans le monde numérique sous l'identité de CLU.

    Flynn a crée plusieurs jeux vidéo dont la paternité a été usurpée par Ed Dillinger - joué par David Warner qui l'a ensuite fait licencié de sa société, ENCOM. Flynn est devenu tenancier d'une salle d'arcade où tournent ses propres jeux au bénéfice d'ENCOM. A l'aide de son programme CLU, Flynn tente de pénétrer dans le système informatique de la boite, afin de prouver sa spoliation, mais est bloqué par le "MCP" ou "Maître Contrôle Principal", une intelligence artificielle.

    Flynn pénètre dans les locaux d'ENCOM et se retrouve dématérialisé par un laser faisant partie d'un programme de téléportation. il se retrouve alors dans l'univers des bits et des puces. Dans l'univers virtuel, Flynn rencontre les programmes du système qui ont l'apparence de leurs concepteurs, ses collègues et amis Lora (Programme YORI) et Alan (Programme TRON) et même Ed Dillinger (Programme SARK).

    On a droit à quelques séquences d'anthologie: les combats de disques et les courses de motocycles lumineux. Concernant les courses, les motos ultrarapides laissent des traînées solides derrière eux et il s'agit d'enfermer les ennemis qui viennent se fracasser dessus ! Flynn devra lutter contre le MCP et SARK !

    Les effets spéciaux ont été réalisés par Syd Mead, Jean Giraud (Moebius) et l'illustrateur Peter Lloyd sur un supercalculateur Cray qui avait alors une capacité de 8 Mo de Mémoire Vive ! C'est néanmoins tout un monde virtuel qui a été crée ainsi ! On est loin des moyens techniques actuels de 2017.

    Je me souviens très bien de ce film ! A l'époque, au début des années 1980, j'avais dix ans et habitait à Paris. Mon père m'emmenait régulièrement au cinéma le soir et j'avais vu ainsi L'Incroyable Hulk - avec Bill Bixby et Lou Ferrigno, Il était une fois l'espace : La Revanche des Humanoïdes, Les Canons de Navarone, Goldorak ou les trois premiers Star Wars !

    Tron  est un film qui a innové en son temps. Par la suite, les progrès seront constants avec les étapes de Jurassic Park ou Avatar pour ne citer que ces deux films !

    En 2010, les studios Disney ont réalisé une suite : Tron - L'Héritage.

    A bientôt !


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  • Les années 1970 ont vu pléthores de films catastrophes sortir sur les écrans : La Tour infernale, L'aventure du Poséidon, la série Airport ! L'époque n'était pas à la légèreté ! Au début des années 1980 - la décennie suivante - le trio Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker - surnommés ZAZ ! - à la fois scénaristes et réalisateurs, semblent vouloir lancer un pied-de-nez à tous ces films de catastrophes aériennes - l'avion étant plus sûr que la voiture soit dit en passant ! - et nous livrent sur les écrans, en 1980, Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (Airplane ! en VO), une comédie décapante qui parodie en même temps nombre de classiques d'Hollywood de l'époque !

    Elaine Dickinson - jouée par Julie Hagerty - est une hôtesse de l'air qui vient de quitter son compagnon Ted Striker - joué par Robert Hays, lequel est un ancien pilote de guerre traumatisé et se culpabilisant pour la perte de son escadrille. Elaine veut refaire sa vie un Chicago mais Ted la suit dans l'avion en prenant un billet pour cette ville.

    Ted revit alors sa vie dans une série de flashbacks - parodiant, entre autres, La Fièvre du samedi soir ou Tant qu'il y aura des hommes...

    Mais hélas, le voyage en avion ne se déroule pas sereinement car l'équipage tombe malade, victime d’une intoxication alimentaire, comme le confirme le docteur Rumack - joué par Leslie Nielsen - l'acteur fétiche des ZAZ que l'on retrouvera dans la série des Y a-t-il un flic...

    Elaine demande alors à Ted - qui est le seul à avoir une expérience de pilote - de sauver la situation ! Seulement voilà, Ted a choper une phobie des avions depuis la fin de sa guerre à lui ! Grâce au docteur Rumack qui lui rapporte le témoignage d'un des hommes de Ted qui lui avait pardonné le "ratage" de sa mission sur son lit de mort, Ted trouve l'absolution et parvient à poser l'avion !

    Voilà ! C'est un film déjanté, parodique et ne respectant rien, pratiquant par moment un humour acerbe et noir mais sans méchanceté gratuite comme on le voit dans les productions des années 2000 - 2010 ! C'est un humour potache au bout du compte, servi par un casting au poil ! Signalons aussi parmi les acteurs : Lloyd Bridges, Robert Stack, Peter Graves et le basketteur Kareem Abdul-Jabbar !

    Parmi les films parodiés, on peut aussi mentionner Les Dents de la mer, 747 en péril, Midnight Express, Pinocchio, le Magicien d'Oz, Rambo  ! Y a-t-il un pilote dans l'avion ? fit l'objet d'une suite - Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion ? et fut par ailleurs à son tour parodié dans Scary Movies 3 !

    Bref un classique de la comédie américaine !

    A bientôt !


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  • Maniac Cop - William LustigDans ma famille, quand j'étais encore ado, on a du faire l'acquisition d'un magnétoscope à la fin des années 1980, en 1988 ou 1989 ! Autant dire qu'au début, nous étions tous fan des vidéocassettes du Vidéo Store local ! Parmi les films que nous empruntâmes à l'époque figurait le nanar Maniac Cop, réalisé par William Lustig et sorti en 1988 !

    Maniac Cop ferait aujourd'hui partie de ces films qui sortent "direct-to-video" mais je crois bien qu'à l'époque, il avait effectivement eu une sortie ciné ! C'est un film à mi-chemin entre le thriller et le film d'horreur et qui bascule très vite dans le surnaturel ! En vérité, on peut aussi le classer dans le sous-genre des Slasher Movies - les films de tueurs surnaturels tels Freddy Kruger et Jason Voorhees !

    Le Maniac Cop est un tueur en série qui va semer la panique à New York  ! Il est vêtu d'un uniforme de policier et d'une matraque-épée et arrête les passants à la moindre infraction pour leur faire payer leur délit par la sentence la plus lourde, la peine de mort !  Et on parle de bavures policières !?

    Ceci crée très vite un climat de peur dans la ville et tout le monde en vient à se méfier des vrais flics qui en paient très vite le prix par des dommages collatéraux ! C'est le lieutenant Franck McCrae - joué par Tom Atkins - qui doit attraper le coupable et arrêter la psychose générale ! Notre Maniac Cop est un peu comme le requin des Dents de la Mer en un sens !

    Mais s'agit-t'il d'un malfrat qui se fait passer pour un flic ou d'un vrai flic ? La deuxième hypothèse est la bonne sauf qu'on a affaire à un flic zombie - et qui va être d'autant plus difficile à stopper ! En effet, l'officier Matt Cordell était un policier tombé pour corruption et assassiné en prison par des détenus qu'il avait arrêté et qui l'ont reconnu ! Il se venge donc en quelque sorte du système par-delà la tombe !

    Vous le constatez, le scénario est assez simpliste ! Quantités de mauvais films ont été produits sur cette trame ! Maniac Cop  est un peu au-dessus du lot mais pas de beaucoup ! Un film qu'on regardera un samedi après-midi avec des copains et du pop-corn, ou le samedi soir avec sa copine blottie contre soi ! Bref, vous l'avez compris, surtout un film pour ados !

    Il y eut deux suites, Maniac Cop 2 et 3, respectivement en 1990 et 1993 - mais je ne les ai pas vu, ce premier opus m'ayant suffit !

    "Vous avez le droit de garder le silence !... Pour toujours !"

    A bientôt !


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  • Les années 1980, outre la vague des blockbusters, voient le retour des films d'aventures avec des œuvres commeA la poursuite du diamant vert - Robert Zemeckis Les aventuriers de l' Arche perdue, Les Goonies ou encore Retour vers le Futur !

    Avant même Retour vers les Futur - et s'inspirant des périples d'Indiana Jones, Robert Zemeckis s'était déjà lancé dans ce genre aventureux avec A la poursuite du diamant vert, film sorti en 1984.

    On y retrouve alors deux stars de l'époque, Michael Douglas, le digne fils de Kirk, et la blonde Kathleen Turner. Ces deux là devaient par la suite se retrouver dans la séquelle Le Diamant du Nil et dans une espèce de comédie acerbe, à contre-emploi de leurs complicités, La guerre des Rose.

    Les deux acteurs forment ici le duo de l'aventurier et de la fille de la ville - configuration que reprendra le film Crocodile Dundee d'une certaine façon !

    On retrouve aussi le truculent Danny de Vito, acteur pour qui pour ma part je ressens une certaine aversion physique !

    Joan Wilder, une romancière, doit rapporter à sa sœur, kidnappée en Colombie, une carte que lui a expédiée le mari de cette dernière peu avant qu'il soit retrouvé mort. Après s'être trompé d'autocar à l'aéroport, elle rencontre un aventurier nommé Jack Colton. Celui-ci devine que la carte décrit la cachette d'un trésor qu'ils vont se mettre à chercher ensemble : le diamant vert.

    La jeune romancière va donc voir sa petite vie rangée bousculée par cette aventure en pleine jungle colombienne !

    De fait, le diamant vert, à l'image des Mystérieuses Cités d'Or, fait partie d'une série de précieuses gemmes à travers le monde, afin de ménager la possibilité de suites. Le Diamant du Nil  prendra d'ailleurs le contrepied de ce présupposé !

    Michael Douglas eut alors un véritable coup de cœur à l'origine pour le scénario de ce film, écrit par Diane Thomas à tel point qu'il devint producteur du projet et offrit une Porsche à la scénariste qui hélas se tua à son bord par la suite !

    Le tournage eut lieu en Amérique centrale et en Amérique du Sud, au Mexique et au Venezuela ! Si ma mémoire est bonne, c'est dans ce film que les deux héros font une époustouflante chute dans la boue en dévalant une pente !

    Kathleen Turner obtint deux récompenses pour son rôle de Joan Wilder, d'une part le Los Angeles Film Critics Association Awards 1984 et d'autre part le Golden Globe 1985.

