• Le nouveau Canon de Star Wars mis en place par Disney ces dernières années continue de se développer. Et cela en multisupports. On se réjouit lorsqu'on a affaire à des auteurs comme Timothy Zahn dont les romans sont des mécaniques bien huilées avec aucun détail laissé au hasard !

    L'auteur Timothy Zahn poursuit ainsi sa réécriture de Thrawn, n'hésitant pas à reprendre des éléments de l'univers "Légendes" et en en ajoutant de nouveaux ! C'est là encore très efficace ! Il avait développé Thrawn dans le roman éponyme repris et adapté par la suite en comics? Le célèbre Grand Amiral est apparu avant cela dans la série Star Wars Rebels - dès sa Saison 3 si je ne dis pas de bêtises.

    Le roman Star Wars - Thrawn : Alliances  se déroule entre les Saison 3 et 4 de Star Wars Rebels et Thrawn vient de subir la "défaite" d'Atollon en laissant s'échapper les Rebelles. Mais ceci ne lui a pas fait perdre les bonnes grâces de l'Empereur Palpatine qui a détecté une perturbation dans la Force et envoie le Chiss enquêter dans les Régions Inconnues - potentiel réservoir d'intrigues ! - pour découvrir de quoi il en retourne ! Mais cerise sur le gâteau, son autre fidèle serviteur, Dark Vador, va accompagner le Grand Amiral dans cette mission.

    Mais ce n'est pas la première fois que Thrawn s'associe à Vador car en réalité il avait déjà effectué une mission, par le plus grand des hasards (vraiment ?) dans la même région de l'Espace, avec l'ancienne identité du Sith, en compagnie du Jedi Anakin Skywalker.

    On suit donc, dans ce roman, deux intrigues en parallèle, une dans le "présent"  avec Vador et Thrawn pour le compte de l'Empire et l'autre "à l'époque" de la Guerre des Clones avec Anakin, Padmé et le Chiss.

    Concernant les lieux de l'action, la planète Baatu et son avant-poste Black Spire, sont mis en avant et c'est à dessein car c'est l'environnement des nouveaux parcs d'attractions de Disney immersifs, dans l'univers Star Wars, Galaxy's Edge ! Mais je doute que tous les visiteurs du parc aient lu ce roman.

    Thrawn se montre un génie de la tactique à son habitude, prévoit toujours tout avec plusieurs coups d'avance et devine même la nature de la relation entre Anakin et Padmé. On peut même supposer qu'il a découvert la véritable identité de Vador - mais n'en laisse rien paraitre pour sa sécurité.

    Concernant les deux intrigues parallèles, dans un cas, les héros démantèlent une usine qui fabrique des superdroides de combat en cortosis (autre invention jadis de Zahn !), cette matière qui désactive les sabres-lasers au contact, et dans l'autre cas, nos protagonistes découvrent une race alienne des Regions Inconnues, les Grysks (en quelques sortes les nouveaux Yuuzhan Vong - avec quelques différences, notamment sur leurs technologies !) qui projette d'attaquer l'Ascendance Chiss puis l'Empire. Cette nouvelle menace bloque les voies hyperspatiales à des fins d'isolement et enlève des fillettes Chiss sensible à la Force (la perturbation de la Force détectée par Dark Sidious !).

    Un très bon roman qui donne envie de voir quelles seront les prochaines évolution de ce personnage si intéressant, "joujou" personnel de Zahn, qu'est le Grand Amiral Thrawn. Mais l'avenir de celui-ci étant un peu"bloqué" par les autres projets de Disney, on se prends à rêver de romans et comics explorant les Régions Inconnues !

    Roman passionnant pour l'interaction entre Thrawn et Anakin/Vador !

    A lire toutes affaires cessantes pour les fans de Star Wars ! Un troisième roman avec Thrawn existe dans le nouveau Canon, pas encore traduit à l'heure actuelle et qui a pour titre en anglais : Star Wars - Thrawn : Treason.

    A bientôt !


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  • Voici déjà le troisième essai que je lis d'Alexandre Jollien, philosophe, écrivain, père de famille et handicapé moteur cérébral. Vivre sans pourquoi - sous-titré "Itinéraire spirituel d'un philosophe en Corée" - est un parcours initiatique qui nous emmène loin en Asie et loin de nos habitudes et préjugés !

    S'agit-il d'une quête de soi ? Pas sûr car Jollien nous montre qu'il est préférable de se défaire de notre égo, de cesser de se juger précisément et de ne penser qu'au jugement que les autres portent sur nous. Aussi se tourner vers le Christ et vers Dieu qui n'est pas un Dieu qui juge et qui tient des comptes !

    S'agit-il alors d'une quête du sens ? Pas exactement à ce que j'ai compris car, dans l'orientation à ce texte que lui donne son titre, il convient de cesser de se questionner. Pour faire simple, ce que Jollien a appris de son maïtre zen et de lectures comme celle de Maître Eckhart est que le mieux est encore de s'abandonner et de souscrire à la vie, dans tous ses aspects.

    Les sagesses antiques et orientales sont, selon moins, plus bénéfiques à notre équilibre que n'importe quelle prescription d'antidépresseurs dont nous alimente ces charlatans de psys ! Attention, je ne vous dis pas d'arrêter votre éventuelle médication sans l'accord du dit psy !

    Jollien, qui vit dans un corps, défaillant, comprends aussi qu'il faut accepter le corps ! Il s'agit de vivre dans la joie et aussi dans l'amour du prochain, donner moins d'importance aux objets et cesser la rumination mentale ! Mettre également fin au bavardage !

    La vie n'en sera pas plus facile mais on s'enlèvera ainsi bien des soucis ! Les Stoïciens, que Jollien ne cite pas explicitement mais qui ont influencé le Christianisme, parlent d'agir sur nos représentations.

    Alexandre Jollien se forge ici des outils, à la fois avec le Christianisme et aussi avec le Bouddhisme ! Étrange syncrétisme mais pas si illogique, ni impensable au fond ! Matthieu Ricard est aussi mentionné.

    J'ai beaucoup apprécié ce livre mais sa lecture demande une certaine part de méditation et de réflexion pour tenter de saisir le "message" de Jollien si message il y a ? C'est bien plus un "carnet de route" d'un itinéraire personnel. Je vous ai fait ici la version courte, synthétique mais forcément incomplète.

    A bientôt !


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  • Les aventures de Carrie Mathison, analyste de la CIA, continuent dans la Saison 7 de Homeland, cette série qui surfe sur l'actualité géopolitique. Cette fois-ci, les scénaristes ont repris la thématique des fake news et les rumeurs qui avaient couru comme quoi la Russie de Poutine avait essayé de s'immiscer dans la politique intérieure des démocraties occidentales, en soutenant Donald Trump ou Marine Le Pen.

    Ces accusations restent bien sûr hypothétiques mais Homeland va se faire un plaisir de jouer sur ce fantasme ! On délaisse un temps ici le terrorisme islamiste pour renouer avec des intrigues dignes de la Guerre froide !

    La prise de pouvoir de la Présidente des USA, Elizabeth Keane - jouée par Elizabeth Marvel - se révèle compliquée ! A la fin de la Saison 6, elle a échappé à un attentat et une tentative d'assassinat qui a coûté la vie à Peter Quinn - joué par Rupert Friend ! Ceci pose au passage la question, les hommes de Carrie Mathison sont-ils destinés à tous mourir ?

    Une purge s'en est suivi ! Les troubles à l'intérieur du pays continuent ! Dans la première partie de la Saison 7 - qui compte 12 épisodes, c'est Brett O'Keefe, - un journaliste "fouille-merde"  - joué par  Jake Weber - qui va mettre le boxon ! Celui-ci multiplie les prises de positions contre la Présidente Keane, dénonce son autoritarisme et s'associe à une bande de survivalistes ! Ceci se terminera par un bain de sang avec le FBI !

    Ca se profile mal pour Keane mais ce n'est pas tout ! Le général MacClendon, impliqué dans l'attentat, est assassiné/empoisonné en prison et une cabale est montée avec Simone Martin, une espionne d'origine française travaillant pour les Russes,  jouée par Sandrine Holt pour faire porter la responsabilité de ce meurtre, par un faux témoignage, sur la Présidente via son chef de cabinet, David Wellington, joué par Linus Roache !

    Quel rôle joue Carrie Mathison - toujours jouée par Claire Danes - dans tout ça ? Elle est contactée par Dante Allen, - joué par Morgan Spector - un agent du FBI, qui mets notre héroïne sur la piste de Simone Martin, lançant en fait la machination ! Carrie est donc manipulée à son corps défendant dans la première partie de la Saison et n'aura de cesse de rattraper sa "bourde" par la suite !

    Carrie doit faire face à de nombreux dilemmes ! Elle a toujours l’Épée de Damoclés de sa bipolarité au-dessus de la tête sachant que ses médicaments ne font plus effets et la rechute la guette ! Je déplore juste à ce stade que la description de la maladie relève plus ici de fantasmes de scénaristes que d'une approche réaliste (mais bon, on a vu pire au cinéma !) !

    Carrie doit en outre concilier sa mission au service de la nation et l'éducation de sa fille, "Franny" ! Elle finira par en perdre la garde !

    Ce sont bel et bien les Russes qui sont à l'origine de tout : massacre de Lucasville, assassinat de MacClendon, élimination des témoins, la cellule russe du redoutable Yevgeny Gromov - joué par Costa Ronin - tire toutes les ficelles et à Washington, le Sénateur Sam Paley - joué par Dylan Baker - fait tout pour destituer la Présidente !

    L'opération de la dernière chance se déroule en Russie pour exfiltrer Simone Martin ! Ca n'empêchera pas la chute de Keane ! La vérité sera révélée et Palay devra rendre des comptes !

    Mais hélas, Carrie est capturée par les Russes et laissée des mois entiers en prison sans traitement ! Saul parvient à récupérer notre analyste mais celle-ci ne le reconnaît plus ! Que va-t'il se passer dans la Saison 8 qu'on nous annonce d'ores et déjà comme la dernière Saison !?

    Dans cette Saison 7, on baigne dans une ambiance de complot ! Ca bavarde beaucoup et les scènes d'action proprement dites ne composent pas l'essentiel de l'intrigue ! De la bonne vieille manoeuvre de "Barbouzes" !

    J'ai eu un peu de mal à accrocher au début de la Saison - et il y a quelques temps morts au milieu du récit ! - mais ça reste intéressant   ! On est cependant loin de l'orientation initiale de la série avec le soldat Brody ! La bipolarité de l'héroïne est toujours très présente dans la série !

    La Présidente Keane est remarquable par sa psychorigidité et son caractère détestable ! Piètre vision/image d'une femme de pouvoir !

    Évidemment, Saul Berenson - joué par Mandy Patinkin - est toujours de la partie ! Et on retrouve aussi Beau Bridge qui interprète le vice-président Ralph Warner !

    Carrie va-t'elle connaître un sort à la Jack Bauer à la fin de 24 heures chrono, livré aux Russe ?

    A bientôt !


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  • Voici peut-être un des albums les plus fameux de Lucky Luke, toujours par Morris et Goscinny, le très réussi "Canyon Apache", cinquante-sixième histoire de la série, publiée en album en 1971 !

    Lucky Luke est mandaté par le Bureau des Affaires indiennes pour savoir pourquoi le chef Apache Patronimo ne cesse de harceler les militaires du Fort Canyon commandés par le colonel O'Nollan.

    En réalité, notre colonel nourrit une haine féroce envers les tribus locales qui mènent une guerre de harcèlement faite d'expéditions punitives des deux côtes et de replis des indiens derrière la frontière mexicaine. Est-ce parce que, comme ses hommes, il est d'origine irlandaise que O'Nollan est si têtu?

