• Pour fixer les choses, disons que j'ai commencé à accéder à internet en 2005 - sur des bornes en libres services et dans des cybercafés - puis par une connexion chez mes parents puis chez moi en 2007 ! Peu de temps après, fin 2008, j'ouvrais mon premier blog ! Mais dès mes premiers pas, je jouais à des jeux en réseaux et en 2007, Pauline C., une amie du net, me faisait découvrir le jeu de rôles et d'aventures en ligne, Mounty Hall, et son côté burlesque et bon enfant, où vous incarnez des trolls qui parcourent inlassablement des souterrains peuplés de monstres (PNJ) et d'autres trolls (PJ) pour mettre la main sur des trésors !

    Il semblerait que le jeu ait de la suite dans les idées et aurait fêté en 2020 ses dix-sept ans ! Ce sont toujours aujourd'hui près de 15.000 trolls qui parcourent ce grand donjon - mais moi et mon amie Pauline n'y jouons plus guère !

    Mounty Hall se joue en tour-par-tour de 12 heures où vous avez 6 Points d'Actions à dépenser pour vous déplacer, ramasser des objets, attaquer des ennemis, des monstres errants ou d'autres joueurs ! 6 Points, c'est peu ! Tout se déroule en mode texte !

    La mort n'est jamais définitive dans Mounty Hall car il est bien connu que les trolls ont un pouvoir de régénération ! Le jeu puisse aussi allégrement dans les BD d'Arleston, Lanfeust de Troy et surtout Trolls de Troy ce qui est particulièrement visible dans votre compagnonnage avec des mouches ! En effet, chaque fois que vous gagnez des niveaux, vous gagnez de nouvelles mouches - à qui vous pouvez donner des noms affectueux ! Ces diptères vous confèrent alors divers bonus !

    Sinon, on retrouve tout ce qui fait un jeu de rôles, montée en niveau, monstres de puissance équivalente à vos niveaux, collaboration des joueurs dans des guides, rien de bien nouveau ! Il y a aussi un classement des joueurs parmi bien d'autres choses que je n'énumère pas toutes !

    Un jeu fun et humoristique avec une vraie communauté qui échange sur des forums, publie des fan-fictions (j'en avais d'ailleurs une sur ce jeu en projet !), produit des fan-arts et des dessins ! On s'amuse bien sauf quand des abrutis avec des trolls niveaux 60 s'amusent à buter les trolls niveaux 10 des nouveaux joueurs ! Il y a des joueurs "cancers" sur tous les jeux que voulez-vous ? Moi, c'est ce qui m'a fait décrocher du jeu et une certaine répétitivité !

    Le jeu est programmé en PHP et s'appuie sur une base de données MySQL. Voilà pour les détails techniques !

    Il y a aussi tout un merchandising autour du jeu avec des T-shirts et des figurines représentants les quatre races trolls du jeu ! Car oui, j'avais oublié de vous préciser qu'il y a quatre races, l'équivalent des classes dans d'autres jeux de rôles !

    A bientôt !


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  • Au tournant des années 1980/1990, on avait dans le domaine vidéoludique la rivalité entre Atari 520ST et Amiga 500 ! Pour ma part, je possédais un Atari mais je dois reconnaître que l'Amiga avait des capacités techniques supérieures - il était aussi beaucoup plus cher !

    La plupart des softs étaient adaptés sur les deux machines mais parfois l'Amiga avait des jeux qu'on ne trouvait pas sur l'Atari et réciproquement ! Je ne pourrais à priori pas trop vous parler des jeux propres à l'Amiga et pourtant en me renseignant sur les sites de rétrogaming, je peux avoir une assez bonne idée de ce qu'était ces jeux et des sensations qu'ils procuraient (en les rapprochant de logiciels similaires !). Nous allons aujourd'hui nous aventurer dans le domaine de la machine de Commodore !

    Il va être question de Moonstone : A Hard Days Knight,  jeu de la société Mindscape (à qui on doit Captive sur Atari ST !) qui est un jeu qui peut se jouer à quatre où vous incarnez autant de chevaliers qui doivent, en rivalité les uns contre les autres (et en jouant à tour de rôle j'imagine car le jeu en réseau n'existait pas encore !), qui doivent donc retrouver quatre clés pour mettre la main sur la mystique "Moonstone", mission qui vous a été confiée par les druides de Stonehenge !

    Si vous n'avez pas trois amis pour jouer les autres chevaliers, c'est l'ordinateur qui les contrôle comme PNJ !

    Le jeu est sorti en 1991, le titre étant bien entendu un jeu de mots sur "A Hard Day's Night", chanson ultra-populaire des Beatles ! Le jeu exploite bien à fond les capacités de l'Amiga et est bluffant pour un jeu de cette époque, des centaines d'animations, 2 Mo de monstres et 60 fonds peints ! Il est possible d'y jouer au tour par tour ou en combats en temps réel !

    Vous vous déplacez sur une grande carte et visitez des dolmens où se trouvent des coffres défendus par des monstres que vous affrontez dans un mode de jeu qui fait penser à l'autre titre légendaire, Barbarian : The Ultimate Warrior avec comme dans cet autre jeu des scènes et effets gore comme de sanguinolentes décapitations ! Au fait, vous disposez de cinq vies, ce qui est peu !

    Il y a un aspect jeu de rôles avec accumulation de Points d'Expérience (XP) et possibilité d'améliorer votre matériel chez des marchands ! Evitez toutefois de rencontrer le dragon car la défaite contre lui semble inévitable !

    Enfin, les joueurs peuvent se défier entre eux pour se piquer les clés !

    Je ne sais pas vous et je ne sais pas si vous avez connu ce jeu mais moi il me fait bien envie ! Des objectifs alléchants qui constituent un vrai défi, une réalisation chiadée, ça fait effectivement envie ! Reste à voir le niveau de difficulté (il semble qu'il soit là aussi ajustable !) ?

    A bientôt !


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  • Encore une "encyclopédie" des jeux vidéo me direz-vous ? Et bien oui mais celle-ci est l'oeuvre de Marcus, un véritable expert dans le domaine, journaliste jadis à Tilt (la référence !),  à Consoles Plus,  sur l'émission Micro Kids, sur la chaîne NoLife, sur Level One  sur Game One et sur Jeuxactu.com ! Le gars a connu les débuts de ce loisir qui est aussi une industrie et un art ! Il en retrace la chronologie, dans ce premier tome consacré à la période allant des années 1970 aux années 1990, en huit chapitres qu'il nomme comme autant de "Level"

    Entre 1951 et 1984, c'est le temps des précurseurs ! Je vous renvoie à mes nombreux articles sur les jeux vidéo pour des points spécifiques. Je vous ai ainsi déjà parlé des premiers jeux, fruit des bricolages de ces chercheurs qui jouaient avec des oscilloscopes : Tennis for Two, Spacewar puis Computer Space. La première borne d'arcade est l'oeuvre de Nolan Buschnell, qui va fonder Atari - et il s'agit du célèbre Pong. Par la suite, Steve Jobs et  Steve Wozniak programmerons pour Atari Breakout, le premier casse-brique.

    Ce sont d'abord les firmes d'électroménagers qui se lancent sur le marché neuf des consoles et ai été ébahi de voir que même la société SEB, plus habituée des friteuses, des cocottes-minutes et des sorbetières, avait crée sa console Telescore ! Les premiers jeux vidéo de ces consoles sont des clones ou des variations de Pong, ce qui donne des jeux de sport comme le squash.

    Entre 1978 et 1981, les bornes d'arcade et les jeux d'arcade sont un véritable champ d'expérimentations pour cette nouvelle industrie ! Je passe vite sur le phénomène : Space Invaders, Galaxian, Galaga, Defender, Scramble, Centipède, Astéroids, Berserk, l'iconique Pac-Man et le non moins célèbre Donkey Kong  qui introduit "JumpMan", bientôt rebaptisé Mario.

    Le jeu vidéo commence, comme le cinéma en son temps, comme une attraction de foire et ce sont les fabricants de flippers, de billards, de distributeurs de boissons japonais qui s'engouffrent dans la brèche : Namco, Konami et Taito, face àux Américains, Bally et Midway. Sega et Nintendo ne tardent pas à suivre, le premier avec Zaxxon et le second, donc, avec Donkey Kong. Mario est un peu le Charlie Chaplin du jeu vidéo !

    Il devient bien vite aussi possible de jouer à la maison ! Après la mode des jeux électriques - comme Docteur Maboul - et électronique, comme Merlin ou Simon, ce sera la grande mode des "Game & Watch" ! Puis en 1978, les premières consoles de salon dont l'Interton VC 4000 et le Videopac de Philips.  Mais en 1981, c'est le raz-de-marée de l'Atari 2600 ! Suivront ensuite les consoles concurrentes : l'Intellivision de Mattel (avec des jeux comme Pitfall, d'Activision, inspiré vaguement d'Indiana Jones), la CBS Colecovision et la Vectrex de MB, le fabricant de jeux de société !

    Début des années 1980, certains comme Jordan Mechner (créateur de Karateka et de Prince of Persia) comprennent vite que l'on peut faire autre chose que des trucs sérieux sur les ordinateurs professionnels. Entre temps, Steve Jobs a crée Apple et Bill Gates a fondé avec Paul Allen, Microsoft en 1975 qui a vendu le système d'exploitation MS-Dos à IBM. On aura droit à des jeux emblématiques comme Choplifter, Lode Runner, Boulder Dash ou encore les séries des King's Quest par Ken et Roberta Williams ou les jeux de rôles Ultima par Lord British.

    Beaucoup ont aussi débuté à programmer des petits jeux sur le très frustre et limité ZX81 - avec son 1 Ko de mémoire, puis suivirent le ZX Spectrum, le Commodore 64 et l'Amstrad CPC. Laurent Fabius, alors Premier Ministre, inaugurait en 1985 le plan "Informatique pour tous" et les écoles se virent dotées de T07 et M05, les fleurons du français Thomson (avec des jeux comme L'Aigle d'Or et Sapiens tous les deux d'une autre société française, Loriciels !)

    Des ordinateurs finalement très joueurs et je pourrais aussi mentionner des softs comme International Karate Plus  - ou il était possible de faire tomber le pantalon de kimono des combattants en appuyant sur la touche "T" comme "Trousers"  - aussi le jeu mélant jeu d'échecs et arcade, Archon ou les premiers jeux d'aventures "Point & Click" de chez Lucasfilm Games ! L'Amstrad CPC lui avait aussi Gryzor, Ikari Warriors, Green Beret, Renegade et/ou Barbarian. Ainsi que Cauldron et Sorcery, jeux assez similaires à tel point qu'il m'arrive de les confondre !

    Mais en 1984, va se produire un krach dans le monde des consoles et celles-ci, supplantées par les ordinateurs, vont s'éclipser quelques années, jusqu'à l'apparition de la rivalité entre Sega et Nintendo, principalement entre 1985 et 1994.

    C'est alors le temps des duels ! Duel entre Sega et Nintendo et entre Atari ST et Amiga 500. 

    Dans cette période, la seconde moitié des années 80, trois genres surdominent le jeu vidéo : la plateforme, le shoot-them up et le beat them all. Dans la seconde catégorie, on évoquera R-Type ou Xenon 2 : Megablast. C'est une "époque de gros bras" et on peut mentionner Chase H.Q,  Ikari Warriors (déjà cité !), Operation Wolf et Commando  (c'est aussi l'apogée de la violence au cinéma avec Stallone et Schwarzenegger !). Des bons représentant du beat them all sont Kung Fu Master, Double Dragon, Golden Axe, Shinobi et Vigilante.

    D'un côté du ring, nous avons la Master System de Sega avec des hits comme After Burner, Out Run, space Harrier et Ghost'n'Goblins, tous issus des salles d'arcade. Sega se trouve aussi une mascotte à mettre en face de Mario en la personne de Sonic le Hérisson bleu.

    De l'autre côté du ring, on a la NES de Nintendo avec Super Mario World, Ninja Gaiden, Super Off Road,  Metroid et Castlevania ! Mais son deuxième gros succès demeure The Legend of Zelda.

    Sega et Nintendo dominent le marché renaissant des consoles et les autres marques, avec des machines comme la NEC PC Engine ou la Lynx d'Atari, ne peuvent être que spectateurs. La Lynx, console portable a vite été supplantée par la légendaire Game Boy de Nintendo, longtemps console la plus vendue.

    Côté ordinateurs, c'est alors le duel entre Atari 520 ST et Amiga 500 ! Je me contenterai de citer quelques jeux légendaires comme Prince of Persia, Sim City, Populous, SilkWorm, Dungeon Master, Nebulus, Kick off (ancètre rudimentaire de PES et Fifa), Bubble Bobble, etc,...

    Les Français ne s'en tirent alors pas mal sur ce marché des ordinateurs voués au  jeu (autre que PC et Apple) avec notamment L'Arche du Capitaine Blood du génial Philippe Ulrich ou les jeux Delphine Software tels Les Voyageurs du Temps et Operation Stealth. Le Manoir de Mortevielle est un des premiers jeux à avoir une synthèse vocale et aura aussi une suite, Maupiti Island (n'ai joué qu'au premier !). Curieusement, au moment de la Chute du Mur de Berlin, et la précédent, le casse-brique, derrière Arkanoid, revient à la mode !