    C'est une bonne comédie mais un peu passée de mode !

    A bientôt !


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  • Highlander III - Andrew MonahanLa franchise Highlander, avec ses ambiances punk et gothique, possédait un potentiel intéressant ! Des immortels qui se combattent à coup d'épées, la nuit venue, pour rester le dernier en lice! Ca promettait des aventures se déroulant à diverses époques !

    Mais force est de constater que c'est parti en vrille ! Avec les séries-télé mais en fait dès le deuxième film, Highlander, le retour, cet univers n'a cessé d'accumuler les incohérences ! Il faudrait un story-group comme pour Star Wars !

    Le troisième film, intitulé sans surprise, Highlander III - avec le sous-titre en anglais,  The Sorcerer, sort en 1994, sous la réalisation de Andrew Morahan ! C'est une coproduction franco-canado-britannique.

    Comme l'opus précédent, le second film mentionné plus haut avait été un flop, enoutre détesté par les fans - et qui posait que les Immortels étaient en fait des extra-terrestres venus de la planète Zeist, le troisième opus efface les évènements de Highlander, le retour d'un coup de gomme scénaristique et repart sur de nouvelles bases ! La recette classique, le héros Connor MacLeod affronte un nouvel ennemi immortel dans un duel en un contre un ! Pour infos, je n'ai pas vu le deuxième opus !

    Le Kurgan n'était donc pas le dernier adversaire ! Au début du film, au XVIème siècle, Connor est au Japon et recherche un maître ! Il rencontre l'Immortel Nakano qui lui enseigne une partie de ses connaissances. Mais un autre Immortel, Kane, entouré de deux acolytes est sur la trace de Nakano ! Le méchant du film décapite le vieux sage et le Quickening qui s'ensuit provoque l'effondrement de la grotte où a eut lieu le combat ! Kane et ses deux sbires se retrouvent enterrés ! MacLeod repart.

    Au XXème siècle, Kane refait surface lorsque des fouilles archéologiques extraient les décombres de l'éboulement. Kane se mets alors à la recherche de MacLeod qui vit désormais à Marrakech avec son fils adoptif John ! Kane est un redoutable adversaire, sans pitié qui a en outre recours à la magie et aux illusions ! Un défi pour notre héros !

    Un film divertissant si on n'est pas trop exigeant ! C'est globalement décevant et du niveau d'un épisode de série-télé, la franchise se déclinera par la suite sur petit écran avec Duncan MacLeod ! Au casting, on retrouve notre Christophe Lambert national, un acteur qui a beaucoup été dénigré sur son jeu et plus discutable sur son strabisme mais qui demeure quelqu'un de généreux et un peu enfantin ! Le méchant, lui, est interprété par Mario Van Peebles.

    Ce troisième film, aux allures de clip, fut éreinté par la critique !

    A bientôt !  


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  • ExistenZ  est un film de science-fiction de David Cronenberg, sorti en 1999, la même année que le premier Matrix et EXistenZ - David Cronenbergqui comme le film des Wachowski traite des réalités virtuelles ! Mais l'approche de Cronenberg est moins ragoutante que celle de l'univers de Néo, puisque dans EXistenz, on trouve des Game Pod organiques et des pistolet d'os et de chair qui projettent des dents !

    Le film se déroule dans un futur proche, où une géniale conceptrice de jeux, Allegra Geller, a inventé une nouvelle génération de produits vidéoludiques qui se connecte via des cordons ombilicaux directement sur le système nerveux des individus. Hélas, lors de la séance de présentation du jeu EXistenZ, un fanatique cherche à la tuer. C'est alors un jeune stagiaire en marketing, Ted Pikul, qui est chargé de la protéger. S'engagent alors une série d'aventures autant dans le monde réel que dans l'univers trouble et dérangeant du jeu !

    Allegra Geller est interprétée par Jennifer Jason Leigh et Ted Pikul par Jude Law ! On retrouve aussi au casting Ian Holm, Willem Dafoe et Don McKellar !

    EXistenz est en lui-même un film assez nébuleux et difficile à suivre ! Comme il ne dure qu'une heure et demie, tout va très vite ! Les Game Pod organiques "cultivés" à partir de batraciens sont assez immondes à voir et tout cela est assez sale en lui-même. Le récit est au final assez angoissant et le but est de nous faire douter tout du long du film sur ce qui est réel et ce qui ne l'est pas car quand la simulation devient aussi convaincante que la réalité, qu'est-ce qui nous dit que le réel est bien le réel ?

    En "réalité", tout le film, dès la première seconde, se déroute dans un univers virtuel et lorsque le fondu final survient, on n'est pas sur d'être revenu dans le réel ! Ce film est donc comme un "rêve éveillé" - ou plutôt un cauchemar ! Un conflit oppose les tenants de la "technologisation" de l'être humain et les "Réalistes" ! C'est donc paradoxalement un jeu sur un thème "anti-jeu" ! Et il y a plusieurs niveaux de simulation qui fait qu'on ne sait donc jamais si on est revenu dans le réel ! On est là aussi dans une vertigineuse mise en abyme ! Et si la réalité n'était qu'une simulation ?

    Cronenberg enfin joue avec les codes des jeux vidéo - personnages et actions stéréotypés, boucles d'actions jusqu'à ce que le joueur prenne la "bonne décision", cinématiques, passages de niveaux !

    Le côté angoisse est renforcé par le côté film d'horreur - avec de la tripaille exposée - le film est interdit aux moins de 12 ans ! Les joueurs d'ExistenZ laissent enfin libre cours à leurs pulsions - au fond comme le joueur de FPS !

    Ça reste un bon film mais légèrement bizarre et décalé comme souvent chez David Cronenberg !

    A bientôt !


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  • La Palme d'Or à Cannes en 1987 qui fut décerné à Maurice Pialat pour son film Sous le soleil de Satan déclencha Sous le soleil de Satan - Maurice Pialatbien des polémiques, le "milieu du cinéma" plébiscitant davantage Les Ailes du Désir de Wim Wenders pour la récompense suprême !

    Mais Pialat l'emporta sous les sifflets et fit savoir à ceux qui le conspuaient qu'il avait les mêmes sentiments pour eux !  Yves Montand, le président du jury d'alors - qui avait voté pour Pialat à l'unanimité, justifia son choix par la recherche d'un cinéma exigeant, d'une oeuvre pas d'un abord facile mais qui précisément portait le 7ème Art à un autre niveau, plus élevé ! Comme les "films de Godard ou de Resnais" !

    De quoi s'agit-il dans ce film adapté d'un roman de Georges Bernanos de 1926 ? Le propos est élevé et carrément métaphysique ! Donissan est un jeune prêtre - interprété par Gérard Depardieu - qui voit le Mal au quotidien à travers les confessions de ses ouailles ! Par ailleurs médiocre élève au séminaire, s'infligeant des séances de mortification, il est en proie au doute et s'en confesse à l'abbé Menou-Segrais - joué par Maurice Pialat lui-même ! Depardieu incarne un homme d'église avec un jeu d'acteur tout en sobriété ! Le jeu des acteurs est par ailleurs excellent dans un film tout en discours - peut-être trop verbeux ?

    Parallèlement, on suit Germaine Malhorty -  dite Mouchette !  - interprétée par Sandrine Bonnaire, une jeune fille de 16 ans, fils d'un gros brasseur de cette région du Nord, qui cherche à échapper à son père et à sa famille, oscille entre mythomanie et chantage au suicide et multiplie les amants dont le marquis de Cardignan, un noble ruiné, et le député Gallet, un médecin marié. Une fille sans repères, qui se cherche et a tout de la pécheresse !

    Mouchette va commettre un meurtre en assassinant d'un coup de fusil, à moitié par accident son amant le marquis ! Elle se confie à Gallet qui ne la croit pas, la pense à demie-folle et lui rappelle que l'enquête a conclut à un suicide ! Mouchette va alors vivre dans le désespoir et la culpabilité

    Bien évidemment, la route de Donissan va croiser celle de Mouchette ! Se rendant à un rendez-vous, dans une autre paroisse, à travers la campagne, Donissan n'arrive jamais à destination, rencontre un inquiétant personnage qui n'est autre que Satan - un peu à la manière de Jésus dans le désert pour cet abbé en voie vers la sainteté ! Le Diable propose à Donissan de se connaître lui-même - et quelques autres vérités sur le monde et les hommes ! Mais le jeune abbé résiste ! Plus loin, le prédicateur rencontre Mouchette et dans un moment de quasi-omnisciente que lui a conféré Satan, voit "claire en son âme à travers son corps" ! Il a alors la vision de son crime et ressens sa culpabilité et se décide à l'aider ! Mais il n'en a pas le temps car quelques heures plus tard, Germaine se saisit d'un rasoir et s'ouvre la carotide !

    Ce film - je n'ai pas lui le roman de Bernanos - est donc aussi un film sur la liberté et le déterminisme, sur la grâce et le Péché originel ! Ce sont des thèmes sous-jacents !

    Donissan est alors nommé curé d'un autre hameau et est alors considéré comme un saint homme ! Un paysan vient alors le chercher pour veiller son jeune fils tout juste décédé d'une méningite fulgurante ! Donissan, investit d'une mission et d'un pouvoir divin, ressuscite alors l'enfant puis meurs quelques heures plus tard dans le confessionnal de sa paroisse !

    Un film plutôt désespérant et démoralisant ! Donissan a en effet la vision que le monde n'est que désespoir et que Satan a gagné et "a le monde entre ses mains" ! Donissan, pourtant saint, n'hésite donc pas à blasphémer !

    Un film très profond donc, pas d'un abord facile - on décroche parfois ! - mais une œuvre qui a de ce fait un riche contenu ! A voir ne serait-ce que parce qu'il a obtenu la Palme d'Or !

    L'édition DVD chez Gaumont contient deux disques avec de nombreux bonus !

    A bientôt !


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  • 1492 : Christophe Colomb - Ridley ScottRidley Scott s'est aventuré plusieurs fois dans le genre film historique, lui, le réalisateur éclectique ! On a ainsi eu Gladiator - un péplum - puis Kingdom of Heaven - sur les croisades... Tout ceci avec des succès variés !

