• Funhouse -P!nkP!nk - de son vrai nom Alecia Beth Moore - est une petite blonde pétillante, chanteuse pop de son état ! Je vais aujourd'hui vous entretenir de son cinquième album studio, sorti fin 2008 et intitulé Funhouse chez LaFace Records !

    Un album de notre chanteuse qui rencontra le succès autant public que critique ! Il obtint trois nominations aux Grammy Awards ainsi que cinq autres aux MTV Vidéo Awards ! Il fut suivi par un album live qui couvrait un concert en Australie : le Funhouse Tour : Live in Australia !

    La chanteuse se livre dans cet album - qu'elle considère comme celui ou elle se montre la plus vulnérable car la plupart des chansons de la galette ont trait à la séparation récente alors d'avec son mari, Carey Hart, un champion de motocross. C'est le cas des singles "So What" et "Please Don't Leave Me". Moore est particulièrement fière de la chanson "Crystall Ball" qu'elle a enregistré en une seule prise sans remixage !

    Outre "Sober" - le deuxième single de l'album -  et "Please Don't Leave Me", on trouve les titres "It"s All Your Fault", "Ave Mary A" sur les problèmes du monde, "One Foot Wrong" sur un mauvais trip à l'acide !

    Ce que je retiens, mon titre préféré, c'est le single "Funhouse" qui donne son titre à l'album ! P!nk voit en effet la vie comme une scène de comédie ! Elle chante" This use to be a Funhouse ! But now it"s full of evil clowns !" (Ceci était un lieu d'amusement ! Mais maintenant, c'est rempli de clowns maléfiques" ! Il ne s'agit pas tant d'une référence à Ça de Stephen King, j'y vois plutôt une allégorie de l'Amérique d'un George Bush Jr. qui terminait alors son mandat - et c'est valable aussi pour les USA de Donald Trump ! Résistons !

    Cela reste un album très festif mais non dénué de profondeur !

    A vrai dire, je ne suis pas un grand fan de musique - ai néanmoins acheté la collection complète de 50 fascicules et CD TOP 50 ! Je tiens à remercier mon camarade et voisin Rico pour m'avoir prêté cet album de P!nk !

    A bientôt !


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  • Nous allons maintenant parler d'un groupe de rock progressif, Supertramp, auquel je ne m'interessais pas plus que cela jusqu'à tout récemment - et pas davantage depuis ! - mais dont j'avais déjà entendu les compositions les plus célèbres sur la bande FM sans nécessairement parvenir à les identifier !

    Or il se trouve que j'ai deux voisins qui s'intéressent particulièrement à la musique ! Le premier, Damien, est un fou furieux de Bob Dylan, de David Bowie et des Beatles et possède des vinyl et surtout des CD de ces artistes parfois jusqu'en dix exemplaires du même album-CD encore sous plastique ! L'autre, c'est mon bon Rico et c'est lui qui m'a fait (re)découvrir Eminem (bien que j'écoute la radio rap Skyrock depuis 1998 !) et donc découvrir Supertramp !

    Je ne me cache pas que je m'appuie sur la page Wikipédia consacrée au groupe londonien, fondé en 1969 par Rick Davies et Roger Hodgson (le groupe, pas la page !), pour rédiger cet article ! Je vous ferais toutefois partager mon ressenti suite à l'écoute de leur compile "The Very Best of Supertramp" !

    A l'origine, le groupe Supertramp souhaite réaliser des albums-concepts d'ampleur mais deviendra vite célèbre par des titres comme Dreamer, Goodbye Stranger ou encore Breakfast in America !

    Davies et Hodgson resteront toujours les leaders et figures emblématiques de Supertramp ! Ce sont deux musiciens de formation à l'origine de toutes les chansons de l'entreprise. Davies, par exemple, est né en 1944, dans une famille d'ouvriers et a découvert la batterie très tôt à 12 ans ! Influencé par Gene Krupa, il intègre différentes petites formations musicales, une fanfare et un groupe de rock, Vince and the Vigilantes, découvre le rythm'n blues à travers Little Richard, Fats Domino et Chuck Berry. il intègre ensuite la Swindon Art School où il fonde un groupe de blues avec Raymond/ Gilbert O'Sullivan, Rick's Blues, qui rencontre un succès international mais est dissous suite à la maladie de son père et à l'obligation pour Davies d'aller travailler comme soudeur ! Enfin un peu plus tard, au milieu des années 1960, Davies intègre les Lonely Ones !

    C'est Rick Davies qui fait passer une audition - "Genuine Opportunity" -  et recrute Roger Hodgson juste avant la formation de Supertramp en 1969 ! Hodgson est un fils de famille aisée qui joue de la guitare depuis l'âge de 12 ans ! Hodgson quitte l'école à 18 ans et fond le groupe People Like Us - qui est rapidement dissous. Néanmoins, Hodgson enregistre un morceau avec Elton John , alors inconnu à l'époque, en 1968.

    Outre Davies et Hodgson, la première "mouture" de Supertramp comprends en outre Richard Palmer (guitare, chants...) et Robert Millar (percussions, harmonica). Le groupe prends alors provisoirement le nom de Daddy avant d'opter pour Supertramp d'après le nom d'un roman de William Henry Davies écrit en 1908 ! Ils décrochent un contrat chez A&M Records.

    Leur premier album, Supertramp, sort en août 1970 ! Ce sont surtout Hodgson, Davies et Palmer qui ont écrit les morceaux, les deux premiers la musique et le troisième les paroles ! Pas de succès commercial à ce moment là !

    Il y a ensuite des changements dans la composition du groupe, des départs et des arrivées ! Richard Palmer s'en va puis Dave Winthrop (flûte et saxophone) arrive ainsi que Frank Farrel (basse) et Kevin Currie (percussions) pour le prochain album ! Roger Hodgson opte lui pour la guitare et change donc d'instrument, délaissant la basse.

    L'album suivant, Indelibly Stamped se remarque par un son plus rock, rappelant la dernière période des Beatles ! On lorgne alors vers le rock progressif mais les ventes ne décollent toujours pas !

    Au début des années 1970, Supertramp se cherche encore et le succès ne venant toujours pas modifie sa formule, liquide la première version du groupe et recrute à nouveau (Dougie Thomson et John Helliwell à l'été 1972 ou encore Bob Siebenberg !).

    Le groupe se débats aussi avec des problèmes financiers et un nouveau single en 1974, Land Ho/Summer Romance, passe quasiment inaperçu !

    Pourtant nous savons que Supertramp a fini par percer et devenir un incontournable de la scène musical anglaise et internationale ! En effet, le succès, tant critique que commercial, arrive enfin lorsque sort en 1974 l'album Crime of the Century, disque d'or en 1975 ! Cet album a marqué les esprits avec le titre Dreamer - emblématique ! - qui se classe vite en tête des Charts ! S'ensuit une éblouissante série de concerts "son et lumières" en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis qui permettent à Supertramp d'asseoir sa notoriété naissante !

    Même une blessure au bras de Hodgson durant le Crime Tour of America n'entame alors pas le succès du groupe qui entame ensuite une tournée mondiale de huit mois, le Lady Tour ! Puis ses membres s'installent en Californie à la fin de l'année 1976 !

    A la fin des années 1970, tandis que le mouvement punk émerge, la formation de Davies et Hodgson réédite son premier album Supertramp !

    Un autre grand succès est encore à venir, Breakfast in America, au tournant entre les années 1970 et 1980 !

    Voilà, je pourrais continuer mais vous renvoie à la page Wikipédia après m'être arrêté là ! L'article est déjà bien assez long et voudrait vous faire connaître mon ressenti personnel sur mon écoute de ce groupe ! alors je passe sur le départ de Roger Hodgson en  1983, la séparation la reformation, le Tour "anniversaire" !...

    Globalement, j'ai une impression assez positive de la musique de Supertramp ! Souvent planante, c'est une musique que je trouve "apaisante", calmante, pleine de poésie et de jolies mélodies - en plus la nostalgie jour désormais à plein avec le temps qui a passé !