    Ces années-là voient aussi l'explosion du piratage et les échanges de disquettes hors-la-loi dans les cours de lycées (merci à toi Pierre P. !) ainsi que la progression de média spécialisés tant presse (Tilt, Console Plus, Gen 4, MicroNews - avec Danbiss et Danboss et les filles nues - et Hebdogiciel - que me prétait Moise G., le frère ainé d'un pote du collège !) qu'à la télé avec Micro Kids et Hugo Délire - avec Karen Cheryl ! Il faut bien se rendre compte qu'à l'époque Internet n'existait pas hors de certaines universités et que pour avancer dans les jeux, les lecteurs de cette presse spécialisée envoyaient par courrier soluces, codes et tips !

    Le duel entre Sega et Nintendo va se poursuivre alors que les deux fabricants lancent de nouvelles machines plus sophistiquée et plus puissante, la Megadrive chez Sega et la Super Nintendo en face ! On voit apparaitre des jeux plus poussés en termes de conception : Street Fighter II, Mortal Kombat (qui conduira à une forme de censure et de réglementation des jeux !) Wolfenstein 3D... C'est finalement Nintendo qui l'emportera (avec ensuite la Gamecube et la Wii et des jeux comme Mario Kart ou les Final Fantasy) tandis que de son côté, Sega se fourvoiera avec la Mega-CD, la Saturn et la 32X ! De nos jours, Nintendo produit encore des consoles alors que Sega développe des jeux pour ces machines, les deux ennemis réconciliés ! Mais en réalité, le grand gagnant sera Sony avec sa PlayStation ! Enfin signalons la contre-attaque technologique d'alors de Nintendo avec le Mode 7 de sa Super  Nintendo qui permets de manipuler des sprites en 3D !

    On arrive à la fin de notre période, le début des années 90 qui voit l'avènement du PC en parallèle au marché des consoles, là encore avec des jeux emblématiques tirant profits des évolutions technologiques qui ont été fulgurantes en 30/40 ans ! Il faut dire que le jeu vidéo, de manière générale, permets de bien éprouver les capacités techniques des machines ce que ne fait pas un traitement de texte ! Parmi ces jeux significatifs, signalons Doom, Alone in the Dark, Lemmings, Warcraft, Command & Conquer. C'est aussi l'arrivée du CD-Rom qui va remplacer les disquettes et permettre de stocker de la vidéo et du son !

    Mais déjà la PlayStation se profile à l'horizon... Mais ce sera, nous promets Marcus, l'objet d'un volume 2 (que je vais m'empresser de rechercher sur le net et dans ma bonne Bibliothèque Alexis de Tocqueville !).

    A bientôt !

    PS : Et donc rendez-vous sur mes autres articles "Jeux vidéo" car ai déjà chroniqué la quasi totalité des jeux mentionnés dans l'article ! Et bien d'autres !

    PPS : Ce billet est mon 500ème billet dans la catégorie "Coups de cœur" sur Overblog !


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  • Nous allons parler maintenant d'un jeu vidéo que j'ai découvert via les séquences que lui a consacré le Joueur du Grenier, Fred, sur sa chaîne Bazar du Grenier, il s'agit du "meilleur jeu vidéo du monde" (ironique) à savoir Super Seducer 2 (car oui il y a eu un opus 1 et il y en aura certainement d'autres à l'avenir). Le jeu est sous-titré "Advanced Seduction Tactics".

    Développé par le studio RLR Training Inc., et porté par le coach en séduction Richard La Ruina, Super Seducer 2 est un jeu vidéo  de "drague" qui est censé vous donner des conseils dans ce domaine ! (?) Mais je pense que l'on serait bien mal inspiré d'appliquer ces conseils en séduction dans la vie réelle ! La plupart relèvent par ailleurs du bon sens. Je n'ai jamais été un dragueur invétéré mais je crois savoir que dans ce domaine, le mieux est encore d'être naturel, conseil un peu bateau je vous l'accorde. En réalité, il n'y a pas de règles et tout dépends des personnes et des situations !

    Le jeu se présente sous la forme de vidéos - en mode "Histoire" - où vous incarnez différents hommes et femmes qui tentent de séduire l'objet de leur désir. A un moment de la vidéo des choix vous sont proposés qui sont ensuite commenté par le coach et sa copine. si vous faites un mauvais choix, notre coach se fera corriger par des videurs de boites de nuit ! Les vidéos sont par ailleurs de qualité et on sent qu'il y a du budget !

    Il y a beaucoup d'humour dans ce jeu mais parfois - souvent ! - c'est un peu "too much" ! Le jeu donne trop souvent dans la farce voire carrément le graveleux qui mets mal à l'aise ! Vous pouvez en effet vous comporter comme un Harvey Weinstein avec des choix comme "sortir votre bite et vous branler dans un pot de fleurs" ou "dire à votre secrétaire que vous ne pensez qu'à la baiser". On tombe ainsi dans le harcèlement sexuel voire l'évocation de pratiques pédophiles... Évidemment, ce sont de mauvais choix qui vous bloqueront dans  le jeu - et qui dans la réalité risquent de vous envoyer en prison !

    Le jeu a une morale un peu douteuse aussi par moments, en présentant toujours le même profil de femmes dotée d'un "master en psychologie", aimant le yoga et les jus d'orange et détestant les jeux vidéo. Clichés manifestement que tout cela ! Jusqu'à présent, je n'ai vu aussi que des couples hétérosexuels (pour ce que j'ai vu du jeu jusqu'à présent ?). Enfin, l'argent et le pouvoir sont valorisées comme dans la séquence où un Cheikh arabe humilie un employé de restaurant !

    Mais outre ces dérapages, on rigole bien dans ce jeu qui ne se prends pas au sérieux ! Richard La Ruina est trop drôle et attachant ! Je vous renvoie à la série de vidéos évoquées en début d'article sur la chaîne du Bazar du Grenier pour vous faire une idée et bien rire avec les commentaires de Fred !

    Le jeu est en anglais mais avec des sous-titres en français !

    A bientôt !


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  • Après nous avoir donné le jeu Stormfall : Age of War - auquel j'ai arrêté de jouer au bout d'un moment à cause de joueurs fanatiques et intolérants, le studio Plarium a développé d'autres jeux free-to-play pour les appareils Android, IOS et PC, dont le titre RAID : Shadow Legends qui va nous intéresser aujourd'hui. Il est tout récent puisqu'il est sorti en 2019 et certains Youtubeurs geeks que je suis en ont fait la publicité.

    C'est un jeu de rôles au tour par tour avec un aspect "collection". Ca se déroule dans un univers de fantasy. Vous pourrez collectionner plus de 300 champions avec différents niveaux de "rareté", issus de 16 factions. Vous dirigez une équipe de 2 à 5 héros qui s'aventurent dans des donjons et se retrouvent face à des équipes d'adversaires en plusieurs vagues. Vous retrouverez divers humanoïdes dont des elfes, des orcs, des hommes-lézards et des morts-vivants. Il y a bien entendu des royaumes à délivrer d'influences maléfiques et le jeu contient un grand nombre de chapitres divisés eux-mêmes en sous-parties. 

    Le royaume de Téléria a en effet été asservi par le Sombre Seigneur Siroth. A vous de rétablir la paix et l'harmonie en ces contrées ! Les cadres varient : châteaux, donjons, égouts, déserts et temples. Les ennemis peuvent parfois se transformer en alliés. Au cours de votre avancée, vous récupérez des Eclats vous prodiguant différents bonus. A la fin de chaque niveau, un gros boss vous attends !

    Le jeu contient une campagne solo (PVE - joueur contre environnement) en 12 niveaux qui dévoilent l'intrigue. Chaque niveau à sept étages avec trois degrés de difficulté. Un classement des joueurs est opéré par le jeu.

    Les graphismes sont particulièrement somptueux, avec un style réaliste et des animations de personnages - réalisés d'après motion-captures - très réussies. L'atmosphère est assez sombre.

    La campagne de pub mise en place à travers les Youtubeurs a permis au jeu de devenir rapidement populaire. J'y joue moi-même depuis très peu de temps sur la tablette de ma mère et c'est une expérience très plaisante !

    Je vous recommande ce jeu si vous aimez les ambiances fantasy et l'aspect "collection" ! L'aspect soigné du jeu vous séduira.

    A bientôt !


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  • Dans la logique des jeux de rôles du type de Dungeons & Dragons,  on incarne des aventuriers qui explorent des donjons selon le modèle éprouvé du porte/monstre/trésor. Or, en 1999, c'est un jeu vidéo, Dungeon Keeper 2, qui propose d'inverser le point de vue en vous nommant "Maître du Donjon", chargé de gérer la logistique d'un de ces lieux souterrains. Crée par Bullfrog pour Electronic Arts, sous la tutelle de Pierre Molyneux, ce jeu s'avère une excellente surprise, sorte de God-Game dans la lignée d'un Populous et jeu de stratégie en temps-réel !

    Vous aurez donc la charge de construire votre donjon, en faisant creuser des salles par vos lutins, pour agrandir votre espace et attirer par un portail toute sortes de créatures, des gobelins aux trolls, des squelettes aux démons, salamandres et maîtresses noires, qui viendront aléatoirement dans votre complexe en fonction du type de salles que vous aurez construit !

    Ensuite, c'est à vous de gérer vos troupes auxquelles vous versez des salaires. Mais vous pouvez aussi torturer une de vos créatures pour motiver les autres voire les posséder pour agir via leurs yeux ! On ne fait clairement pas dans l'angélisme !

    Vous disposez aussi de ressources à exploiter tels des gemmes ou des gisements d'or et avez aussi une réserve de mana. Vous pouvez disposer des pièges pour retarder les aventuriers des camps adverses car le but du jeu est de prendre les donjons de vos adversaires.

    Un excellent jeu plein d'invention et de fun et qui prends à contrepied toute la tradition d'héroic-fantasy !

    A bientôt !


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  • Si vous pensez qu'on meurt un peu trop souvent dans les jeux vidéo, si vous êtes phobique du "Game Over" alors Deathtrap Dungeon n'est pas pour vous !

    Ce jeu d'action/aventure mêlant plateformes 3D et horreur a été développé par Asylum Studios et édité par Eidos Interactive en 1998. Il est tiré d'un Livre Dont Vous Êtes le Héros (LDVELH) de Ian Livingstone parmi les plus emblématiques, le légendaire "Labyrinthe de la Mort" où le terrible Baron Sukumvit organise une sorte de jeu morbide en lançant  des aventuriers dans les couloirs d'un dédale parsemé de quantités de pièges mortels et de monstres terrifiants ! Le jeu est sorti sur la première Playstation et sur PC - et s'inscrit dans la lignée d'un Tomb Raider

    Nos aventuriers vont débuter leur périple dans la ville de Fang, Cité des Âmes perdues, autrefois cité d'Abondance, où règne le Baron Sukumvit, horrible tyran sanguinaire. Personne n'est jamais sorti de son "Labyrinthe de la Mort" où est tapi notamment le terrible dragon rouge, Melkor. Vous dirigez votre héros et disposez de nombreuses armes pour vous défendre, armes au corps-à-corps ou armes à distances, mais avez également quelques sorts et des potions pour vous requinquer ou augmenter vos capacités. Vu le danger que représente le Labyrinthe, ce ne sera pas du luxe !

    Dans le labyrinthe, représenté en vue 3D, vous trouverez des clés pour ouvrir des portes et progresser. Dresser un plan ne sera pas non plus du superflu ! Vous aurez aussi des craies sous la main pour laisser des traces de votre passage.

    vous avez une jauge de vie qui débute à 100 points de vie. Les monstres ne tarderont pas à se mettre sur votre chemin et ils sont d'une grande diversité, reflet de l'ingéniosité cruelle du Baron : machines, dinosaures, araignées, insectes (rampants ou volants), zombies, fantômes, chevaliers, orcs, dragons, lutins, gobelins, clowns, prêtresses-guerrières, démons, hybrides homme-animal. Chaque type de monstre a ses points forts et ses points faibles voire ne peuvent être terrassés que par un type précis d'arme.

    Au départ, vous avez le choix entre deux héros : Red Lotus, la fille ou Chaindog, le gars. Et donc attendez-vous à trépasser souvent ! Le lieu n'a pas usurpé sa réputation.

    Un jeu intéressant si on fait abstraction de sa difficulté et de problèmes techniques (c'est un tantinet saccadé par exemple !). On retrouve la direction artistiques des LDVELH. Avec quelques éléments de RPG ! Heureusement, les concepteurs ont pensé à mettre des "points de sauvegarde".

    Vous progresserez dans ce jeu par "essai-erreur" et comptez une vingtaine d'heures pour le finir si vous n'avez pas lâché l'affaire avant ! Un jeu d'horreur et de fantasy mature ! Vous ressentirez une grande fierté si vous en venez à bout !

    A bientôt !