    En 1992, on fêtait les 500 ans de la Découverte du Continent américain et pour marquer le coup, Scott a sorti cette année-là son film 1492 : Christophe Colomb avec Gérard Depardieu au sommet de sa gloire, dans le rôle de l'explorateur !

    L'accueil du film fut mitigé ! Compte tenu des attentes, on pourrait presque parler de flop ! On eut a redire sur la véracité historique du film ! Je ne vous parlerais pas ici de la découverte du Nouveau-Monde en elle-même et ferais un billet dédié un autre jour ! Attardons nous sur le métrage de Ridley Scott !

    Résumons tout de même l'"intrigue" ! En 1492, Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille termine la Reconquista contre les Musulmans. Auréolés de gloire, les souverains donnent alors leur accord à Christophe Colomb pour ouvrir une nouvelle route maritime vers les Indes vers l'Ouest ! Colomb découvre alors plusieurs île dont Hispaniola (aujourd'hui Haïti et la République dominicaine !).  A son deuxième voyage, l'explorateur génois fonde sur cette île, deux ans plus tard, en 1494, la ville de La Isabela mais les choses vont se dégrader et tous les hommes de Colomb vont périr en raison de l'hostilité du site et des indigènes !

    Le film dispose de grands moyens : reconstitution des deux caravelles et de la nef de Colomb, la Santa Maria, des décors, des costumes, musique de Vangelis.

    Le scénario est de Roselyne Bosch qui a travaillé dessus de longues années avant de rencontrer le réalisateur. Ridley Scott a été choisi parmi Francis Ford Coppola, Roland Joffé et Oliver Stone qui ont tous été approchés !

    C'était un vieux rêve de Scott de réaliser ce film et il a exigé Depardieu comme acteur principal, le Français alors auréolé du succès de Cyrano de Bergerac de Rappeneau et qui tentait alors une carrière aux USA ! On retrouve aussi Sigourney Weaver, la Ripley de Alien, dans le rôle d'Isabelle de Castille !

    Dans ce film, Depardieu joue un Colomb "utopiste et halluciné". Le film fut tourné dans la jungle Costa Ricaine en 16 semaines ! C'est une coproduction entièrement européenne !

    Mon ressenti personnel est que ce film est certes intéressant et instructif mais avec des longueurs qui le rendent un chouyat ennuyeux par moments ! Le film dure presque deux heures et demi, ce qui est peut-être un peu trop long ! C'est un peu grandiloquent aussi à l'image de la musique de Vangelis !

    A bientôt !


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  • A l'origine, Stanley Kubrick vient du monde de la photographie, en bel autodidacte, et chacun de ses films en Full Metal Jacket - Stanley Kubrickressortira avec une esthétique particulière et des plans saisissants comme le monolithe noir ou le fœtus spatial de 2001, l'Odyssée de l'Espace pour ne citer qu'un seul exemple !

    Mais Kubrick se sont aussi des thématiques marquantes et des scénarios travaillés dans une oeuvre qui a plusieurs niveaux de lectures ! Le réalisateur est un artiste engagé et, de nationalité américaine, a critiqué sa nation et le fiasco que fut la Guerre du Viet-Nam qui a dévoilé toute la barbarie humaine !

    Dans Full Metal Jacket, chef d'oeuvre de 1987 - soit avec le recul de douze ans après la fin du conflit, Kubrick montre l'absurdité de la guerre qui brise les individus ! On pense tout de suite, dans la première partie du film, aux classes du soldat "Grosse Baleine" - interprété par Vincent d'Onofrio, magistral ici bien avant New York : section criminelle  ou Daredevil - qui maltraité et brimé par son instructeur finit par commettre un massacre avant de se suicider ! Ce qui illustre le besoin de déshumaniser le guerrier pour en faire une machine à tuer avant de l'envoyer au combat !

    A la distribution, on a ensuite Matthew Modine qui interprête James T. Davis dit "Joker" ("Guignol" en VF), le narrateur du film qui arbore à la fois un casque avec inscrit "Born to Kill" ("Né pour tuer") dessus et ainsi qu'un badge avec le symbole de la paix dessus montrant la dualité de l'homme !

    La guerre entraîne donc des troubles psychologiques chez les soldats - et de nombreux vétérans américains jusqu'aux conflits les plus récents portent encore ce que l'on appelle des "symptômes post-traumatiques" (voir aussi le premier film Rambo). Elle porte aussi les massacres de populations innocentes !...

    Dans ce film, on ne voit que très peu de viet-congs hormis à la fin du récit, un sniper qui va faire des dégâts ! La surprise est totale chez le soldat et chez le spectateur lorsqu'il découvre que ce sniper est en fait une jeune fille ! La guerre se fait donc aussi au prix de l'innocence !

    Un film très militant et engagé donc, dans la veine des Né un 4 juillet ou Platoon d'Oliver Stone. Mais pour Kubrick, il ne s'agit pas tant de réaliser un film anti-guerre que de montrer à quoi ressemble vraiment la guerre ! Et c'est édifiant et affolant à la fois !

    Je ne saurais donc que vous conseiller de visionner ce film qui est un classique et un incontournable du cinéma mondial !

    Pour la petite histoire, le "full metal jacket" est un type de munitions standard utilisée par les polices du monde entier !

    A bientôt !


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  • Retour vers le Futur 2 - Robert ZemeckisLa trilogie Retour vers le Futur constitue un sommet de la culture geek des années 1980 au même titre que Star Wars, Indiana Jones, Ghostbusters ou Gremlins ! Devant le succès du premier opus des aventures de Doc et Marty, sorti en 1985, ce ne fut pas une suite mais deux qui furent mises en chantier pour une sortie en 1989 et 1990 !

    Le premier film jouait à fond sur la nostalgie des fifties et jouait sur le "paradoxe du grand-père" ! Sauf qu'ici, Marty, pas violent de nature, ne tuait pas son ancêtre mais manquait d'empêcher le mariage de ses parents !

    Retour vers le Futur 2 nous propulse avec une De Lorean qui cette fois se déplace dans les airs en 2015 ! En 1989, c'était en effet le futur même si depuis nous avons passé ce cap ! Notre jeune héros découvre la société de "demain" avec ses hoverboards, ses baskets Nike auto-laçantes, ses films en 3D, et donc ses voitures volantes ! Force est de constater que nombre de ses prédictions ne se sont pas réalisées !

    Néanmoins, nombre de ces objets futuristes sont devenus cultes à l'instar de Nike qui a réellement produit la fameuse paire de chaussure en série limitée ou de l'Almanach des sports 1950 - 2000 !

    C'est parce que Doc et Marty se montrent imprudents que Biff Tannen vole la De Lorean et apporte l'almanach des sports dans les années 1960 à lui-même ! On obtient ainsi une ligne temporelle modifiée avec un Biff milliardaire et dictatorial !

    Marty et Doc - toujours interprétés par Michael J. Fox et Christopher Lloyd - , remontent le temps à nouveau dans les années 1950, précisément en 1955 au moment du Bal de fin d'année du premier film. On retrouve ainsi les événements précédents et l'intrigue se complique !

    Un film très amusant et très divertissant ! On pourra s'amuser à faire des théories sur le voyage dans le temps à condition de ne pas trop se prendre la tête avec les paradoxes temporels dont cette trilogie ne manque pas ! Un film culte dont on parle encore 30 ans après, preuve du talent visionnaire de Robert Zemeckis le réalisateur !

    A bientôt !

    PS : Pour infos, ce billet constitue mon 1900ème article sur Overblog et eklablog ! Le temps passe et les écrits s'accumulent !  


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  • La soupe aux choux - Jean GiraultLa soupe aux choux, comédie de Jean Girault matinée de Science-Fiction, sort sur les écrans en 1981 et est l'un des derniers films de Louis de Funès ! Il y passe en quelque sorte le "relais" à un jeune acteur comme Jacques Villeret qui connaitra l'apothéose comique dans les années 1990 avec Le Dîner de cons !

    Ce film illustre aussi le hiatus qui existe souvent entre le public et la critique ! En effet, le film fut éreinté par les professionnels mais obtint néanmoins un petit succès commercial en salles !

    C'est l'histoire d'un extra-terrestre à visage humain, particulièrement loufoque et surnommé par les Terriens qu'il rencontre, "la Denrée" ! Il est incarné par Jacques Villeret dans un rôle qui s'ébauche au fur et à mesure du film, le personnage ne s'exprimant au départ que par onomatopées ! 

    Louis de Funès et Jean Carmet incarnent deux braves vieillards de nos campagnes, respectivement "le Glaude" et  "le Bombé" - dont l'un des passes-temps consiste en des concours de pets sous la lune  - ce film ne fait pas toujours dans la finesse ! Débarque un jour l'extraterrestre dans sa soucoupe volante !

    Très vite, remis de leur surprise, les deux vieux sympathisent avec l'alien qui se révèle particulièrement débonnaire ! La fraternisation se fait autour de la "soupe aux choux", le mets local, dont "le Glaude" remets un plein bidon à "la Denrée"  qui peut alors repartir vers sa planète !*

    S'ensuivent quelques péripéties ! "La Denrée" veut remercier "le Glaude" en ressuscitant pas clonage sa femme défunte mais dans une version jeune d'elle -même ! C'est alors le "choc des générations" entre le vieux mari et son épouse, la Francine - jouée par Christine Dejoux connue alors pour sa parodie de Simone Garnier dans le sketch "Le Schmilblick" de Coluche !

    La soupe aux choux  est tiré d'un roman homonyme de René Fallet ! Le film est aussi connu pour sa bande sonore, une mélodie folk d'inspiration auvergnate ! Le tournage s'est déroulé en Seine-et-Marne pour recréer le petit hameau des deux "héros", les "Gourdiflots". C'est au final un film sur l'acceptation de l'étranger, la fraternisation et l'amitié !

    Si le film a bien marché, c'est aussi en raison d'une bonne campagne marketing  - je me rappelle qu'on avait distribué des autocollants La soupe aux choux dans mon école primaire à Paris ! c'est un succès depuis à chaque rediffusion télévisuelle !

    A bientôt !