    Je vous renvoie à Youtube ou aux rayonnages de votre disquaire soit respectivement pour découvrir ou acquérir les titres de ce groupe !

    Et merci Rico !

    A bientôt !

    PS : Ce billet constitue le 600ème billet de mon Skyblog - toutes "sections" confondues !


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  • Patricia Kaas est une chanteuse qui a marqué - par sa tessiture vocale notamment - la variété française de la fin des années 1980 et des années 1990. Elle possède son propre univers, ambiance louchant vers les cabarets allemands de l'Entre-Deux Guerres et L'Ange Bleu !

    Patricia KaasLa mademoiselle qui chantera plus tard le blues est née le 5 décembre 1966 à Forbach en Lorraine. Elle est la dernière de sept enfants d'un père mineur et d'une mère, d'origine allemande, femme au foyer. Toute petite, Patricia fait l'admiration de ses proches ! Elle chante, juste et fort ! Sa mère va l'encourager dans sa vocation artistique précoce.

    Ce sont d'abord les majorettes puis, à à peine 8 ans, les radios-crochets ! Elle chante du Sylvie Vartan, du Mireille Matthieu, du Claude François et du Liza Minnelli - repris par Frank Sinatra - avec New York, New York en phonétique - ou encore Just a gigolo.

    Patricia Kaas grandit à Stiring-Wendel, ville jouxtant la frontière allemande où se parle le « platt ». Ce dialecte qui appartient au moyen allemand est la langue maternelle de Patricia, qui ne parlera pas le français avant l'âge de 6 ans.

    Très tôt, elle va se confronter au public, rite de passage implacable, et s'adapte très bien. En effet, à partir de 1979, à l'âge de 13 ans, elle est embauchée pour chanter dans un cabaret de Sarrebruck, le "RumpelKammer Club" où elle chante pendant 7 ans tous les samedis soirs devant un public qui parle, bois, casse la croûte ou chahute ! Elle chante aussi souvent en Allemagne où il y a davantage de foires et de bals qu'en France.

    Patricia Kaas est finalement remarquée en 1985 par par François Bernheim qui fait le déplacement en Allemagne pour l'écouter à une Fête de la Bière. Elle va alors produire son premier 45 tours, Jalouse, avec l'aide d’Élisabeth et Gérard Depardieu. Ce premier essai sera -comme c'est souvent le cas pour les artistes émergents - un échec !

    A 21 ans, la jeune chanteuse rencontre Didier Barbelivien qui ressort de ses tiroirs une chanson écrite pour et refusée par Nicoletta, Mademoiselle chante le blues, sans trop y croire. Ce sera cette fois le carton Le 23 novembre 1987, la chanson entre au TOP 50 directement à la 29ème place puis grimpe rapidement pour atteindre la 7ème position le 18 janvier 1988. Barbelivien lui confie alors d'autres chansons qui feront la renommée de la jeune artiste et l'installeront dans la mémoire et le cœur des Français. Ce sont : D'Allemagne, Mon mec à moi, Elle voulait jouer Cabaret ou Quand Jimmy dit...

    A 22 ans, Patricia Kaas remporte la Victoire de la musique de la révélation féminine - cinq autres Victoires suivront.

    Dès lors, Patricia Kaas est entrée dans le cycle du succès avec trois albums vendus à plus d'un million d'exemplaires - Mademoiselle chante en 1988, Scène de vie en 1990 et Je te dis vous en 1993 dont est issu le tube de l'été, Il me dit que je suis belle (Goldman) où on retrouve une Patricia Kaas, langoureuse sur une plage, qui affirme sa féminité. Des auteurs-compositeurs renommés vont concevoir des tubes pour elle, ainsi Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo se succèdent.

    A cette époque, la chanteuse tourne aux quatre coins du monde, URSS avant l'effondrement du Bloc communiste, concert humanitaire à l'invitation de Pavarotti à Modène. Elle intègre aussi la troupe des Restos du Cœur !

    Après avoir enregistré Café Noir - un album en anglais qui ne sortira pas, elle tente de moderniser son image en 1997. Goldman lui compose alors Dans ma chair puis Obispo, l'album suivant, Le Mot de passe. Si ses ventes de disques sont en léger déclin, elle remplit par contre toujours les salles.

    Les années 2000 seront plus difficiles pour Patricia Kaas avec notamment l'échec du film de Claude Lelouch, And Now, Ladies and Gentlemen... avec Jeremy Irons. Toutefois, 2009 marque son grand retour avec un nouvel album Kabaret en hommage aux années 1930. Une nouvelle tournée internationale a lieue. Le 16 mai 2009, à la demande de France 3, elle représente la France au Concours de l'Eurovision avec Et s'il fallait le faire mais on connait les copinages de ce concours ("France - 1 point ! Yougoslavia - 12 points !").

    En 2012, à l'occasion du 50ème anniversaire du décès d’Édith Piaf, Miss Kaas sort un album hommage : Kaas chante Piaf. Là encore nouvelle tournée !

    Enfin, signalons qu’en novembre 2011, elle a sorti sa première autobiographie, L'ombre de ma voix !

    Certes, ce n'est plus le succès des années 1990 pour Patricia Kaas, plus discrète ! Néanmoins, elle a marqué son époque et continue d'avoir une actualité et de faire salles combles !

    Personnellement, ce n'est pas trop ma tasse de thé même si je ne déteste pas et reconnait son talent ! Par contre, mon paternel adore !

    A bientôt !


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  • Daniel Balavoine est un artiste complet, à la fois auteur/compositeur et interprète, représentatif et porte-parole de toute une génération, celle qui avait entre 20 et 30 ans dans les années 1980. Il connut un destin tragique sur le Paris-Dakar 1986 !

    Il est né le 5 février 1952, à Alençon, dans l'Orne, issu d'une famille originaire des Landes et du Pays Daniel BalavoineBasque, dans une grande fratrie. Son père est ingénieur en urbanisme et muté en Algérie. Puis ses parents se séparent et l'enfant entre en pension, ce qui lui donne une profonde aversion pour la religion et la discipline. Toutefois, l'écoute des Beatles, à cette époque, à 11 ans, va provoquer son goût pour la musique !

    Entre 1968 et 1972, Daniel fait ses débuts comme chanteur de bal en interprétant du Bob Dylan. Il monte plusieurs fois à Paris, puis il entre dans le groupe Présence mais le quitte lorsque celui-ci signe avec Warner Bros.

    Ce sont ensuite, jusqu'en 1978, des années de galère pour le jeune chanteur qui se fait disquaire pour joindre les deux bouts. Toutefois, il signe avec la maison de disques Vogue, sort un 45 tours, Viens vite, qui ne se vends pas et garde un mauvais souvenir du directeur artistique. Ensuite, il se fait choriste, ayant une très grande tessiture et étendue vocale, puis collabore à la comédie musicale La Révolution Française de Claude-Michel Schönberg.

    En 1974, Patrick Juvet, star de l'époque, l'engage pour sa tournée et lui fait produire un autre 45 tours, Couleurs d'automne, qui sort chez Barclay. Balavoine fait alors la connaissance d'Andy Scott, son ingénieur du son, inséparables par la suite !

    Le jeune chanteur sort son premier 33 tours en mars 1975, De vous à elle en passant par moi, qui restera confidentiel. A cette époque, il croise, devient amoureux ainsi que le pygmalion de Catherine Ferry qui finira seconde à l'Eurovision en 1976 - pour la France - avec les frères Daniel et Guy Balavoine comme choristes.

    En avril 1977, suite à un voyage marquant en Pologne, Balavoine sort Les Aventures de Simon et Gunther. On y sent l'influence des Rubettes et de Queen autant que des Beatles.

    Sa route croise alors celle de Michel Berger - qui deviendra son ami - et qui prépare alors l'opéra-rock Starmania ! Ceci va contribuer à lancer sa carrière ! L'album studio de Starmania sort en octobre 1978 et c'est enfin le succès pour Balavoine ! Il chante SOS d'un terrien en détresse et Quand on arrive en ville avec sa voix dans les aigus.