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  • Les années 1990 ont vu l'expansion et le succès des jeux vidéo de combat qui ont fait les beaux jours des salles d'arcades. On retiendra que le chef de file est le Street Fighter de Capcom mais ce hit était en concurrence avec une autre borne, jeu développé par Midway et publié par Acclaim - et connu pour son ambiance ténébreuse et ses séquences gores, grand-guignolesques bref sanguinolantes (désignées dans le jeu sous le terme de "Fatality", des coups spéciaux pour achever l'adversaire), j'ai nommé Mortal Kombat !

    Mortal Kombat  est en réalité une franchise déclinée en de nombreux opus du jeu vidéo éponyme, de 1992 à 2019 et qui a donné lieu aussi à des films où notre cher Christophe Lambert national a pu relancer un temps sa carrière. On a aussi eut des animés, des novélisations et des comics.

    Le premier opus sort en 1992 et est tout de suite très populaire chez les ados mais déclenche, aux Etats-Unis, la colère des associations bien-pensantes de parents qui dénoncent son extrème violence (rappelons que la libre-circulation des armes à feu, elle, ne dérange pas trop ces braves américains moyens - pays pas à un paradoxe près !)

    Mortal Kombat sort un an après Street Fighter II et est conçu par John Tobias et Ed Boon. Sa particularité - et ce qui lui confère un ton très réaliste (si on fait l'impasse sur le caractère exagéré des "Fatality") - est que les graphismes sont en fait des séquences filmées avec des acteurs qui ont été digitalisées et numérisées.

    On est dans un univers composé de dix-huit Royaumes crées par les Dieux Anciens. Ces Royaumes (dont la plupart sont nommés mais je vous fais grâce des noms !) lorgnent évidemment les uns sur les autres ! Cependant, pour assurer une paix relative, les Dieux Anciens ont décrété qu'un Royaume ne pouvait en envahir un autre que si son champion avait battu celui du Royaume convoité au cours du tournoi Mortal Kombat.

    L'histoire évolue au fil des onze jeux (et trois spin-off) que compte la franchise à ce jour (mais ce n'est qu'un prétexte et je dois dire que je ne connaissais pas tout ce "background" en 1992 quand je jouais au jeu !). Ainsi, le premier jeu Mortal Kombat se déroule dans l'EarthRealm, où sept guerriers participent au tournoi. Le gagnant sauvera le royaume de l'invasion par Outworld. Avec l'aide du dieu du tonnerre Raiden (joué par Christophe Lambert au cinéma), les guerriers de l'EarthRealm gagnent le tournoi et Liu Kang devient le nouveau champion du jeu.

    Précisons que les premiers jeux de la franchise sont de "classiques" jeux de combat en 2D. Mentionnons les noms de quelques protagonistes : Reptile, Scorpion, Sub-Zero, Kitana, Kung-Lao ou Sonya Blade ! Mais tous n'apparaissent pas dans le premier épisode et au fil de la série, on comptera plus de 70 personnages !

    Ces jeux ont été portés sur la plupart des consoles existantes  : Dreamcast, les Game Boy, Game Gear, GameCube, Master System, Mega Drive, Nintendo 64, Nintendo DS,  Super Nintendo, les diverses PlayStations, Saturne, les différentes X-Box, et les ordinateurs Commodore Amiga et plus près de nous les PC, sous Windows.

    Voilà, je vous laisse après l'évocation de cet univers "plein de poésie et de douceur" où l'amour du prochain prévaut !

    A bientôt !


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  • De nos jours, la conception des jeux vidéo a perdu son côté artisanal et bricolage des débuts pour laisser la place à de grosses machines, une fabrication impliquant de grosses équipes et de gros moyens à la manière des films hollywoodiens ! La conséquence en est la disparition de certaines figures de créateurs, célébrés dans les années 1980 pour avoir porté un projet à eux tout seul ! L'artiste est redevenu un technicien anonyme !

    C'est ainsi qu'Eric Chahi fut couronné de lauriers au début des années 1990 pour ses réalisations dans le cadre de la société Delphine Software, petite boite qui lança des succès comme Les Voyageurs du Temps, Croisière pour un cadavre ou Opération Stealth qui adaptaient le principe du Point'N'Click si cher à la société Lucasfilm Games à la façon de faire francophone !

    Mais le plus "gros coup" d'Eric Chahi, ce fut en 1991 son jeu Another World. Ce jeu a en effet marqué les esprits ! Ai eu la chance d'y jouer alors, investissant dans la boite de jeu au lieu d'une copie pirate ! Cette aventure est remarquable par sa réalisation impeccable, son ambiance unique et sa difficulté bien dosée ! Il s'en dégage une ambiance de mystères très addictive ! Le succès fut tel qu'on eut une "Édition 15ème Anniversaire" en 2006 et une "Édition 20ème Anniversaire", si vous comptez bien, en 2011 !

    Another World se distingue par sa conception cinématographique qui anticipe les productions actuelles, des années 2000 et 2010. Jeu culte disponible alors sur Amiga et Atari ST (ma machine d'alors comme vous savez si vous suivez ma rubrique "Jeux vidéo" ! On eut par la suite des versions PC-DOS, MacOS et Windows ainsi que sur consoles avec la Mega Drive, la Super Nintendo, la 3DO et la Mega-CD, Nintendo Switch, PS4, Xbox One et enfin sur les téléphones mobiles - selon les Éditions !

    Vous incarnez Lester Chaykin, un jeune chercheur en physique des particules, qui, par une nuit d'orage, alors qu'il lance une expérience avec un accélérateur de particules, est frappé par la foudre et expédié dans un "autre monde" !

    Dans les faits,  ce jeu a bien des points communs avec un jeu antérieur, le fameux Prince of Persia ! Je fais ici allusion à la fluidité des animations, très réalistes ! Ainsi l'identification au héros du jeu fonctionne à plein. Autre particularité, pas de jauge de vie ni d'interface textuelle pour renforcer l'immersion ! Vous communiquerez avec les aliens par le langage du corps.

    Another World est toutefois moins répétitif que Prince of Persia notamment grâce à des interactions plus variées avec l'environnement notamment au moyen d'énigmes. Il vous faudra aussi enchaîner les bonnes combinaisons de mouvements, sauts et roulades. Les décors, enfin, jouent sur les ombres ce qui donne une ambiance très particulière. Seul reproche, le jeu, une fois qu'on a bien "pigé le coup" est très court et peu être fini en 40 minutes !

    Ce soft fait aussi un peu penser à Dragon's Lair et pas qu'à cause des images vectorielles !

    J'ai passé d'excellents moments à l'époque sur ce jeu mais n'étant pas un hardcore gamer, n'avait toutefois pas réussi à aller au bout de l'aventure ! N'ai pas joué aux Éditions des 15 et 20 ans !

    A bientôt !


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  • Dans le domaine des jeux vidéo, pour les titres récents, ai eu ma période Star Wars - The old Republic - et ai actuellement ma période HearthStone. Mais au début des années 2010, ai beaucoup joué à Stormfall, un jeu de stratégie en temps-réel assez prenant mais qui se révélait assez décevant une fois qu'on avait obtenu tous les upgrades ! De plus, j'avais laissé tomber ce jeu dégouté par l'attitude de certains joueurs qui n'ayant sans doute pas de vie sociale s'étaient permis de me menacer presque de mort parce que j'avais commis un impair lors d'une partie ! Allez vous faire soigner, bande de sociopathes !

    Je me suis mis très récemment à Forge of Empires, jeu de la société InnoGames, jeu lancé en 2012 et donc aussi jeu de stratégie en temps réel massivement mutlijoueurs ! Mais pour le moment, fort de mes expériences malheureuses précédentes, j'évite soigneusement le multijoueurs !

    Dans ce jeu, vous dirigez une civilisation à travers une quinzaine de périodes historiques (pour l'instant !) allant de l'âge de pierre à la colonisation de Mars et d'étoiles lointaines, en passant par la Moyen Age, la Renaissance, l'Âge industriel ! Contrairement à Stormfall, je pense que ce jeu a de quoi retenir mon intérêt plus longtemps car la progression semble plus longue ? Vous progressez dans les âges en acquérant des compétences et des savoirs-faire pour votre civilisation au moyen de points de Forge !

    Pour le reste, c'est assez classique ! Vous construisez divers bâtiments, produisez des ressources - très diversifiées, depuis le bois jusqu'aux micropuces, puis construisez de nouveaux bâtiments avec de nouvelles technologies.

    Je ne fais que commencer le jeu mais en remarque déjà certains aspects ! Vous devez gérer intelligemment la disposition de vos bâtiments en les reliant au moyen de routes. Vous aurez aussi à veiller à la "satisfaction" de votre population de manière à ce qu'ils soient plus productifs ! Il y a aussi des phases de combats et d'expansion où vous menez vos hommes à la bataille (pour l'instant, je ne dispose que de lanciers mais devrais bientôt disposer de cavaliers dès que j'aurais acheté des terrains pour avoir la place de bâtir une écurie !). Vous déplacez vos unités sur une sorte de damier pendant les phases de combat !

    Vous devez en effet agrandir constamment votre espace pour avoir de nouveaux bâtiments. Le jeu est, selon le modèle économique de ces jeux, en Free-To-Play avec possibilité d'acheter des diamants par Carte Bleue qui vous donneront des avantages . Moi, ma politique est de ne jamais payer pour ce genre de jeux (hormis pour HearthStone et World of Warcraft !). Ai aussi parlé de Forge of Empires à ma mère qui est fondue de jeux sur tablettes mais elle n'a pas accroché !

    Les Forgiens et Forgiennes, les pratiquants de ce jeu, sont au nombre de 14 millions d'individus dans le monde et il y a bien sûr différents serveurs !

    Je reviendrais sur les différents éléments et en particulier sur les différents Âges et technologies dans une future série de billets que je compte rédiger sur ce jeu ! On commencera bientôt avec l'Episode 1 : "Âge de Pierre et Âge de Bronze", série de billets comme ce que je peux faire sur Wow - World of Warcraft (série en pause il est vrai en ce moment !) et aussi en parallèle pour chaque période de développement du jeu, vous livrerais des billets sur ces époques historiques ! Par exemple, lorsque je parlerais de l'Âge du Bronze, ferais des billets sur les Premières Civilisations et la sédentarisation par exemple et aussi compte rédiger une collection de nouvelles courtes chacune prenant un personnage de l'histoire de l'Humanité pour protagoniste, aussi pour les périodes correspondantes dans le cadre de mon projet "Fragments d'existences" !

    Et je reprendrais aussi bientôt ma série sur l'Egypte antique avant d'enchaîner sur Sumer et la Mésopotamie ! en m'appuyant toujours sur mon Encyclopédie en 30 volumes : "Histoire et Civilisations" ! Il y a donc de quoi faire !

    A bientôt !


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  • Traditionnellement, les shoot-them-up mettent en scène des batailles de vaisseaux spatiaux dans l'espace intergalactique ! L'alternative est offerte par la Seconde Guerre mondiale et cette fois, telle une "Tête brûlée", vous piloterez un chasseur allié pour occire du Teutons ou du Nippon !

    Dans cette tradition du shoot-them-up de guerre, j'ai déjà présenté ici Flying Shark et 1942, je vais maintenant vous parler brièvement d'un autre jeu - brièvement car il n'y a pas grand chose à en dire même si le jeu n'est pas mauvais ! - un jeu vidéo dont j'avais oublié le titre jusqu'à très récemment, il s'agit de P47 Thunderbolt du nom d'un célèbre chasseur américain.

    D'abord sorti en bornes d'arcades, en 1988, du fait de Jaleco et NMK, P47 Thunderbolt  a ensuite été porté sur les machines familiales, de salon, notamment sur les PC MS-DOS, sur Atari ST, Amiga, Commodore 64, ZX Spectrum ou Amstrad CPC !

    Vous dirigez votre P47 depuis la gauche de l'écran dans un scrolling horizontal, les ennemis arrivant en face, généralement par la droite, des chasseurs ennemis japonais, les hélicoptères, les bombardiers. Vous devez alors les abattre avec la possibilité de collecter des power-up qui accroissent votre vitesse et votre puissance de tir, vous donne accès à des missiles ou des bombes par ailleurs ! Mais il y a aussi des tanks, des trains ou des navires ! Ce jeu me fait un peu penser à Silkworm par certains aspects sauf que dans Silkworm, vous pouvez jouer à deux en même temps et je ne sais plus si vous avez cette possibilité dans le jeu du présent billet ?!

    Un jeu assez frénétique avec bien sur des boss de fins de niveaux ! Avec aussi une musique entrainante tout le long du jeu (du moins sur la version borne d'arcades !) !

    Combattez dans les airs, sur les océans, devant des couchers de soleil ou encore en Egypte !

    Il eut droit à une suite en 1995 nommée P47 Aces !

    A bientôt !


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  • Puzzle Bobble est un peu le fruit de la rencontre improbable entre le hit de Taito, Bobble Bubble - dont il reprends les deux personnages de petits dragons cracheurs de bulles de savon et les jeux vidéo type puzzle façon Tetris ou plus près de nous Candy Crush.

    Taito a sorti le premier jeu Puzzle Bobble - de ce qui constitue une série ! - en 1994 en bornes d'arcade. Les jeux vidéo de cette série ont tout de suite rencontré un grand succès.