    En cuisinant le chef de Fort Canyon, Luke va apprendre l'origine de sa rancoeur ! Son cher fils a disparu lors d'une attaque menée par Bisteco, le père de Patronimo, l'actuel chef des Apaches ! Notre cow-boy solitaire décide alors d'user d'un stratagème pour enquêter chez les indiens et savoir si un homme blanc n'a pas jadis intégré la tribu !

    Notre héros va alors se faire accepter par les indiens en passant des épreuves assez "folkloriques", occasions d'autant de brefs gags très efficaces dont Goscinny a le secret ! Nos indiens ont des moeurs assez étranges ! Comme cette méthode de torture à base de miel et de fourmis !

    Luke trouve un allié inattendu alors qu'il est en difficulté - car la confiance accordée par les indiens est fragile ! - en la personne du papoose Coyotito ! "LuckyLuko" tombe en disgrâce et retrouve le colonel puis les deux hommes sont capturés !

    C'est alors un twist final assez cocasse que nous a préparé Goscinny ! O'Nollan retrouve son fils parmi les indiens grâce à un signe de reconnaissance et on apprends que Patronimo n'est pas si "indien" qu'il le prétends ! Des liens se reforment et un terme est mis à la guerre !

    Le titre "Canyon Apache" vient de ce passage étroit, ce canyon,  où O'Nolan s'obstine à faire passer ses caravanes qui sont alors la cible de pluie de rocher ! L'histoire démarre avec ce gag !

    Un très bon album que je lis et relis avec toujours autant de plaisir !

    A bientôt !


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  • Dans la carrière du réalisateur Sam Raimi, entre la série des Evil Dead et celle des Spider-Man, il y a des filmsMort ou vif - Sam Raimi comme Mort ou vif, production de 1995 où notre homme s'amuse à jouer avec - tout en les cassant ! - les codes du western ! De plus le film bénéficie d'un beau casting !

    Le duel aux pistolets est l'une des images d'Epinal du genre où entre deux cow-boys, ce sera à celui qui dégainera le plus vite ! Mort ou vif - qui tire par ailleurs son titre français de la phrase que l'on trouve sur les avis de recherche pour chasseur de prime(et s'intitule The Quick and the Dead en VO !) - joue sur ce cliché en nous proposant d'assister à un concours de duels sur trois jours ! C'est l'occasion de nous montrer une belle galerie de figures de l'Ouest : le Kid, Lady, Cheval moucheté, Cort, le Danois, le Sergent Cantrell, ou encore l'As - tous engagés dans la compétition organisée par le redoutable Herod - joué par Gene Hackman, diabolique à souhait !

    Lady, c'est Sharon Stone qui nous montre ici qu'elle est aussi dangereuse avec un pistolet qu'avec un pic à glace ! La jeune femme surgit du désert vient en fait assouvir une vengeance, mener sa petite vendetta personnel et reprendreune ville - qui se nomme à point Redemption ! - au terrible Herod qui règne en maître des lieux, taxant les habitants contre sa protection. Ces derniers n'hésiteront pas à recruter un tueur à cages en espérant que le tireur d'élite parvienne à abattre leur tortionnaire lors du concours !

    On est aussi ici dans une histoire de filiations ! Herod a un fils, le Kid - joué par Leonardo Di Caprio -, un petit voyou très habile de la gachette mais méprisé par son paternel et bien décidé à faire tomber son géniteur de son piédestal lors de la compétition. Mais Herod a préféré se choisir une sorte de "fils spirituel" en la personne de Cort - joué par un jeune Russell Crowe, ancien homme de main du hors-la-loi qui est devenu prêtre et a fait vœu de non-violence après qu'Herod l'ait forcé à tuer un homme d'Eglise ! Ce Cort cherche clairement sa rédemption et se rapprochera de Lady avec qui il nouera alliance contre Herod, l'homme à abattre décidément !

    Ca va donc sévèrement jouer de la gâchette dans ce film : Colt, Remington et Smith &Wesson sont de sortie et la poudre va parler plus d'une fois ! C'est une véritable épreuve pour Lady ! Et Herod est protégé par ses "hommes en noir" (dans leurs imperméables noirs !) et le bandit fixe les règles ! Les perdants sont eux littéralement dépouillés !

    Un film tout en symbolique ! Le scénario est très élaboré. Lady figure un modèle d'émancipation féminine à l'image de Sharon Stone, femme maîtresse de son destin qui a su gérer sa carrière avec brio et intelligence ! Mais Lady va-t'elle perdre son âme dans l'épreuve comme jadis Cort ?

    En réalité, Lady est la fille de l'ancien Marshall - joué par Gary Sinise - que Herod a assassiné pour prendre la ville, il y a des années ! On comprends donc mieux ses motivations.

    Bref, j'ai beaucoup aimé ce film et Sam Raimi réussit bien l'exercice de se frotter au western !

    A bientôt !

    PS : Ce film constitue mon 450ème "Coup de coeur" sur Overblog !


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  • Je continue d'emprunter des CD à mon voisin et ami Rico, grand mélomane, pour parfaire ma culture musicale. Nous allons aujourd'hui parler du crooner afro-américain Barry White, aussi imposant par sa stature corporelle que par son corpus musical !

    L'attente était donc grande car cet artiste est un monument du rythm & blues et de la soul des années 1970 à 2000 et ai porté mon attention sur son album de 1976 : Let the Music Play (à moins qu'il ne s'agisse d'une compilation plus récente portant ce même titre) et disons le tout de suite, ai été déçu !

    Barry White chante l'amour sur tous les tons et les douze titres de cet opus le confirment ! S'agit-il d'une musique pour faire l'amour ? Ca m'a plus fait penser à de la musique d'ascenseur ! Encore qu'on puisse faire l'amour dans l'ascenseur ! Des titres évocateurs comme "I Love You More Than Anything", "Love Serenade - part I & II", "September When I First Met You", "Look At Her" ou encore "Oh Love, We Finally Made It" !

    Certes notre chanteur a une voix puissante et suave, de baryton-basse, qui nous emporte vers quelques rêveries sensuelles mais j'ai trouvé l'ensemble assez monotone et répétitif ! Je retiendrais surtout les deux premiers titres de l'album, les plus connus que sont "Let the Music Play" et "Can't Get Enough of Your Love, Babe", les plus emblématiques !

    Mais donc, tous ces titres/ "tubes" se ressemblent et ai assez vite décroché ! Après, je ne connais pas sa discographie et ce n'est peut-être pas son meilleur album, l'"album de la maturité" comme on dit traditionnellement - mais c'est le seul qu'avait à me proposer mon cher Rico ! Je fais peut-être un peu le difficile et devrais laisser une seconde chance à Barry White !

    J'ai trouvé aussi que Barry White en "faisant des tonnes" mais c'est sans doute propre aux crooners par nature dans la séduction à outrance ! Bilan très mitigé tout au plus !

    A bientôt !


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  • Le Prix du danger, film d'anticipation et de critique sociale franco-yougoslave d'Yves Boisset, sorti sur les écrans en 1983 m'avait scandalisé à l'époque. Basé sur une nouvelle éponyme de Robert Sheckley, ce long-métrage préfigure la télé-réalité avec 30 ans d'avance et est aussi un ancêtre de films comme Battle Royale  ou Hunger Game.

    Le Prix du danger mets sous notre regard ce qu'il y a de plus noir dans la nature humaine. Dans une société déshumanisée, un jeu-télé à succès propose à cinq traqueurs de chasser un chômeur qui doit leur échapper et rejoindre un endroit secret si il veut gagner un million de dollars et accessoirement avoir la vie sauve !

    Ce jeune chômeur, c'est François Jacquemard, incarné à l'écran par Gérard Lanvin. Le présentateur de la chaine CYV qui retransmets en direct le show meurtrier, c'est Michel Piccoli qui campe avec efficacité un personnage très irritant et tout en cynisme dans ce qui est un retour à la barbarie canalisée des jeux du cirque de l'Antiquité !

    Au casting, signalons aussi Marei-France Pisier, Bruno Cremer, Andréa Ferréil, Jean-Claude Dreyfys et Gabrielle Lazure !

    A l'époque, ce film m'avait scandalisé par sa cruauté et aussi par l'image qu'il donnait des chômeurs, ici inutiles, désespérés et "chair à canon bonne à tuer", mon propre père étant alors au chômage ! Mais je n'avais pas perçu que c'était une analyse assez fine de sociétés qui amorçaient alors leur tournant néolibérales avec Reagan, Thatcher et Mitterrand, obsédées par le fric et le paraître !

    Pour la petite histoire, c'est un vrai désespéré de la vie qui aurait du tenir le rôle principal si il ne s'était suicidé. Le film avait été diffusé aux Dossiers de l'écran  en février 1987 suivi d'un débat ayant pour thème "Quelle télévision pour demain ?". Aujourd'hui, le monde de la télévision, sorti des séries-télé elles-même souvent violentes, n'est guère reluisant entre Cyril Hanouna et Les Anges de la téléréalité. Ce qui fait que j'ai remisé mon poste dans un carton depuis 4 ou 5 ans ! Sans regrets !

    Ce film possède aussi une ambiance 1984 d'Orwell ou encore lorgne vers Orange mécanique. Mais plus qu'un film d'action, un film qui questionne et fait réfléchir !

    Voilà, je signe ici avec cette article mon 500ème billet "Cinéma" sur Overblog - sous réserve que je n'ai pas oublié de taguer des articles et en ne comptant pas mes articles sur des films X du Skyblog secret ! A venir, 500 autres films !?

    A bientôt !


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  • La Philosophie est vaine et inutile lorsqu'elle n'est qu'érudition et pédantisme ! Au contraire, elle doit, comme dans les temps antiques, comme l'a montré Pierre Hadot, être "philosophie de vie", et nous aider au quotidien face à nous-même, aux autres et au monde ! C'est cela aussi une quête de la Vérité !

    Alexandre Jollien avait, à priori, bien des obstacles devant lui pour trouver la sérénité, à défaut de la sagesse. Né en 1975, il a vécu dix-sept ans dans une institution spécialisée pour personnes handicapées physiques. Pourtant, il entama des études de philosophie et nous livre par la suite ses réflexions éclairées et nourries du fruit de son expérience. Une autre preuve que l'esprit domine  la matière !

    Notre écrivain-philosophe se dévoile dans Le Philosophe nu. Comment éprouver de la joie quand les passions nous enchainent ? Le corps est-il la prison que l'on dit ? Jollien n'aura de cesse de rebattre ces thèmes tout au long de son oeuvre en gestation.

    La volonté et la raison peuvent nous aider ! Mais hélas, des choses résistent. Il faut alors s'examiner, se contempler nu, descendre au plus profond de son intériorité ! Les passions sont connus et nombres de philosophes, dont Descartes, en ont déjà parlé : joie, insatisfaction, jalousie, fascination, amour, tristesse... Les passions sont comme un torrent qui déferle en nous ! Il faut donc les ausculter et il n'y a pas plus difficile exercice car nous ne les éprouvons pas tous de la même façon ! Difficile de généraliser donc.

    Les émotions seraient donc l'ennemi de la philosophie et des émotions, Jollien, dans son corps abimé, ne cesse d'en éprouver. Il est donc bien placé pour en parler !

    Notre penseur va trouver des solutions dans le bouddhisme chinois. Un travail sur soi qu'il poursuivra de longue haleine, notamment dans  Vivre sans pourquoi, autre livre dont je vous entretiendrais bientôt ! Dans les fait, il s'appuie notamment sur Houei-neng, maître du bouddhisme et ira vivre ensuite en Corée du Sud.

    Début de réponse : la solution serait de puiser la joie tout au fond de soi-même en oubliant les aléas du sort ! Je vous renvoie aussi à la philosophie stoïcienne qui propose d'agir sur nos représentations. Tout cela n'est pas facile, mais avec la pratique et l'entrainement...