    A l'aube des années 1980, Balavoine enregistre son troisième album Le Chanteur qui trouve enfin son public ! A partir du Chanteur, il ne se passera plus une saison sans un tube de Balavoine !

    Mais l'artiste ne cesse de se questionner sur le succès - si fugace - sur ce que signifie la gloire, sur le rôle de l'artiste dans la société. Il s'engage alors à sa manière dans le débat politique, tient tête, dans le Journal du midi d'Antenne 2, à François Mitterrand, le 19 mars 1980, accusant les politiques d'ignorer la jeunesse. Ayant des idées de gauche, le chanteur soutient Coluche à l'élection présidentielle de 1981.

    Son registre est entre variétés et rock français, genre qu'il juge pauvre alors. Balavoine veut penser grand et large. Il s'entoure, avec Andy Scott, de musiciens et techniciens anglais.

    Au début des années 1980, il enchaine les hits : Me laisse pas m'en aller (1979), Mon fils ma bataille et Je ne suis pas un héros (1980), Vendeurs de larmes (1982), Pour la femme veuve qui s'éveille et Dieu que c'est beau (1983).

    Balavoine est multifacettes : chanteur de variétés et chanteur engagé, chanteur à minettes et chanteur à textes, il continue son engagement politique, milite contre le racisme, pour le développement humanitaire en Afrique... Son dernier album Sauver l'amour ne parle que de cela : changer la société mais de manière réaliste sans révolution sanglante ! Ce sont ses derniers tubes L'Aziza et Tous les cris, les SOS.

    Hélas le destin le rattrape et il décède tragiquement et précocement dans un accident d'hélicoptère, au Mali, dans le désert, avec le fondateur du Paris-Dakar Thierry Sabine le 14 janvier 1986, année tragique qui verra aussi le décès prématuré de Coluche.

    Balavoine devient alors le premier numéro 1 du TOP 50 à titre posthume et son titre Sauvez l'amour atteindra la 5ème place. Il décède à seulement 35 ans et le public gardera de lui l'image d'un homme engagé, réaliste, à fleur de peau, profondément humain et sensible !

    Nul doute que lui aussi aurait été Charlie !

    A bientôt !


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  • Eurythmics est un groupe de pop rock - avec un son assez électronique - emblématique d'une certaine époque, les années 1980. Il se compose de deux artistes, la chanteuse au look androgyne Annie Lennox et le musicien compositeur décalé Dave Stewart. Occasionnellement, ils s'entourent d'autres musiciens ou de choristes (comme la chanteuse Joniece Jamison).

    EurythmicsJ'écoutais ce groupe à la fin des années 1980 - de 1989 à 1991 - alors que leur heure de gloire était derrière eux et qu'ils avaient sorti leur Best-Of. A l'époque, en effet, je venais de faire l'acquisition d'un lecteur de CD alors que la cassette audio était en train de disparaitre !

    Annie Lennox est connue pour sa voix qui porte et Dave Stewart davantage pour ses excentricités et ses délires mystico-religieux. Ils ont marqué leur époque avec des titres comme Sweet Dreams (are made of this) ou There must be an angel (playing with my heart).

    Le duo se rencontre dans les années 1970 et travaillent ensemble dans les groupes The Catch puisThe Tourist avant d'adopter le nom d'Eurythmics en 1980 à Londres. Le groupe va alors rencontrer peu à peu le succès commercial et artistique !

    Le premier album The Garden est un échec mais la gloire est au rendez-vous avec le second opus - Sweet dreams - qui contient la célèbre chanson du même nom. Dans le clip, le duo arpente la campagne anglaise. Eurythmics est propulsé du jour au lendemain à l'avant-scène !

    Les deux compères sont des figures phare de la scène New Wave - ce que conforte l'album suivant - The Touch. Les albums suivants, Be Yourself Tonight est plus d'influence R & B tandis que Revenge se tourne vers un son encore plus rock ! Le groupe diversifie donc son style pour marquer encore plus les esprits !

    Mais à la fin des années 80 - ayant peut-être "fait le tour", le groupe se sépare après deux autres albums Savage et We Too Are One. Le groupe renaitra en 1999 le temps de l'album Peace !

    A partir de ce moment, les deux "associés" suivent soit des carrières solo soit prennent la tête de nouvelles formations. Annie Lennox chantera la chanson titre du film de Coppola de 1992 : Dracula (et les albums Diva puis Medusa) et Dave Stewart produira les groupes Dave Stewart and the Spiritual Cowboys - dont j'étais "amoureux" de la guitariste au look de garçonne ! - ou encore le duo féminin, Alisha Attic ! Il sortira aussi en 1995 son album solo, Greeting from the Gutter - qui était assez réussi à mon goût avec le titre Heart of Stone !

    Citons les chansons phares d'Eurythmics : Who's that girl, Here comes the Rain again, Right by your Side, Would I lie to You ?, Sisters are doing it for themselves, It's Alright (Baby's coming back), When Tommorow Comes, Missionary Man, Thorn in my Side, The Miracle of Love, 1984 (chanson titre du film éponyme d'après George Orwell), I Need a Man, You have placed a Chill in my Heart ou Don't Ask me Why.

    Je l'ai mentionné précédemment, ils ont par ailleurs sorti une compilation The Greatest Hits en 1991 comme un point d'arrêt à leur carrière en duo ainsi qu'un album live ! Ils ont en effet fait de nombreuses tournées !

    De nos jours, les tubes de cette formation s'écoutent encore avec plaisir et Sweet Dreams est encore largement diffusé en radio !

    A bientôt !


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  • Freddie Mercury, longtemps après son décès, est toujours considéré comme une icône de la musiqueFreddie Mercury pop-rock des années 1980. Il possède un timbre et une technique vocale unique - emprunté à l'opéra - et a marqué son époque à travers le groupe Queen dont il fut le pilier.

    Mercury – de son nom de famille Bulsara - naquit en septembre 1946 au Zanzibar, protectorat britannique (actuelle Tanzanie). Il suit ses études en Inde puis intègre son premier groupe de musique, The Hectics, en 1958 alors qu'il n'a donc que douze ans. Dans cette formation, il évolue en tant que pianiste. C'est un quintet de l'école St. Mary qui joue un rock'n roll bien typé.

    Puis, la famille du "jeune prodige" s'installe à Feltham, juste à côté de l'aéroport d'Heathrow où Freddie se décide pour des études d'art et agrandit ses influences musicales : Jimi Hendrix, Elvis Presley, John Lennon et les Beatles ainsi que le jeu de scène de Liza Minneli. A côté, il enchaine les petits boulots dont certains sont très physiques.

    En 1966, il décroche la possibilité d'entrer au Ealing Art College de Londres et commence des études d'illustration graphique à Kensington, véritable "ruche culturelle " regroupant nombre d'artistes.

    Par la suite, Freddie Bulsara approche le groupe Smile, se forge un réseau de contacts. En 1969. Il croise le groupe Ibex, originaire de Liverpool et les rejoint sur scène en tant que chanteur. Sa route suit un moment celle d'Ibex et de Smile. A la fin de l'année, Bulsara rebaptise Ibex qui devient Wreckage.

    Freddie Bulsara compose alors la majorité des morceaux de Wreckage. La programmation du groupe devient erratique. Ses membres se séparent et Freddie, répondant à une annonce, devient le chanteur du groupe Sour Milk Sea. Il s'agit là d'un quatuor professionnel. Mais la "sauce" ne prends pas et notre chanteur garde toujours un oeil sur Smile.

    Freddie travaille avec Smile qui signe avec le label américain Mercury Records et produit des enregistrements qui ne sont pas exploiter. Des membres cruciaux font défections et Bulsara remplace Tim Staffel au chant. Le nom du groupe change pour Queen. C'est à ce moment qu'il prend le pseudonyme de Freddie Mercury.