    Vos deux petits dragons en bas de l'écran actionnent un canon qui lance vers le haut des bulles de couleurs Il y a en haut de l'écran des bulles de différentes couleurs et il faut ajouter les bonnes bulles au bon endroit pour obtenir des regroupements qui vont alors disparaître. Le but du jeu est d'effacer toutes les bulles avant qu'elles n'atteignent le bas de l'écran ! Comme pour tous les bons jeux, le principe est assez simple et c'est très addictif !

    En fait, n'ai jamais joué à Puzzle Bobble  mais je conçois assez bien le principe de ce genre de jeux !

    Après, il y a aussi des effets additionnels comme des bulles qui, soumises à la pesanteur, tombent du plafond et vous apportent des bonus - ou encore des bulles explosives.

    C'est donc à la fois un jeu de réflexion et d'adresse - et de rapidité. Ce hit a été adapté sur Néo-Géo, Game Gear, 3D0, Super Nintendo ou encore Game Boy Advance.

    La série Puzzle Bobble comprends cinq jeux en arcades, sortis entre 1994 et 1999 et des jeux intermédiaires sortis sur les consoles de salon. C'est un des derniers représentants des jeux à principe simple avant les grands jeux scénarisés réalisés par des équipes de 80 personnes et avec moults cinématiques. On ne réserve plus désormais ce genre de petits logiciels qu'à nos Smartphones et i-phones !

    A bientôt !


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  • Creatures - MindscapeDans les années 1990, j'achetais toujours assez peu de jeux vidéo, alors que j'avais mon PC de puis le milieu de cette décennie - mais je récupérais un certain nombre de logiciels via les CD-Roms que l'on trouvait alors dans les revues de gaming, démos ou parfois/souvent jeu complet !

    C'est ainsi que je découvris Creatures, jeu développé par le studio Creature Labs et publié aux bons soins de Mindscape, sorti en 1996, premier soft d'une série d'au moins une demi-douzaine de jeux déclinés en trois séries, "Albian", "Exodus" et "Village" ! Ce premier jeu est en fait une simulation de vie - comme il y a des intelligences artificielles, il y a une vie artificielle ! 

    Vous démarrez le jeu avec plusieurs œufs pour développer des êtres entre l'humain et l'animal appelés Norns ! Vous devez leur apprendre à parler, à se nourrir seuls et à se protéger de leurs ennemis, les Grendels !

    Creatures a été considéré, à sa sortie, comme plus qu'un simple jeu, comme une révolution dans le domaine de la vie artificielle ! J'ai à l'esprit ces programmes informatiques ultra-simples qui simulent des fourmilières qu'on voyait à la même époque ! Mais le jeu de Mindscape inclut des éléments de génétique, de biochimie et aborde aussi les réseaux neuronaux !

    Pour être honnête avec vous, n'ai pratiquement pas joué à Creatures car c'est le genre de jeu très intimidant, qui demande beaucoup d'investissement et où le joueur ne sait pas trop où il va ! Je n'avais pas envie de passer des heures et des jours à développer une bestiole qui allait finir par crever ! Rappelons qu'à la même époque, au tournant des années 1990 et 2000, on a eu la vague des Tamagotchis, ces petits animaux virtuels qu'il fallait nourrir et cajoler mais qui crevaient toujours à la fin ! Perte de temps à mon humble avis et la mode a fini par passer de toute façon !

    Etant de plus alors étudiant en biologie, je n'avais pas envie de faire encore de la biologie pendant mes loisirs !

    Le jeu, dispo initialement sur PC, fut adapté sur PlayStation et Game Boy Advance !

    Voila, néanmoins, Creatures était un de ces jeux qui s'aventuraient dans une nouvelle voie, la vie artificielle donc et ses algorithmes bénéficieraient sans doute, comme l'I.A. dans le domaine des jeux vidéo du futur ! On est bien dans la simulation à tout crin là !

    A bientôt !


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  • La société Taïto reste célèbre comme une pionnière dans le domaine des jeux vidéo. Ses bornes d'arcades furent souvent des hits et ont laissé leur marque dans l'histoire de ce nouveau média ! On se souvient notamment de Bubble Bobble ou Arkanoid !

    Mais dès 1978, Taïto frappe un grand coup dès 1978 avec son jeu d'arcades, Space Invaders - et ses hordes d'aliens pixelisés qui sont rentrés dans la culture populaire ! Ces petits personnages apparaissent dans de nombreux médias, que ce soit des séries-télé, dessins animés, des films comme Pixels ou les travaux du street artiste français Invader qui les peints sur les murs !

    Space Invaders - Taïto

    Comme pour les premiers jeux de l'Histoire du jeu vidéo, les principes de Space Invaders sont très simples ! Des hordes d'aliens sont alignés sur l'écran et ces lignes d'envahisseurs descendent petit à petit vers le bas dudit écran pour vous détruire ! Vous dirigez un vaisseau spatial (ou un canon ?) - en bas de l'écran aussi ! - et vous tirez sur les invaders, protégé par des blockhaus provisoires en évitant leurs tirs !

    Space Invaders préfigurait des jeux comme Galaga ou Phoenix et lance le genre shoot them up ! Mais alors l'écran était alors fixe et pas de scrolling  - qui arrivera avec le jeu Defender, autre légende du genre !

    C'est donc un classique du jeu vidéo au même titre que Pac-Man adopté dès cette époque sur consoles de salon : Atari 2600, Atari 5200, MSX, NES... Je jouais moi-même à un clone de ce hit sur la console Vidéopac de Philips !

    Ce jeu est l’œuvre de Tomohiro Nishikado qui frappa ainsi un grand coup ! Il adapta en réalité les mécanismes de Space Monsters, un jeu réalisé par Taïto en 1972 et mit plus d'un an à concevoir son propre projet ! il avait choisi au départ des motifs de cuirassés et autres chars d'assaut pour ses "monstres" mais le succès de Star Wars en 1977 le fit changer pour des aliens venus de l'espace en forme de crabes et de poulpes !

    Space Invaders peut être considéré comme le second succès des bornes d'arcades après Pong ! Il nous semble désuet à notre époque mais en 1978, il poussait la technologie dans ses derniers retranchements,  preuve qu'on a fait bien du chemin depuis !

    A bientôt !


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  • J'ai déjà eu l'occasion de dire ici que les premiers jeux vidéo avaient marqué l'Histoire du domaine et les esprits par des mécanismes simples mais pas simplistes, les rendant extrêmement addictifs !

    Au cours des années 2000, avec le développement des consoles portatives et surtout des mobiles, iPhone et autres Smartphones, des tas d'éditeurs ont ressorti ces vieux hits des cartons et les ont réadaptés à la sauce moderne ! Nouveaux décors, nouveaux graphismes, ambiance sonore redéfinie mais les principes de ces jeux restaient les mêmes ! On ne change pas une recette qui gagne !

    Mais dès la fin des années 1980, on republiait ces incontournables avec de nouveaux habits ! Si vous avez pas loin de la cinquantaine comme moi, vous vous souvenez sans doute du hit d'arcade Asteroids, un des premiers jeux à succès, édité en 1979 par Atari Inc. J'aurais l'occasion de faire un billet dessus une prochaine fois ! En 1987, Atari Inc. devenu entre temps Atari Games - à qui on doit Xybots à la même période et Enter the Matrix, un de ses derniers jeux au début des années 2000 ! - cette firme publie donc Blasteroids ! Au vu du titre, ça va être un Asteroids  qui va "blaster" !

    Dans Blasteroids - comme dans Asteroids ! - vous dirigez un vaisseau très difficile et délicat à manier (car les commandes sont hypersensibles !) au centre d'un champ d’astéroïdes (façon la Scène du Faucon Millenium dans L'Empire contre-attaque ? Non, pas vraiment !). Là pas de scrolling et l'écran est fixe ! Les gros cailloux mortels entrent par tous les côtés de l'écran et quand ils sortent d'un côté, ils reviennent par le côté opposé !

    A vous de pulvériser ces débris mortels, ce qui génère à chaque explosions des cailloux plus petits mais plus nombreux ! Leurs trajectoires sont assez variables et donc imprévisibles car ils rebondissent les uns sur les autres !

    La nouveauté par rapport au jeu original de 1979 est que votre astronef peut prendre plusieurs configurations - trois (plus ou moins rapide, plus ou moins puissante mais alors plus ou moins fragile !). Vous avez une barre d'énergie que l'utilisation des réacteurs et les impacts de tirs ennemis épuise ! Car c'est une autre innovation de ce soft/borne d'arcade, c'est que vous aurez à lutter contre des soucoupes volantes hostiles et des boss ! Les astéroïdes rouges vous aideront en libérant chacun un cristal de puissance une fois détruit ! Il y a en effet différents types d’astéroïdes !

    Il vous faudra nettoyer les différents "secteurs" de ce jeu en vous positionnant sur une carte entre chaque stage ! Certaines zones contiennent plus ou moins d’astéroïdes, de vaisseaux ennemis et éventuellement des cristaux d'énergie pour recharger votre barre (d'énergie !) !

    Enfin, il est désormais possible de jouer à deux en même temps en étant alors capables de s'arrimer pour balancer de plus gros tirs !

    Un jeu qui fait parti des 1001 jeux vidéo auxquels il faut avoir joué dans sa vie (d'après le titre d'une bible/ouvrage de référence !) !

    C'est ImageWorks qui s'est chargé du portage sur Amiga, Amstrad CPC, Atari ST, Commodore 64, MSX, Dos pour PC et ZX Spectrum, bref les machines alors en vogue à l'époque - fin des années 1980 - juste avant la vague des consoles Sega et Nintendo dans les années 1990 !

    A bientôt


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  • Les Voyageurs du temps - sous-titrés "La Menace" - est un jeu vidéo d'aventures en Point & Click (pointer et cliquer), sorti en 1989 sur les machines 16 bits Amiga et Atari ST puis en 1990 porté sur MS-Dos ! C'est une réalisation du studio Delphine Software et l'un de leurs premiers produits avec Castle Warrior et Bio Challenge (des jeux d'arcades !). Je me souviens que ces Voyageurs du temps bénéficièrent d'une grosse publicité dans la presse vidéoludique d'alors, en particulier dans les revues Gen 4 et Joystick - avec sa jaquette du laveur de carreaux happé par l'aventure !

    Pour aborder l'origine des jeux Point & Click, il faut remonter aux productions du studio LucasArts notamment Maniac Mansion et Day of the Tentacle ! Ici, Delphine Software marque les débuts d'une société française dans ce domaine ! Le jeu se pratique donc uniquement à la souris !

    La réalisation de ce Voyageurs du temps est somptueuse ! Les décors, très travaillés, sont confiés à Eric Chahi, qui marquera l'Histoire du jeu vidéo par la suite avec l'intriguant Another World à l'ambiance unique et si particulière !

    Ici, vous êtes un simple laveur de carreaux qui franchit un jour la fenêtre du bureau de son chef et découvre... une machine à voyager dans le temps ! Excursions programmées pour le Moyen Âge, le Futur et même la Préhistoire ! Le destin de l'espèce humaine est en jeu, rien que ça !

    Le jeu se résume en actions à résoudre - avec plusieurs possibilités de tentatives mais par contre pas question de revenir en arrière donc c'est problématique si vous avez oublié d'emporter un objet indispensable !

    Enfin, Les Voyageurs du temps  est un des premiers jeux de l'Histoire du jeu vidéo à introduire des cinématiques de qualités telles qu'on peut les trouver (en mieux bien sûr !) dans les jeux actuels ! Les compositions musicales méritent aussi le détour !

    Pourtant ce jeu, que j'avais acheté et pas piraté, ne m'a pas laissé un sourire impérissable à tel point que je suis incapable de me rappeler si je l'ai terminé à l'époque ! J'ai beaucoup plus apprécié Operation Stealth, autre jeu en Point & Click inspiré des James Bond par le même studio ! Delphine Software poursuivra son aventure pendant un peu plus d'une dizaine d'années et fermera ses portes vers l'année 2002 mais aura apporté quelques belles innovations et un certain savoir-faire dans le domaine !

    A bientôt !


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  • Les dauphins, c'est en général mignons et Ecco the Dolphin ne fait pas exception à la règle ! Pourtant, si on en croit la vidéo du Joueur du Grenier, ce jeu vidéo, sorti en 1992 sur Sega Mega Drive vous fera "suer du sang" ! Le jeu a en effet un niveau de difficulté effarant et de "grosses erreurs de gameplay" !

    Au début du jeu, vous contrôlez Ecco qui nage tranquillement parmi ses congénères lorsqu'une race extraterrestre "kidnappe" tous les habitants des océans de la Terre pour en faire leur réserve de nourriture !

    On a donc là un scénario assez extravagant pour le moins ! Ajoutez à cela, Cité de l'Atlantis, et Voyages dans le temps et le tableau est complet ! En effet, pour retrouver ses copains, Ecco doit rendre l'un de ses globes à l'Astérite, la "plus vieille créature sur Terre" et pour cela, il doit explorer l'Atlantis et utiliser une machine à voyager dans le temps pour débarquer en pleine Préhistoire, voler un de ses globes à l'Astérite - qui ne le reconnaît pas ! - et le ramener à celle du Présent ! Noter le paradoxe temporel : Ecco rends la sphère à l'Astérite qui est en fait celle qu'il lui avait volé !