    A bientôt !


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  • Au début des années 1990, l'emblématique réalisateur Francis Ford Coppola va nous donner une nouvelle version du "mythe" de Dracula. En effet, en 1992, sort sur les écrans Bram Stoker's Dracula qui se veut résolument plus fidèle à l'oeuvre originale du romancier britannique. Ca nous donne un petit chef d'oeuvre d'inspiration gothique - courant qui est alors à la mode ! - et le film est servi par les acteurs montants du moment, Keanu Reeves, Winona Ryder, Gary Oldman et le vétéran Anthony Hopkins !

    Coppola s'est échiné à nous restituer la légende originale de Vlad Tepes l'Empaleur, ce seigneur cruel du Moyen âge qui rejeta Dieu et devint un vampire ! il y a évidemment derrière l'acte de reniement de Vlad Dracul une histoire d'amour qu s'est mal terminée !

    Car ce Dracula de Coppola contient une bonne dose de romantisme, de romantisme tragique, ce qu'on appelait dès l'Ere Victorienne, le romantisme noir, qu'on retrouve aussi dans les oeuvres d'Edgar Poe.

    Ce film rompt donc avec la tradition des films de la Hammer. Un Dracula présenté ici comme torturé, pour qui on pourrait presque ressentir de l'empathie ! C'est lui le vrai "héros" du film et le vampire croit retrouve un peu de son amour perdu en la personne de Mina Murray qui pourrait être la réincarnation de sa femme.

    Je ne vous détaille pas l'histoire qui débute en Transylvanie où Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire joué par Keanu Reeves au début de sa carrière, se rends pour finaliser la vente d'une abbaye avec un mystérieux comte ! Il ne s'agit d'autre que de Dracula, joué par Gary Oldman qui en fait des tonnes et est à fond dans le rôle ! Le client du notaire se rends alors compte, en aperçevant une photo, que Mina, la fiancée de Harker, n'est autre que le sosie de sa défunte femme ! Il va alors gagner l'Angleterre pour l'approcher !

    On saluera aussi les effets spéciaux de ce film, notamment au niveau du maquillage ! Dracula endosse différentes apparences, du monstre à la créature charmeuse.

    On mentionnera les passages cultes de ce film, comme les apparitions des trois servantes/femmes vampires de Dracula, les interventions du Professeur Van Helsing - joué par Anthony Hokins ou le destin tragique de Lucy.

    Notre vampire retrouvera-t'il son âme et le repos ? La conclusion du film est à cet égard exemplaire !

    On signalera aussi la chanson "Love Song for a Vampire" interprétée par Annie Lennox.

    A bientôt !


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  • Toyotaro est toujours aux manettes de Dragon Ball Super - dont c'est déjà le Tome 8 - toujours guidé par Maître Akira Toriyama ! Ce Tome 8 se nomme "Prémices de l'Eveil de Son Goku" et est la suite du Tournoi pour la Survie des Univers.

    Le nombre de combattants sur le ring diminue et les rangs s'éclaircissent. Seuls les plus forts demeurent ! Son Goku et ses compagnons tirent leur épingle du jeu.

    Au début du Tome, Freezer alimente sa vieille rancune envers les Saiyans, mais ceux de l'Univers 6. Caulifla s'avère une adversaire redoutable mais le Tyran de l'Espace la surpasse, surtout sous sa forme "Golden Freezer". C'est alors que Kale entre en scène !

    Kale se déchaîne par la suite et élimine au moins 4 Univers, explosant sous une forme de Super Saiyan basé sur la force physique et la violence pure. Menaçant de s'essouffler - et aussi de devenir folle sous tant de puissance - Kale va fusionner grace aux potalas à l'initiative de sa copine et maitre Caulifla !

    Finalement, le danger "Kafla" est écarté, du fait d'un de nos héros qui se sacrifie au passage ! Il reste alors moins d'une douzaine de combattants sur le ring, et ca va se jouer entre l'Univers 7 et l(Univers 11 des Pride Troopers. La vraie menace ultime s'appelle Jiren !

    Son Goku, Vegeta, Freezer et C-17 s'unissent contre Jiren. Ce dernier est d'une arrogance folle, plus détestable dans le manga que dans l'anime ! Je signale au passage que le déroulé des événements et l'ordre et la manière dont se font les éliminations diffèrent entre la version papier et la version télé.

    On a droit au passage à un échange, un peu "fan-service" mais très émouvant entre Son Goku et son maître Kamé Sennin qui lui rappelle les "fondamentaux" !

    C'est dans ce Tome que Son Goku est sur le point de s'éveiller à l'Ultra-Instinct, comme l'indique le titre - et qui ici a été traduit par "Réflexe Transcendantal", choix de traduction qui a aussi fait couler beaucoup d'encre mais que moi je trouve approprié et qui a été justifié.

    Le combat entre nos derniers héros et le redoutable Jiren ne fait que commencer !

    De nombreuses critiques ont été émises un peu partout sur le net sur la qualité de cet arc "Tournoi du Pouvoir" qui a été jugé bien médiocre ! Je ne partage pas ces opinions et trouve cet arc tout à fait honorable bien que pas transcendant ! Certes, c'est parfois un peu vite expédié mais ca demeure correcte à mon avis !

    J'ai hâte d'avoir entre les mains le Tome 9 où commencera un arc pour le moment inédit dans l'anime, "Le Prisonnier de la Patrouille Galactique" !

    A bientôt !


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  • J'ai toujours pensé que la démarche pluridisciplinaire était la plus fertile. Dans Les Echelons de l'Être - De la molécule à l'esprit, Michel Lefeuvre adopte une telle démarche lui qui est à la fois philosophe et biologiste.

    Dans ce livre, l'auteur s'interroge sur le chemin qui mène des composés organiques, les molécules qui composent nos cellules, à l'être pensant qu'est l'Homme. Doit-on y voir le retour d'un certain matérialisme ?

    Car nous, les humains sommes ambivalents, constitués à la fois de chair et d'esprit. En conséquence, nous possédons deux faces, l'une extérieure qui est régit par l'apparence car elle est observable et l'autre intérieure, notre "monde intérieur" précisément, nos idées, face qui demeure elle voilée.

    Il y a une complexification évidente lorsqu'on s'élève du support moléculaire à des structures telle que notre cerveau. A partir de ce cerveau, l'Homme va rechercher la vérité et la justice, notions intangibles et immatérielles ! C'est la naissance du mental avec les animaux supérieurs.

    Et avec cette élévation dans la hiérarchie des organisations, naissent de nouvelles sciences, la chimie, la biologie, la psychologie...

    Un essai qui fait un peu le bilan et ouvre des pistes de réflexions de recherche ! Ce sont des thématiques, le Vivant, l'Evolution, la Conscience, sur lesquelles j'aurais l'occasion et l'envie de revenir à l'avenir !

    A bientôt !


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  • En 2017, le légendaire King Kong, icône du Septième Art, refait une apparition sur les écrans avec Kong : Skull Island, un film signé Jordan Vogt-Roberts ! Le gorille géant est devenu célèbre en 1933 lorsqu'il escaladait l'Empire State Building dans un film alors en N&B ! On le retrouva par la suite, en couleurs, dans d'autres longs-métrages dans les années 1970 et 1980 et enfin dans les années 2000 sous la caméra de Peter Jackson !

    Mais désormais, sous l'égide de Legendary Pictures, les monstres ont droit aux meilleurs effets 3D !  Le film Kong : Skull Island s'inscrit dans un projet plus vaste des producteurs, un univers partagé sur le modèle du Marvel Cinematic Universe, le "MonsterVerse", et ses films de Kaijus, initié en 2014 avec le film Godzilla.

    Les monstres régnaient autrefois sur la Terre et sont sur le point de revenir ! C'est pourquoi le projet MONARCH les traque. C'est la raison de vivre de William "Bill" Randa, joué par le débonnaire John Goodman.

    Au casting, on retrouve aussi la délicieuse Brie Larson (Captain Marvel par la suite !) qui joue une reporter- photographe de guerre, nommée Mason Weaver, hostile à la violence. Et Samuel L. Jackson dans le rôle du Colonel Preston Packard, le vrai "méchant" du film qui règle tout par le feu !

    De la violence, de la fureur, du feu et de l'acier, il y en aura lorsque, l'action se déroulant en 1973, dans le contexte de la Guerre du Viet-Nam, les héros débarquent dans un défilé d'hélicoptères, façon "Apocalypse Now", sur l'Île du Crâne, déstabilisant tout l'écosystème et l'équilibre des lieux !

    Ce lieu, isolé du reste du monde, depuis la nuit des temps, est sous la protection du dieu Kong qui veille sur les indigènes et combat les "Rampants" venus des profondeurs de la Terre Creuse. Le scénario mets donc en place toute une mythologie de l'Ïle !

    L'endroit est en effet infesté de divers monstres outre Kong et les "Rampants" : buffles préhistoriques géants, araignées et phasmes géants, nuées de ptérodactyles, kraken... L'horreur et l'action culminent lors du combat final entre Kong et le Mastodonte !

    Pour compléter le casting, signalons aussi la présence dans le film de Tom Hiddleston, Jonh C. Reilly ou Corey Hawkins ! Mais j'ai trouvé que pas mal de personnages étaient sous-exploités dans ce film (comme la biologiste, personnage secondaire, là c'est évident mais même des personnages principaux !).

    Et à la fin, Kong sauve la Belle ! Kong est donc un "gentil" mais comme l'Homme a peur de ce qu'il ne connait pas !...

    Voilà, un film avec de gros moyens mais pas sur que la sauce du "MonsterVerse" de Legendary Pictures prenne ? On aura par la suite Godzilla 2 : Roi des monstres en 2019 et Godzilla vs Kong, prévu pour 2020 !

    A bientôt !


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  • L'Enfer - Claude ChabrolClaude Chabrol peut être considéré comme un maitre français du polar, dans la lignée d'un Alfred Hitchcock. Il excelle aussi dans les études de moeurs et quand il s'agit de filmer les comportements avec une caméra qui emprunte une posture clinique.

    Sartre disait "L'Enfer c'est les autres", or force est de constater que dans L'Enfer, film de 1994 de Claude Chabrol, c'est le personnage principal qui se créer son propre enfer, sa propre prison mentale, s'enfermant peu à peu dans la jalousie maladive et la paranoïa jusqu'aux hallucinations !

    De manière plus pragmatique, L'Enfer peut être considéré comme la description d'un tableau clinique, entre bouffée délirante et schizophrénie !

    Paul - magistralement interprété par François Cluzet - réalise enfin ses rêves ! Il devient propriétaire d'une auberge et épouse Nelly - interprétée par la non moins belle Emmanuelle Béart, la femme la plus belle de la région. Mais très vite les nuages s'accumulent ! Paul subit la concurrence, est au bord du burn-out, se mets à boire et ne voit pas d'un bon oeil ce playboy - joué par Marc Lavoine - qui tourne autour de son épouse ! Première bouffée délirante ! Première alerte !

    On ne sait jamais réellement si Nelly trompe son mari dans ce film mais on peut supposer que non ! On suit les événements à travers le point de vue déformé de Paul et Claude Chabrol est sans pitié avec son personnage.

    Au fond, ce film est assez glaçant car Paul semble, au dénouement, sombrer définitivement ! Plusieurs fins se succèdent et on ne sait pas ce qui relève du rêve, de l'hallucination ou du cours réel des événements ! Au choix, soit Paul se suicide en s'ouvrant les veines, soit les infirmiers viennent sonner en bas de sa porte ! En tout cas, l'attitude du médecin à la fin qui laisse repartir un patient en pleine bouffée délirante et potentiellement dangereux est irresponsable et irréaliste ! Mais bon, il faut ça pour le scénario et la démonstration de Chabrol !