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  • Il y a au cinéma un certain nombre d'animaux qui provoquent la répulsion ! Le cas des requins est bien connu depuis Les Dents de la Mer ou Peur Bleue et autres improbables Sharknado !  Les serpents n'ont pas meilleure presse avec Des serpents dans l'avion ! ou Anaconda. Les alligators ont fait frissonner les foules dans Lake Placid ! Mais la palme revient aux araignées, ces petites bêtes capables de s'immiscer partout, dans des films comme Arachophobia ou encore Arac Attack - Les monstres à huit pattes dont il va être question ici !

    Précisons tout de suite qu'en réalité, l'espèce la plus nuisible pour la planète est certainement l'homme qui tue plus de requins, par exemple, que le requin ne mange d'hommes, surfeurs, etc... Et pour l'homme à proprement parlé, l'espèce la plus dangereuse est le moustique qui véhicule le paludisme !

    N'oublions pas que nous vivons actuellement la Sixième Extinction !

    Bref, passées ces considérations, revenons à Arac Attack - Les monstres à huit pattes qui est en réalité une comédie d'horreur, sortie sur les écrans en 2002 - et dont le titre anglais est Eight Legged Freaks. C'est un certain Ellory Elkayem, Néo-Zélandais,  qui est à la réalisation et qui est spécialisé dans les films d'horreur à petits budgets qui alimentaient nos vidéo-clubs dans les années 1990 - 2000 et maintenant les plateformes V.O.D. qui leur ont succédé !

    Des araignées, il y en a de toutes les tailles dans ce film ! De la taille d'un poing, toujours à l'affût dans vos placards et combles, à la taille d'un homme voire celle d'un camion ! Toutes ces horreurs déboulent sur la petite ville de Prosperity, paisible cité minière située en Arizona ! Les humains vont devenir leur quatre heures !

    Comment de tels abominations ont-elles pu voir le jour ? A cause de l'homme évidemment qui paient ici le prix de son inconscience ! Des bidons de produits chimiques se sont déversés et nos bestioles, au contact des substances, grossissent à vue d'oeil !

    Niveau casting, pas d'acteurs vraiment marquants dans cette série Z ! On a le duo David Arquette et Kari Wuhrer qui incarnent respectivement Chris McCormick et le sheriff Samantha Parker ! Si, une présence notable cependant, une jeune Scarlett Johansson, au début de la carrière, qui joue Ashley Parker, la fille du sheriff !

    Ce film est véritablement  un film pop-corn, de ceux auquels des magazines comme Mad Movies consacre des articles ! A l'origine de ce film, il y a le court-métrage Larger than Life  du même Ellory Elkayem, datant de 1997, durant 13 minutes et figurant une araignée géante qui dévore les humains !

    Dean Devlin, producteur d'Independance Day, Stargate, la porte des étoiles  et Godzilla est aussi producteur de ce Eight Legged Freaks !

    A bientôt !


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  • Resident Evil : Chapitre final - Paul W.S. AndersonAprès s'être fait attendre, le chapitre conclusif de la saga au cinéma des Resident Evil, d'après le jeu vidéo de survival-horror à succès, débarque enfin au cinéma en 2016 ! Il s'agit de Resident Evil : Chapitre final, toujours réalisé par Paul W.S. Anderson avec en star du film sa compagne à la ville, Milla Jovovich !

    Enfin, dire que l'attente était énorme serait peut-être exagéré car après un Resident Evil, premier du nom, en 2002 (eh oui presque 15 ans !) très inventif, les suites avaient déçu car de qualité de plus en plus à la baisse ! Resident Evil : Retribution, en 2012, le précédent film, se terminait par le siège des derniers humains par les zombies à Washington !

    Ce Chapitre final prends place quelques temps plus tard et les événements de Washington sont passés sous silence et l'on sait juste qu'il s'agissait d'un piège du perfide et retors Albert Wesker avec son physique de personnage de jeux vidéo !

    Ce sixième et dernier film brille surtout par son action ! Tel un jeu vidéo ! En effet, le scénario est basique et le film est globalement décevant ! Il y avait tant de possibilités scénaristiques avec une apocalypse zombie ! La série The Walking Dead - dont je commenterais bientôt la Saison 7 ! - est là pour le prouver ! Ici, on reste dans la série Z ! Certes c'est distrayant mais frustrant ! Enfin, le film est un peu moins décevant que les films qui l'ont "immédiatement" précédés, les opus 4 et 5 en particulier !

    Le récit se termine là où il avait commencé, à savoir à Racoon City au site souterrain d'Umbrella Corporation, le Hive ! Guidée par l'I.A. qu'est la Reine Rouge, Alice tente le tout pour le tout pour sauver les derniers rares bastions d'humanité ! Elle a connaissance de l'existence d'un anti-virus qui neutraliserait le virus T et toutes les créatures qu'il a engendré une fois diffusé dans l'air ! Mais le temps est compté !

    On en apprends un peu pus plus sur le projet sinistre d'Umbrella qui est ni plus ni moins,Holy Bible à l'appui, de causer un nouveau "Déluge" pour éviter réchauffement climatique, fondamentalisme religieux, surpopulation, qui mèneraient de toute façon l'Humanité à sa perte à moyen terme ! C'est ainsi que le Dr Alexander Roland Isaacs a prévu de "nettoyer" la planète pour ensuite la repeupler avec les cadres d'Umbrella ! On peut dire qu'il y a grandement réussi ! Au passage, ce film est une occasion de retrouver Iain Glen, qui joue le Dr Isaacs et qui est plus connu pour son rôle de Jorah Mormont dans Game of Thrones 'dont là aussi je vous parlerais bientôt de la Saison 7 !)

    Enfin, on en découvre aussi un peu plus sur les origines d'Alice qui sans surprise est un clone ! Oui mais de qui ?

    Il est dommage que les personnages des alliés d'Alice des précédents films aient été zappés au passage ! On ne retrouve en effet que Claire Redfield - toujours jouée par Ali Larter (vue aussi dans la série Heroes !).

    Contre toute attente - ou est-ce finalement si surprenant au contraire ?, le film se conclut par un happy ending mais qui est tout relatif ! Seuls moins de 5000 humains ont survécu ! Heureusement  pour la franchise, l'anti-virus mettre quelques années à se répandre sur toute la planète, ce qui laisse augurer d'un éventuel spin-off à cette série de films - je crois d'ailleurs en avoir entendu parler et c'est dans les cartons  - quoique ce sixième film n'a pas trop marché et n'a globalement pas eu de bonnes critiques, de quoi décourager les ardeurs de producteurs (?).

    A voir et à vite oublier ! On préférera l'oeuvre zombiesque de Robert Kirkman mentionnée plus haut !

    A bientôt !


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  • Que reste-t'il de Coluche aujourd'hui, en 2017, trente-et-un ans après sa mort brutale et tragique fauché à moto par un poids Tchao Pantin - Claude Berrylourd (je vous fais grâce des théories du complot !) ? Un grand nombre de sketchs comiques - devenus cultes ! - diffusés et rediffusés en boucle sur le service public - au point qu'on les connaît par cœur ! -, des comédies au cinéma, des émissions quotidiennes pour Canal +, une passion pour la moto et les Restos du Cœur !

    Aujourd'hui que penserait -il de l'incurie de nos hommes politiques ? Peut-être cela le laisserait-il complétement désabusé, voire dépressif, à l'image du personnage de Lambert qu'il interprète avec brio dans Tchao Pantin, film de Claude Berri, sorti en 1983 et qui vaudra à Coluche le César du Meilleur Acteur en 1984 ! C'est une adaptation d'un roman d'Alain Page.

    Le coup de génie de Tchao Pantin est d'utiliser Coluche à contre-emploi ! Coluche le comique s'efface et Michel Colucci va sans doute chercher dans la part obscure de lui-même et de sa vie pour ce rôle de composition !

    De quoi retourne-t'il ? Lambert est un pompiste de nuit, alcoolique et dépressif, qui croise la route de Youseff Bensoussan - joué par Richard Anconina, un jeune dealer juif arabe qui ne va pas tarder à s'attirer des problèmes  ! Les deux hommes s'"apprivoisent" et finissent par se lier d'amitié, Lambert prenant un peu le jeune sous son aile ! Mais Youseff est assassiné et le pompiste décide de le venger avec l'aide de Lola - jouée par Agnès Soral -, la petite amie du dealer ! Agnès Soral qui confessa plus tard que le tournage de Tchao Pantin fut une souffrance pour Coluche !

    C'est un film tragique, amer et sans concessions, qui dépeint un univers sombre et lui aussi sans compromis. Les personnages, Youseff et Lambert sont vite rattrapés par la réalité ! Et paradoxalement, c'est le meurtre du jeune homme - et la vendetta qu'il va mener ! - qui vont tirer Lambert de sa léthargie ! On en apprends un peu plus au passage sur le passé de ce personnage tourmenté qui s'est réfugié dans l'alcool et les médicaments !

    Tchao Pantin - Claude Berry

    Le film a eu un vif succès tant critique qu'au niveau des entrées en salles ! Il fut multirécompensé aux Césars l'année suivant sa sortie, cinq statuettes : Meilleur Acteur, Meilleur Second Rôle Masculin/ Meilleur Espoir pour Anconina, Meilleur Photographie et Meilleur Son !

    Tchao Pantin est un peu aussi la chronique de nos banlieues, faite de vies brisées, de magouilles pour survivre, de petits truands sans envergure mais aussi d'âmes généreuses dans l'adversité !

    Vous l'aurez compris, ce film - loin de L'Inspecteur La Bavure, de Banzai !  ou de La Vengeance du Serpent à Plumes (qui sont néanmoins d'excellentes comédies voire des classiques !) - constitue le summum de la carrière cinématographique de Coluche dans un genre où on ne l'attendait pas et où il a surpris - pour le meilleur ! - tout le monde !

    Tu nous manques, Michel Colucci !

    A bientôt !


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  • Wonder Woman - Patty JenkinsAvant de visionner Wonder Woman, film de la réalisatrice Patty Jenkins, sur les écrans en 2017, et de faire ce billet, j'avais entendu beaucoup de bien de ce long-métrage ! Alors oui, c'est peut-être le meilleur film du DCEU qui mets en avant une super-héroïne qui est un modèle pour toutes les petites filles !