    Ecco se rends ensuite à nouveau dans le passé mais juste avant l'enlèvement de sa famille - avec le pouvoir de voir l'invisible et donc la reine Vortex, chef des aliens, pouvoir donné par l'Astérite !

    Ecco, notre dauphin, a différentes capacités : nager dans toutes les directions, sauter hors de l'eau, foncer en avant pour défoncer ses ennemis ou émettre un signal sonar pour communiquer avec les autres créatures !

    Pour la petite anecdote, le nom du dauphin protagoniste viendrait d'un livre de John Cunnungham, Lilly, un spécialiste des dauphins un peu azimuté, ayant abusé des drogues psychotropes, couchant avec ses sujets d'études et croyant qu'une intelligence alienne dirigeait la Terre !

    Pour tous vous dire, je n'ai jamais joué à ce jeu mais je voulais vous en faire une présentation, ne serait-ce que pour son scénario on ne peut plus fantaisiste ! Pour ce qui est de la difficulté du titre et du gameplay, je vous renvoie à la vidéo : "Joueur du Grenier - Ecco le dauphin - Mégadrive" sur Youtube, qui sera on ne peut plus exhaustive que moi, je vous ai fait ici la version courte et amuse-gueule !

    Ce jeu a été développé par la société Novotrade et adapté sur d'autres consoles Sega comme la Master System ou la Game Gear ! Il aurait donné lieu à trois suites !

    A bientôt !


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  • La seconde moitié des années 1990 vit l'arrivée d'un nouveau type de jeux vidéo, le RTS-like ou "Jeu de Stratégie Temps-Réel" avec son plus fier et illustre représentant Warcraft II ! Évidemment quand quelque chose marche, les éditeurs se jettent dans la brèche ! On eut ainsi une foule de RTS ! Je vais vous parler aujourd'hui de Dark Colony, jeu de 1997, développé par Stratégic Simulations et publié par GameTek ! Dark Colony se situe dans un registre SF puisque c'est la lutte entre les humains et les Gris pour la conquête de la planète Mars !

    Là où Warcraft II mettait bien en avant les phases de gestion de ressources, Dark Colony accorde plus d'importance aux phases de combat !

    Les humains et les aliens vont lutter pour le contrôle d'une "source d'énergie universelle", le gaz "Petra-7" que de grandes corporations de la Terre vont aller exploiter sans vergogne sur la Planète Rouge. Mais les Grays de Zeta Reticulum sont déjà sur place et le conflit est inévitable ! On retrouve ici les Gris, Greys, Grays ou Petits Gris à l'origine de la mythologie autour du Crash supposé d'un OVNI à Roswell en 1947 !

    Comme dans tous RTS, le joueur doit collecter des ressources, développer des infrastructures et former des combattants ! Une fois prêt, vous pourrez lancer votre armée à l'assaut de l'ennemi ! Un jeu qui recquiert patience donc et de ne pas se montrer trop empressé au risque de lancer un assaut trop tôt en étant mal préparé !

    Une des originalités du jeu réside dans l'alternance de cycles jour/nuit ! Ceci influe sur le champ de vision des unités des deux factions !

    Le nombre d'infrastructures est assez limité : raffinerie, caserne, laboratoire, centre de recherche et usine de robots pour les humains ! Vous n'avez pas la possibilité de créer une base nouvelle au cours de la partie et êtes limité à une zone de départ ! Les troupes sont toutes aussi peu variées. Chaque faction ne dispose que de neuf types d'unités. Pour les humains, on a ainsi les ouvriers qui récoltent les ressources, les spaces-marines, les mines, les robots de combats, les vaisseaux de reconnaissance, les lances-missiles, l'artillerie lourde, les aéronefs médiaux et les cyborgs ! Vous avez enfin une unité de commandement qui est une unité d'infanterie plus puissante que les autres et qui acquiert certains pouvoirs au cours de la partie. Si cette dernière meurt, elle est évacuée du champ de bataille pour un temps par un vaisseau médical puis reviens plus tard.

    Enfin, il existe des artefacts cachés sur Mars qui feront peut-être pencher la balance !

    Le jeu dispose d'un tutoriel et d'un mode campagne avec 15 missions pour chacune des deux factions, jouables en solo ! Il est ainsi possible de jouer contre l'I.A. mais aussi en mode 8 joueurs ! La campagne solo ne se résume pas toujours à détruire la base adverse et il y a quelques subtilités - comme par exemple s'évader d'un camp de prisonniers !

    J'avais joué à l'époque à Dark Colony et en fait avait eu le CD-Rom du jeu dans un magazine de jeux vidéo offert en cadeau ! Les premières missions de la campagne solo sont assez facile pour peu qu'on joue avec méthode et discipline mais par la suite, ça se complique ! Bref, pour vous dire que je n'ai jamais terminé ce jeu ! Certes, il est "fun" mais je préfère tout de même le classique de Blizzard !

    En 1998, est sortie une extension intitulée Dark Colony : The Council War - avec quelques améliorations notables !

    Par la suite, un jeu comme Starcraft du même éditeur Blizzard allait investir le champ de la SF pour les RTS et éclipser et faire oublier complétement ce Dark Colony - qui avait déjà de gros concurrents lors de sa sortie avec des jeux comme Dark Reign : The Future of War ou Total Annihilation !

    A bientôt !

    Compte à rebours - 8


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  • ElyraSwann a désormais largement exploré les terres du Nord de Strangleronce et décide de se diriger vers le Sud et les côtes maritimes en se rendant d'abord à la planque de Chipie Serrelavis, une gobeline aux talents de bricoleuse experte qui dirige son propre comptoir au Cap Strangleronce !

    Là Chipie va confier diverses missions à notre mage elfe de sang qui concernent principalement la récupération de matières premières. Bref des "ressources". Tout d'abord, il faudra pour commencer dérober six roseaux akiris aux explorateurs Nagas qui pullulent plus à l'est, de même que six statuettes dans leurs autels !

    Notre aventurière apprends l'existence non loin de là d'une arène de la civilisation trolle disparue des Gurubashi dans laquelle il est encore possible de mener quelques combats de gladiateurs (ce qui sera d'ailleurs l'objet de la prochaine extension HearthStone : "Les Jeux de Rasakhan" début décembre 2018 !). Elle rencontre aussi Chabal, un troll Sombrelance de Bambala qui l'informe que, les Gurubashi ayant disparu, les Zandalari étant rentrés chez eux, c'est à sa tribu qu'il importe de surveiller la vieille cité de Zul'Gurub !

    Chipie demande ensuite à ElyraSwann de récupérer sept ingrédients secrets sur des basilics flagelleurs et gueule-de-feu. Mais elle n'est pas la seule à prendre la jeune femme pour sa coursière puisque l'autre gobelin Flem Gizzix qui a besoin d'une broche de clarté pour identifier un artefact, lui demande de lui rapporter de l'eau de la Fontaine des Nagas !

    Les Nagas ne sont pas les seuls périls de la région puisque des pirates de la Voile Sanglante - qui comptent des démonistes dans leurs rangs ont établis divers campements pas loin ! Notre héroine devra voler à ces malandrins des mers diverses pierres précieuses pour permettre à Flem Gizzix d'investiger sur son artefact mystérieux. Mais il s'avérera que le gobelin a dupé notre mage et voulait seulement récupérer des richesses !

    ElyraSwann est à nouveau confrontée aux forces de Zanzil le Banni puisque dans ces jungles se trouvent divers campements de morts-vivants drogués par celui-ci ! Mais Chabal surveille Zanzil et demande à notre héroine d'invoquer la Chauve-Souris Hir'eek pour espionner Zanzil. C'est ainsi qu'elle a confirmation de l'alliance de ce dernier avec Jin'do et Mandokir ! Ils veulent faire revenir Jeklil, une prêtresse troll, première étape avant d'invoquer le dieu-maléfique Hakkar à Zul'Gurub ! ElyraSwann parviendra à détruire le corps de la prêtresse avant qu'elle ne soit réanimée !

    Notre aventurière ramène également des drogues de Zanzil à un autre gobelin nommé Jasper qui les teste sur trois prisonniers, un ogre, un murloc et un pirate humain !

    Dans ces terres se trouve aussi un campement de la célèbre Ligue des Explorateurs, du côté de l'Alliance (je vous renvoie là encore à HearthStone !).

    Zanzil et ses alliés tenteront de même de s'adjoindre les faveurs du Loa Hethiss, le dieu-serpent ! Ainsi que d'autres esprits !

    Les projets de cette compagnie de trolls maléfiques sont stoppés pour un temps mais seulement pour un temps ! En effet, ils détiennent toujours le petit Raptor Ohgan'aka comme on l'a vu par le passé !

    Mais déjà ElyraSwann entends les chants de marins en provenance de la cité portuaire repaire de pirates nommée Baie-de-Butin non loin de là ! Elle décide de s'y rendre et c'est là que nous la retrouverons la prochaine fois !

    A bientôt !


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  • Nous allons parler aujourd'hui d'un des plus beaux fiascos de l'Histoire du jeu vidéo ! En 1987 et 1988, Infogrames acquiert la licence Bob Morane. Il s'agit à la base d'un personnage de roman, imaginé par Henri Vernes, par la suite adapté en bandes-dessinées.

    Infogrames va donc produire une série de jeux vidéo sur ce héros des années 1950 que le groupe Indochine a mis à l'honneur dans sa chanson "L'Aventurier" ! Il y aura en tout quatre jeux : Bob Morane Chevalerie 1, Science-Fiction 1, Jungle 1, en 1987 et Océans 1 en 1988. Ces jeux font l'objet d'une campagne de publicité agressive et sont vendus dans des coffrets avec un roman et une BD ! Les "Bob Morane Magazines" !

    Ce sera un retentissant échec commercial, malgré la somme importante que Bruno Bonnell, le cofondateur et président d'Infogrames a investit dans cette licence !

    Les trois premiers jeux n'ont en effet rien de transcendant ! Bob Morane - Science-Fiction 1 n'est qu'un vulgaire copié-collé de l'autre jeu de cette société qu'est Infogrames, Prohibition !

    Collection Bob Morane - Infogrames

    Dans Bob Morane - Chevalerie 1, vous devez contrer Ming et l'Ombre Jaune qui voyagent dans le temps et veulent mettre la main sur la Saint Suaire ! Vous affrontez en combats singuliers des soldats, des ours, etc,... Hélas, la zone de jeu ne représente qu'un quart de l'écran de l'ordinateur ! Très frustrant !

    Collection Bob Morane - Infogrames

    Dans Bob Morane - Jungle 1, on retrouve le même problème de fenêtre de jeu trop petite ! Au pied de la Cordillère des Andes, vous devez retrouver le Trésor des Chibchas !

    On a donc trois premiers jeux sans grande imagination et à la réalisation défaillante !

    Bob Morane - Océans 1 est beaucoup plus intéressant ! Vous devez neutraliser le réseau de mines sous-marine de l'Ombre Jaune en mettant votre tenue de plongée et en affrontant les plongeurs adverses et les requins ! Et dans le même temps en contrant les attaques de votre ennemi sur vos base ! A vrai dire, c'est le seul jeu vidéo de la série que je possédais ! J'avais emprunté les autres softs à la logithèque de Caen !

    Collection Bob Morane - Infogrames

     

    Ces jeux sont sortis sur Atari ST (ma machine !), Thomson TO5 et TO7, Amiga, Commodore 64, Amstrad CPC et PC !

    Le problème fut que Bob Morane ne représentait plus rien pour les jeunes des années 1980 - ce qui explique l'échec de cette gamme !

    A bientôt !

    Compte à rebours -40


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  • Nous allons maintenant parler d'un shoot them up à la réalisation soignée, sorti en 1989, le magnifique Xenon 2 : Megablast - développé par The Bitmap Brothers et The Assembly Line pour la société Image Works.

    On retrouve bien la patte des Bitmap Brothers et d'Image Works ! En effet, ce sont ces deux structures qui nous avaient livré les jeux Speedball. Ici, on a le même aspect "métallique" des textures et la musique rock'n'roll et très péchue !

    Il s'agit d'un jeu à défilement vertical qui s'inscrit dans la série des Xenon. L'histoire est un prétexte où une race alien, les Xenites, très agressifs, ont disséminé cinq bombes à travers l'espace-temps. Vous pilotez le chasseur stellaire Megablaster et devez neutraliser chacun de ces engins explosifs. Pour cela, vous traversez des décors magnifiques, devant affronter des hordes de créatures hostiles et mutantes !

    Un autre point commun avec les Speedball est la possibilité de vous améliorer ! Ici, en effet, vous pouvez upgrader votre vaisseau en récoltant des pièces dans le décor, notamment laissées par les ennemis abattus et avec vous achèterez, chez Crispin, un marchand alien qui fait penser au Predator du film, des canons supplémentaires, des vaisseaux ailiers qui augmentent d'autant votre puissance de feu mais vous rendent peut-être plus facile à détruire ! Mais si j'ai bonne mémoire, il me semble que vous gardez ces améliorations en toutes circonstances même si vous perdez une vie !