    A priori, Chabrol n'est pas un réalisateur que je suis mais son Enfer est un film qui m'a subjugué ! La descente aux enfers d'un homme en contraste avec l'affiche idyllique du long-métrage qui est une peinture d'un mariage heureux !

    A bientôt !


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  • Traditionnellement, les shoot-them-up mettent en scène des batailles de vaisseaux spatiaux dans l'espace intergalactique ! L'alternative est offerte par la Seconde Guerre mondiale et cette fois, telle une "Tête brûlée", vous piloterez un chasseur allié pour occire du Teutons ou du Nippon !

    Dans cette tradition du shoot-them-up de guerre, j'ai déjà présenté ici Flying Shark et 1942, je vais maintenant vous parler brièvement d'un autre jeu - brièvement car il n'y a pas grand chose à en dire même si le jeu n'est pas mauvais ! - un jeu vidéo dont j'avais oublié le titre jusqu'à très récemment, il s'agit de P47 Thunderbolt du nom d'un célèbre chasseur américain.

    D'abord sorti en bornes d'arcades, en 1988, du fait de Jaleco et NMK, P47 Thunderbolt  a ensuite été porté sur les machines familiales, de salon, notamment sur les PC MS-DOS, sur Atari ST, Amiga, Commodore 64, ZX Spectrum ou Amstrad CPC !

    Vous dirigez votre P47 depuis la gauche de l'écran dans un scrolling horizontal, les ennemis arrivant en face, généralement par la droite, des chasseurs ennemis japonais, les hélicoptères, les bombardiers. Vous devez alors les abattre avec la possibilité de collecter des power-up qui accroissent votre vitesse et votre puissance de tir, vous donne accès à des missiles ou des bombes par ailleurs ! Mais il y a aussi des tanks, des trains ou des navires ! Ce jeu me fait un peu penser à Silkworm par certains aspects sauf que dans Silkworm, vous pouvez jouer à deux en même temps et je ne sais plus si vous avez cette possibilité dans le jeu du présent billet ?!

    Un jeu assez frénétique avec bien sur des boss de fins de niveaux ! Avec aussi une musique entrainante tout le long du jeu (du moins sur la version borne d'arcades !) !

    Combattez dans les airs, sur les océans, devant des couchers de soleil ou encore en Egypte !

    Il eut droit à une suite en 1995 nommée P47 Aces !

    A bientôt !


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  • On a retrouvé la septième compagnie - Robert LamoureuxSuite au succès, en 1973 de Mais où est donc passée la septième compagnie ?, le comédien et réalisateur Robert Lamoureux s’attelle à une suite qui sortira deux ans plus tard, en 1975 et qui s'intitule  a retrouvé la septième compagnie. L'action repart pile au moment où elle s'était arrêté dans le premier film !

    On retrouve Pierre Mondy et Jean Lefebvre qui reprennent leurs rôles de bidasses, respectivement le sergent-chef Chaudard et le soldat Pithivier. Dans le rôle du soldat Tassin, Henri Guybet remplace Aldo Maccione.

    Nos "héros" improbables ont dérobé une dépanneuse allemande et continuent leurs exploits ! Ils parviennent, contre toute attente, à faire s'échapper la septième compagnie. Par la suite, l'explosion d'un pont provoque la destruction de la dépanneuse et nos trois pieds-nickelés se retrouvent habillés par la mère Crouzy en officiers français.

    Les mésaventures et les quiproquos continuent et les trois nigauds se retrouvent prisonniers dans un château en compagnie de l'Etat-Major français. Ils sont alors sur le point de faire s'évader tous ces officiers par un souterrain déserté mais un éboulement a lieu et nos officiers se retrouvent bien contrit.

    On rigolera dans ce film de ce qui arrive à Chaudard, Tassin et Pithivier, "haros malgré eux" qui bénéficient d'une chance insolente ! Le film se déroule pendant la Débâcle et parvient à faire rire sur ce qui demeure un moment noir de l'Histoire de France. Avec le recul des événements, passés dès lors depuis trente ans, il est permis de rire de tels sujets. On remarquera que ce n'est pas toujours le cas, par exemple la Guerre d'Algérie demeure encore tabou !

    En réalité, ce second film de ce qui constitue une trilogie, s'insère entre l'action principale et la scène de toute fin du premier film qui a trait au Débarquement en Normandie ! Le troisième film, La septième compagnie au clair de lune, expliquera d'ailleurs comment nos trois protagonistes se retrouvent en Angleterre ! On comble les vides !

    Le scénario de ce deuxième film est de Robert Lamoureux et de Jean-Marie Poiré qui signent là une bonne vieille "comédie à la française" !

    Ca reste un classique qui a fait les beaux jours de la télévision ! Comique de situations ! Avec des scènes cultes comme "le fil rouge sur le bouton rouge et le fil vert sur le bouton vert" ! Les initiés comprendront !

    A bientôt !


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  • La Saison 14 de l'anime One Piece s'annonce comme une conclusion et un nouveau départ et nous promets des moments épiques. Il s'agit de l'arc "Marine Ford" qui s'étends des épisodes 457 à 489, une bataille titanesque au QG de la Marine et de l'arc "Post-Marine Ford", des épisodes 490 à 516 qui s'attarde sur les conséquences du conflit et revient aussi sur la jeunesse de Luffy et de son frère Portgas D. Ace ! Tout ceci fait aussi partie de la Saga "Guerre au Sommet" qui commence à l'épisode 385 avec l'arc "Archipel de Sabaody" - qui correspond à la Saison 11 !

    Précédemment, Ace, qui était à la poursuite de Teach, le redoutable Barbe Noire, a été capturé par celui-ci et livré à la Marine ! Il a été alors décidé qu'il serait exécuté ! De son côté, Luffy et ses compagnons ont été séparés par le pouvoir de téléportation de Bartholomew Kuma. Notre jeune héros qui veut devenir "Roi des pirates" apprends alors la capture de son frère Ace et décide d'aller le délivrer dans la forteresse de la prison d'Impel Down dont on ne s'échappe pas !

    Barbe Blanche décide de réunir ses armées de pirates et donne l'assaut sur le quartier général de la Marine, Marine Ford ! S'ensuit alors une bataille extraordinaire qui s'étale sur plus de 30 épisodes avec nombres de retournements pendant des combats épiques qui réunit le gratin de la piraterie et des autorités ! Presque tous sont là, les Grands Amiraux, les sept Grands Corsaires, Barbe Blanche, Garp le grand-père de Luffy et Ace - contraint de faire son devoir ! - Sengoku le Bouddha le chef de la Marine, Luffy et sa bande d'évadés d'Impel Down (Baggy le Clown, Crocodile, Jinbe et une bande de travelos !). Les pouvoirs rivalisent et sont tous très impressionnants ! Ce chapitre est aussi l'occasion d'introduire des protagonistes pour le futur !

    One Piece  - Saison 14 : Marine Ford

    Mais "Chapeau de paille" ne parviendra pas à sauver Ace qui mourra dans ses bras en protégeant son jeune frère de l'attaque de l'amiral Aikanu ! Barbe Blanche succombe aussi et Barbe Noire devient une menace encore plus inquiétante ! Les cartes sont rebattues et une nouvelle Ere s'ouvre ! Seule l'arrivée de Shanks le Roux, un des quatres Empereurs du Nouveau Monde et mentor de Luffy mets fin aux hostilités !

    L'arc "Post-Marine Ford" montre Luffy blessé qui ne se remets pas de la mort de Ace et se repose sur l'Île des Femmes ! On a alors droit à un flashback qui nous raconte sur plus d'une dizaine d'épisodes la rencontre de Luffy, fils de Dragon, et Ace, fils de Gol D. Rogers, tous les deux petits-fils de Garp, sur l'Île de Goa et leur amitié naissante partagée avec un autre garçon, un jeune noble en rébellion nommé Sabot ! A ce stade, la série se présente comme un réquisitoire contre l'injustice sociale dans un monde ou une certaine noblesse arrogante écrase les peuples et les nations, les Dragons Célestes !

    Luffy, Ace et Sabot ont tous les trois  juré de devenir des pirates et ils partent à tour de rôles à l'aventure sur les mers ! Ca nous ramène au début de la série dans le cas de Luffy !

    Retour dans le présent où Luffy décide finalement d'envoyer un signal à son équipage pour leur ordonner de se réunir dans le futur ! Tandis qu'on assiste aux premiers bouleversements dans le Nouveau Monde !

    Une série épatante ! J'adore cette œuvre d'Eiichiro Oda qui sait se renouveler, nous réserve des surprises sans arrêt ! Pour ma part, j'alterne entre l'anime et le manga - et vous parlerais du manga One Piece en d'autres occasions !

    Ca sent l'aventure ! A bientôt !

    PS : Si vous êtes fan de mon Overblog et eklablog, je vous conseille de revenir sur les anciens articles dès 2009 car j'intercale de nouveaux billets à ces dates, afin qu'aucune journée n'ait pas son article !


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  • Bonjour à toutes et tous !

    Je vais maintenant aborder un point délicat de mon existence et vous faire quelques révélations ! En effet, depuis le début de ma vie d'adulte, je dois pactiser avec une pathologie qui a très mauvaise presse : la Schizophrénie !

    J'entends d'ici ma psychiatre dire "ne dites pas, je suis schizophrène !" mais "Je souffre de schizophrénie" ! Subtilités rhétoriques dont les psys, pas payés pour faire dans la nuance, ont le secret ! Seulement non, docteur, je ne souffre pas vraiment, sinon de l'exclusion sociale et de la stigmatisation qu'engendre la pose de l'étiquette "schizophrénie" !

    Je précise que cela fait 20 ans que je suis comme on dit "stabilisé" ou en "état de rémission" d'une maladie dont on est supposé ne jamais guérir, ma dernière hospitalisation remontant à janvier 2000 ! Nous serons bientôt en janvier 2020 ! Cela parce que je prends consciencieusement mes médocs.

    Déjà enfant, j'étais un peu particulier ! Déjà, j'étais un enfant précoce pas détecté, enfin si détecté par le psychologue de l’École primaire mais sans que cela soit réellement suivi d'effets ! On ne m'a pas fait sauter de classe alors qu'il aurait fallut ! Je m'ennuyais alors terriblement à l'école. Mais bon, il y avait un quota d'élève autorisés à sauter des classes et valait mieux privilégier les deux filles d'une conseillère municipale étiquette RPR de la mairie d'arrondissement - c'était la fin des années 1970. Au lieu de cela, on me mis dans une classe d'enfants à problèmes. Problématique, ma situation familiale l'était aussi avec un père distant et autoritaire.

    Je développais alors ce que dans le jargon on appelle une personnalité schizoïde. J'étais maladivement timide et peu sur de moi mais aussi très intelligent et sensible.

    Au collège puis au lycée, ce ne fut pas simple non plus mais j'avais d'excellents résultats. Un déménagement en cours de scolarité n'aida pas non plus mon intégration sociale.

    Les "premiers symptômes" de ma maladie se déclenchèrent au sortir de l'adolescence - mais déjà ado, il y avait quelques signes comme notamment à un moment la présence de T.O.C. (Troubles Obsessionnels Compulsifs) - de plus, j'étais perfectionniste à l'école ! J'avais tendance à faire des listes d'idée mentalement, réunis en groupes de 4 ou 8 éléments  - une sorte de pense-bête de mes préoccupations ! L'été avant le Bac, je craquais nerveusement chez mes grands-parents à cause des tensions familiales et fondait en larme sans raison ! Mais j’eus mon Bac D - Biologie - avec Mention !

