• ExistenZ  est un film de science-fiction de David Cronenberg, sorti en 1999, la même année que le premier Matrix et EXistenZ - David Cronenbergqui comme le film des Wachowski traite des réalités virtuelles ! Mais l'approche de Cronenberg est moins ragoutante que celle de l'univers de Néo, puisque dans EXistenz, on trouve des Game Pod organiques et des pistolet d'os et de chair qui projettent des dents !

    Le film se déroule dans un futur proche, où une géniale conceptrice de jeux, Allegra Geller, a inventé une nouvelle génération de produits vidéoludiques qui se connecte via des cordons ombilicaux directement sur le système nerveux des individus. Hélas, lors de la séance de présentation du jeu EXistenZ, un fanatique cherche à la tuer. C'est alors un jeune stagiaire en marketing, Ted Pikul, qui est chargé de la protéger. S'engagent alors une série d'aventures autant dans le monde réel que dans l'univers trouble et dérangeant du jeu !

    Allegra Geller est interprétée par Jennifer Jason Leigh et Ted Pikul par Jude Law ! On retrouve aussi au casting Ian Holm, Willem Dafoe et Don McKellar !

    EXistenz est en lui-même un film assez nébuleux et difficile à suivre ! Comme il ne dure qu'une heure et demie, tout va très vite ! Les Game Pod organiques "cultivés" à partir de batraciens sont assez immondes à voir et tout cela est assez sale en lui-même. Le récit est au final assez angoissant et le but est de nous faire douter tout du long du film sur ce qui est réel et ce qui ne l'est pas car quand la simulation devient aussi convaincante que la réalité, qu'est-ce qui nous dit que le réel est bien le réel ?

    En "réalité", tout le film, dès la première seconde, se déroute dans un univers virtuel et lorsque le fondu final survient, on n'est pas sur d'être revenu dans le réel ! Ce film est donc comme un "rêve éveillé" - ou plutôt un cauchemar ! Un conflit oppose les tenants de la "technologisation" de l'être humain et les "Réalistes" ! C'est donc paradoxalement un jeu sur un thème "anti-jeu" ! Et il y a plusieurs niveaux de simulation qui fait qu'on ne sait donc jamais si on est revenu dans le réel ! On est là aussi dans une vertigineuse mise en abyme ! Et si la réalité n'était qu'une simulation ?

    Cronenberg enfin joue avec les codes des jeux vidéo - personnages et actions stéréotypés, boucles d'actions jusqu'à ce que le joueur prenne la "bonne décision", cinématiques, passages de niveaux !

    Le côté angoisse est renforcé par le côté film d'horreur - avec de la tripaille exposée - le film est interdit aux moins de 12 ans ! Les joueurs d'ExistenZ laissent enfin libre cours à leurs pulsions - au fond comme le joueur de FPS !

    Ça reste un bon film mais légèrement bizarre et décalé comme souvent chez David Cronenberg !

    A bientôt !


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  • Star Wars - L'Encyclopédie visuelleOn avait déjà eu droit aux Visual Dictionnaries pour les différents films Star Wars - toutes trilogies comprises ! On a désormais le Star Wars - L'Encyclopédie visuelle - qui est une sorte de récapitulatif des éléments de cet univers de space-opéra si riche qu'est la Saga crée par George Lucas - et reprise par Disney ! Mais la forme est légèrement différente ! en effet, c'est un peu ici à des inventaires à la Prévert auxquels on a droit ! Je vais y revenir...

    Tous les films sont couverts, de l’Épisode I à l’Épisode VII, Rogue One et les séries The Clonce Wars et Star Wars Rebels - donc ça n'inclut évidemment pas l'Univers "Légendes" mis de côté et les romans, comics et jeux vidéo de l'Univers Canon !

    Le guide en question est abondement illustré avec "plus de 2500 images" ! L'ouvrage comporte cinq parties : Géographie, Nature, Histoire, Culture et Science et technologie.

    Dans la section "Géographie", on passe en revue les différentes zones de la Galaxie qui sont désormais bien connues : Noyau, Bordures Intérieure, Moyenne et Extérieure, Colonies, Espace Sauvage et Régions Inconnues ! On nous propose des photos des planètes, on passe en revue les lunes et les astéroïdes. La géographie physique avec les types de climats et de géologie est également abordée.