    Un jeu qui connut un immense succès ! Il faut dire qu'il est très soigné et la difficulté est bien dosée ! Avec le système d'achats d'équipements, s'ajoute une part inattendue de gestion ! Fort de son succès, ce jeu a été étendu a plus de machines et de consoles, pour au final être disponible sur Amiga, Atari ST (sur lequel j'y jouais - car si vous suivez ce blog, vous savez que j'ai possédé cet ordinateur !), Archimèdes, CDTV, Sega Master System et Mega Drive, Pc-DOS, Game Boy (une version que j'aurais bien aimé posséder si j'avais connu son existence à l'époque  !) et Jaguar !

    Il y a en tout cinq niveaux - autant que de bombes à annihiler ! Les achats chez Crispin se font à la fin de chaque section (chaque niveau comportant deux sections !) et vous avez un large choix de 25 armes et accessoires divers ! Certaines armes sont plus adaptées à certains niveaux et la revente est possible - à moitié prix ! L'argent pas dépensé à chaque phase d'achat est perdue, alors on a donc tout intérêt à acheter le plus possible ! Vous avez par exemple double tir frontal, double missile frontal, tir latéral, tir arrière, drone, laser, lance-missile latéral, etc,... Ainsi que des options comme augmentation de vitesse, tir automatique, plongeon, renseignements sur le niveau à venir, etc,...

    Il est aussi possible de revenir en arrière sur une distance limitée - mais sans vous retourner !

    Un jeu qui sut se démarquer de la concurrence bien qu'il présente des environnements organiques comme les autres shoots them up R-Type de Irem et surtout Salamander de Konami !

    La bande-son, enfin, parlons-en car elle vaut le détour avec le morceau "Megablast (Hip Hop on Precinct 13)" du groupe alors très en vogue Bomb the Bass, adapté par David Whittaker, et en thème principal une composition originale de John Carpenter pour le film Assaut de 1976. La musique est importante dans ce jeu et inspirera d'autres artistes vidéoludiques comme Tetsuya Mizuguchi.

    Un jeu auquel il fallait avoir joué à l'époque !

    A bientôt !


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  • B.A.T. - Ubi SoftB.A.T. est un acronyme pour "Bureau des Affaires Temporelles" et un jeu vidéo du type point & click de la société Ubi Soft qui la produit en 1989 ! Ce jeu, conçu et désigné par Hervé Lange,  Olivier Cordoléani et l'équipe de Computer's Dream, j'ai effectivement eu la possibilité et l'occasion d'y jouer à l'époque sur mon Atari 520 ST - mais B.A.T. était aussi disponible sur Amiga, C64 et PC-DOS l'année suivante, en 1990 !

    B.A.T. est un jeu d'inspiration cyberpunk qui vous plongera dans le milieu du crime et de la corruption. Vous incarnez un agent du B.A.T., une organisation ultra-secrète qui sert la Confédérations des Galaxies au XXIIème siècle ! Vos supérieurs vos confieront un large éventails de missions qui couvriront plusieurs activités d'espionnage et vous mèneront sur un bel éventail de planètes !

    Ce jeu vidéo est un mélange entre un jeu d'aventure à la première personne et un RPG. Vous passez la plupart du temps à explorer divers lieux, à parler à des personnages et à rassembler des objets ! On est finalement dans du classique mais la réalisation est assez soignée selon mes souvenirs !

    Le système de combat est assez particulier puisque qu'avant chaque combat, vous choisissez et définissez une stratégie puis on procède à l'échange de coups. Il est possible d'esquiver les coups.

    Un des gros points intéressants de B.A.T. est la présence de B.O.B. qui est une interface bio-informatique sur votre bras, et qui gère toutes vos statistiques vitales.

    Saurez-vous triompher des combats et des séquences d'arcade, résoudre les puzzles ? Il était possible de relever ces défis avec B.A.T. !

    Bref, pourrez-vous arrêter Vrangor ?

    Si ce jeu était aussi assez particulier et unique, c'est qu'il était vendu avec une sorte de périphérique qui gérait le son à la manière d'une carte son supplémentaire - avec musiques et voix digitalisées ! Le point négatif était que du coup, plus aucun son ne sortait du moniteur de l'Atari ST et il était nécessaire d'investir dans et de brancher des écouteurs ou des enceintes externes !

    Si j'ai bonne mémoire, n'ai jamais pu finir ce jeu et je ne sais plus si c'est parce que ma sauvegarde avait planté ou si c'était parce que j'avais eu un problème avec le périphérique sonore externe ! Gênant en tout cas!

    Un jeu prenant - avec un scénario complexe, des phases de jeu variées et des graphismes assez voire très réussis !

    A bientôt !


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  • ElyraSwann, durant ses pérégrinations à travers Strangleronce, se rends ensuite au camp troll de Bambala où elle rencontre divers commanditaires ! Parallèlement la quête pour sauver le jeune troll Yenniku se poursuit ! Et la jeune mage elfe de sang va aussi découvrir un vaste plan ourdi par les trolls Jin'do, Mandokir et Zanzil !

    En effet, à Bambala, notre héroïne a une conversation avec la prêtresse trollesse Hu'rala qui lui parle du redoutable Mandokir qui ourdit de sinistres projets mettant en jeu le jeune raptor qu'ElyraSwann avait découvert et qui a été capturé et emmené à Zul'Gurub, l'ancienne capitale des trolls Gurubashi ! Il y a nécessité pour la prêtresse de lancer des sorts pour rendre le lien entre la jeune mage elfe de sang et le bébé raptor plus fort, lequel se nomme désormais Ohgan'aka, fille de Ohgan, un raptor allié de Mandokir !

    ElyraSwann récupère donc des plumes de raptor pour lancer le sort de vision télépathique puis se rends dans les ruines de Zul'Mamwe pour prendre le cerveau du féticheur troll Braddock afin de lancer le sort de contrôle mental ! De là, notre aventurière établit un lien avec le jeune raptor, s'infiltre dans son esprit et prends le contrôle de son corps ! Le petit raptor est toujours prisonniers dans les ruines de Zul'Gurub et Jin'do et Mandokir ont l'attention de le faire participer à un rituel pour ressusciter un dieu maudit lié aux serpents et aux reptiles ! ElyraSwann tente de le faire s'échapper mais il est repris à la dernière seconde !

    Notre héroïne rencontre ensuite Surkhan, un troll émissaire de Rastakhan qui lui parle de ses inquiétudes au sujet des trollsCasses-crânes qui "se battent pour de vieilles ruines" et sont en conflit avec les Scalps rouges tandis que les Sombrelances et les Zandalari prospèrent ! Selon lui, il faut à tout pris arrêter Jin'do et Mandokir mais ElyraSwann n'est pas assez puissante pour le moment et se réserve cette tâche pour plus tard dans le futur !

    Les trolls Casses-crânes ont leur base dans les ruines de Ziata'Jai et surtout Zul'Mawme. C'est là qu'ils détiennent Yenniku qu'il faut toujours sauver ! Le jeune troll est toujours esclave de Zanzil. L'elfe de sang doit tuer l'ogre-mage Mal'Zoth pour lui dérober la vue de l'esprit et la donner au troll Kin'Weelay, un Sombrelance, afin qu'il crée une gemme de l'âme. ElyraSwann peut ensuite se diriger vers Zul'Mamwe d'autant qu'un autre troll Kil'karil lui a demandé d'y éteindre huit braseros pour venger sa mère que les Casses-crânes ont brûlé !

    ElyraSwann retourne donc à Zul'Mamwe où elle a précédemment tué Braddock pour lui dérober son cerveau et y rencontre une forte opposition mais se taille un chemin sanglant à coup de magie du givre ! Finalement, elle éteins les brasiers et emprisonne l'âme de Yenniku dans la gemme de l'âme qu'elle apporte ensuite à Kin'Weelay ce qui a pour effet de délivrer le jeune captif que Zanzil le Paria avait confié aux Casses-cranes de Zul'Mamwe ! Il faut dire que Zanzil a bien d'autres choses à faire avec Jin'do et Mandokir comme la jeune mage le découvrira par la suite plus au sud au Cap de Strangleronce !

    Le gobelin Krapouille Taphumeur, réside aussi à Bambala et confie à ElyraSwann le soin de voler le trésor des mosh'ogg, des ogres établis non loin de là dans un Tertre. Il s'agit de voler un artefact contenu dans un coffre, tache dont notre baroudeuse s'acquitte mais qui demande ensuite de se frotter à la KapitalRisk une société d'ingénieurs et de bricoleurs gobelin qui exploite et cause des dégâts à l'environnement et à la jungle, dont le campement dans le coin est près du lac Nazferiti !

    ElyraSwann doit donc affronter les géologues de la KapitalRisk et surtout leurs Déchiqueteurs, des mécas usant de lames acérées, pilotés par d'autres gobelins. Kil'karil le troll a aussi demandé à notre aventurière de tuer Gozzle, le contremaître gobelin et de récupérer diverses petites choses, les Plans du Régulateurs de Carburant, des cristaux bleus entre autre pour lui et pour le gobelin Krapouille Taphumeur !

    Ces missions effectuées, c'est d'ailleurs Krapouille qui paie le voyage, en chauve-souris géante,  de notre elfe de sang pour la planque de Chipie Serrelavis, une enclave/avant-poste gobeline d'ingénieurs et de bricoleurs, près du Cap Strangleronce plus au sud ! Là-bas, elle aura l'occasion d'avoir à nouveau maille à partir avec Zanzil le Banni, allié de Jin'do et Mandokir et d'en apprendre plus sur leur plans visant à invoquer le dieu(bête Hakkar !

    Durant toutes ces aventures et celle commanditées par Chipie Serrelavis, ElyraSwann a progressé du niveau 30 au niveau 35 !

    A bientot !


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  • J'ai, durant ce mois d'août 2018, retrouvé mes personnages de World of Warcraft, ElyraSwann ma mage elfe de sang, adepte de la magie du givre et Tarlab mon chasseur humain ! Mais je n'ai joué pour l'instant qu'avec la première avec le nouvel abonnement que j'ai repris !

    J'avais lâché le jeu contraint et forcé fin 2015 (trois ans déjà ! Le temps file !) car mon Windows 10 avait planté et j'ai du réinstaller Linux Ubuntu qui ne prends pas Wow  ! Ai résolu le problème d'accès au jeu en le pratiquant sur l'ordi de ma Maman chez mes parents ! Ai d'ailleurs essayé d'initier ma génitrice à de jeu mais elle, elle est plus fan de jeux Facebook comme les Criminal Cases, Diggy's Adventure ou un jeu avec des poissons ! La prise en main de Wow est trop compliquée pour elle mais elle aime bien me regarder jouer !

    On retrouve ElyraSwann à Strangleronce donc !

    - Parties de chasse en Strangleronce !

    Au nord du camp orc Grom'gol, la mage elfe de sang tombe sur le campement de Nesingwary ou elle rencontre la bande de chasseurs de bêtes sauvages menée par Hemet Nesingwary Jr., un nain passé maître dans cet "art" ! Elle rencontre le maître chasseur mais aussi ses "adjoints", dont Barnil Potepierre  qui a égaré les pages des "Vertes Collines de Strangleronce", le livre qui doit contenir les mémoires du chasseur nain légendaire !

    Hemet et ses hommes confient plusieurs missions de chasse à ElyraSwann ! Celle-ci va alors partir en différents endroits de Strangleronce - qui regorge de ruines trolls ! - sur la piste de Raptors, de tigres de différents âges et de panthères ombregueules aux capacités furtives. Notre héroïne parvient à abattre ses fauves puis doit rapporter patte, croc et griffe de diverses bêtes de plus grandes envergures !

    Sin'Dall est ainsi une tigresse légendaire qui arpente ces jungles ! ElyraSwann en viendra à bout avec l'aide d'un autre joueur pandaren ! Au sud-est, elle devra rapporter une griffe de Téthis, une redoutable raptor comme preuve qu'elle l'a bien terrassé ! Enfin, Bhag'thera demandera de bien maîtriser l'art de la chasse mais usant d'une combinaison de sorts de givre tels cône de froid, barrière de glace, ou javelot de glace, ElyraSwann triomphera !

    Entre temps, le fabricant de bottes Drizzlik, un gobelin, demandera à notre mage elfe de sang de lui rapporter des peaux de différentes espèces de crocilisques - en particulier ceux du lac Nazfériti, pas loin de la base de la KapitalRisk - pour confectionner des bottes Excelsior et remplir une commande !

    Puis le summum de ces parties de chasse sera la traque du Roi Bangalash, un redoutable tigre blanc - qui appellera deux panthères à la rescousse ! Mais là encore, ElyraSwann rapportera sa tête ! Ce qui satisfait pleinement Hemet Nesingwary qui était sur la piste de la bête depuis des mois !