    Ce fut un burn-out qui déclencha la maladie ! L'aspect "névrose obsessionnelle" est une sorte de mécanisme d'auto-défense qui se mets en place pour maintenir la psychose à distance ! Donc en début de deuxième année de DEUG, je travaillais 18 heures par jour, ne dormant que 6 heures par nuit, durant trois semaines, sans même mettre le nez à la fenêtre ou sortir de la maison ! Le Soir de Noel, j'avais un manuel sur le coin de la table ! Évidemment, j’eus quasiment 18/20 de moyenne mais les semaines suivant l'examen, je devais m'effondrer !

    J'arrivais en retard à mes cours, toujours une idée parasite en tête, n'arrivait plus à suivre les profs, perdait mes affaires, cavalait entre les salles, manquait des cours, n'arrivait plus à dormir ou même faire un break ! Dans un état de panique totale, une psychiatre décida de m'hospitaliser !

    A l'hôpital, on me fit faire une cure de sommeil ! Je récupérais, prenait de la distance par rapport à la fac et parvins ensuite à me remettre au boulot dans de bonnes conditions ! De manière anecdotique, je tombais amoureux - mais cette amourette devait s'avérer un désastre et faire partie des éléments qui me firent rechuter de manière bien plus grave l'année suivante !

    J'eus mon DEUG, là encore avec mention et les vacances passèrent mais je n'en profitait pas attendant des lettres de la fille dont je m'étais épris, lettres qui n'arrivaient pas ! A la rentrée, me pensant guéri et étant tombé sur une psychiatre complétement idiote qui m'avait fait chercher le mot "amour" dans le dictionnaire, j'avais arrêté mon traitement anxiolytique (le diagnostic était alors "névrose obsessionnelle") et je tombais dans une profonde dépression ! Je n'avais plus goût à rien  et je sombrais au moment des examens de Licence de Biochimie, accumulant une belle série de zéros !

    Le réveil fut brutal et je paniquais ! Des profs me firent des réflexions désobligeantes sur mon non-travail, moi l'élève si prometteur, ne comprenant pas ce que je traversais ! Mort de honte, je n'osais plus aller en cours, ! Si quelques étudiants, heureux de me voir chuter, se moquèrent de moi, je fus pris de paranoïa et m'imaginais que toute l'université m'en voulais ! Je pleurais  en cours, en amphi, et me mis à avoir des hallucinations auditives : "t'es con !" disait ces voix ! Mes parents durent me traîner contre mon gré, de nouveau à l'hôpital !

    Je parvins à me remettre mais plus difficilement ! Cette fois, j'abandonnais la fac et ne devais reprendre que l'année suivante - c'était en 1993 ! - et je changeais de filière, biologie au lieu de biochimie ! Les psychiatres m'avaient coupé de force de mes cours et ne comprenaient pas que je nourrissais une phobie pour les épreuves orales ! J'avais fait ma première "bouffée délirante" !

    Les années suivantes, de 1993 à 2000, furent marquées par mes réticences envers la psychiatrie. Contre avis médical, je stoppais plusieurs fois mon traitement neuroleptiques et à chaque fois rechutais, en général entre 6 mois et un an plus tard ! Côté fac, je mis quatre ans pour décrocher deux licences (diplômes en un an !) et par contre, une seule année pour avoir deux maitrises en même temps en double cursus ! Ma psy d'alors me révéla que j'étais atteint de schizophrénie en 1995, ce qui me choqua profondément ! Je parvins à surmonter ma peur des oraux quand ceux-ci furent supprimés !

    Des rechutes parfois impressionnantes - mais sans acte médico-légal heureusement ! - avec des délires très élaborés ! Moi, je ne fais pas dans les extra-terrestres, le FBI ou les démons mais plutôt dans la mafia thailandaise et le kidnapping ! Je devais m'apercevoir plus tard que ces délires étaient souvent alimentés par des films ou des scénarios de jeux de rôles et comme j'ai une imagination débordante !

    Arrivé aux portes du Troisième Cycle Universitaire, je fut victime de discrimination et compris dès lors que ma maladie était mal perçue par les gens, généralement mal informés !

    2000 fut l'année de ma dernière hospitalisation car dès lors je pris toujours scrupuleusement mon traitement, une injection mensuelle dans la fesse de neuroleptique retard ! Depuis, je mène une vie à peu près normale dans le sens où je n'ai pas de "symptômes positifs" tels les délires ou les hallucinations mais ai des "symptômes négatifs" comme une difficulté à faire les choses qui se traduit par un certain retrait social que le"système" n'aide pas trop non plus ! Il est clair que je suis en déclassement social par rapport à mon niveau d'études !

    Les études justement, j'en refais depuis 2007, dans les Lettres et les Sciences humaines, domaines que j'ai choisis, contrairement à la biologie et à la biochimie où c'était un choix par défaut  J'écris des nouvelles, publie des recueils, tient ce blog depuis plus de 10 ans ! Je travaille en ESAT depuis à peu près la même durée et vit dans un appartement T2 dans un Foyer où je suis autonome !

    Évidemment, mon rêve serait de vivre de ma passion, les livres, en devenant bibliothécaire ! Je fais des efforts et suis sur la bonne voix !

    En espérant que ce témoignage vous servira à mieux comprendre cette pathologie et ne vous donnera pas l'envie de ne plus venir sur ce blog ! Car quand on est "schizo", notre parole perds souvent de sa crédibilité et on n'est plus pris au sérieux, dussions nous marcher sur la Lune ou trouver le remède contre le cancer ! Regardez le cas de John Nash, le mathématicien dont on se souvient plus de la maladie que de ses travaux sur la Théorie des Jeux !

    A bientôt !


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  • A la rentrée, je me lance dans un nouveau cursus en Sociologie ! Je vous ai déjà proposé ici des billets concernant cette discipline et vous en proposerais davantage en 2019 - 2020, à commencer par de l'anthropologie.

    Marc Augé est un anthropologue réputé qui a publié, en 1994, dans les remous de la Chute du Bloc de l'Est, son essai, Pour une anthropologie des mondes contemporains. C'est un ouvrage qui interroge sur cette discipline dans un monde qui s’accélère de plus en plus, une période que l'on a qualifiée de "Post-Modernité" où après la déroute du culte du Progrès devenu raison calculante, un certain Fukuyama a parlé de "fin de l'Histoire" !

    Dans ce contexte, Marc Augé commence par interroger l'anthropologie au regard de l'Histoire. Là où l'Historien interroge le passé, l’Anthropologue étudie le présent - mais le présent "lointain", voire exotique.

    La contemporanéité est une chose complexe. Augé signe ici un ouvrage d'épistémologie en cinq chapitres. Faut-il dépasser l'acte interprétatif dans un monde où tout est symbolisme ici de la relation entre les hommes, par les actes de langage notamment ? Un Empirisme étroit va-t'il venir faire démentir la théorie ? Il faut aussi se méfier du relativisme culturel et mettre l'observateur et l'observé au même niveau.

    Notre érudit note qu'à notre époque, on assiste à une confrontation entre des théories du "consensus" et des théories du "désenchantement". Il existe aussi différents niveau de "rationalité", "claire" ou "épaisse".

    Augé montre aussi l'importance des rites et leurs liens avec le mythe, soit que le rite l'englobe totalement ou que le mythe le dépasse. Le rite, qu'il ne faut pas entendre ici que dans un sens religieux, est un moyen de ramener l'accidentel à une situation normale, et de faire identité.

    Notre anthropologue montre les liens entre pluralité, altérité et identité. Il y a ainsi un langage de l'identité (identité toujours relative à quelque chose, uhe famille, un peuple, une nation,...) et des langages de l'alterité qui privilégie le rapport avec l'Autre ! Aujourd'hui, langage de l'identité à pris le pas sur langage de l'altérité d'où un repli sur soi, communautaire ! On construit pourtant l'identité à travers les "altérités médiatrices" !

    Dans le dernier chapitre, l'auteur aborde quelques uns de ces "nouveaux mondes" en évoquant les prophètes-guérisseurs ivoiriens ou le phénomène des villes.

    Un essai qui aborde des questions variées ! Il est aussi question du discours politique, qui emprunte à des mythes fondateurs (1789, la Commune de Paris, la Résistance,...). Un ouvrage très intéressant, compréhensible et qui constitue une bonne entrée en matière ! De plus profonds développements seraient nécessaires pour en rendre compte ici de toute la richesse !

    A bientôt !


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  • Dans le tome 6 de la série de BD Alix Senator, Valérie Mangin continue de développer son intrigue plus dans la veine réaliste d'un Game of Thrones que dans l'esprit de l'oeuvre originale de Jacques Martin, sans renier évidemment cette dernière ! Khephren, le fils adoptif d'Alix se rêve toujours aussi puissant qu'Alexandre le Grand dans "La Montagne des Morts", titre de ce volume 6 !

    Le jeune garçon trop impétueux et qui l'a payé dans le tome précédent, en devenant eunuque, souhaite toujours mettre la main sur la Statue de Cybèle tandis que Titus a ramené les livres Sybillins à Auguste à Rome, lequel les fait brûler pour protéger l'Empire ! Mais, se tenant en retrait, Livie compte bien, comme son protégé Kephren, trouver la Statue et le pouvoir qu'elle est supposée donner ! Elle peut compter pour ca sur son fidèle serviteur Barbarus à Alexandrie !

    Alix, Khephren et quelques soldats romains de leur garde personnelle décident de se rendre à l'Oasis de Zeus-Ammon, principalement pour plaire à Kephren qui pense y trouver la Statue de Cybèle tandis qu'Alix est conscient que l'artefact précieux n'y est probablement plus et qu'il s'agit d'une légende ! Enak les rejoints peu après leur départ d'Alexandrie.

    Dans le désert, la troupe essuie l'attaque des Siwis, un peuple barbare qui occupait ses lieux avant les Romains et même avant les Grecs et les Egyptiens et qui révèrent la forme originale du dieu Amon. Puis le groupe arrive à l'Oasis qui est harcélée par ces mêmes Siwis et Alix rencontre Ounas le Grand Prêtre.

    Tout de suite, Kephren s'intéresse à la Nécropole, sous l'Oasis, lieu interdit et qui est l'objectif véritable des Siwis car leurs ancêtres y sont enterrés. Alix tente de quérir des renforts à Cyrène mais les Siwis le contrent et les habitants égyptiens de l'Oasis sont massacrés par les barbares.

    Finalement, nos héros fuient par la Nécropole et apprennent la vérité ! Les Siwis les capturent et les enterrent vivants et ils ne doivent leur survie que par l'arrivée impromptu de Barbarus qui avait un accord secret avec les Siwis. Cependant, Enak semble destiné à connaitre un sort funeste lors de ces événements tragiques !

    Une ultime révélation a lieu et il semble que la Statue de Cybèle soit en fait détenue par un autre protagoniste de l'histoire de manière assez inattendue ! A suivre dans le Tome 7 !

    Un scénario palpitant, des rebondissements, servis par un dessin  - toujours du à Thierry Démarez - toujours aussi superbe ! Bref, c'est mené de manière magistrale sur tous les tableaux ! Je recommande cette BD même si vous n'êtes pas fan de l'oeuvre originale de Martin ! Gautier si tu me lis !

    A bientôt !


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  • Arthur & Janet est un album de bandes dessinées érotique avec une approche résolument moderne, notammentArthur & Janet - Jean-Luc Cornette & Karo dans sa description d'un jeune couple libertin, qui s'aime mais n'hésite pas à vivre d'autres expériences et à pratiquer l'échangisme. "Amours libres" comme on dit !

    Arthur et Janet forment donc un couple libre et très porté sur la chose. Ils font l'amour de façon décomplexée, partout, dans des couloirs d'hôtel, dans des parcs, etc,... et tout le temps ! En vacances, avec des amis, des amies et même à distance lors d'un échange téléphonique que n'aurait pas détesté Emmanuel Carrère !