    La suite est connue. En 1975, sort le très marquant Bohemian Rhapsody. Sur le plan personnel, Freddie a révélé son homosexualité un an plus tôt. Le groupe se dessine un logo le "Queen crest" et innove dans le domaine du vidéoclip. Le succès est au rendez-vous à la fin des années 1970.

    La carrière de Queen se poursuit avec des titres emblématiques comme We are the Champions, We Will Rock You, Crazy Thing Called, Another One bite the Dust, les BO des films Flash Gordon et Highlander, Under Pressure, Radio Gaga... En parallèle, Mercury se lance dans une carrière solo – le titre The Great Pretender -, chante avec des artistes d'opéra - comme la Soprano Montserrat Caballé, investit le stade de Wembley.

    Freddie Mercury apprend qu'il est atteint du VIH en 1987. La maladie l'emporte en 1991. Il sort ce moment là le titre The Show Must go on qui est en quelque sorte son testament.

    Un look unique – petite moustache – un jeu de scène travaillé, une voix puissante, Freddie Mercury figure parmi le panthéon des "bêtes de scène". A écouter et réécouter sans fin !

    A bientôt !


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  • Jenifer - de son état civil complet Jenifer Yael Dadouche Bartoli, est une chanteuse française révélée parJenifer l'émission de télé-réalité musicale Star Academy, première saison 2001 - 2002 dont elle remporte la finale !

    Mais à de rares exceptions, les artistes découverts par ces émissions retombent vite dans l'anonymat ou ont du mal à s'en détacher. Jenifer - comme Olivia Ruiz ou Christophe Willem - est une des rares qui a su sublimer l'expérience !

    Jenifer, d'origine corse, vit une enfance heureuse à Nice où elle écoute les disques de son père, apprend le flamenco par sa grand-mère et s'illustre par sa voix lors des fêtes de famille.

    Adolescente, Jenifer se produit dans des bars et des restaurants mais c'est l'émission de Nikos Aliagas qui est le tremplin pour sa carrière. La finale est suivie par 12 millions de téléspectateurs.

    Son premier album, Jenifer, parait en 2002 - avec notamment un titre écrit par Marc Lavoine et comportant des succès comme Au soleil, J'attends l'amour et Des mots qui sonnent.

    Le Passage constitue son second album et l'ancre dans le registe pop-rock. Cette fois, ce sont des collaborations avec Calogero, le groupe Kyo et Marc Levy. L'album sera disque de platine et la chanteuse se verra attribué un MTV Europe music award et deux NRJ music awards.

    Courant 2004 - 2005, elle effectue une nouvelle tournée qui fera l'objet du disque et du DVD Jenifer fait son live !

    Son troisième album Lunatique l'associe artistiquement à son compagnon de l'époque, Maxim Nucci, Également disque de platine, ce nouvel opus comporte des compositions de Matthieu Chedid et Guillaume Canet.

    Son quatrième album est un succès public moindre. Il comporte Je danse - avec un clip d'Arthur King - succès moindre donc mais remarqué par la critique !

    Depuis février 2013, Jenifer est jury de la Saison 2 du télé-crochet The Voice - et la boucle est bouclée !

    Jenifer tourne pendant l'été 2013 son premier film aux côtés de Thierry Neuvic, Les Francis, une comédie de Fabrice Begotti dont la sortie est prévue pour le 23 juillet 2014.

    Jenifer s'implique également beaucoup dans des associations humanitaires : Chantal Mauduit, Ela, Le Refuge, l'IPES et les Enfoirés.

    Elle attend actuellement - juin 2014 - son deuxième enfant.

    C'est une chanteuse que j'apprécie - sans être véritablement un fan assidu. Ces mélodies sont faussement légères et très entraînantes. D'année en année, elle confirme son succès et sa personnalité est attachante !

    A bientôt !


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  • Toute une génération a grandi avec Jean-Jacques Goldman qui est une figure incontournable de la chansonJean-Jacques Goldman - Icône pop-rock française ! Discret sur sa vie privé, le chanteur-compositeur- artiste-interprête a été très prolifique ces quarante dernières années !

    Goldman est né le 11 octobre 1951 à Paris. Il commence sa carrière musicale dans des groupes : les Red Mountain Gospellers, The Phalanster puis Thai Phong. Ce dernier groupe, fondé en 1975, se sépare en 1979. A l'aube des années 1980, Goldman va bientôt se lancer en solo !

    Son premier album solo sort en 1981 et ne porte pas de titre. C'est le premier succès du chanteur avec le titre Il suffira d'un signe. Son deuxième album, Quelque chose de bizarre, est un échec commercial mais le jeune artiste enchaine aussitôt avec un autre album qui contient les titres qui deviendrons tous des tubes : Quand la musique est bonne, Comme toi ou Au bout de mes rêves. Cet album se vend à plus d'un million d'exemplaires et est rebaptisé Positif.

    L'album suivant,en 1985, Non homologué, fait encore plus fort et squatte les premières places du TOP 50, né en 1984. Il contient les titres Je marche seul et le duo avec le chanteur anglais/français Michael Jones, le célèbre Je te donne. On compte aussi avec le succès Pas toi et le titre enregistré en public La vie par procuration. Jean-Jacques Goldman part alors en tournée dont est tiré la dernière chanson citée. Ces tournées révèle la choriste studio Carole Fredericks.

    En 1987, l'artiste fétiche du public sort un double album, Entre gris-clair et gris-foncé, qui contient Elle a fait un bébé toute seule et le duo avec Sirima, Là-bas. La jeune femme connaitra un destin tragique des mains de son compagnon jaloux.

    Les années 1990 voient la naissance du trio Fredericks, Goldman et Jones qui culminera avec l’album Rouge en 1993, profitant de la Chute du Mur de Berlin.

    Je n'étendrais pas cette biographie de l'artiste au delà des années 2000 mais bien évidemment sa carrière ne s'arrête pas là et il est considéré comme la "personnalité préférée des Français" tant par son talent proportionnel à sa modestie. Il faut toutefois ajouter qu'il est l'un des piliers des Enfoirés pour les Restos du Cœur de Coluche depuis le début en 1986. Il a aussi écrit pour de nombreux artistes, confirmés ou débutants. Citons juste ses collaborations avec Johnny Halliday ou l'album D'eux pour Céline Dion - qui lança véritablement la carrière de la star canadienne en France, en 1995.

    Voilà, Jean-Jacques Goldman, c'est une longue histoire constellée de tubes !

    A bientôt !


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  • Bien qu'étant totalement ignare en musique classique - ce qui ne m'empêche pas de l'apprécier - je vais vous parler de la 5ème Symphonie de Beethoven, dite du "Destin" mais avant vous fait rapidement une petite biographie non exhaustive du compositeur entre classicisme et romantisme.

    Ludwig van Beethoven naît le 17 décembre 1770 à Bonn. Son père est musicien à la cour du prince électeurLudwig van Beethoven - La 5ème Symphonie et un alcoolique notoire. Comme Mozart, Ludwig est un enfant précoce exhibé par son paternel. Dès l'âge de onze ans, l'enfant est nommé organiste assistant à la cour et étudie avec Christian Gottlob Neefe. A treize ans, il devient claveciniste et récupère certaines des attributions de son père qui entame alors sa déchéance.

    Le jeune Beethoven obtient une bourse du prince archevêque et se rend à Vienne où il étudie avec Haydn et Mozart qui ne manque pas de le remarquer : "Faites attention à celui-là, il fera parler de lui dans le monde." !

    Malheureusement pour lui, son père meurt et il doit se substituer à lui et donc rentrer à Bonn où il assume seul l'éducation de ses deux petits frères. Ce faisant, il compose ses premières œuvres et suit aussi des cours de littérature de l'université.