    Diana de Themiscyra est une jeune princesse qui vit sur l'Île des Amazones. Sa mère n'est autre que la Reine des Amazones, Hippolyte qui cache à Diana qu'elle est une enfant très particulière !

    Gal Gadot, actrice israélienne à la plastique irréprochable et au fort charisme, incarne cette archétype de la perfection qu'est Wonder Woman ! L’héroïne représente les valeurs de courage, de liberté, bref de vertu et a une vision du monde un peu manichéenne ! Tout ceci va changer lorsque l'espion américain affilié aux Britanniques, Steve Trevor, crashe son biplan à proximité de l’île paradisiaque ! Les Allemands débarquent dans la foulée et un combat a lieu !

    Diana va alors suivre Trevor dans le monde moderne en proie à la Grande Guerre de 14 - 18. Elle pense que c'est Arès, le dieu de la Guerre le responsable, qui sous les traits du général Ludendorff, aidé de la chimiste Isabel Maru, le "Docteur Poison", mets au point un puissant gaz létal pour empêcher la signature de l'Armistice !

    Évidemment, notre Wonder Woman qui débarque dans un Londres tout en grisaille, qui détonne avec Themiscyra, contraste elle même avec les mœurs locales ! Elle va vite se rendre compte de l'horreur de la guerre mais ne reniera pas pour autant ses idéaux bien au contraire !

    Avec Steve Trevor et quelques autres, Diana se rends sur le front ! Elle traverse le No Man's Land dans une scène épique puis va affronter Ludendorff ! Mais et c'est le climax du film, le général allemand n'est pas Arès. Le dieu de la guerre se cache sous une autre identité puis, se révélant, il fait savoir à Diana de qui elle est la fille et qu'elle le rôle qu'elle doit jouer ! La Princesse découvre, comme le lui explique Steve, son premier amour, que le mal est au cœur de l'homme et qu'il n'a pas besoin d'être corrompu ! Ares lui va-t'il réussir a corrompre Diana ? Non car celle-ci croit en l'humanité et en l'amour !

    Voilà ! Encore un film avec une morale, certes édifiante, mais résolument optimiste ! Une Origin Story qui a bien des qualités, tant scénaristiques que visuels, qu'au niveau de l'interprétation et des personnages ! La chorégraphie des combats vaut le coup d'oeil aussi - tout en ralentis et accélérés !

    Steve Trevor, dont je vous laisse découvrir le destin, est interprété par Chris Pine.

    Enfin, il y a eu quelques polémiques stériles concernant des préséances-test réservées uniquement aux femmes, ou encore le film s'est vu boycotté au Liban et en Tunisie, sous prétexte de Gal Gadot, son actrice principale, a fait des déclaration en soutien à l'armée israélienne ! Cela ne devrait pas entrer en ligne de compte dans la réception d'un film !

    En conclusion, Wonder Woman mérite bien sa réputation de bon film ! La Warner Bros. veut d'ailleurs le faire nommer aux Oscars !

    Et mine de rien, le DCEU prends ses marques !

    A bientôt !


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  • Robert E. Howard est un des auteurs connus pour ses contributions aux magazines pulps dans les années 1920 -Conan le Barbare - John Milius 1930, tout comme Lovecraft. Il est aussi le créateur du personnage du guerrier Cimmérien, Conan le Barbare (et non "Connard le Barbant"), combattant farouche qui vit des aventures épiques dans un monde antédiluvien !

    L'adaptation de tels figures littéraires au cinéma n'est pas sans poser de difficultés - comme on l'a vu récemment pour Cyrano de Bergerac ! Conan allait aussi s'incarner sur grand écran dans la peau d'un tout nouvel acteur, ex champion du monde de culturisme, d'origine autrichienne et venu chercher le "rêve américain", Arnold Schwarzenegger - qui a fait bien du chemin depuis et dont c'est ici le premier coup d'éclat au cinéma !

    Conan le Barbare est un film réalisé par John Milius et sorti en salles en 1982. C'est en fait un récit d'inspiration libre des écrits de Robert E. Howard.

    Le jeune Conan voit sa vie basculer lorsque ses parents sont assassinés par une secte adorant les serpents. Plus tard, devenu un combattant redoutable, tout en muscles, Conan le Barbare affronte Thulsa Doom, le maître de la secte - incarné par James Earl Jones.

    Avec Conan, Robert E. Howard fonde le genre de l'héroic-fantasy. On n'est certes pas ici dans le même style que Le Seigneur des Anneaux - qui appartient aussi à l'héroic-fantasy, mais plus dans un sous-genre, la Sword-Fantasy avec ses combats à l'épée et ses sorciers maléfiques !

    Conan aura des alliés dans ce film ! La figure du voleur est représentée par Subotaï, compagnon de Conan et il y  a aussi son amour, Valéria, une guerrière qui fera un sacrifice ! Il y a évidemment une princesse à sauver !

    Conan le Barbare  est donc aussi un exercice de style qui (re)pose les codes du genre !

    Le projet de film a été initié par le producteur et éditeur Edward Summer et Edward R. Pressman. L'influence de l'illustrateur Frank Frazetta se fait aussi ressentir. Oliver Stone va aussi travailler sur le scénario mais il sera difficile de trouver un réalisateur, Ridley Scott et Alan Parker déclinant l'offre ! C'est finalement John Milius (réalisateur de L'Aube Rouge) qui hérite du poste ! Sous l'égide de Dino de Laurentiis !

    Ce film s'inscrit aussi dans le renouveau pour les films d'aventures héroïques initié par Star Wars en 1977 !

    Conan est une sorte de surhomme nietzschéen ! L'interprétation monolithique de Schwarzenegger a divisé les critiques de l'époque ! Le film obtient un assez bon succès à sa sortie. Conan le Destructeur, une suite, sort en 1984. Le projet d'un troisième film, The Legend of Conan est relancé en 2012.  Je passe rapidement sur le film Kalimdor avec Red Sonja et sur le remake avec Jason Momoa qui a connu un beau flop !

    Voilà un classique du film pop-corn !

    A bientôt !


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  • Il va être maintenant question d'un film de second zone, un thriller comme il s'en faisait à la pelle dans les années 1990 - 2000, dans la lignée de Sex Crimes et de Sex Intention.

    Mais ne nous le cachons pas plus longtemps le film dont il s'agit ici, Sex Trouble -  aussi dénommé Tangled ! - est un navet de haute volée ! Une vraie escroquerie cinématographique, signée par le réalisateur Jay Lowi en 2002 qui reprends le thème usé jusqu'à la corde du trio amoureux sans rien apporter de neuf et en nous promettant des scènes torrides alors qu'il n'y a vraiment pas de quoi fouetter un chat !

    La jaquette nous vends le pitch suivant : "Jenny est une étudiante sensuelle et indépendante, et personne ne lui résiste'. La belle est aussi un tantinet manipulatrice et joue avec David, un jeune étudiant naïf ! Débarque alors Alan, le mauvais garçon au passé trouble qui blesse le coeur des filles. La jaquette nous promets encore que "Jenn[y] s'amuse à opposer David et Alan, usant de mensonges et de relations sexuelles" On nous annonce donc un film avec un côté sulfureux voire malsain !

    En réalité, quand on visionne le film, cette aspect, c'est la fille, Jenny, qui mène le bal ne nous apparaît pas flagrant ! On a plutôt l'impression qu'elle hésite à s'engager avec Alan et que c'est ce dernier qui fait l'imbécile avec elle, se révèle instable et potentiellement violent ! Elle semble être davantage une "victime" et il ne paraît pas non plus qu'elle veuille séduire ouvertement David ! Le plus manipulateur, dans cette histoire, c'est Alan à première vue, alors qu'à la fin, on s'apercevra que c'était David qui trompait tout son monde !

    Jenny tombe véritablement amoureuse d'Alan - ce qui déplaît à David - et le bad-boy Alan va finalement la tromper avec une certaine Elise ! Jenny a ignoré les mises en garde de David qui connaissait déjà Alan et qui n'est pas désintéressé !

    Si on n'y croit pas, c'est parce que le scénario se révèle sans surprise, les scènes de sexe sont plates voire inexistantes, le montage mollasson et l'interprétation des acteurs proche du désastre ! ! Jenny est incarnée avec peine à l'écran par Rachael Leigh Cook, David par Shawn Hatoy et Alan par Jonathan Rhys-Meyers qu'on a connu plus inspiré par la suite ! Estella Warren (vue dans La planète des singes fr Tim Burton, à la même période en 2001) joue, elle, Elise Stevens et enfin Lorraine Bracco et Dwayne Hill complètent le casting et sont les deux inspecteurs de police du film.

    Le film se construit autour d'une série de flash-backs. En effet, au début du récit - qui est non chronologique donc, la police et les secours ramassent un David paniqué en pleine nature après qu'il ait échapper à Alan lequel a enlevé le jeune homme ainsi que Jenny, en s'introduisant chez les deux colocataires. David est interrogé par les inspecteurs et raconte la nature de la relation du trio ! Mais David est ce qu'on appelle en narratologie un "narrateur non fiable". Et si il mentait ? C'est le cas !

    Qu'est-il arrivé à Jenny ? Et à Alan ? On ne peut pas se fier à la déposition de David et pourtant à la fin du film, qui nous montre son véritable rôle dans l'histoire, celui qui tire les ficelles et manipule, trompe son monde et échappe à toute forme de justice ! En soi donc, ce scénario est assez peu crédible et même carrément bancal !

    C'est le genre d'histoire vue et revue à Hollywood, plus du genre à alimenter le marché DVD ou des téléfilms !

    On ne se méfiera jamais assez de David, le "bon fils" dans ce film !

    Bref un film dispensable !

    A bientôt !


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  • Spider-Man : Homecoming - Jon WattsMarvel Studios ne possède hélas pas les droits cinématographiques de tous ses super-héros ! Ainsi, la Fox détient toujours les X-Men, Deadpool et les 4 Fantastiques. Mais, récemment, un accord a été passé avec Sony pour réintégrer Spider-Man dans le MCU !

    Dans les années 1990, alors que Marvel était en faillite, la vente des droits pour les écrans de cinéma - et le succès des films ! -  a bien renfloué la Maison des Idées ! L'accord avec Sony est tout bénéfices pour les deux compagnies ! Après une apparition dans Captain America : Civil War, le Tisseur a droit a son propre film : Spider-Man : Homecoming - avec un titre qui insiste bien sur l'aspect "retour au bercail" !