    C'est là un album au dessin assez '"mignon" de la jeune illustratrice Karo, qui fait un peu penser au manga ! Le scénario de Jean-Luc Cornette qui se donne à voir dans de courtes histoires de 4 ou 5 pages laisse une grande place à l'humour - toujours pour dédramatiser le sexe et le rendre ludique.

    Arthur & Janet a été conçu en 2008 pour la revue d'humour cochon L'Echo des Savanes (dont j'étais particulièrement fan du "Strip-tease des copines" !). Les épisodes de la série sont d'abord sous -titrés "A fleur de peaux" puis sont repris sous la forme d'album dans la collection "Drugstore" aux Editions Glénat en 2009.

    Karo et Jean-Luc Cornette se sont rencontrés par l'entremise d'Yvan Delporte dont on connait les travaux, entre autre sur Les Schtroumpfs. La dessinatrice d'origine belge a alors tout juste une vingtaine d'année et sort à peine diplômée de l'Institut Saint-Luc de Liège. Elle commence sa carrière au sein du Journal de Spirou.

    Les premières collaborations entre Cornette et Karo ne sont pas dans le domaine de l'érotisme mais dans la bande dessinée d'humour pour la jeunesse : Ouistitiland, Pépito  ou encore Cucaracha. Mais très vite, Karo s'aventure dans les "domaines interdits" avec Osez le Kâmâ-Sutrâ  et Osez pimenter votre sexualité aux Editions La Musardine, nourris de ses propres expériences en la matière ! Elle livre aussi une exposition licencieuse dans le cadre de "Fleur de femmes".

    Arthur & Janet - Jean-Luc Cornette & KaroCornette a lui débuté dans la BD dans les années 1990, comme coloriste puis en illustrant ses propres scénarios. On lui doit en tant qu'auteur la série des Enfants terribles, Visite guidée ou encore La Nuit du papilllon.

    Mais Cornette écrit surtout pour les autres comme lorsqu'il conçoit Chlorophylle et le monstre des trois sources illustré par René Hausman ou encore la série Démons et son chercheur névrosé adepte de plantes carnivores.

    En 2006, Karo et Cornette assure la rédaction en chef de Spirou pour un numéro spécial sur le Viet-Nam intitulé "Nhoc". L'année suivante les deux produisent leur premier album érotique. Cornette écrit en effet Calinée sous X pour Karo. Publié aux Editions Carabas en 2007, c'est le premier album de la dessinatrice. En 2008, L'Echo des Savanes  est racheté par Glénat et Didier Tronchet nommé rédacteur en chef qui propose alors à notre duo de réfléchir à une BD érotique. C'est ainsi que naîtra Arthur & Janet qui paraissent en épisodes dans la revue dès juin 2008.

    Une des particularités de cette BD est aussi le rôle attribué aux femmes qui sont ici mise en avant et assument leurs personnalité, leurs corps et leurs sexualité ! Une approche résolument moderne et progressiste comme je disais en entame !

    A bientôt !

    PS : Rendons à César... L'essentiel de cet article à été rédigé en m'appuyant sur les infos données dans le dossier en fin du tome Arthur & Janet de la collection "Les Grands Classiques de la BD érotique" (dont c'est l'un des derniers albums), dossier que l'on doit à Vincent Bernière, Lauren Triou et Aurore Jannin.


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  • La formule Marvel ne semble pas montrer de signes d'essouflements ! C'est Jon Watts qui est aux manettes pour la réalisation de Spider-Man : Far From Home  qui constitue l'épilogue de la Phase 3 du MCU. Un film bien sympathique où Tom Holland surpasse Andrew Garfield et même Tobey Mc Guire.

    Iron Man s'est sacrifié précédemment dans Avengers : Endgame pour contrer Thanos. Et il a fait de Peter Parker son héritier. L'enjeu pour ce dernier est de se montrer à la hauteur.

    Notre jeune héros revient dans le monde ainsi que ses amis, Ned et M.J. après l'effacement par Thanos ! Et leur lycée a décidé d'organiser un voyage éducatif en Europe. Peter pense donc se détendre et en profiter pour déclarer sa flamme à M.-J. mais un vilain va en décider autrement !

    Nick Fury est de retour et confie à Spider-Man la mission d'arrêter des Elémentaires venus d'une Terre parallèle de ce qui est un Multivers ! Les actions de Thanos ont en effet ouvert une brèche dimensionnelle. Mais en réalité, Spider-Man ne fera qu'épauler Quentin Beck alias Mystério - joué par Jake Gyllenhaal, un rescapé de la Terre dévastée par ces Elémentaires !

    Le voyage conduira nos personnages à Venise, Prague, Berlin et Londres ! De superbes destinations bien mises en valeur dans ce film qui sort un peu des cadres habituels américains. Peter et Quentin luttent âprement et vainc les monstres. Pensant alors avoir trouvé un mentor en la personne de Mystério, Peter lui cède Edith, un système informatique sous la forme d'une paire de lunettes connectées que lui a confié le défunt Tony Stark !

    ATTENTION SPOILERS à partir d'ici ! Mais Mystério n'est pas ce qu'il parait ! On sait si on lit les comics que c'est en fait un vilain et un maître de l'illusion ! Tout cela n'est qu'un leurre à base d'hologrammes et de drones destructeurs camouflés. Peter doit alors rattrapé sa "bourde" et arrêter Mystério ! Le final se déroule à Londres près du London Bridge !

    Un film qui se présente comme un teen-movie, un film d'ado mais qui contient de nombreux clins d'oeil au reste du MCU ! De nombreuses surprises et un film enthousiasmant qui se présente aussi comme un méta-discours sur le pouvoir d'illusion du cinéma !

    Au casting, on retrouve aussi le réalisateur Jon Favreau (Iron Man, The Mandalorien...) dans le rôle de "Happy" Hogan , l'ami de Tony Stark et la belle Zendaya dans celui de M.-J. le béguin de Peter !

    J'ai adoré ce film et j'attends avec impatience l'annonce du programme de la Phase 4 cet été à la Comic-Con de San Diego et à la D23 de Disney.

    Il contient en plus d'intéressantes scènes post-génériques dont une avec J.K. Simmons de retour dans le rôle de J.J. Jameson - dans une séquence concernant l'identité secrète de Spider-Man ! Et une autre scène avec Fury, des Skrulls, sur une station spatiale !

    A bientôt !


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  • L'Apocalypse zombie a signé la fin de la civilisation ! Le comics de Robert Kirkman et la série télé The Walking Dead nous racontent ce désastre et comment les rescapés tentent de survivre, prêts à tous les compromis !

    La série spin-off Fear the Walking Dead raconte les premiers jours de l'épidémie. Exit Rick Grimes et bonjour Madison Clark et sa petite famille.

    On s'aperçoit qu'il subsiste encore quelques communautés ! On a ainsi la communauté de Tijuana, l'hôtel au bord de la plage, le repaire des trafiquants, le Barrage, le Marché et le camp des Survivalistes.

    En effet, dans cette Saison 3, Madison et ses enfants, Nick et Alicia rejoignent un groupe de patriotes qui ont décidé de s'installer en plein désert dans un ranch autosuffisant en prévision d'un désastre.Alors que la Saison 2 s'était déroulée en grande partie au Mexique, cette fois on revient aux Etats-Unis !

    La Saison apporte son lot de nouveau personnages, notamment le patriarche Jeremiah Otto et ses deux fils, Jake et Troy. Ce dernier enfant est particulièrement perturbé et au début de la Saison, il fait abattre d'innocents Mexicains pour chronométrer leur délai de "réanimation" !

    Tout ce monde s'installe donc pour durer mais hélas, des antagonistes, autres que les Infectés, sont présents à savoir les indiens de la région, menés par Qaletaqa Walker qui a recueilli précédemment Ofelia Salazar, la fille de Daniel.

    Daniel, lui, contre toute attente, a survécu à l'incendie qu'il a déclenché dans l'Hacienda et se fait embaucher sur un barrage qui distribue de l'eau dans les environs. Là, Daniel destitue le maître des lieux, petit despote local, sauvant au passage la vie de Victor Strand.

    Au camp des survivalistes, la situation va dégénérer ! Si un compromis est trouvé avec les indiens après que Jeremiah ait été mis hors-jeu, tué par Nick, l'attitude de Troy, banni du camp, va provoquer la fin de la communauté du désert lorsque l'enfant terrible rameute une horde vers nos héros.

    Des personnages vont mourir au cours de la Saison, parmi les plus notables, Travis, le fier Maori, dès les premiers épisodes puis Ofelia à son terme. Tout se conclut au Barrage où les compteurs sont remis à zéro et nos héros doivent une fois de plus repartir de rien ! La solution pour survivre est-elle dans le groupe ou dans le parcours en loup solitaire comme le fait Alicia sur la fin de la Saison qui rencontre une afro-américaine collectionneuse de dents d'infectés !

    Une série toujours aussi sombre ! Des épisodes sans concession. On a l'impression que sur cette série et la série-mère, les scénaristes font un concours à qui écrira la situation la plus insoutenable !

    Pour infos, le comics Walking Dead vient de s'achever - avec un "happy end" aux USA au numéro 193 ! Quelle avenir alors pour les séries télés dérivées tandis que la Saison 5 de Fear vient de débuter ! AMC a déclaré qu'elle ne lâĉherait pas le filon si juteux ! Et déjà trois films avec Andrew Lincoln et une troisième série sont en préparation !

    Après deux premières saisons peu inspirées ou audacieuses (mais que moi j'ai apprécié !), la série dérivée prends véritablement son envol !

    Coup de chapeau aux acteurs ! Que ce soit Kim Dickens, Frank Dillane, Alycia Debnam-Carey, Mercedes Masohn, Colman Domingo, Ruben Blades ou les nouveaux venus, Daniel Sharman, Sam Underwood, Dayton Callie ou Michael Greyeyes, tous livrent une prestation convaincante et nous immergent dans cet univers horrifique où tout espoir n'a pas disparu !

    A bientôt !


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  • A priori, Le Sang du Dragon s'annonce comme une série de BD dépaysante ! Cette œuvre scénarisée par Jean-Luc Istin et dessinée par Guy Michel (qui nous offre de superbes vues de monuments célèbres en autant de panoramas !) nous entraîne dès son Tome 1 intitulé "Au-delà des brumes", précisément au delà du Voile, dans les Royaumes féeriques.

    L'essentiel de l'"action" de ce premier volume se déroule en Bretagne ! On part du Mont-Saint-Michel et on finit à Saint-Malo en plein Siècle des Lumières ! Siècle de la piraterie aussi puisqu'on suit les aventures du capitaine écumeur des mers, Hannibal Mériadec,  qui semble cacher bien des secrets, même à son propre équipage !

    Notre homme recherche un trésor - car toute bonne histoire de pirates à son trésor, comme Luffy a son One Piece, et ce butin là a été caché par un Korrigan, le capitaine Mell-Talec. Celui-ci possédait une carte des Royaumes des Sidhs qui permettait à lui et à son navire de disparaître et réapparaître comme bon leur semble.

    Mériadec doit donc mettre la main sur cette carte et pour cela s'aventure dans la légendaire Forêt de Scissy qui s'étends par delà la réalité entre le Mont et l'île de Chausey. C'est le territoire des Elfes et le pirate a capturé deux d'entre eux, la fille et le fils de la Reine de ce peuple. Il devront aussi affronter les Vohreens d'affreux petits lutins anthropophages !

    Le capitaine pirate se rends ensuite à Saint-Malo tandis que certains membres de son équipage, qui ont entendu sa déclaration à la Reine des Elfes, lancent la rumeur que c'est la vengeance - et nul trésor  ! - qui motive le vieux loup de mer !