    Ainsi en termine ElyraSwann avec le camp de Nesingwary en Strangleronce du Nord et il est temps pour elle de se diriger vers un autre campement, celui de Bambala, avant-poste troll où de nouvelles aventures l'attendent mettant en jeu des ogres Mo'gosh et des trolls retors !

    A bientôt !


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  • La sortie de Star Wars Épisode I : La Menace Fantôme en mai 1999 aux USA et en octobre de la même année en France fut un événement très attendu - trop peut-être car il suscita des déceptions par la suite encore que je ne sois pas sûr que les articles qui présentent la Prélogie comme une catastrophe artistique soient tous de bonne foi !

    On eut quantité de produits dérivés : novélisation, comics-books, bande originale, figurines Hasbro, sucettes et boites de corn-flakes estampillées Star Wars et aussi jeux vidéo ! Dans ce dernier domaine, on vit apparaître un jeu d'aventure, une encyclopédie interactive sur CD-Rom et enfin un jeu de courses futuristes, ces derniers produits livrés par les bons soins du studio LucasArts !

    Un des moments les plus épiques du film est la course de modules sur Tatooïne que remporte contre toute attente le jeune Anakin Skywalker, faisant avancer l'intrigue ! Ces modules - ou podracers en VO ! - sont des engins bricolés qui peuvent atteindre des vitesses de plus de 900 km/h. Seules des races aliens à la physiologie particulière sont capable de conduire ces engins et le jeune héros aura fort à faire contre Sebulba, son adversaire retors !

    Star Wars Episode I : Racer - LucasArtsLe jeu qui est tiré de ce moment du film s'intitule Star Wars Episode I : Racer et est sorti, en 1999 donc, dans la foulée du film - ou un peu avant ? - sur PC Windows, Nintendo 64, Dreamcast et Game Boy Color ! Ai joué pour ma part à la version PC ! Il ne faut toutefois pas  confondre ce jeu avec Star Wars : Racer Arcade, la même course mais sur une impressionnante borne d'arcade de Sega, sorti à l'été 2000 ! Ce sont deux jeux complément différents !

    Une suite au jeu pour machines domestiques est sorti en 2002 intitulé Racer Revenge où un Anakin adulte pilote des pods !

    Star Wars Episode I : Racer vous propose tout un ensemble de courses et pas seulement Tatooïne ! On a aussi par exemple Malastare mentionnée dans le film mais aussi Ando Prime, Baroonda, Mon Gazza, Oovo 4, Ord Ibanna et Aquilaris ! Soit huit planètes !

    Il y a aussi plusieurs modes de jeu. Il y  ale mode "Tournament" ou "Tournoi" qui vous fait enchaîner tout le championnat ! En fonction de vos résultats, vous gagner des crédits - de l'argent ! - et pouvez alors améliorer votre engin. Si vous terminez dans les trois premiers d'une course, vous passez à la course suivante.

    Le mode "Free Play" vous permets de jouer avec n'importe quel podracer que vous avez débloqué en mode "Tournoi" sur les courses que vous avez terminé sur ce même mode en changeant les paramètres (nombre de tours ou/et de concurrents...).

    Le mode "Time Attack" est similaire au mode "Free Play" sauf que vous êtes le seul concurrent et jouez contre le chrono !

    L'impression de vitesse est bien rendu - ce qui est essentiel pour ce genre de jeu. Toutefois, ce Racer reste un jeu moyen tant pour un jeu de courses que pour un jeu Star Wars !

    Confrontez-vous à Aldar Beedo, Ben Quadinaros, Boles Roor, Clegg Holdfast, Dud bolt, Ebe Endocott, Elan Mak, Gasgano, Mars Guo, Mawhonic, Neva Kee, Ody Mandrell, Ratts Tyerell, Temto Pagalies ou encore Wan Sandage parmi d'autres concurrents ! Parviendrez-vous comme Anakin a remporter la "Boonta Eve Classic".

    Voilà pour ce jeu anecdotique au final !

    A bientôt !


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  • Nous allons maintenant évoquer un jeu vidéo assez atypique et l'on se demandera à la fin de l'exposé si il s'agit vraiment d'un jeu vidéo ou d'une expérience métaphysique ?

    Le Festival Gamma256 est un festival de développeur informatique où ils conçoivent de "petits" jeux avec la contrainte de les faire tenir en au maximum 256 pixels sur 256 pixels ! Nous voila en quelque sorte revenus à la simplicité des débuts du jeu vidéo !

    C'est en 2007 et dans ce cadre que Jason Rohrer développe Passage - un jeu désormais téléchargeable gratuitement sur Mac, PC et i-phone à l'adresse suivante :

    http://hcsoftware.sourceforge.net/passage/

    et qui est un jeu qui se déroule sur 16 pixels de haut et 100 pixels de large !

    Passage - Jason Rohrer

    Vous incarnez un petit bonhomme qui avance dans un décor monotone. Très vite, il rencontre une petite bonne femme, sa compagne qui se joint à lui pour le trajet !

    Au début, nos deux "héros" avancent en se tenant à la gauche du décor qui défile et engrangent des points à mesure que le décor défile ! Il est possible de se déplacer vers le bas mais alors on ne comptabilise plus de points. Par contre, le jeu devient alors moins ennuyeux et on peut même découvrir des coffres au trésor !

    Le jeu dure cinq minutes et au bout de deux minutes trente, les personnages se trouvent au milieu du décor et continuent d'avancer vers la droite en même temps que ce décor défile ! Au fil du temps, les personnages vieillissent et on peut constater que leur apparence change ! Au bout de cinq minutes - ou un peu avant, la petite bonne femme touche le bord droit de l'écran et est remplacé par une tombe puis c'est le petit bonhomme qui décède à son tour ! Vous avez alors un score mais qui n'a aucune importance car il n'y a pas de tableau des scores et il ne sera pas sauvegardé !

    Vous l'aurez compris, Passage est un jeu qui interroge sur le sens - ou plutôt l'absence de sens de l'existence humaine - et sa finitude ! Vous avez alors deux choix de vie : filer droit et accumuler le plus haut score ! - mais dans quel but ? - ou faire faire des détours à l'existence pour découvrir des trésors ! Mais au bout du compte, la mort vous rattrape toujours !

    Un brin déprimant, n'est-ce pas ? Surtout pour des gens comme moi qui se posent des questions existentielles et sont phobiques de la mort (mais je me soigne !) ! Le jeu provoque d'abord l'ennui - et c'est voulu ! - puis le décès des personnages au terme de l'échéance nous tire de notre torpeur et provoque la stupeur ! Mais à quoi nous attendions-nous ?

    S'agit-il vraiment d'un jeu vidéo ? On peut se le demander ! Ce petit programme informatique, c'est à la fois une réflexion sur le mariage, le bonheur et la mort ! Brillant quelque part !

    La musique est aussi particulièrement triste et mélancolique ! Ce n'est pas souvent qu'un jeu vidéo vous tire une larme !

    La différence avec la "vraie vie" est que dans Passage, vous pouvez rejouer ! Dans la "'vraie vie", jusqu'à preuve du contraire...

    Jeu engagé ? Œuvre d'art indubitablement !

    J'ai découvert l'existence de ce "jeu"' en regardant la chaîne du Youtubeur Sébastien Genvo qui théorise brillamment le média que sont les jeux vidéo dans sa bien nommée chaîne "Théories des jeux vidéo" !

    A bientôt !


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  • Nous y sommes ! Avec cet article, c'est mon 200ème billet dans la rubrique "Jeux vidéo" de ces blogs - sous réserve Pacific - Ere Informatiqued'oublis dans le décompte ! Il va être question de l'Amstrad CPC et d'un jeu dédié uniquement à cette machine, à savoir Pacific,  jeu de 1987, d'Ere Informatique.

    Pacific  est un jeu vidéo d'un genre indéfinissable ! Si Bivouac, jeu d'Infogrames de la même année est une simulation d'alpinisme, Pacific serait alors un jeu de plongée - mais plus un jeu d'"action" qu'une simulation !

    Vous incarnez en effet un scaphandrier qui s'enfonce dans les profondeurs de l'océan et doit atteindre un certain lieu où une surprise l'attends ! Vous disposez d'une réserve d'oxygène limitée et d'un pistolet pour abattre les poissons indésirables !

    Il vous faudra donc gérer votre oxygène, en ne traînant pas et en vous réapprovisionnant aux relais réguliers !

    En un sens, Pacific est un jeu apaisant ! Pas de batailles, ni de tueries, juste le silence des océans ! En effet, pas de musique dans ce jeu, juste le bruit de bulles de votre bouteille d'oxygène ou des balles tirées ! C'est aussi un jeu assez coloré avec un grand soin apporté aux décors !

    Pacific - Ere InformatiquePour économiser vos réserves, il s'agira de limiter vos mouvements et de laisser faire la gravité en vous laissant tomber ! Il y aurait tout un billet à écrire sur la gravité dans les jeux vidéo qui devint vraiment effective avec des jeux comme Donkey Kong (et n'en ai pas parlé dans le billet associé à ce jeu de Myamoto) ou encore Moon Patrol ! Si le sujet vous intéresse, je vous renvoie à "L'Histoire des jeux vidéo" du Youtubeur Edward !

    Plus vous descendez dans Pacific, plus il y a d'obstacles : poissons, rochers, mines, etc... Il y a heureusement des barils de poudre, par-ci par-là, que vous pouvez faire exploser en tirant dessus pour dégager le passage ! Attention à ne pas être à côté sinon vous perdrez une de vos trois vies !

    Vous avez également des espèces de sextants par endroit qui vous donne accès à une carte des Abysses !

    Ce jeu peut être addictif car la route est longue jusqu'au lieu final et la curiosité risque de vous pousser toujours plus avant ! Pour ma part, j'avais joué, sur Amstrad CPC donc, à Pacific  et l'avais trouvé assez ennuyeux ! Mais bon, c'était  le temps où les éditeurs de jeux vidéo avaient de l'audace - et pas des études de marché et de grandes équipes dignes d'Hollywood ! - et tentait des expérimentations !

    A bientôt pour le 201ème billet "Jeux vidéo" ! Je ne sais pas encore de quel jeu il sera question ?


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  • Sorti en 1987, du fait du studio Ubi Soft, Asphalt  est un jeu vidéo qui s'apparente plus au genre action que courses ! Il puise son inspiration dans des univers post-apocalyptiques comme celui de Mad Max - en particulier Mad Max 2 où le héros conduit un camion-citerne pris d'assaut par une horde de maraudeurs ! C'est le même type d'ambiance qu'on retrouvera dans le jeu Overlander par Elite Systems !

    Asphalt, en 1987, nous prévoyait un avenir bien sombre - et violent ! - puisque le background du jeu nous apprends qu'en 1991, aux Etats-Unis, une nouvelle loi autorise les véhicules à s'équiper en armes ! On connaît l'engouement des Américains pour les armes à feu !

    C'est ainsi que vous dotez votre camion-citerne d'une tourelle avec une mitrailleuse, de lances flammes latéraux et de mines ! Les routes ne sont plus sures ! Vous avez la mission de convoyer un cargaison de bonbonnes de gaz à Détroit !

    Mais en route, vous vous faites attaquer par des gangs de pillards motorisés, en voitures, en side-cars et en motos !Vous devrez apprendre à ces inopportuns qu'on ne mets pas ainsi la main sur votre précieuse cargaison !

    Le jeu est en vue de dessus ! Vous avez tout un tas d'indicateurs dans la partie haute de l'écran qui vous indique l'état de votre camion et dans le bas de l'écran l'action proprement dites ! A vous d'utiliser au mieux vos différentes armes de manière appropriée suivant les situations et les menaces !

    Un jeu assez difficile en fait ! Les dégâts encaissés par votre bahut s'accumulent vite !

    Asphalt est, à ma connaissance, un jeu développé uniquement pour l'Amstrad CPC et ce n'est pas une adaptation d'une borne d'arcade mais le fruit du travail de Christophe Gomez (programmation), Patrick Daher (graphismes), Alexandre Bonan (scénario) et Philippe Marchiset (musique).

    C'est d'ailleurs sur Amstrad CPC que je jouais à ce jeu qui me prenait vite la tête ! Il est assez frustrant de voir son camion partir en fumée !

    A bientôt !

    PS : Ceci constitue - sous réserve que j'ai oublié de recenser certains articles dans cette catégorie et sans compter les articles antidatés que j'ajoute entre 2009 et 2018 - mon 199ème billet "jeux vidéo" ! On arrive bientôt à la fin de la "longue" liste des jeux vidéo auxquels j'ai joué étant ado dans les années 1980 puis jeune adulte dans les années 1990 !

    PPS : Pourquoi pas dans l'avenir des articles plus récents sur des jeux - plus complexes ! - des années 2000 et 2010 - et bientôt 2020 et pourquoi pas des collaborations avec mon ami Gautier - "Nanard Lhermite" - B. - ou "passion-geek" pour rédiger ces billets à quatre mains ? Ces deux-là sont je pense des "hardcore gamers" !