    C'est Haydn, de passage à Bonn, qui le convainc de revenir à Vienne. Le 2 novembre 1792, Ludwig quitte définitivement sa ville natale. Joseph Haydn le prend sous son aile. Pourtant le maître est un peu décontenancé par la noirceur que le jeune prodige mets dans ses compositions. La musique de Beethoven sera perçu comme un passage d'épreuve que l'on surmonte et la sérénité que l'on en tire ensuite ! Les drames de l'existence... à l'image de sa vie ! Beethoven se fait vite connaître comme pianiste virtuose et s'assure de confortables revenus.

    Mais le pire drame concevable pour un musicien le frappe ! Il commence à devenir sourd dès l'âge de trente ans et pense un temps à se suicider. Seul l'art et l’œuvre à créer le soutient. Il rédige alors le Testament d'Heiligenstadt que l'on découvrira après sa mort. Sa surdité devient complète en une dizaine d'année, en 1816.

    De même, sa vie sentimentale est problématique car inexistante. Il montre une allure débraillée et un caractère naïf et ne parvient pas à se lier avec la tendre Bettina Brentano qui lui fait rencontrer Goethe, en 1812, à Toeplitz en Bohême.

    Au moment où la surdité totale le rattrape, Beethoven est au fait de sa gloire et connaît de fortes périodes d’abattement qui alterne avec des périodes d'énergie créatrice ! En 1822, il reprend des forces et entame l'écriture de la 9ème Symphonie avec un chœur final sur l'Ode à la joie de Schiller.

    Beethoven est considéré comme un excentrique. Son neveu qu'il a adopté lui octroie ses derniers soucis et Ludwig van Beethoven meurt à Vienne le 26 mars 1827, à cinquante-six ans. Une immense procession suit son cercueil lors de ses obsèques.

    La Symphonie N°5 en ut mineur dite "du Destin" est une œuvre jumelle de la Symphonie N°6 en fa majeur dite "Pastorale", qui célèbrent le combat de l'homme libre contre son destin et sa communion avec la nature. Elles furent composées en 1808 alors que la surdité du compositeur progresse inexorablement. Beethoven se jette alors à corps perdu dans la création.

    Ces deux Symphonies furent créées le 22 décembre 1808 au Theater an der Wien relativement rapidement, dédiées au prince Lobkowitz et au comte Razoumowsky. La 5ème Symphonie est reconnaissable par tout un chacun par son fameux "pom pom pom pom", quatre notes, sol, sol,sol, mi bémol sur le rythme trois brèves, une longue : "le Destin frappe à la porte". L'intensité dramatique est très nette et le caractère héroïque marqué ! L'homme triomphe au final dans la lutte symbolisée par cette Symphonie !

    Voilà, à vos écouteurs !

    A bientôt !


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  • Renaud Séchan - dit Renaud - est un artiste français, auteur-compositeur- interprète à l’œuvre marquante dans le paysage musical de l'Hexagone. Il est né le 11 mai 1952 à Paris.

    Il y a suffisamment de choses à dire sur cet artiste talentueux et reconnu qu'une série de billets pourrait se justifier ! Mais pourtant, je ne lui consacre pour le moment que cet article.

    Je passerais donc certaines périodes sous silence, ses débuts, sa période irlandaise, sa période "Renard", son retour etc... Je vais m'attarder sur les moments entre son deuxième album en 1977 : Laisse-Bêton et  le début des années 1990, les suites de l'album Mistral gagnant, le succès et la paternité.

    Renaud - De Laisse-Bêton à Mistral gagnantDécouvert dans les années 1970 par Paul Lederman alors qu'il chantait devant le Café de la Gare, Renaud choisit d'abord d'aborder la posture du titi parisien, modèle dont il se lasse bientôt pour prendre l'attitude du gentil loubard.

    Renaud endosse le blouson de cuir et durcit son image jusqu'à l'album Marche à l'ombre. Mais cette image là encore va vite l'encombrer - il est assimilé par les médias à un zonard, du moins à un chanteur pour zonards alors que lui ne prétend que chanter les problèmes d'une partie de la population.

    Son troisième album s'intitule Ma gonzesse et sort en janvier 1979.Il y pratique l'autodérision et révèle sa sensibilité. Il remplit ses premières grandes salles comme le Théâtre de la ville et suscite des polémiques. Sa famille d'intellectuels du côté de son père lui vaut alors d'être traité de "bourgeois".

    Marche à l'ombre sort en 1980, album qu'il a promis plus noir et dédié - entre autre - à Jacques Mesrine l'ennemi public numéro 1. L'album est en effet plus violent mais contient tout de même sa dose d'humour : Baston, La Teigne, Marche à l'ombre, Mimi l'ennui

    Certains titres lui attirent aussi les foudres du Parti communiste français. Il n'en reste pas moins que le succès est là et Marche à l'ombre participe de cette gloire !

    Fin 1981, Renaud enregistre Le retour de Gérard Lambert et commence à délaisser son blouson noir, phase de transition vers Morgane de toi. Il est également papa d'une petite Lolita depuis août 1980. Renaud assagi ?

    Inspiré par les récits d'Antoine et visant à fuir la surmédiatisation, le chanteur s'embarque avec sa famille sur un bateau entre 1982 et 1983. De cette escapade naitra le fabuleux Dès que le vent soufflera et son fameux TaTaTa !

    Renaud opte ensuite pour les santiags et la bandana rouge pour Morgane de toi. Serge Gainsbourg réalise alors le fameux clip sur la plage.

    En 1985, Renaud, sollicité,  monte un projet pour venir en aide à l'Afrique, saccagée par la famine suivant l'exemple de Michael Jackson et USA for Africa. En France, ce sera Chanteurs sans Frontière : "Loin du coeur et loin des yeux, l’Éthiopie meurt peu à peu..."

    En août 1985, Renaud donne des concerts en URSS, mais sa prestation au Parc Gorki, à Moscou, sera entichée d'incidents violent et l'artiste quitte la Russie épuisé.

    Sorti le 20 janvier 1986, Mistral gagnant fait ressentir la fatigue et la désespérance qui commencent à se faire jour chez l'artiste.

    Avec cet album, c'est un certain retour à l'enfance (Mistral gagnant) mais aussi des combats politiques (Miss Maggie contre la Dame de Fer Margaret Thatcher).

    Renaud passe aussi à Apostrophes, reconnaissance de ses talents littéraires ! Le succès, avec Mistral gagnant, est encore une fois au rendez-vous mais cela n'apaise pas Renaud qui s'enfonce de plus en plus dans la déprime sur le plan personnel.

    Cela fera peut-être l'objet d'un autre article dans le futur !

    En attendant, allez écouter ces chansons magnifiques et inspirées.

    A bientôt !


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  • Internet est un bon tremplin d'envol pour les jeunes artistes. J'ai déjà parlé de Yelle, de Zaz. Beaucoup d'autres ont été découverts par cette révolution numérique qui brise les circuits traditionnels. Je vais maintenant vous parler d'Orelsan - à l'occasion de ce qui est tout de même le 600ème billet de "bibliothèque-éclectique" !

    C'est donc par le net qu'Aurélien Cotentin - qui prend le nom d'artiste Orelsan - perce en 2008 avec laOrelsan - Billet N°600 chanson Changement. Il a, à ce jour, sorti deux albums en solo, Perdu d'avance et Le chant des sirènes, fait pas mal de featuring et des collaborations avec et au sein de groupes, Casseurs Flowters et Toxic Avengers.

    Ces textes sont péchus, vraiment originaux et remplis d'inventions littéraires. J'aime particulièrement Ils sont cools avec son imagerie "Chevaliers du Zodiaque" et le très virulent Suicide social où il tape un peu sur tout le monde ! Aurélien Cotentin est né à Argentan et Orelsan a pris son essor dans la(ma) région, Caen et ses alentours. Tout jeune, il était davantage accro au hard rock et des amis d'activités sportives lui ont fait découvrir le rap, deux genres plutôt agressifs en somme.