    Le réalisateur de ce film sorti à l'été 2017 est Jon Watts et l'interprête d'un Peter Parker âgé de 15 ans dans le récit est Tom Holland ! Disons le tout de suite, ce film est meilleur que les deux films avec Andrew Garfield mais "moins bon " que le Spider-Man 2 de Sam Raimi avec Tobey Maguire ! Par moment, on s'ennuie un peu ! Cependant, l'aspect "super-héros adolescent qui se comporte en ado" - et par-là même se montre très "humain" en commettant des erreurs est sympathique !

    Le film est raccord avec le reste du MCU ! Tony Stark est le père de substitution du jeune Parker qui doit se rappeler constamment qu'"un grand pouvoir implique de grandes responsabilités". L'intrigue s'inscrit dans le prolongement de la Bataille de New York contre les Chitauris - vue dans le film de 2012, Avengers - on est juste 8 ans plus tard !

    Le vilain du film est un certain Adrian Toomes, de son alias Vulture en VO/ le Vautour en VF ! Il est magistralement interprété par un Michael Keaton qui lui confère de la profondeur et qui passe de DC Comics/ Warner (le Batman de Tim Burton) à l'Univers plus coloré de Marvel ! Adrian Toomes dirige une équipe de récupérateurs - qui à l'image des vautours, dépècent les machineries laissées par les aliens ou encore par Ultron ! Le Vautour a pour but ultime de mettre la main sur la technologie de Tony Stark !

    A côté de cela, Peter - qui rêve de rejoindre les Avengers après ses exploits à Berlin ! - fréquente un lycée à Midtown et a pour camarades Ned Leeds, Flash Thompson, Michelle "M.J." Jones et en pince secrètement pour la jolie Liz Allen ! Il est une mode désormais dans les adaptations de comics de changer l'ethnie des personnage ! Ainsi, ici, Liz Allen est jouée par Laura Harrier qui est une actrice noire et Flash Thompson, grand blond aux yeux bleus dans la BD est ici interprété par Tony Revolori qui est plutôt typé hispanique ! Mais au fond, ce n'est pas très dérangeant tant qu'on prends de bons acteurs !

    Adrian Toomes prétends agir pour protéger sa fille et vers la fin du film, on a une révélation quant à un secret de notre vilain !

    Notre Spider-Man, lui, bénéfice d'un costume ultra-moderne avec mini-drone, I.A. amplificateurs auditifs par exemple, bref toute la technologie de son mentor ! Par contre, son légendaire "sens d'araignée" est absent du film même si il me semble avoir aperçu il y a peu une déclaration du maître d'oeuvre du MCU, Kevin Feige, disant que ce pouvoir de notre Tisseur serait présent dans Avengers : Infinity War !

    Un film globalement bon ! Vous adorerez si vous êtes fan du Tisseur en particulier ! sinon, vous risquez d'y trouver quelques longueurs !

    Les deux plus à mon avis : l'intégration au MCU, un ensemble plus vaste et le côté "vis ma vie d'adolescent" ! Et aussi en troisième point et quatrième points positifs, le jeu de Michael Keaton et le costume haute-technologie de notre héros !

    C'est, mine de rien, déjà le 16ème film du MCU !

    A bientôt !


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  • Charlie Chaplin délaisse son personnage de Charlot, le clochard au grand cœur emblématique pour livrer un film à Le Dictateur - Charlie Chaplinpropos politique mais toujours sous couvert d'humour, en 1940, avant l'entrée en guerre des Etats-Unis donc, Le Dictateur, film en N&B.

    Ce n'est guère un mystère que c'est le régime nazi et Adolf Hitler qui sont visés par ce film ! Le petit tyran d'origine autrichienne est la cible de cette satire qui avait pour but d'éveiller les consciences des Nord-Américains sur les crimes passés, présents et à venir des nazis. Le Dictateur deviendra le plus grand succès commercial de Chaplin !

    Le film est resté célèbre par la fameuse scène du dictateur jouant avec un globe terrestre dans son bureau et par le discours final, émis par son sosie. Par cette œuvre, Chaplin voulait aussi avertir du danger mortel encouru par le peuple juif, par l'humanité, et par la démocratie - rappelons qu'Hitler a été porté au pouvoir par la démagogie, par la peur et par le suffrage universel, avec le soutien du peuple, des intellectuels et des industriels en Allemagne !

    Bien évidemment, Chaplin reçut des pressions par delà l'Atlantique, l'ordonnant d'abandonner son projet de dénonciation mais il tint bon et livra un chef- d'oeuvre de conscience politique !

    L'action du film se passe dans un pays imaginaire nommé la Tomenia, copie conforme de l'Allemagne. Lors de la Première guerre mondiale, un soldat assez maladroit sauve la vie d'un pilote de chasse nommé Schultz ! Après une fuite rocambolesque des deux hpmmes, le soldat est blessé et devient amnésique. Il reste alors de nombreuses années à l'hôpital coupé du monde tandis que la Tomenia devient un régime dictatorial et fasciste, dirigé par Adenoïd Hynkel - en fait Adolf Hitler ! Les juifs sont alors persécutés comme dans la réalité de l'époque !

    Notre soldat reprends alors son métier de barbier dans le ghetto juif. il est, en outre, un parfait sosie du dictateur (Chaplin se grimant lui aussi comme Hitler avec la petite moustache et la frange !).

    Le barbier - ancien soldat - est alors rafflé et mis en camp de concentration. Mais il retrouve Schultz et s'évade avec lui au moment où la Tomenia envahit l'Österlich !

    Par le jeu des circonstances, les soldats confondant le barbier et Hynkel, notre héros se retrouve à la place du dictateur et doit improviser un discours à la radio tandis que le vrai dictateur est arrêté comme fugitif ! Le barbier improvise alors un discours sur la liberté de tous, la tolérance, la démocratie et la paix - fort émouvant !

    On retrouve dans ce film Paulette Goddard - qui fut la troisième épouse de Chaplin et une des ses actrices fétiches avant cela !

    Des scènes iconiques citées dans les écoles de cinéma, il y en a pléthores dans ce film : l'incendie de la boutique du barbier qui rappelle les pogroms et la Nuit de Cristal, la langue incompréhensible et très agressive du dictateur Hynkel qui rappelle le ton autoritaire d'Hitler dans ses propres discours devant des foules béâtes et soumises à sa vindicte, des références à la Bible, etc,....

    Le film sortit sur les écrans français bien évidemment après le conflit, en 1945 - c'est là encore le plus gros succès de Chaplin par chez nous ! Bien évidemment aussi, Hitler fit interdire le film en Allemagne mais s'en procura une copie qu'il se fit projeté en privé à deux reprises - bien que ce fait n'est pas complétement avéré !

    En fin de compte, vous aurez compris que nous sommes là face à un chef-d'oeuvre et à un  témoignage historique de premier plan ! On aimerait de nos jours trouver un peu plus de réalisateurs avec des "couilles" comme Chaplin en son temps !

    Je dédicace au passage ce billet à mon collègue de travail Jean-Christophe qui ne se démonte pas et me prétends que les nazis étaient de gauche, reprenant des propos de la fachosphère - d'ailleurs mise en avant sur Overblog avec des blogs comme "La Rédaction" - collègue et fachosphère qui pratique la post-vérité en s'appuyant sur des faits comme la politique de nationalisation des usines par Hitler - en réalité, on peut retourner l'argument et dire que les soviétiques étaient de droite si on y réfléchit bien suivant cette logique imparable ! Hitler communiste ? Staline a été responsable de dizaine de millions de morts dans les camps russes, ne lui mettons pas en plus la Shoah sur le dos ! Tout ceci n'est qu'une pathétique tentative pour débarrasser les mots "extrème-droite" de leur relents nauséabonds et dédiaboliser au final le Front National !

    Sur ce, à bientôt !


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  • Il est toujours difficile d'adapter de grandes œuvres littéraires ! Mais tentative réussie pour le cinéaste Jean-Paul Rappeneau lorsqu'il Cyrano de Bergerac - Jean-Paul Rappeneautranspose à l'écran, en 1990, la célèbre pièce d'Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac !

    Le film Cyrano de Bergerac est en effet une franche réussite ! Il a d'ailleurs obtenu quantités de récompenses à l'époque :  pas moins de 10 Césars - année 1991 - dont meilleurs film, acteur et réalisateur, Prix d'interprétation masculine aussi pour Gérard Depardieu au Festival de Cannes 1990, Oscar 1991 des Costumes, Golden Globe 1990 et BAFTA 1991 ! Une gageure pour un film en vers !

    Rappeneau  a conçu son film comme une pièce d'orfèvrerie, ne négligeant aucun détails ! La réalisation est excellent, les décors, les costumes, la musique, le montage très soignés ! Mais mention toute particulière aux acteurs avec en tête Gérard Depardieu, de haute volée dans ce film ! Pour ma part, j'aime - comme beaucoup de gens je pense ! - le Depardieu actuel, gros beauf aviné, soutien du despotique Poutine - mais ici, il est remarquable d'intelligence de jeu dans un rôle à sa pleine mesure !

    Cyrano de Bergerac, c'est l'histoire d'un trio amoureux ! Savinien Cyrano de Bergerac aime en secret la jolie Roxane mais redoute que celle-ci le repousse en raison d'une difformité physique - son énorme nez qui vaut bien une tirade - "C'est un roc, c'est un pic, c'est une péninsule". Donc Cyrano ne se déclare pas ! Roxane, c'est Anne Brochet, jeune actrice à l'époque, talentueuse, tout droit sortie du Cours Florent !

    Cyrano a le cœur brisé lorsque Roxane lui avoue son amour... pour un jeune premier, Christian de Neuvillette, beau et certes courageux - mais fade ! Par un jeu de circonstances, Cyrano va prêter ses propres mots d'amour à l'amant idéalisé pour qu'il séduise la jolie jeune femme ! Christian, c'est Vincent Perez !

    Jacques Weber joue le comte de Guiche, un autre rival déconsidéré.