    Sur ces entrefaits, les soldats du Roi de France coulent le navire du pirate et celui-ci décide de se rendre avec ses hommes, "simple contretemps".

    Les dernières pages sont bien énigmatiques puisqu'on y voit un jeune Mériadec, bouleversé par l'execution d'un vieille femme sur un bûcher devant  Notre-Dame de Paris !

    Au niveau des personnages, on a un équipage qui accompagne notre "héros" constitué de figures de durs-à cuirs ou de marins expérimentés tels Thorn, Mael ou Mac-Law, tous recrutés ans une taverne du Mont-Saint-Michel au début du récit !

    On baigne en pleines légendes celtiques puisqu'il est aussi question à un moment de Vivianne et son amant Merlin !

    Je lirais la suite avec impatience.

    A bientôt !


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  • Une page se tourne ! C'est le dernier Atelier Cuisine de l'année scolaire et en fait le tout dernier pour moi car je quitte le Foyer où se déroulent ces séances ! Une "tradition" que je suivais depuis 2012 ! Je remercie mes collègues et surtout les encadrantes : Stéphanie, Jocelyne, Marie, Elise et Claire qui se sont succédées !

    Cette Saison 3 se clot et si il y a une Saison 4, je reviendrais aux fondamentaux de "Ma Cuisine à Ouistreham" en faisant des recettes le week-end avec ma maman ! Hélas, pour cause de besoin d'espace lors de mon déménagement, ai donné ma collection de revues Marmiton - mais il reste le site internet d'où viennent encore les recettes ce soir !

    Ca faisait longtemps que je n'avais pas cuisiné dans ce cadre, étant en stage dans une librairie en mai 2019 et rentrant tard, puis Claire étant de nouveau malade en juin ! Mais pour ce dernier repas, nous avons fait table commune autour d'un barbecue !

    Au menu :

    - Tomates mozzarella et melons

    - entrecôte de boeuf et merguez bien à points sur le grill !

    -Tiramisu aux spéculoos et aux fraises.

    Mettons notre tablier et commençons !

    Salade de tomates à la mozzarella

    Ingrédients
    Pour 4 personnes (nous étions 6 !)

        4 tomates
        400 g de mozzarella di buffala
        1 bouquet de basilic
        2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
        5 cuillères à soupe de huile d'olive
        1 oignon
        Poivre
        Sel

    Temps de préparation : 10 minutes

    Etape 1
    Laver le basilic et le réserver. Couper la mozzarella en tranches fines. Couper les tomates en lamelles.

    Etape 2
    Eplucher, puis émincer l'oignon.

    Etape 3
    Ciseler le basilic et le réserver.

    Etape 4
    Mettre dans un saladier, le poivre, le sel, le vinaigre balsamique, puis mélanger; ajouter l'huile d'olive.

    Etape 5
    Ajouter la mozzarella, le basilic et les tomates dans le saladier.

    Note du chef : préférer de la 'vraie' mozzarella 'di buffala', plutôt que de vache !

    Ensuite, nous sommes descendus dans le jardin pour allumer le barbecue 

    Séance de grillades

    Pour allumer un barbecue, il faut commencer par mettre du papier journal dans le fonds de votre barbecue. Posez ensuite suffisamment de charbon par dessus. Allumez ensuite le journal à plusieurs endroits à l'aide d'une allumette (longue pour éviter les brûlures), et attendez que le feu prenne en soufflant doucement dessus.

    Astuce : Placez quelques blocs de charbon de bois sur la grille une fois le feu allumé. Les flammes brûleront le charbon qui tombera dans le foyer et aidera à former des braises plus rapidement.

    Attendez qu'il ne reste plus que des braises incandescentes, autrement dit qu'il n'y ait plus de flammes, pour commencer les grillades. Ce fut la tâche de Damien d'allumer ce truc ! Même si il a essayer de se défausser sur moi !

    Précédemment, nous avions déjà fait un tiramisu mais cette fois c'était sa variante aux fraises, dont je me suis chargé !

    Tiramisu aux fraises et aux spéculoos

    Ingrédients
    Nombre de personnes : 6

    500 g de fraises
    10 spéculoos
    4 oeufs
    100 g de sucre
    250 g de mascarpone
    1 pincée de vanille en poudre

    Temps de préparation : 30 minutes

    Etape 1
    Lavez et équeutez les fraises. Réservez-en 6 pour le décor.

    Etape 2
    Détaillez le reste en petits morceaux.
        
    Etape 3
    Réservez.
        
    Etape 4
    Émiettez grossièrement les spéculoos dans un bol. Réservez.
        
    Etape 5
    Fouettez les jaunes d'œuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
        
    Etape 6
    Ajoutez la vanille et le mascarpone et mélangez à l'aide du fouet.
        
    Etape 7
    Battez les blancs en neige. Incorporez-les délicatement au mélange précédent.
        
    Etape 8
    Pour le dressage (utilisez de préférence des coupes à dessert individuelles) - nous avons choisi un gros plat avant de dispatcher dans des coupes !
        
    Etape 9
    Déposez une couche de fraises au fond de la coupe, ajoutez 1 couche de crème au mascarpone puis saupoudrez de spéculoos. Réservez.
        
    Etape 10
    Rajoutez une couche de fraises, puis de crème au mascarpone.

    Etape 11
    Réservez au frais pendant 2 heures.
        
    Etape 12
    Détaillez les fraises réservées en lamelles et déposez-les sur les coupes au moment de servir.

    Voilà ! Comme souvent, nous nous sommes régalés et le rideau se couche sur ces Ateliers en collectif !

    A bientôt tout de même !


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  • Nous venons juste, en 2019, de célébrer les 75 ans du Jour - J, le Débarquement sur les plages normandes en 1944, pas loin de là où j'habite ! On a peine à imaginer les sacrifices qu'on consentit ces hommes, les soldats américains, anglais, canadiens, français et des colonies, âgés alors d'à peine 20 ans pour la plupart, pour libérer l'Europe du joug nazi !

    En 1998, Steven Spielberg et Tom Hanks se lancent dans un devoir de mémoire en lançant sur les écrans le film Il faut sauver le soldat Ryan, qui retrace des moments forts de l'Opération Overlord ! Le film frappe les esprits par son côté ultra-réaliste et sans concession ! On est loin de l'aspect "aseptisé" du Jour le plus long, film idéologique de 1962. Mais les deux hommes, le réalisateur de génie et l'acteur du moment tombent amoureux de la Normandie et décident de prolonger l'expérience en 2001, en sortant cette année-là une mini-série de 10 épisodes, avec des gros moyens, dans la même veine ultra-réaliste ! Ce sera Band of Brothers (en VF : Frères d'armes !), qui connaîtra un grand succès critique et d'audience, commandé par HBO, chaîne connue pour la qualité de ses séries (depuis Rome et Deadwood jusqu'au récent et incontournable Game of Thrones !). 

    Comme pour le film de 1998, la série télévisée Band of Brothers s'appuie sur les témoignages de vétérans. Elle n'évite cependant pas les erreurs factuelles notamment sur le sort de tel ou tel soldat. La série repose en fait sur les écrits de l'historien-écrivain Stephen E. Ambrose qui s'est lui-même documenté auprès des témoins de cette époque. On suit au long des 10 épisodes (11 heures !) le périple des soldats de la Easy Company, du 506ème régiment d'infanterie parachutée, de la 101ème division aéroportée US, depuis l'entrainement en Grande-Bretagne jusqu'à la fin de la guerre en 1945.

    Parmi les moments clés du show, on a l'épisode "Carentan". Mais déjà, la veille du 6 juin, la Easy est parachutée et éparpillée dans le Cotentin, en face d'Utah Beach. Le lieutenant chargé du commandement est tué dans l'explosion de son C-47 et la prise de décisions revient donc au lieutenant Richard D. Winters - joué par Damian Lewis (qui est connu par la suite dans son rôle dans la série Homeland).

    On suit ensuite la compagnie lors de la Bataille des Ardennes avec l'épisode "Bastogne". Cette série permets de suivre le destin de nombreux protagonistes, la vie de la Easy - avec ses victoires et ses pertes. C'est un peu une "série-chorale" en ce sens !

    Band of Brothers détint un temps le record de la série la plus chère avec un budget de 125 millions de dollars, battue ensuite en 2010 avec la sortie de Band of Brothers : The Pacific (L'Enfer du Pacifique en VF),  des mêmes producteurs, Spielberg et Hanks, qui décrit cette fois les combats contre les Japonais sous le même format.

    De nombreux récompenses en 2002 pour Frères d'armes : Golden Globe de la meilleure mini-série er des Emmy Awards en pagaille !

    Pour être complet, il faut mentionner l'influence de cette série dans le domaine des jeux vidéo et en particulier des FPS (First-Person Shooter, jeux de tir en vue subjective), comme par exemple les Call of Duty !

    En ce qui me concerne, je n'en loupais jamais un épisode !

    A bientôt !


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  • La Saga Star Wars est réputée pour ses personnages si marquants : Luke Skywalker, Han Solo, Dark Vador - mais aussi pour ses héroïnes ! Dans le beau livre Star Wars - Femmes de la Galaxie, Amy Ratcliffe nous donne à voir en quoi ces femmes, qu'ils s'agisse d'héroînes ou de méchantes, d'humaines, d'aliens ou de droïdes, de la Prélogie, Trilogie originelle ou Postlogie, de spin-offs, de séries d'animation, de jeux vidéo, de romans ou de comics, peuvent être des sources d'inspirations voire des modèles pour toutes les petites filles (dont ma nièce Marie qui aime bien Star Wars !).

    Dans ce livre uniquement illustré par des femmes, on nous présente une centaine de portraits tant du point de vue de leur rôle dans l'Histoire que de l'aspect making-of ou vues par leurs interprètes ! En tête de ces légendes, on a bien sûr le trio Leia Organa (incarnée par Carrie Fischer), Padmé Amidala (Nathalie Portman) et Rey (Daisy Ridley). Toutes les trois ont en commun d'être des femmes volontaires, qui luttent pour de justes causes et réalisent leurs rêves !

    Mais on aussi le s héroines des "Star Wars Story", à savoir Jyn Erso et Qi'ra ! Ou encore celles des séries d'animation,Ahsoka Tano, Hera Syndulla ou Sabine Wren ! Je précise au passage que toutes les figures présentées dans ce livre viennent du nouvel univers Canon et pas du "Légendes" ! Vous ne trouverez donc pas Mara Jade ou Jaina Solo !

    Même les personnages des comics et des romans sont mentionnés ! A ce titre, le livre est très complet ! On a par exemple Nora Wexley de la Trilogie de romans Riposte,  le Docteur Chelli Aphra du comics éponyme, Iden Versio de la campagne solo du jeu vidéo Battlefront II par exemple !

    On a aussi des méchantes, Asajj Ventress, Mère Talzin, Rae Sloane, Zam Wessel, Aurra Sing,

    Il y a tellement de personnages en réalité ! Citons pèle-mèle Enfys Nestn ,la princesse Kneesaa, Sugi, Tante Z, Torra Doza, Bo-Katan,, Beru Lars, Adi Gallia, Aayla Secura, la Fille, Val, Lyra Erso, Breha Organa , R2-KT, OOla et tant d'autres ! C'est divers et varié mais à chaque fois, on nous vends le personnage comme exemplaire et emblématique !

    J'ai eu beau chercher si il manquait un seul personnage féminin dans cet ouvrage, n'en ai pas trouvé !

    Un livre thématique qui plaira aux collectionneurs !

    A bientôt !