    La Section "Nature" présente les créatures, animaux, plantes, bref les écosystèmes mais aussi les types de peuples, aliens etc, suivant le type là encore de milieux ! C'est dans cette section que vous retrouverez les rancors, banthas, tauntauns, éopies et d'autres créatures moi connues comme le roggwart, le blixus, le ginntho ou encore le milodon ! Je vous renvois par ailleurs à l'autre ouvrage Star Wars : Le Bestiaire !

    La partie "Histoire" revient donc sur la chronologie des événements de la Galaxie, les trois guerres (Guerre des Clones, Guerre Civile Galactique, Nouvelle Guerre entre la Résistance et le Premier Ordre). On nous présente surtout les organisations et les factions : Jedi, Sith, Sénateurs, Séparatistes, les diverses armées (Clones, Stormtroopers,..), les syndicats du crime, etc,...

    L'avant-dernière section est également bien fournie puisque dans la rubrique "Culture", on nous présente tous les différents items de la vie quotidiennes ! Cela va des vêtements, des armures, des casques,  des bijoux, des instruments de musique ou de la nourriture, en passant par les sacs, les cannes, les jeux de sociétés et les loisirs, l'art, les design d'intérieurs ! La liste est longue et c'est abondement illustré !

    Star Wars - L'Encyclopédie visuelle

    Le livre se conclut avec la section "Science et technologie" ! C'est là qu'on trouvera toutes les armes, les sabres-lasers, les blasters, mais aussi les véhicules, vaisseaux,spatiaux, walkers, les droïdes de différents types (de guerre, de protocole, astromécanos, médecins,...).

    Un très beau livre mais je regrette un peu le côté inventaire et catalogue ! Ce n'est en fait qu'une longue énumération d'objet ! J'aurais aimé un peu moins d'illustrations et un peu plus de textes explicatifs !

    Mais c'est du tout bon et un ouvrage de référence !

    A bientôt !


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  • J'ai déjà eu l'occasion de vous dire, qu'avant même d'avoir ma première console Vidéopac, j'ai découvert les jeux vidéo dans le bar-tabac de mon parrain, Serge, au début des années 1980 ! Ces machines à pièces très archaïques mais addictives, les bornes d'arcade !

    Berzerk est l'un des jeux de cette époque, sorti en 1980, et réalisé par Alan McNeil, pour la firme Stern Electronics, société de Chicago spécialisée dans les flippers !

    Ce jeu s'inspire d'une série de nouvelles de SF, The Berzerker Stories de Fred Sabehagen où des robots venus des profondeurs de l'espace veulent éradiquer la vie sur Terre ! Le jeu qui en découla fut un énorme succès avec plus de 50000 bornes produites ! Par la suite, il devait être adapté sur Atari 2600, Atari 5200, Atari 8-bits et Vectrex, en 1982 et 1983 ! Comme pour les jeux à succès d'alors, des clones furent produits : Robot Attack et Talking Android Attack ! Et une suite, Frenzy, en 1982 !

    Déjà, en 1980, le monde du jeu vidéo suscitait des polémiques ! Comme pour Mortal Kombat plus tard, Berzerk fut accusé de promouvoir la violence ! Deux cas de morts subites devant la borne d'arcade n'arrangèrent pas les choses ! On se méfie toujours de tout ce qui est violent !

    A quoi se résume Berzerk ? Vous incarnez un humain qui doit traverser des labyrinthes infestés de robots tueurs si possible en éliminant tous ces androïdes ! Il y a différents types de robots, de différentes couleurs en réalité, qui tirent plus ou moins de projectiles, sont plus ou moins rapides et prompts à vous poursuivre ! Ce jeu peut aussi être vu comme un précurseur de Xybots, jeu en 3D de 1987, développé par Atari Games ! On retrouve aussi des humains aux prises avec des robots dans ce soft plus tardif - et on voit les avancées rapides de la technologie ! Dans Berzerk, jeu en 2D, les graphismes sont basiques et la vue est de dessus !

    L'une des innovations du jeu est la présence de voix de synthèse, parmi les premières dans ce domaine ! Vous tremblerez à la voix de "The humanoïd must not escape" ou encore "Intruder Alert ! Intruder Alert !" !