    L'action se déroule en 1640 et l'intrigue culmine lors de la Guerre contre l'Espagne ! Les Cadets de Gascogne, menés par Cyrano, sont assiégés et affamés ! Cyrano réussit pourtant à faire passer des lettres - sous le nom de Christian - à Roxane ! Elle les rejoints dans la place forte et Christian prend conscience de l'amour que Cyrano porte à Roxane et que sans le savoir, celle-ci aimant les mots doux de Christian, aime sans le savoir l'esprit de Cyrano ! Il décide alors de révéler la vérité et de se sacrifier mais meurt dans les bras de Roxane sans avoir pu révéler le secret ! Cyrano décide de se taire !

    Des scènes emblématiques : la tirade du nez à de Guiche donc, la scène du balcon...

    La fin du film est tout bonnement sublime - à l'image de la pièce de théâtre de Rostand ! Roxane s'est retirée dans un couvent de Paris et Cyrano lui rends visite tous les jours pour lui lire les "lettres de Christian" ! Mais en chemin, il est victime d'un attentat formé par ses nombreux ennemis ! Qu'importe, il lit une lettre de son amant défunt à Christian, la dernière, malgré l'obscurité et Roxane a alors la révélation de "la généreuse imposture" et qu'il est l'auteur de ces missives et qu'il lui voue un amour fou ! Elle s'exclame alors "comment vous la lisez cette lettre !" puis " ces larmes, c'étaient de vous" ! A quoi Cyrano réponds au sujet de Christian, "ce sang c'était le sien !" . Il est alors facile d'avoir les larmes aux yeux devant une scène d'une telle émotion magistralement interprété par le duo d'acteur ! La pauvre Roxane se déclare enfin pour Cyrano mais il est trop tard et elle perds une deuxième fois son amour !

    On est frappé dans ce film par le panache de Cyrano, personnage qui a véritablement existé !

    La musique, qui mérite d'être signalée, est de Jean-Claude Petit !

    Bref, c'est un classique, un chef d'œuvre incontournable du cinéma mondial qu'on se doit d'avoir vu !

    A bientôt !


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  • V pour Vendetta - James McTeigueV pour Vendetta est une coproduction américano-germano-britannique, sortie en 2006, adaptée de l’œuvre en comics d'Alan Moore et David Lloyd, d'après un scénario des Frères Wachowski - devenues les Sœurs Wachowski depuis !

    Il s'agit d'un film au thème grave et au propos quelque peu angoissant qui se déroule dans une société dystopique - un peu à la Orwell ! - où un gouvernement violent et brutal contrôle tout au moyen de la peur à force de répression et de manipulation par des médias eux aussi sous contrôle ! Cette société a pour centre névralgique Londres dans un futur pas si lointain !

    V pour Vendetta est donc un miroir de nos sociétés actuelles - qui vivent dans la peur depuis le 11 septembre 2001, depuis le Bataclan, et marquées par la montée des extrémismes ! Le terrorisme est aussi central dans le film à travers le combattant de la liberté se faisant appeler "V" et qui est plus un révolutionnaire qu'un terroriste en vérité !

    Au casting, on retrouve la talentueuse Natalie Portman, qui se rase le crâne pour ce film, et qui joue Evey Hammond, la "complice de "V", une fille d'activiste ! "V" dont on ne voit jamais le visage est interprété par Hugo Weaving. L'inspecteur Eric Finch qui va découvrir la vraie nature des événements est joué par Stephen Rea. Stephen Fry interprète Gordon Deitrich, un animateur de talk-show qui va prendre des libertés qu'il paiera cher ! Enfin, John Hurt joue le vociférant Haut Chancelier Adam Sutler !

    Il est fait référence à l'épisode historique de la Conspiration des Poudres, le 5 novembre 1605, une tentative ratée par des Catholiques de faire sauter le Parlement anglais ! Faire exploser ce parlement est bel et bien l'objectif final de "V" dans ce film ! Entre temps, il exécute, au nom de sa vengeance les dirigeants de ce régime totalitaire : politiciens corrompus, prêtres pédophiles, journalistes manipulateurs, policiers violents...

    Ce film est un délice et du pain béni pour les adeptes des théories du complot ! Certes, il faut veiller à nos liberté mais, même si la situation contemporaine n'est pas rose, on est encore loin du régime décrit dans le film... mais on y vient hélas ! Il faut aussi citer les actions des hackers du groupe Anonymous qui reprennent l'imagerie de ce film !

    On apprends dans le film que ce régime dictatorial a été mis en place à la faveur d'une crise épidémique - dont on découvre qu'elle fut orchestrée par des politiciens ! Les minorités, les musulmans, les homosexuels sont stigmatisés dans la société de V pour Vendetta, dans cet état totalitaire, et servent de boucs-émissaires !

    Une très belle scène figure dans le film montrant l'histoire tragique d'une lesbienne persécutée ! Un moment très poignant et un message positif sur l'homosexualité, suffisamment rare dans un film hollywoodien à l'époque pour être signalé et loin des clichés !

    Allan Moore, déçu des précédentes adaptations de ses œuvres, From Hell et La Ligue des Gentlemen extraordinaires, a tout de suite pris ses distances avec la production ! Je ne sais pas ce qu'il faut en penser car je n'ai jamais lu le comics qui, à l'époque, était une charge contre le gouvernement de Margaret Thatcher ! Le film réactualise le propos en mentionnant la Guerre en Irak !

    V pour Vendetta, le film, a reçu un assez bon accueil critique et a fait de bonnes entrées ! Le scénario est assez bien ficelé, le jeu des acteurs est excellent et la réalisation bien mené ! On n'évite toutefois pas le "happy end" - tout est relatif ! - car on est à Hollywood ! Angoissant toutefois avec ses images de charniers, d'enfants assassinés, de passages à tabac et autres joyeusetés commises par ce régime !

    Parmi les références, citons Le comte de Monte-Cristo, 1984 bien sûr et Le Fantôme de l'Opéra !

    C'est divertissant mais c'est bien plus que cela, un film à message ! Et qui porte à réfléchir !

    A bientôt !


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  • Tandis qu'en 2017, avec Alien : Covenant et ses futures suites, Ridley Scott se réapproprie sa saga Alien, en 1992, c'est un petit génie venu du monde du vidéoclip qui nous donne Alien 3, qui continue les aventures d'Ellen Ripley - toujours jouée par Sigourney Weaver - contre les Xénomorphes ! Au passage, une figure de la femme forte, dont Rey dans Le Réveil de la Force et Wonder Woman dans le film avec Gal Gadot sont d'autres incarnations - ou encore Margaret Thatcher dans le monde réel à l'époque !

    A la fin du deuxième opus, Ripley s'enfuyait dans un vaisseau avec le Caporal Hicks, la jeune Newt et les restes de l'androïde Bishop ! Ce qu'elle ignorait, c'est qu'un facehugger s'est glissé à bord et a pondu un œuf ! L'intrusion de la créature déclenche un court-circuit à bord du Sulaco qui évacue ses capsules de sauvetage qui se crashent sur Fiorina 16, une planète abritant un pénitencier plein de durs-à-cuir !

    Ce film détruit les acquis de la fin de Aliens, le retour de James Cameron puisque seule Ripley échappe à la mort lors du crash ! Consciente qu'il y a un xénomorphe en incubation, elle fait autopsier les corps de Newt et Hicks par Clemens, le médecin de la prison - et doit se rendre à l'évidence, ne trouvant rien de suspect dans leurs cadavres, de qui a été contaminé par le facehugger : elle-même en réalité !

    Les films Alien sont d'une certaine façon des slashers-movies ! Dans la prison, nous avons des brutes, mais totalement désarmées, n'ayant même pas un couteau - pour se défendre contre l'Alien - on se retrouve un peu dans la situation du premier film loin des capacités militaires des Space Marines  - ou Marines coloniaux ! - du deuxième opus ! Nos bagnards vont alors tenter de piéger l'Alien en sacrifiant certains des leurs !

    Mais en fait, il y a deux Aliens, celui qui décime le pénitencier, issu d'un rotweiller - et possédant donc des capacités différentes de ceux incubés dans des humains -  comme la vélocité !  - et celui qui incube dans Ripley ! Celle-ci va se sacrifier pour que la compagnie Weyland-Yutani ne mette pas la main sur la créature et n'en fasse une arme biologique que ces cadres ne pourraient contrôler !

    Il faudra attendre Jean-Pierre Jeunet pour "ressusciter" la baroudeuse de l'espace Ripley !

    Officiellement, avec les récents développements de cette franchise les films numéros 3 et 4 ne sont plus considérés comme canoniques ! Il y avait déjà des contradictions en 1992 avec des comics publiés deux ans plus tôt par Dark Horse - l'éditeur de Star Wars et Buffy ! - où Newt et Hicks survivaient et où se menait une "guerre pour la Terre" sur la Terre !

    Le premier visionnage de cet Alien 3 fut assez éprouvant pour moi à l'époque, en plein été caniculaire ! Dégoûté à l'idée de regarder la scène d'autopsie d'une enfant de 10 ans, je détournais le regard de l'écran et entendre les bruits - hautement suggestifs ! - de l'opération - couplés à la chaleur dans la salle de cinéma firent que j’eus un léger malaise et du abandonner la séance! Je vis finalement ce Alien 3 quelques années plus tard grâce aux VHS que me prêtait mon oncle Dédé abonné à Canal + ! Et n'en ressentit alors aucune gène car cette scène d'autopsie est moins impressionnante que je l'avais imaginée en réalité !

    j'avais aussi lu le roman qui accompagnait ce film - la novélisation ! - quelques années plus tard - par Alan Dean Foster !

    La mise en scène de Fincher (Seven, Panic Room, Fight Club... - chroniqués ailleurs sur ce blog !) est très dynamique et colorée - dans les teintes de jaune et de rouge avec beaucoup de noir ! - esthétique de vidéoclip donc ! L'ambiance crasseuse est prégnante aussi ! Nos bagnards deviennent des héros involontaires et se gagnent une forme de rédemption même si très peu -  sur la vingtaine au début ! - survivent à la fin ! David Fincher, ce réalisateur s'approprie véritablement la franchise pour en faire une œuvre personnelle et très différentes des autres opus - assez sombre dans le fond (bien que "colorée" !).