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  • Le 26 avril 2018, Star Wars Resistance, la troisième série d'animation  - après The Clone Wars et Star Wars Rebels (et si l'on exclut ce qui s'est fait avant depuis Ewoks et Droïds et la série de Gendy Tartakovsky !) - est annoncée pour la fin de l'année ! Dave Filoni est toujours sur ces projets mais cette fois se contente d'une supervision plus distante car il s'occupe du futur de l'animation chez Lucasfilm de manière plus globale !

    La série se concentre autour de la Station Colossus, sur une planète aquatique, un monde lointain de la Bordure Extérieure. On suit aussi un groupe de pilotes, les As, qui protègent cet endroit !

    Mais le héros de la série, c'est le jeune pilote de la Résistance Kazuda Xiono, certes gaffeur et maladroit (la série n'est pas dénuée d'humour !) mais qui prends sa mission à coeur : trouver les liens entre le Colossus et le Premier Ordre ! L'intrigue se déroule en effet du temps de la Postlogie, quelques semaines avant Le Réveil de la Force et les méchants veulent faire main-basse sur la Station, dernier lieu de ravitaillement avant les Régions Inconnues où ils se cachent !

    Ob retrouve Poe Dameron, la Générale Leia Organa et la capitaine Phasma dans cette production. Mais aussi plein de nouveaux personnages attachants et assez bien développés. Outre le personnel de base et les quidams de la Station, on a Jarek Yeager, le patron et la couverture de mécano du pilote/'apprenti espion Kazuda, son ami, le jeune Nikto Neeku Vozo, la mécano douée Tam Ryvora, Bucket le droîde et aussi BB-8 que Poe a confié à Kazuda.

    Le Premier Ordre a conclu une alliance secrète avec une bande de pirates. Ceux-ci doivent attaquer le Colossus afin que le capitaine Doza, son "directeur", se rallie au Premier Ordre contre sa protection. Ce responsable a d'ailleurs une fille, Torra Doza, très espiègle et qui fait partie des As !

    On a aussi d'autres personnages : les vendeurs Orka et Flix, la barman au franc-parler,Tante Z ou encore deux petits réfugiés, l'alien qui nettoie les couloirs, le vieux prospecteur, le chef des pirates et tant d'autres !

    A un moment, les pirates vont infiltrer la Station, ce qui va compliquer les choses ! En effet, Poe et Kazuda ne se doutent pas que Synara San qu'ils ont secouru sur un cargo en détresse est en réalité une pirate !

    Le Premier Ordre parviendra à ses fins et le commandant Pyre investira le Colossus avec ses hommes ! Dès lors, nos héros devront leur reprendre le terrain ! Les derniers épisodes sont particulièrement réussis et je faisais allusion dans la review du Tome 6 du comics Poe Dameron que l'ami de Finn et de Rey partait "récupérer" BB-8  ! Et bien ce fait est mentionné dans la série puisque le pilote vient en effet récupérer son compagnon droïde qui quitte donc Kazuda et est remplacé par CB-23, ceci prouve la cohérence du nouveau Canon Star Wars chez Disney ! De même, on assiste à la retransmission du discours du Général Hux et à la destruction de Hosnian Prime de l’Épisode VII.

    Dans la conclusion de cette première Saison - qui compte 21 épisodes plus des "Shorts", des épisodes "courts" - nos héros s'en sortent grace à une capacité insoupconnée du Colossus tandis qu'une des héroïnes prends la mauvaise décision, ce qui sera lourd de conséquences et propices à des développements? Force est de constater que ce revirement a été bien amené et que le Premier Ordre a un grand pouvoir de nuisance !

    A la fin, nos héros sont tous rassemblés et volent vers de nouvelles aventures !

    D'un point de vue technique, l'animation est encore différente par rapport aux deux séries précédentes mais n'est pas pour me déplaire !

    Hâte de voir la Saison 2 à la fin 2019 - début 2020 !

    A bientôt !


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  • Nous allons maintenant parler théâtre avec une oeuvre que j'ai lu en une heure de temps et qui se présente sous la forme d'un mythe grec. Il s'agit de Nightingale (L'Amour du rossignol), pièce écrite par Timberlaje Wertenbaker, dramaturge d'origine américaine, partie vivre en Angleterre et autour d'une douzaine de pièces de théâtre. Certaines de ses oeuvres ont été montées par le Théâtre National ou la Royal Shakespeare Company ! Là, pour Nightingale, elle a reçu le Prix Eilenn Andersen en 1989 et c'est sa première pièce traduite et jouée en France.

    J'ai, pour l'anecdote, sauvé ce livre du pilon car dans le cadre de mon job alimentaire, nous recyclons des livres dans une gigantesque benne. Je m'apprête toutefois à me défaire de cet ouvrage à l'occasion d'un déménagement et en fais une recension comme acte de mémoire ici.

    Philomèle et Procné sont deux soeurs très liées ! Philomèle est par ailleurs intéressée par les philosophes mais reste naïve vis-à-vis des hommes. Or Athènes, la cité dirigée par son père, le Roi Pandion, est en guerre et est sauvé de la ruine par l'arrivée d'un allié venu du Nord, Tereus, le Roi de Thrace, pays aux moeurs sauvages, ne connaissant ni le théâtr, ni la philosophie.

    Pour remercier son "sauveur", Pandion offre sa fille ainée Procné à Tereus. Celle-ci doit alors partir pour la Thrace et quitter sa jeune soeur Philomèle. Le temps passe et un fils nait de cette union. Procné supporte mal l'absence de sa soeur et supplie son époux d'aller la chercher à Athènes et de la ramener dans le Nord.

    Cette pièce est en fait l'histoire d'une femme abusée. Tereus va chercher Philomèle mais tombe amoureux d'elle ! Il s'agit plus d'un désir violent et incontrôlable que d'un amour pur et sincère. Le Roi de Thrace fait croire à la jeune Athénienne que sa soeur ainée a eu un accident et est tombée d'une falaise, afin de conquérir la jeune fille !

    Mais Philomèle reste fidèle à la mémoire de sa soeur alors Tereus la viole ! Cette tragédie va parfaitement dans l'air du temps #MeToo en dénonçant des hommes de pouvoir qui abusent de leur pouvoir pour forcer des femmes ! Harvey Weinstein et Tereus, même combat !

    Mais comme Philomèle menace de tout révéler et de faire chuter Téreus de sa position de roi, celui-ci lui arrache la langue ! Mais la vérité sera tout de même révélée !

    Il est intéressant de noter une mise en abyme dans cette pièce avec du théâtre dans le théâtre ! On a ainsi plusieurs formes de représentations dans la pièce : la tragédie de Phèdre et Hippolyte et une représentation avec des poupées !

    Le Nightingale du titre est en réalité Philomèle car d'une part, Tereus la mets dans une cage dorée et d'autre part, son chant risque de révéler la vérité !

    C'est une pièce que j'ai assez aimé ! C'est inventif et la thématique est intéressante ! Ca doit être intéressant à voir sur scène !

    Ce billet constitue par ailleurs mon 2500ème billet/article véritablement - sur Overblog et eklablog ! -  si on exclu les 178 articles secrets interdits aux moins de 18 ans de mon Skyblog secret ! Je mène ce blog depuis plus de 10 ans maintenant qui est le reflet de mon bagage culturel ! Je conçois en effet la culture comme un vaste puzzle en abordant les auteurs de proche en proche, en découvrant petit à petit des corpus complets et en complétant donc des séries d’œuvres au fut et à mesure !

    J'aime bien aussi vous révéler des détails de ma vie, par petites touches, dans ces billets !

    A bientôt !


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  • Puzzle Bobble est un peu le fruit de la rencontre improbable entre le hit de Taito, Bobble Bubble - dont il reprends les deux personnages de petits dragons cracheurs de bulles de savon et les jeux vidéo type puzzle façon Tetris ou plus près de nous Candy Crush.

    Taito a sorti le premier jeu Puzzle Bobble - de ce qui constitue une série ! - en 1994 en bornes d'arcade. Les jeux vidéo de cette série ont tout de suite rencontré un grand succès.

    Vos deux petits dragons en bas de l'écran actionnent un canon qui lance vers le haut des bulles de couleurs Il y a en haut de l'écran des bulles de différentes couleurs et il faut ajouter les bonnes bulles au bon endroit pour obtenir des regroupements qui vont alors disparaître. Le but du jeu est d'effacer toutes les bulles avant qu'elles n'atteignent le bas de l'écran ! Comme pour tous les bons jeux, le principe est assez simple et c'est très addictif !

    En fait, n'ai jamais joué à Puzzle Bobble  mais je conçois assez bien le principe de ce genre de jeux !

    Après, il y a aussi des effets additionnels comme des bulles qui, soumises à la pesanteur, tombent du plafond et vous apportent des bonus - ou encore des bulles explosives.

    C'est donc à la fois un jeu de réflexion et d'adresse - et de rapidité. Ce hit a été adapté sur Néo-Géo, Game Gear, 3D0, Super Nintendo ou encore Game Boy Advance.

    La série Puzzle Bobble comprends cinq jeux en arcades, sortis entre 1994 et 1999 et des jeux intermédiaires sortis sur les consoles de salon. C'est un des derniers représentants des jeux à principe simple avant les grands jeux scénarisés réalisés par des équipes de 80 personnes et avec moults cinématiques. On ne réserve plus désormais ce genre de petits logiciels qu'à nos Smartphones et i-phones !

    A bientôt !


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  • Le "Cycle du Pays Qâ" - ce Yucatan de fantaisie ! - se termine dans le tome 13 des aventures de Thorgal, "Entre terre et lumière", paru en 1988, directement en album, une première pour la série. Toujours scénarisé par Van Hamme et illustré par Rosinski.

    Thorgal, Aaricia et leur fils Jolan, accompagnés de Pied d'Arbre, résident toujours chez les Xinjins après avoir mis fin au règne d'Ogotaï,le tyran venu des étoiles aux extraordinaires pouvoirs. Mais la famille souhaite retourner dans le Nordland d'autant que Jolan est désormais considéré comme un dieu, Hurukan, "celui -qui-voit" par les indigènes.

    Dans ce contexte, Uebac, un jeune "conseiller" du peuple Xinjins tente d'ancrer son emprise sur le gamin et de gouverner comme un apprenti tyran ou le mettant le fils de Thorgal sous sa tutelle ! Le méchant de service tente alors d'éliminer notre héros, Thorgal, en faisant accuser Variay, l'autre conseiller, responsable dans les tomes précédents de la venue de la famille Aegirsson en Pays Qâ !

    Ce traître manque de parvenir à ces fins en faisant moisir nos héros dans la "bouche du soleil", une anfractuosité de pierre, à flanc de falaise, faite de cristaux qui réfléchissent la lumière e tfont du liue une fournaise. Thorgal et ses compagnons ont finalement la vie sauve du fait de l'intervention des deux "petites amies" indigènes de Pied-d'Arbre.

    S'ensuit alors une course à la mer pour gagner un navire qui doit les ramener en Europe. Kriss-de-Valnor, transformée en vieille femme par Ogotaï dans le tome 12, retrouve ici sa jeunesse et se rends aussi vers les côtes, ayant capturé Jolan et transportant sa cargaison d'or. Mais elle fera une erreur d'estimation qui lui sera peut-être fatale ! L'avenir le dira...

    A la fin du récit, Thorgal, Aaricia et Jolan embarquent pour le Vieux Monde tandis que Uebar, dont les manigances ont été mises à jour, s'est suicidé. Pied-d'Arbre décide lui de rester sur ces terres exotiques en compagnie de ce bon peuple de "sauvages" !

    Un récit intéressant à plus d'un titre ! Van Hamme n'a pas souhaité conclure toutes les intrigues parallèles du "Cycle du Pays Qâ" dans le tome précédent et mets ici fin à l'ensemble de manière plus convaincante. Nos héros se dirigent sans doute vers de nouvelles aventures et un nouveau cycle ?

    A bientôt !


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