    Le rappeur normand se retrouve souvent au cœur de polémiques. Par exemple - pour la plus fameuse - en 2008 avec le texte Sale pute - qualifié de plus que misogyne par une ministre. Orelsan se défend en affirmant que c'est une fiction et non un appel à la violence - on retrouve l'éternel problème de l'assimilation par le lecteur/auditeur entre le narrateur, le personnage et l'auteur qui n'ont pas forcément les mêmes opinions. En 1857, Flaubert fut un exemple célèbre de ce genre de confusion.

    Lors de la 27ème Cérémonie des Victoires de la Musique, en avril 2012, Orelsan a reçu deux prix : Victoire du meilleur album de musiques urbaines de l'année et la Victoire de la révélation au public de l'année. Les polémiques ne l'ont donc pas empêcher de connaitre le succès - y ont-elles contribués ? Peut-être pour le faire connaitre mais ces querelles passent après les textes.

    Voilà, un billet nécessairement sommaire - je vous renvoie à la page Wikipédia pour le détail de sa carrière et ses contributions - je dois encore écouter davantage ses textes si je veux être capable d'en donner une analyse thématique mais ce n'est pas mon propos. Je voulais juste témoigner que ce rappeur est mon artiste préféré dans son genre musical - comme en son temps MC Solaar, dans un style différent - et j'avais promis ce billet à Ophélie !

    A bientôt !


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  • Contrairement à ce que vous pourriez croire, Yelle n'est pas le nom d'une chanteuse - qui s'appelle en réalité Julie Budet - mais d'un groupe, de fait un trio !

    YelleYelle s'est fait connaitre pour la première fois en 2007 lorsque le groupe a été invité à une collaboration avec Michael Youn - que je déteste cordialement ayant passé l'âge des blagues de cours de récré - et sa team des Fatals Bazooka ! La chanson Parle à ma main pour la raison précitée (mon non intérêt total pour Fatal Bazooka) n'avait pas du tout retenu mon attention et même je n'aimais pas trop !

    Pourtant, en réalité, Yelle s'était déjà fait connaitre auparavant, en 2006 , par le réseau MySpace - ce qui attira l'attention de Youn, pas lassé d'un buzz prêt - la suite - les compositions propres au trio furent plus de mon goût !

    Yelle, c'est à ce jour deux albums et de nombreuses collaborations ! Sa musique est du style techno pop acidulé et les deux albums ont pour titre Pop-Up ! (2007) et Safari Disco Club.

    Si on retient surtout la longue silhouette longiligne et les jupettes plus courtes les unes que les autre de Julie Budet, il y a aussi dans le groupe le compositeur Grand-Marnier (compagnon à la ville de Miss Budet) et Tepr le claviériste.

    Julie Budet est née le 17 janvier 1983 à Saint-Brieuc.  Son père est déjà baigné dans la musique. C'est elle la voix du groupe. Les chansons les plus célèbres du groupe en radio sont Je veux te voir (dans un film pornographique), réquisitoire contre le macho chanteur de rap Cuizinier et Que veux-tu qui raconte les émois des jeunes gens.

    Des registres drôles mais pas seulement aussi émouvants et poétiques. Dans mon cas, ces mélodies simples et lancinantes ont eu vite fait de me "parasiter"l'esprit - au bon sens du terme.

    Il n'y a bien entendu pas que ces deux titres mais aussi une reprise d’A cause des garçons chanson qu'on croirait écrite sur mesure pour ce groupe tant elle colle bien à leur univers flashy et décalé !

    Voilà, je ne ferais pas de long discours ou de longue analyse savante. Je vous livre juste mon ressenti : malgré une première impression assez déplorable, je suis finalement tombé sous le charme de cette formation assez attachante.

    Le mieux est encore de les écouter !

    A bientôt !


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  • Zaz

    Zaz est une chanteuse française, qui a émergé en 2010 avec son single Je veux. Son véritable patronyme est Isabelle Geffroy, née le 1er mai 1980.

    Elle a, à ce jour, sorti deux albums. Je vais surtout ici m’intéresser aux titres phares de son premier album (Zaz, 2010), ce qui représente 4 titres emblématiques qui mêlent jazz, variété française, soul et acoustique.

    Zaz arbore le look et le style des chanteuses de rue. Quand je la vois, je pense "bobo" et "Montmartre" - on pourra aussi trouver cela un peu trop "Ouahouache" !

    Ses sons accompagnant ses mélodies mêlent piano, guitare, batterie, banjo... et sa voix, assez criante, est caractéristique !

    Zaz

    Dans Je veux, titre qui l'a fait découvrir, Zaz affiche son insouciance, sa simplicité, sa détermination à être heureuse et sa quête de liberté. C'est un plaidoyer qui clame le raz-le-bol des conformismes, des "langues de bois", des clichés. Zaz s'affiche d'entrée rebelle mais en jouant ce jeu là, ne se coule t-elle pas elle-même dans un moule ? Le mythe de la Bohème retrouvée et rejouée une énième fois ! On peut dès lors s'interroger sur la sincérité de la chanteuse !?

    Voyons les autres titres pour essayer de découvrir s'il y a vraiment une recherche d'authenticité - ou si elle surfe simplement sur un créneau, celui de la rebelle. Cette joie apparente de Zaz, qu'elle veut communicative, est-elle feinte ?

    La fée pousse encore plus loin la quête de la simplicité. C'est un retour au monde simple de l'enfance et à l'innocence. Or les enfants ne sont pas si innocents... Zaz, idéaliste ? Chanteuse de contes de fée ?

    Ebloui par la nuit se veut plus mystique ! On relèvera au passage le quasi oxymore. La chanteuse semble complexifier ses thématiques. On goutera - ou pas - les sons d'harmonium de ce single qui renforcent le côté mystique.

    Le long de la route marque lui un retour à la vie bucolique !

    En résumé, Zaz vante la vie simple de bohème, l'enfance, l'errance, l'anarchie, la campagne, la solidarité. Tout cela est trop beau pour être vrai.

    C'est une chanteuse que j'ai du mal à cerner qui plait à certaines de mes connaissances, en agace d'autres. Pour ma part, je ne me prononcerait pas encore. Il faut voir sur le long terme si la chanteuse feint une attitude et aussi si elle renouvelle son style et son répertoire. Autrement, cela risque de tourner assez vite aux mêmes rengaines et pour le coup devenir vraiment rédhibitoire !

    Une chanteuse sympathique mais dont j'attends encore qu'elle me surprenne !

    A bientôt !


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  • Ca y est ! Nous y voilà ! Le 500ème billet !

    Pour cette occasion, je vais enrichir la rubrique "Musique" - avec des compositeurs classés en quatre périodes : baroque, classique, romantique et moderne. Mais aussi avec des chanteurs de variété, depuis les icônes des années 1970 et 1980 : Michel Sardou, Jean-Jacques Goldmann, Dalida, Sheila. Des artistes actuelles, Zaz, Renan Luce et aussi des coups de cœur personnels comme Orelsan !

    Je commence donc cette série avec Renan Luce - présentation biographique bref - puis introduction à son premier album, de 2006, Repenti.


    Renan Luce est né le 5 mai 1980 à Paris mais c'est un breton d'adoption. Il passe son enfance près de Repenti - Renan LuceMorlaix dans le Finistère.

    Il entame précocement sa carrière musicale en participant à une chorale avec son frère Damien et sa soeur Claire puis prend des cours de piano classique avec son frère. Passage au conservatoire de Brest et de Saint-Brieuc, ajout du saxophone et de la guitare à ses talents !

    La notice Wikipédia nous apprend ensuite qu'après le lycée, il se produit dans des bars et quelques festivals, en premières parties. Il entreprend des études de commerce durant lesquelles il enregistre deux chansons au bénéfice d'une association humanitaire.

    Débuts ensuite à Paris avec les fans de la première heure, Renaud et Bénabar. Il signe un contrat chez Barclay en 2005.

    Son premier album, Repenti, sort en septembre 2006. Il est réalisé par Jean-Louis Piérot.