    Votre humanoïde progresse à travers les labyrinthes, dégommant les robots avec son laser ! Toutefois, il a un temps limité car bientôt se pointe l'indestructible "Evil Otto", une espèce de boule/tête qui rebondit et dont le contact est mortel ! Le contact avec les murs électrifiés est de même mortel !

    Un bon petit jeu qui réveille la nostalgie chez tous les quadragénaires qui ont grandit avec les jeux vidéo ! Il fut l'objet de maints référencements dans des œuvres de la pop-culture ! Dans le domaine de la musique notamment (Buckner & Garcia, Richard D. James, etc,..) ou à la télévision, dans des séries-télé (My Name is Earl, Futurama, The Simpsons, etc,...) !

    A bientôt !


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  • rs : Poe Dameron - Tome 3 : La tempête approcheLa série Star Wars Poe Dameron continue sa publication chez Panini avec ce tome 3 intitulé "La tempête approche" et qui contient les issues US #8 à 13 !

    Précédemment, on a suivi les aventures de Poe Dameron sur la piste de Lor San Tekka et Luke Skywalker sur Ovanis et Megalox Béta ! On rencontrait ainsi un nouvel antagoniste de nos héros, le perfide Terex, du Bureau de la Sécurité du Premier Ordre. Ce tome 3 nous permet de découvrir le passé de ce vilain !

    Poe part sur une nouvelle mission ! En effet, un des droïdes du réseau d'espions - pardon, d'"agents" ! - mis en place par C3PO posséderait des informations sur la position du Suprême Leader Snoke... Il s'agira donc de rapatrier ce droïde depuis Kaddak sur la Bordure Extérieure. Problème: il y a un traître dans l'Escadron Black et Poe en est très contrarié !

    Parallèlement, on revient sur le passé de l'agent Terex, peu après la fameuse Bataille décisive de Jakku ! Celui-ci rejoint des membres de la pègre et monte son propre gang, les Rancs ! Or ceux-ci opèrent depuis Kaddak ! Ce n'est nullement un hasard car en réalité cette histoire d'informations sur Snoke est un traquenard tendu par Terex pour découvrir l'emplacement de la base de la Résistance !

    Mais Poe flaire le piège et découvre dans le même temps l'identité du traître ! Un combat a lieu au dessus d'une planète puis à sa surface tandis que l'Escadron Black débarque en renfort ! Au passage, un des amis de Poe, Temmin "Snap" Wexley, fournit un coup de main à son leader en activant le programme de personnalité de Sac d'Os, son vieux droïde commando qu'on a déjà pu voir à l’œuvre dans le roman Riposte ! Mine de rien ce nouvel univers Canon tisse des liens entre ses différents supports et ses multiples récits ! Il faudra cependant du temps pour que cela atteigne la complexité - et le foutoir ? - de l'ancien UD estampillé désormais "Légendes" !

    Terex est mis en déroute et même sanctionné par ses supérieurs ! Hélas, l'Escadron Black ne s'en tire pas non plus indemne et perds un de ses membres au combat !

    Voilà ! Au départ, je n'étais pas trop fan de cette série Poe Dameron, et n'en attendais à vrai dire pas grand chose, n'aimant pas trop le personnage du pilote de la Résistance que je trouvais trop insipide ! Mais en réalité, c'est plutôt une bonne surprise que ces récits bien menés dans une série qui se prolonge et atteint désormais la vingtaine de numéros aux USA ! Et progressivement, nous allons arriver aux événements du Réveil de la Force !

    Évidemment, c'est encore Charles Soule qui est au scénario et Phil Noto au dessin - et ils remplissent le contrat !

    A bientôt !


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  • La Palme d'Or à Cannes en 1987 qui fut décerné à Maurice Pialat pour son film Sous le soleil de Satan déclencha Sous le soleil de Satan - Maurice Pialatbien des polémiques, le "milieu du cinéma" plébiscitant davantage Les Ailes du Désir de Wim Wenders pour la récompense suprême !

    Mais Pialat l'emporta sous les sifflets et fit savoir à ceux qui le conspuaient qu'il avait les mêmes sentiments pour eux !  Yves Montand, le président du jury d'alors - qui avait voté pour Pialat à l'unanimité, justifia son choix par la recherche d'un cinéma exigeant, d'une oeuvre pas d'un abord facile mais qui précisément portait le 7ème Art à un autre niveau, plus élevé ! Comme les "films de Godard ou de Resnais" !