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  • Bonsoir ! Je vais vous présenter un nouveau billet de ma série autobiographique, "Trajectoires Éclectiques" qui sera consacré cette fois-ci à mon expérience des jeux vidéo ! Je tiens au passage à rendre hommage à "passion-geek", une camarade qui tient un Skyblog et à qui j'ai piqué le titre de ce billet ! Elle a elle-même commis quatre billets sur ce sujet dont je vous mets le dernier en lien ! Je la salue bien fort ici ! Allez lire ses articles car elle a une passion pour les jeux vidéo encore plus intense que la mienne !

    http://passion-geek.skyrock.com/3315121554-Mon-histoire-avec-les-jeux-videos-Partie-4.html

    Je suis né dans les années 1970 ! C'est à cette période que l'industrie des jeux vidéo allait prendre son essor ! Aujourd'hui, à l'ère d'internet et des tablettes, la plupart des utilisateurs n'ont pas connu cette période ! Je vous renvoie à tous les billets de ma rubrique "Jeux vidéo" !

    Mes premiers pas dans ce domaine furent par le biais des bornes d'arcades ! Mon parrain Serge tenait un bar-tabac dans le 2èmè arrondissement parisien et c'est là que je découvris des jeux comme Pac-Man, Galaga, Burger Time, Frogger et autre Centipède ou Donkey Kong  ! C'était l'époque des pionniers, devenus des classiques !

    Pour dire la vérité, avais déjà découvert Pong auparavant chez mon oncle René ! Celui-ci souhaitait toujours impressionner les invités à ses soirées pour maintenir son standing !

    Ces jeux étaient par ailleurs adaptés sur la console phare de l’époque, l'Atari VCS 2600 ! Mais cette console restait hors de portée du budget de mes parents et je devais me contenter d'y jouer les mercredis en démonstration à la Samaritaine, célèbre magasin parisien ! Il fallait jouer des coudes avec les autres gamins !

    Finalement, ma grand-mère m'acheta la console Philips Vidéopac - que nous avions découvert chez mon grand-oncle Trajectoires Eclectiques N°6 - Mon histoire avec les jeux vidéoNorbert - mais dans sa verision Vidéopac G7200 pour ce qui me concerne car mes parents avaient peur que je monopolise la télé familiale et que la console abîme le tube cathodique ! Cette console avait donc son propre jeu et ses propres jeux sous forme là encore de cartouche : le duel de cowboys, le clone de Pac-Man nommé le Glouton, le mineur, la course de voitures, le logiciel pour jouer de la musique, la guerre spatiale... Des petits jeux très simples pour l'époque !

    A la même période, c'était la mode des Game &Watch, ces petits jeux à cristaux liquides, ancêtres de la Game Boy d'une certaine façon ! Dans ce registre, moi, j'avais la console MicroVision de MB qui devait avoir une dizaine de cartouches : le bowling, le casse-brique, le flipper et je ne sais plus quel jeu encore ? Je me souviens qu'on se faisait des soirées MicroVision chez mon pote Vasilié !

    C'est à cette époque aussi, on était au début des années 1980 - pour le Vidéopac et la MicroVision, paraissait le premier magazine vidéoludique, le célèbre Tilt - dont j'achetais tous les numéros au début !

    Puis quelques années plus tard et un déménagement, alors que je remisais un peu le Vidéopac dans son carton, je découvris chez un cousin - puis chez un camarade du collège, l'ordinateur familial Amstrad CPC dans sa version CPC 464 - avec son magnétocassette ! C'est là encore ma grand-mère qui me l'achetait - on devait être en 1984 ou 1986, je ne sais plus trop !?

    Trajectoires Eclectiques N°6 - Mon histoire avec les jeux vidéoAu début, j'avais peu de jeux sur l'Amstrad CPC, achetant ceux du commerce avec mes finances limitées ! Mais arrivé à la fin du collège, je découvris qu'on pouvait se procurer des jeux piratés et qu'il était facile de les utiliser notamment en jouant sur la vis d'azimutage du magnétocassette avec un minuscule tournevis qu'on pouvait se procurer au BHV, au rayon bricolage ! Je testais donc de nombreux jeux ainsi jusqu'au moment où à force de visser/dévisser, le magnétocassette rendis l'âme !

    En 1987, à l'entrée au Seconde, au lycée, comme je venais de décrocher brillamment mon Brevet des Collèges, mon père m'acheta un Atari 520 ST  à disquettes ! Là encore, j'achetais quelques jeux puis optait pour les jeux "crackés" qu'on s'échangeait au lycée ! Je passais de longues heures sur cette machine au dépends de mes devoirs scolaires !

    J'avais essayé de m'initier à la programmation - sans grand succès ! Je fis même partie du club d'informatique du collège où nous n'étions que trois geeks et un prof - sur des ordinateurs Thomson TO7 et MO5 ! On programma ainsi un jeu de tennis - enfin le prof surtout ! Des décennies plus tard, je devais suivre une formation d'un an d'analyste-programmeur à l'AFPA de Champs-sur-Marne ! Mais les ordis, c'était surtout pour les jeux à vrai dire - même si je tapais les longs listings de code fournis par les magazines d'informatique - et qui ne marchaient qu'une fois sur trois !

    J'étais aussi, à cette époque, inscrit à la Logithèque de la Bibliothèque municipale de Caen et y empruntait d'autres jeux que j'avais rarement à recopier pour le coup !

    Mon expérience vidéoludique ne se limitait alors pas à l'Atari ST et à l'Amstrad CPC - que ma petite sœur avait Trajectoires Eclectiques N°6 - Mon histoire avec les jeux vidéorécupéré entre temps ! Je fréquentais aussi l'"Aquarium" de mon lycée, une salle de "détente" ou deux IBM-PC étaient à notre disposition et où les logiciels piratés circulaient aussi beaucoup ! Au lycée, aussi, j'avais pris l'option informatique amis étais largué par les "cracks" - vous savez ces petits bourgeois nantis de province qui ne vous adressent pas la parole si vous ne les battez pas aux échecs !

    Aussi, entre 1987 et le milieu des années 1990, je fréquentais assidûment les week-ends les trois ou quatre salles d'arcades de Caen ! J'y dépensais pas mal d'argent !

    Avec l'entrée à l'Université, en 1990, je m'étais recentré sur mes études de biologie! Néanmoins, à Noël 1991, je me fis offrir la première Game Boy et m'éclatais durant mes révisions intensive de partiels sur des jeux comme Tetris et Super Mario Land ! Cette mini-console de Nintendo devait m'accompagner durant quelques années puis la Game Boy Color ! Quelques mauvaises expériences cependant, notamment lorsque je me fis voler un de mes jeux préférés, Marble Madness, durant une hospitalisation pour dépression ou encore lorsque je vendis les jeux Mario pour payer une facture excessive de Minitel !

    La suite est plus classique ! En 1997, avec l'aide de  mes grands-parents, j'eus mon premier PC - afin de rédiger mon mémoire de maîtrise ! Je découvrais et passait de longues heures sur Warcraft II - et eut aussi ma période jeu Star Wars liée à ma passion pour l’œuvre de Lucas depuis toujours !

    Je changeais de PC en 2000 - à Noël - et récupérais le PC du petit ami d'alors de ma sœur, Franck, Ce fut alors ma période D&D3 en jeu papier mais aussi Baldur's Gate I et II sur le PC ! Et donc aussi mon stage à l'AFPA en 2003 - 2004 !

    En 2005, je fis monter/assembler un autre PC par le magasin Eclairtel de ma petite ville avec les enfants duquel j'étais en relation pour des parties de jeux de rôles là encore ! C'est en 2005 que l'on eut internet pour la première fois chez mes parents - même si j'avais pu utiliser les mails à la fac à partir de 1995 !

    J'achetais mon dernier PC en date en 2012 chez Darty - ou BUT ?! C'est encore mon PC actuel ! Je connu alors autour de 2012 ma période Star Wars  : The Old Republic, mon premier MMORPG, durant deux ou trois ans ! Mon pote Gautier m'engraina à jouer à des jeux Facebook, réseau auquel je m'abonnais en 2009 - après avoir ouvert mon premier blog fin 2008 !

    Mon pote m'introduisit à Stormfall,  jeu de stratégie et de gestion de ressources que je quittais quelques années plus tard pour cause de mauvaise ambiance dans les Ligues ! Il me fit découvrir aussi HearthStone - en 2018 ou 2019 je crois, voire 2013 ? - jeu auquel je joue encore aujourd'hui ! Je ne jouais que de manière épisodique à World of Warcraft  avec mes personnages, Tarlab et ElyraSwann !

    Mon PC de 2012 est donc encore mon PC actuel, et il tient bien la route et ne pense en changer qu'en 2020 !

    En 2015 - ou 2016, puis en 2018, mes parents firent l'acquisition de leurs deux premiers PC mais c'est surtout ma Maman qui s'en sert - et joue aux Puzzle Games ou à Diggy's Adventure - alors que mon père est toujours réfractaire à la technologie !

    Pour être complet, mentionnerais juste que ma nièce et mon neveu ont, pour ce que j'en sais, une Xbox 360 et une Nintendo DS aux Etats-Unis !

    Pour ma part, comme vous le voyez, ne suis pas trop consoles et plus micro-ordinateurs et suis passé à côté des Mega Drive, NES, PlayStation, Gamecube et autres Xbox ! Si vous voulez des informations sur ces machines, je vous renvois vers le blog de "passion-geek" ! 

    Voilà pour cette présentation qui fixe un cadre/un contexte à mes billets jeux vidéo !

    A bientôt !


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  • Streets of Rage est un autre beat them up, sorti par Sega en 1991 sur Mega Drive ! Il fait partie d'une trilogie éponyme que l'on peut considérer comme l'une des séries les plus célèbres de cette console !

    La corruption s'est étendue sur la ville, autrefois paisible et productive depuis qu'un puissant syndicat du crime a pris le contrôle du gouvernement et de la police ! Trois jeunes officiers de police, doués dans les arts martiaux, tentent de créer une unité de combat spéciale mais ils rencontrent la résistance de leurs supérieurs  !

    Ces trois là qui sont Adam Hunter, Axel Stone et Blaze Fielding décident alors de quitter la police et vont "nettoyer" les rues par leurs propres moyens, un peu comme des vigilantes !

    Ce jeu est un beat them up on ne peut plus classique qui se pratique à un ou deux joueurs en même temps ! Il n'est pas trop difficile pour peu qu'on s'applique et comporte huit niveaux qui sont autant de zones de la ville : City Street, Inner City, Beachfront, Bridge, Aboard Ship, Factory, Freight Elevator et Syndicate Headquarters !

    Trois boutons d'actions sont disponibles et permettent des combos mais à la base sont là pour sauter, frapper ou appeler des renforts ! Si vous opter pour "appeler des renforts", un véhicule de police se pointera et en sortira un officier qui tirera au bazooka ou à la mitrailleuse, blessant uniquement les ennemis  - ce recours est limité à une attaque par vie ou par niveau et ne peut pas être utilisé au niveau 8 ! C'est un peu l'équivalent de l'attaque de magie du jeu Golden Axe ou encore à celle de l'autre jeu Shinobi (Streets of Rage ayant par ailleurs été développé par des membres de la Team Shinobi qui réutilisent donc ici leurs idées !).

    Il est possible d'interagir avec l'environnement et de ramasser des armes (batte de baseball, couteau, bouteille, etc,..) qu'il est aussi possible de lancer à distance. La pomme ou le gigot permettent de récupérer de l’énergie !

    Le joueur se déplace de gauche à droite (la norme dans ce type de jeu) sauf dans le niveau 7 , l'ascenseur (de bas en haut !) et au niveau 8 ( de droite à gauche). Il est impossible de revenir en arrière. Traditionnellement, dans ce genre de jeux, on trouve aussi un boss à la fin du niveau - plus gros mais pas forcément plus difficile à vaincre, avec sa propre jauge de vie ! - et c'est le cas dans ce jeu aussi !

    Dans la partie à deux joueurs, le second participant peut arriver au début ou en cours de partie - le nombre d'ennemis est alors doublé et on a deux boss à la fin de chaque niveau - sauf là encore pour le niveau 8 avec le boss final, le chef du Syndicat, Mr. X ! Les deux joueurs peuvent se frapper mais ne se blessent que légèrement car la coopération est mise en avant !

    Le jeu possède deux fins suivant que le joueur tue Mr. X ou prends sa place comme chef du syndicat du crime ! A la fin du niveau 8, Mr. X demande si un des joueurs veut devenir son bras droit. Si l'un des deux accepte, s'ensuit alors un combat entre les deux héros à l'issue duquel Mr. X réitère sa question, en cas de refus, le joueur survivant affronte Mr. X pour prendre véritablement sa place ! Si le ou les joueurs acceptent de devenir le bras droit, le méchant actionne une trappe qui les renvoie au début du niveau 6 ! Il y a donc un peu de complexité à la fin de ce jeu !

    La musique de ce jeu est également intéressante et assez travaillée et réussie !

    Pour ma part, je n'ai pas joué à Streets of Rage mais je connais bien le principe des beat them up pour avoir passé de longues heures sur les deux premiers Double Dragon ! Ce sont des jeux idéaux pour se défouler ! Et mieux vaut taper des pixels que de vrais gens !

    A bientôt !


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