    Renan Luce y place sa voix avec brio en s'accompagnant de sa guitare. Ses textes sont le fruit d'une belle écriture, poétique (ce qui est rare à notre époque je trouve !), douce-amère, jouant souvent sur la tonalité ironique et le sous-entendu. C'est le monde de l'enfance et des premières amours qui ressurgit chez l'auditeur. Un disque qui parle de fêlures, de blessures, de tendresse...De la Nature aussi ! Comique souvent ! A un moment, cela m'a fait penser à Henri Salvador dans certains de ses titres nostalgiques !

    Les titres phares de l'album sont Repenti, Les Voisines et La Lettre

    Je n'étais pas fan de Renan Luce mais dans mon projet de refaire "à ma sauce" les billets de collègues pour le journal de mon entreprise, je me suis attelé à ce billet sur Renan Luce. Il a donc bien fallu que j'écoute au moins un album pour me faire une idée ! Ce sont donc là mes premières impressions et ô surprise, elles sont positives. Pourtant, à priori, ce n'était pas "ma tasse de thé"!

    Un album empreint de nostalgie pour un jeune artiste attachant qui fait petit à petit sa place !

    Bravo Monsieur Luce !

    A bientôt !


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  • Erik Satie est un artiste complet du XXème siècle, célèbre pour certains, méconnu pour d'autres. A une époque où le style wagnérien domine la musique classique, Satie va composer une oeuvre où a contrario, c'est le dépouillement qui prime sur l'emphase.

    Satie est né à Honfleur le 17 mai 1866 d'une mère protestante écossaise et d'un père catholique français. Très vite, la famille s'installe à Paris mais la mère du jeune garçon meurt alors qu'il n'a que quatre ans ! Dès lors, l'enfant va être confié à ses rigides grand-parents paternels et vivre de 1872 à 1878 en pension à Honfleur. Je signale au passage que sa maison est devenu de nos jours un musée qui montre une exposition agencée en parcours scénographique très intéressant.

    Erik Satie est un élève mal poli et paresseux et au terme de six années de pensionnat, son père le rappelle à la capitale. Entre temps, en 1874, le garçon a pu prendre des leçons de piano avec Vinot, de l'école de Niedermeyer, organiste à l'Eglise Sainte-Catherine. Le retour à Paris marque la fin de cet initiation. Dorénavant, c'est son père, tout aussi rigide, qui se charge de son éducation.

    En 1879,Mlle Barnetsche, pianiste de renom, devient sa belle-mère et lui inculque des rudiments musicaux suffisants pour qu'il puisse entrer au Conservatoire. Satie prend aussitôt en haine et la musique et le Conservatoire d'où il est renvoyé après deux ans et demi de cours, jugé sans talent, et réadmis en 1885.

    Par la suite, Erik Satie est touché par la grâce et hante Notre-Dame-de-Pairs et s'immerge dans le chant grégorien.

    Dégouté du Conservatoire, il le quitte définitivement en 1886 et s'engage dans un régiment d'infanterie à Arras. Mais il se rend compte qu'il a échangé une prison pour une autre, se rend malade et est finalement réformé.

    De 1890 à 1898, Satie fréquente le "pays des peintres et des poètes", c'est à dire la Bohème et Montmartre. Il quitte en effet  le domicile paternel pour un logis exigu qu'il appelle "le placard". Il devient rapidement une des figures pittoresques de ce microcosme. Il lit Mallarmé et Verlaine, fréquente "le Chat Noir" de Rodolphe Salis. Ses premières admirations musicales vont à Bach, Chopin, Schumann. Il lit également Salambo de Flaubert, visite l'Exposition Universelle de 1889 où il admire des ensembles de chanteurs roumains (ces deux éléments apporteront une touche d'orientalisme à certaines de ses compositions par la suite). C'est sa période "gothique" avec les première œuvres que sont les quatre Ogives. En 1887, il s'attèle aux Sarabandes et l'année suivante aux Gymnopédies.

    A partir de 1891, il est "tapeur à gage" à l'auberge du Clou où il fait la connaissance de Debussy. Il est séduit par un mage, le Sar Joseph Péladan et devient en 1888, membre de l'Ordre de la Rose-Croix Kabbalistique pour lequel il écrit de la musique. On peut donc dire qu'à cette période, Erik Satie est partagé entre le clinquant de la fête et des cabarets et le mysticisme et l'ésotérisme (l'écrivain humoriste Alphonse Allais,également né à Honfleur, le surnommera "Esoterik Satie").

    En 1892, Satie engage une liaison avec le peintre Suzanne Valadon (1865 - 1938), la mère d'Utrillo. L'idylle se brise au bout de six mois et l'artiste en gardera une misogynie légendaire. En 1893, il prend ses distances avec Péladan et abandonne ses idées religieuses.

    En 1898, Erik emménage à Arcueil dans ce qui deviendra sa "tour d'ivoire" et où nul n'entrera, hormis lui-même, et ce jusqu'à sa mort, 27 ans plus tard. Il s'isole peu à peu, conservant toutefois une amitié avec Debussy, fondée sur une estime réciproque. En 1905, il s'inscrit à la Schola cantorum ou pendant trois ans, il étudie le contrepoint.

    Erik_Satie_portrait.jpgEn 1911, l'artiste solitaire sort de son isolement musical lorsque Ravel révèle ses premières œuvres au public de la Société musicale indépendante (SMI). La gloire commence alors pour Satie.

    Début 1915, il fait la connaissance de Jean Cocteau et collabore avec lui et Picasso au ballet cubiste Parade dont la création au Chatelet en 1917 provoque un scandale. Satie est alors catalogué "artiste décadent". Néanmoins, il est soutenu par un groupe de jeunes artistes, des musiciens, les Nouveaux Jeunes qui deviendront le Groupe des Six.

    Parade, pourtant, marqua une date. Pour Apollinaire, ce "bijou de boulevard" constituait le point de départ de "l'esprit nouveau". Le poète participa à la rédaction du programme et inventa à cette occasion le mot "sur-réalisme".

    Après la Grande Guerre, Satie participe de la contestation générale qui règne dans les avant-gardes artistiques et sert de porte drapeau notamment au mouvement Dada de Tristan Tzara. A partir de 1921, de jeunes musiciens se regroupent autour de lui et forment l’École d'Arcueil.

    A la fin de sa vie, Satie se fâche plus ou moins avec la plupart de ses admirateurs et disparait sans amis et sans enfants le 1er juillet 1925 d'une cirrhose du foie. On retrouvera notamment pas la suite dans son appartement d'Arcueil, dans un état de désordre incroyable, plus de 4000 cartes de visites annotées et 200 faux-cols ainsi qu'un grand nombre de costumes et de paires de chaussures, témoignant de l'aspect obsessionnel d'un artiste à la personnalité par ailleurs excentrique et atypique !

    Pour terminer ce billet, je voudrais vous indiquer une référence bibliographique, à savoir :

    Anne Rey; Satie; Seuil - collection "Solfèges"

    qui contient les informations données plus haut et des indications de pur solfège sur les compositions d'Erik Satie, informations qui dépassent largement mes compétences !

    A bientôt !


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  • Lionel Richie est un chanteur et musicien afro-américain des années 1980 qui a marqué les esprits notamment en chantant l'amour sur des notes soul et avec quelques collaborations emblématiques comme avec Michael Jackson sur USA for Africa ou encore de succès dans la musique de film. Il a vendu plus de 100 millions de disques !

    Lionel Richie, icône soul des années 80Ce chanteur a succès est né en 1949 - soit la même année que ma mère soit-dit en passant ! - à Tuskegee dans l'Alabama. Il a fait ses début au sein du groupe de R'n'B qu'il a crée avec des copains d'université et dont il a trouvé le nom au hasard dans le dictionnaire, The Commodores qui a surtout officié dans les années 1970 - de 1974 avec le succès Machine Gun à 1979 avec Still. Le groupe fera une surprenante et brève réapparition en 1993 avec une reprise d'un autre groupe plus axé rock.