    De quoi s'agit-il dans ce film adapté d'un roman de Georges Bernanos de 1926 ? Le propos est élevé et carrément métaphysique ! Donissan est un jeune prêtre - interprété par Gérard Depardieu - qui voit le Mal au quotidien à travers les confessions de ses ouailles ! Par ailleurs médiocre élève au séminaire, s'infligeant des séances de mortification, il est en proie au doute et s'en confesse à l'abbé Menou-Segrais - joué par Maurice Pialat lui-même ! Depardieu incarne un homme d'église avec un jeu d'acteur tout en sobriété ! Le jeu des acteurs est par ailleurs excellent dans un film tout en discours - peut-être trop verbeux ?

    Parallèlement, on suit Germaine Malhorty -  dite Mouchette !  - interprétée par Sandrine Bonnaire, une jeune fille de 16 ans, fils d'un gros brasseur de cette région du Nord, qui cherche à échapper à son père et à sa famille, oscille entre mythomanie et chantage au suicide et multiplie les amants dont le marquis de Cardignan, un noble ruiné, et le député Gallet, un médecin marié. Une fille sans repères, qui se cherche et a tout de la pécheresse !

    Mouchette va commettre un meurtre en assassinant d'un coup de fusil, à moitié par accident son amant le marquis ! Elle se confie à Gallet qui ne la croit pas, la pense à demie-folle et lui rappelle que l'enquête a conclut à un suicide ! Mouchette va alors vivre dans le désespoir et la culpabilité

    Bien évidemment, la route de Donissan va croiser celle de Mouchette ! Se rendant à un rendez-vous, dans une autre paroisse, à travers la campagne, Donissan n'arrive jamais à destination, rencontre un inquiétant personnage qui n'est autre que Satan - un peu à la manière de Jésus dans le désert pour cet abbé en voie vers la sainteté ! Le Diable propose à Donissan de se connaître lui-même - et quelques autres vérités sur le monde et les hommes ! Mais le jeune abbé résiste ! Plus loin, le prédicateur rencontre Mouchette et dans un moment de quasi-omnisciente que lui a conféré Satan, voit "claire en son âme à travers son corps" ! Il a alors la vision de son crime et ressens sa culpabilité et se décide à l'aider ! Mais il n'en a pas le temps car quelques heures plus tard, Germaine se saisit d'un rasoir et s'ouvre la carotide !

    Ce film - je n'ai pas lui le roman de Bernanos - est donc aussi un film sur la liberté et le déterminisme, sur la grâce et le Péché originel ! Ce sont des thèmes sous-jacents !

    Donissan est alors nommé curé d'un autre hameau et est alors considéré comme un saint homme ! Un paysan vient alors le chercher pour veiller son jeune fils tout juste décédé d'une méningite fulgurante ! Donissan, investit d'une mission et d'un pouvoir divin, ressuscite alors l'enfant puis meurs quelques heures plus tard dans le confessionnal de sa paroisse !

    Un film plutôt désespérant et démoralisant ! Donissan a en effet la vision que le monde n'est que désespoir et que Satan a gagné et "a le monde entre ses mains" ! Donissan, pourtant saint, n'hésite donc pas à blasphémer !

    Un film très profond donc, pas d'un abord facile - on décroche parfois ! - mais une œuvre qui a de ce fait un riche contenu ! A voir ne serait-ce que parce qu'il a obtenu la Palme d'Or !

    L'édition DVD chez Gaumont contient deux disques avec de nombreux bonus !

    A bientôt !


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  • 1492 : Christophe Colomb - Ridley ScottRidley Scott s'est aventuré plusieurs fois dans le genre film historique, lui, le réalisateur éclectique ! On a ainsi eu Gladiator - un péplum - puis Kingdom of Heaven - sur les croisades... Tout ceci avec des succès variés !

    En 1992, on fêtait les 500 ans de la Découverte du Continent américain et pour marquer le coup, Scott a sorti cette année-là son film 1492 : Christophe Colomb avec Gérard Depardieu au sommet de sa gloire, dans le rôle de l'explorateur !