    Pourtant, et bien que cela constitue son premier long-métrage, suite à des désaccords avec la production, David Fincher renia son Alien 3 ! Il existe aussi une version longue avec des différences notables !  

    A bientôt !


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  • Suicide Squad, film de 2016, écrit et réalisé par David Ayer (le film de tank Fury), est un peu au film de super-héros ce que Les 12 Suicide Squad - David Ayersalopards étaient au film de guerre ! En effet, on y recrute une bande de méchants pour accomplir des bonnes œuvres en utilisant différents moyen de pression contre eux !

    A l'origine, la Suicide Squad apparaît dans les comics DC pour la première fois en 1959 dans The Brave and the Bolt #25 puis possède sa propre BD à partir de 1987, Task Force X crée par John Ostrander (vous savez le gars des comics Star Wars !).

    Par ailleurs, DC Comics tente de lancer son propre univers partagé au cinéma en concurrence au MCU de Marvel ! L'entreprise débute en 2013 avec le Man of Steel de Zack Snyder qui fut un beau succès ! Puis ça continue en 2018 avec Batman V Superman : L'aube de la justice , et encore Wonder Woman, Justice League en attendant Aquaman, Flash et Cyborg  !

    Mais, en 2016, le film Suicide Squad vient s'inscrire dans ce DCEU ! Après la mort de Superman, une responsable nommée Amanda Waller craint une guerre des méta-humains ! Elle décide de recruter des "types aux pouvoirs" !

    Il y a d'abord Floyd Lawton/Deadshot - joué par Will Smith toujours aussi charismatique ! Alors un super-vilain certes, un tueur à gages qui ne rate jamais sa cible mais qui a un point faible, sa fille, et une moralité : "jamais de contrat sur les femmes et les enfants" !

    Il y a ensuite Harley Quinn, personnage emblématique, compagne déjantée du Joker ! Elle est interprété par la très sexy Margot Robbie ! Emprisonnée elle aussi dans un pénitencier de Louisiane comme les autres membres de la Suicide Squad, le Joker - joué par Jared Leto -  va tenter de la secourir lors de la mission du film - ce qui constitue une péripétie de plus !

    Je passe rapidement sur les autres membres de l'équipe : Captain Boomerang, Killer Croc, El Diablo et Slipknot ! Toute cette petite bande sera dirigé par le colonel Rick Flag dont les arrières sont assurées par Katana, la ninja dont le katana aspire les âmes de ses victimes !

    Signalons au passage des caméos de Batman - Ben Affleck -  et de Flash qui inscrivent le film bel et bien dans un univers partagé !

    Quelle est la menace ? Il s'agit d'une sorcière pluri-millénaires, l'Enchanteresse, qui devait initialement faire partie de la Suicide Squad mais qui double Amanda Waller ! Au passage, cette méchante possède le corps de l'exploratrice; le Dr June Moon, compagne de Flag, laquelle est jouée par la jolie mannequin Cara Delevingne qu'on sera appelé à revoir en 2017 dans le Valérian de Luc Besson !

    Voilà ! Nos héros vont se lancer dans une mission périlleuse, en cherchant davantage l'échappatoire que la rédemption, pour beaucoup d'entre eux ! Comme on peut s' en douter, les épreuves vont les souder !

    La bande musicale vaut aussi le détour ! Citons pêle-mêle Eminem, des reprises des White Stripes, des Bee Gees ou de Queen ! Le Score enfin est composé par Steven Price !

    Je dois dire que j'ai bien aimé ce film même si la critique a été assez dure avec lui ! Sans doute l'attente était trop grande ! Cela reste néanmoins un divertissement plus que passable à mon avis ! Toutefois le box-office de ce film a été plus que satisfaisant !

    En tout cas, il y a une scène post-générique - qui annonce Justice League ! - qui vaut le détour à elle-seule !

    Voilà ! On n'en a pas fini avec les super-héros - et super-vilains ! - de tout acabit !

    A bientôt !


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  • Wild Wild West - Barry SonnenfeldAvec Wild Wild West, mélange de Western et de SF, et film de 1999, Barry Sonnenfeld tente de récidiver avec la formule à succès de Men In Black en travaillant à nouveau avec Will Smith qui interprête également la chanson phare du film !

    Pari raté ! En effet, le film récoltera des Razzie Awards, les Oscars de la médiocrité décernés par les Geeks ! Pourtant le film est amusant, particulièrement pour qui, comme moi, aime le steampunk !

    Evidemment, le film souffre la comparaison avec l'original, la série télé Les Mystères de l'Ouest, diffusée de 1965 à 1969, série passablement décalée, culte, et dont je vous parlerais en d'autres temps, avec Ross Martin et Robert Conrad ! De plus, tous les puristes - mais aussi les racistes ! - ont crié au scandale en voyant un James West noir !

    Car oui, James West est noir - incarné par Will Smith  - qui joue un agent secret de la Maison Blanche dans une Amérique post-Guerre de Secession ! Il est assisté par l'U.S. Marshal Artemus "Artie" Gordon - joué par Kevin Kline et doivent contrer le savant fou/ génie du crime  docteur Arliss Loveless - joué par Kenneth Branagh et entouré d'un bataillon de beautés de saloon vénéneuses ! Il s'agit de protéger le Président Ulysse S. Grant !

    Les inventions de Gordon et la témérité de West ne seront pas de trop pour contrer Loveless et son homme de main, un certain général McGrath, surnommé le "Boucher" qui utilise des "armes de destruction massive" !

    On a droit à des poncifs du steampunk et du roman populaire d'aventure et c'est plaisant à défaut de jouissif ! Exercice de style obligé, le méchant piège nos deux héros dans un  mécanisme infernal et leur détaille ses plans machiavéliques par le menu avant des les abandonner à "une morte certaine" ! Le film déborde alors d'effets spéciaux, de scènes d'actions, de moment de comédies. Mais cela reste très formel et sans grande surprise !

    Loveless planifie de construire  - et construit ! - une araignée mécanique avec l'aide de savants et d'experts en armement qu'il a enlevés ! Nos héros vont d'ailleurs croiser l'élément charme principal du film, la belle Rita Escobar, fille d'un des savants et jouée par Salma Hayek qui fit dans ces années là le fond de commerce des magazines pour hommes tel FHM (dont je possède d'ailleurs toute la collection de l'édition française !) ! Un peu un rôle de potiche en fait malgré quelques scènes d'action si j'ai bonne mémoire !

    Un film oubliable, à la limite pour un samedi après-midi pop-corn ! Il s'agit d'un blockbuster qui n'a pas trop marché  et qui n'ose pas assez - ou alors qui ose trop et mal par rapport à la série de la fin des années 1960 ! Mais on peut innover tout en respectant, Rogue One l'a prouvé !

    De manière générale, les films tirés de série-télé sont des exercices casse-gueule ! Oublions vite Chapeau melon et bottes de cuir au cinéma ou les films X-Files ! Pensons aussi à Charlie's Angels ! Seul Mission Impossible, prise en mains par Tom Cruise semble tirer son épingle du jeu !

    Pour Wild Wild West, je retiens l'aspect Steampunk pas si fréquent que cela au cinéma (Lea Ligue des Gentlemen extraordinaires...), aspect/ genre dont vous savez que je raffole depuis mon billet sur Château Falkenstein  !

    A bientôt !


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  • Le phénomène médiatique qu'est la figure du vampire se porte bien dans les années 1990 et 2000 ! On a eu d'une Vampires - John Carpenterpart la série Buffy contre les Vampires et sa cohorte de fans - dont je fais partie; on a d'autre part, le jeu de rôles Vampires chez White Wolf qui inaugure le storytelling ou "l'Art du Conteur" ! Tout ceci s'inscrit dans un renouveau initié par Ann Rice et son Lestat - voir aussi le film Entretien avec un vampire et la mode vestimentaire gothique teintée de romantisme noir !

    John Carpenter est de son côté un réalisateur culte à qui ont doit New York 1997 ou L'Antre de la Folie ! Il est une référence dans le domaine de l'horreur et de la science-fiction !

    En 1998, Carpenter nous livre Vampires, une sorte de croisement entre Dracula et les westerns de Sergio Leone ! Vampires est un "film sale", plein de poussière, de sang et de crasse où un chasseur de vampires, Jack Crow, incarné par James Wood, et mandaté par le Vatican, traque des vampires à travers le monde, repérant les "nids" et procédant à des "nettoyages" systématiques de cette "vermine" sans aucun état d'âme !

    Les nettoyages des "nids" sont en eux-même des déchaînements de violence ! Toutefois, un puissant vampire, nommé Valek - joué par Thomas Ian Griffith - va échapper à cette purge et se venger ! Entendons-nous bien, les vampires sont ici dépeints comme des créatures sanguinaires et sans pitié - ce qu'ils sont et la tâche de Crow et de son équipe sera difficile et les chasseurs enregistreront des pertes !

    La nature "sans pitié" de Valek et des vampires est montrée à travers le sort de Katrina, une pauvre fille - une prostituée ! - jouée par Sheryl Lee, la "Laura Palmer" de Twin Peaks qui est mordue et se transforme impuissante en vampire ! Un des coéquipiers de Jack va s'enticher d'elle et vouloir la sauver mais va être "transformé" à son tour, devenant un ennemi !

    Jack parviendra-t-il à contrecarrer le puissant maître vampire ?

    Ce film est un western moderne avec des vampires ! C'est clairement l'orientation donnée par Carpenter ! L'autre précepte est que les vampires sont des créatures sauvages et non rêveuse, totalement à l'opposé d'un Twilight !

    Le tournage du film eut lieu au Nouveau-Mexique ! La bande originale est de plus composée par Carpenter qui maîtrise cette œuvre de bout en bout !

    Un bon film mais qui lorgne vers la série Z ! L'idée d'associer vampires et western est prometteuse ! Carpenter oriente le mythe du vampire dans une de ces directions possibles - celle de la sauvagerie - qu'on retrouvera en partie chez Joss Whedon (si on mets de côté la part romantique d'Angel pour privilégier Angelus !).

    Ce billet constitue par ailleurs le 700ème billet de mes Skyblogs -  toutes catégories confondues !

    Prenez vos crucifix, vos pieux et votre eau bénite ! A bientôt !


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