    En 1980, Richie s'associe avec Kenny Rogers pour lequel il écrit et produit le tube Lady, gros carton de la fin de l'année 1980. il commets aussi un duo mémorable avec Diana Ross sur Endless Love qui reste en tête des ventes neuf semaines de suite !

    En 1982, notre chanteur du jour obtient un disque de diamant avec son album Lionel Richie. Son deuxième album studio, Can't Slow Down, en 1983, fait de lui légal de Michael Jackson avec son Thriller et de David Bowie avec son Let's Dance  en termes de ventes !

    C'est en effet dans Can't Slow Down - couronné par le Grammy Award du Meilleur Album de l'année ! -  que l'on trouve des titres marquants comme All Night Long (All Night) ou Hello. Le clip de ce deuxième tube est resté dans les mémoires mettant en scène Richie en professeur de théâtre avec une jeune élève aveugle qui lui fabrique son buste en statue ! Tube qui fit les beaux jours des boites de nuit à l'époque ! Ce deuxième album studio se vendit à plus de vingt millions d'exemplaires !

    Lors des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984, Lionel Richie fait figure d'invité surprise et interprète devant les nations assemblées - et accessoirement 2,3 milliards de téléspectateurs  - son tube All Night Long (All Night).

    1984 est important pour une autre raison... Cette année-là, l’Éthiopie connaît une terrible famine ! Les Anglais lancent alors le projet caritatif Band Aid pour venir en aide à ces populations (les Français parleront eux de "L"Ethiopie [qui] meurt peu à peu" dans une chanson. Lionel Richie pense alors que les artistes de la chanson américains devraient s'en inspirer et il compose un tube avec Michael Jackson cette année-là intitulé We are the World dans le contexte de USA for Africa. Que ce soit en Angleterre, en France ou aux Etats-Unis, il s'agit à chaque fois de collectifs de chanteurs à succès qui pousse la ritournelle pour sensibiliser les gens à la misère de ces contrées ! Succès au bout de l'entreprise et pour les USA, un titre où se croisent notamment Cyndi Lauper et Bruce Springsteen ! La collecte de fond sera importante !

    Lionel Richie s'investit aussi dans le cinéma et la musique de films lorsqu'il compose début 1986, Say You, Say Me pour le film White Nights de Taylor Hackford avec au casting Gregory Hines et l'immense danseur Mikhail Barychnikov ainsi qu'Isabella Rossellini, film sorti en France en janvier 1986 sous le titre Soleil de nuit ! Au bout de ce projet, Richie récolte l'Oscar de la Meilleure Chanson originale de film en 1986.

    Par la suite, sa carrière, parsemée de maintes récompenses, se tasse un peu ! Les belles années sont derrière lui et il reste associé aux années 1980. Durant l'été 1986, signalons encore l'album Dancing on the Ceiling  avec son single éponyme dont le clip montre des danseurs faire des"acrobaties" au plafond la tête à l'envers !

    Voilà ! Même si il est un peu passé de mode, Lionel Richie est une figure black marquante de la musique des années 1980 - comme Michael Jackson ou Stevie Wonder ! Il reste reconnaissable à son physique de "beau gosse" et sa petite moustache qui est son signe distinctif !

    A bientôt !


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  • Le 12 novembre 2004 sortait le cinquième album studio du très polémique artiste de rap blanc Eminem, album intitulé Encore.  Cette production était le fruit conjugué des efforts d'Aftermath Entertainment, de Shady Records et d'Interscope Records. Sa sortie fut avancée de 4 jours car les titres avaient fuités sur internet !

    Ce fut un succès immédiat et massif ! Plus de 700000 exemplaires vendus en trois jours et Encore - Eminem1,5 millions de copies aux Etats-Unis les deux premières semaines ! Pour finir à un score final, sur le monde, de 11 millions d'exemplaire ! Eminem est un artiste toujours très attendu qui sait susciter le buzz ! Que contient cet opus qui explique un tel succès ?

    Dans cet album, Eminem aborde sa vie familiale, sa relation avec son ex-femme, Kim ("Puke" et "Love You More"), leur fille Hailie Jade Mathers à travers le titre "Mockingbird", l'enfance du chanteur ("Yellow Brick Road"), ses rapports avec ses parents ("Evil Deeds") et son opposition au Président américain d'alors, George W. Bush ("Mosh" et "We As Americans").

    Les titres emblématiques sont centrés autour de "Just Lose It", parodie de "Billie Jeans" de Michael Jackson ! Des "morceaux" de transition organisent aussi l'album - "Curtains Up" - comme pour l'album précédent The Eminem Show ! Sens du spectacle très développé chez l'artiste donc !

    Une fois n'est pas coutume, Eminem fut victime de la censure notamment pour "We As Americans" et son "president dead" ("président mort" !) ! Les références violentes ou sexuelles ou encore les allusions à la drogue posent toujours problèmes ! Mais les rappeurs sont coutumiers du fait, c'est même d'ailleurs leur "marque de fabrique" - voir le logo "Explicit Lyrics" !

    L'album bénéficia d'une bonne campagne marketing, on s'en doute ! Il fut édité avec deux couvertures/ jaquettes différentes !

    Le mieux est encore de l'écouter ! Si vous n'avez pas les oreilles trop fragiles !? L'album contient 20 plages !

    Pour ma part, j'ai pu l'écouter grâce à mon voisin Eric et ai bien apprécié même si je ne me suis pas livré à une étude approfondie des textes ! Textes ciselés comme des couteaux !

    A bientôt !


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  • On va aussi parler de musique dans ce blog et on commence avec un groupe que j'ai beaucoup écouté dans les années 1990, lors de sa période de succès et de notoriété, le groupe espagnol Mecano !

    Mecano brilla en effet au début des années 1990 - leur summum étant l'année 1992 avec leur album "Aidalai". Mais en réalité cette formation composée de trois personnes - la chanteuse Ana Torroja et les frères Cano, Nacho et José Maria - était apparue dès 1979 ! Ils font une musique pop-rock tout en poésie et très dansante !

    Mecano - La pop-rock espagnoleÉvidemment, Mecano chante en espagnol mais aussi en français, en italien et en anglais, ce qui leur a permis de percer dans le monde - principalement dans les pays latins ! On les a, en raison de leur succès, même surnommés les "Beatles espagnols". Des titres comme "Mujer contra Mujer" donnent une fois traduit en français "une femme avec une femme" ou "Hijo de la Luna" devient "Enfants de la Lune", deux titres qui furent des tubes !

    Car Mecano se fit connaître en France avec le lancinant et troublant "Une femme avec une femme" - sur l'album Descanso dominical - titre qui évoque les amours lesbiens, encore tabous ! La voix mélodique d'Ana convient très bien à cette chanson très douce et un brin nostalgique qui évoque un interdit de la société bien pensante ! Il ne faut pas oublier que l'Espagne est un pays très catholique et aborder dans cette contrée un tel thème était assez courageux à l'époque !

    Mecano a surtout cartonné très tôt en Espagne avec des titres comme "La Fuerza del Destino", "Naturaleza muerta" ou "Eungenio Salvador Dali" ! Dans les chansons qu'ils composent, les frères Cano abordent des thèmes de société et se montrent engagés : les guerres comme la Guerre de 14-18 ou le Franquisme, l'art, le monde ouvrier et la Révolution Russe, les lumières de New York, le Dalai Lama et sa résistance aux Chinois, l'épidémie de SIDA...

    Le groupe prends des vacances après une tournée mondiale en 1992, ne se reformera jamais - hormis brièvement en 1998 - et se séparera en 1995 ! A mon plus grand regret !

    Il faut signaler aussi les superbes musiques des Cano qui, par la suite lors de leurs carrières séparées, créeront plusieurs comédies musicales - pour Nacho - et un opéra - pour José Maria ! Ce sont des compositions qui, à l'époque du groupe, utilisent beaucoup les synthétiseurs ! Mais il n'y a pas que des musiques électroniques, car on retrouve aussi une influence jazzy et/ou folklorique !

    A bientôt !


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