    L'accueil du film fut mitigé ! Compte tenu des attentes, on pourrait presque parler de flop ! On eut a redire sur la véracité historique du film ! Je ne vous parlerais pas ici de la découverte du Nouveau-Monde en elle-même et ferais un billet dédié un autre jour ! Attardons nous sur le métrage de Ridley Scott !

    Résumons tout de même l'"intrigue" ! En 1492, Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille termine la Reconquista contre les Musulmans. Auréolés de gloire, les souverains donnent alors leur accord à Christophe Colomb pour ouvrir une nouvelle route maritime vers les Indes vers l'Ouest ! Colomb découvre alors plusieurs île dont Hispaniola (aujourd'hui Haïti et la République dominicaine !).  A son deuxième voyage, l'explorateur génois fonde sur cette île, deux ans plus tard, en 1494, la ville de La Isabela mais les choses vont se dégrader et tous les hommes de Colomb vont périr en raison de l'hostilité du site et des indigènes !

    Le film dispose de grands moyens : reconstitution des deux caravelles et de la nef de Colomb, la Santa Maria, des décors, des costumes, musique de Vangelis.

    Le scénario est de Roselyne Bosch qui a travaillé dessus de longues années avant de rencontrer le réalisateur. Ridley Scott a été choisi parmi Francis Ford Coppola, Roland Joffé et Oliver Stone qui ont tous été approchés !

    C'était un vieux rêve de Scott de réaliser ce film et il a exigé Depardieu comme acteur principal, le Français alors auréolé du succès de Cyrano de Bergerac de Rappeneau et qui tentait alors une carrière aux USA ! On retrouve aussi Sigourney Weaver, la Ripley de Alien, dans le rôle d'Isabelle de Castille !

    Dans ce film, Depardieu joue un Colomb "utopiste et halluciné". Le film fut tourné dans la jungle Costa Ricaine en 16 semaines ! C'est une coproduction entièrement européenne !

    Mon ressenti personnel est que ce film est certes intéressant et instructif mais avec des longueurs qui le rendent un chouyat ennuyeux par moments ! Le film dure presque deux heures et demi, ce qui est peut-être un peu trop long ! C'est un peu grandiloquent aussi à l'image de la musique de Vangelis !

    A bientôt !


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  • On retrouve le génie Léonard et son disciple dans le quatrième album de ses gags, paru en 1980, toujours par Turk Léonard : Hi-Fi Génie - Turk & De Grootet De Groot !

    La recette est globalement la même ! Une vingtaine/trentaine de gags entre une et quatre pages qui nous montrent de nouvelles inventions de Léonard qui ont toutes en communs d'être anachroniques !

    L'humour - souvent noir ! - est omniprésent ! On rit de l'égo enflé de notre génie et de la paresse de son disciple, toujours prêt à tirer au flanc ! Basile se montre toujours aussi difficile à tirer du lit et son maître use de différents stratagèmes, la plupart violents, pour le sortir de ses draps afin de le faire participer à quelques expériences dont le pauvre disciple fera les frais dans son intégrité physique !

    Car le "malheureux" finit souvent couvert de bandages sinon à l'hôpital, établissement de soins où Léonard va mettre une sacré pagaille dans un des gags ! Quand il n'"abîme" pas son disciple, Léonard fait tout simplement exploser sa maison !

    Mais Basile se montre malicieux et quelques fois, rivalise de génie avec son maître, surpassant même celui-ci ! Ainsi, il invente la moto lorsque Léonard invente le vélo ou un papier tue-mouche lorsque le maître conçoit une combinaison de vol façon mouche ! Ou encore une '"machine à voyager dans le présent" là où le duo voyage dans le passé dans une autre invention de Léonard !

    Léonard conçoit, perfectionne de vieilles inventions ! Il utilise pour cela une machine à penser ou encore une machine à rêves qu'il teste là encore sur Basile et qui dévoile le fond de la pensée de son serviteur, ce qui est peu flatteur pour Léonard !

    Voilà, un album divertissant qui s'inscrit dans la droite file des précédents tomes !

    A bientôt !


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  • Morris et Goscinny sont à nouveau à l’œuvre sur la trente-cinquième histoire de Lucky Luke intitulée "Les Dalton dans le blizzard" ! Le récit a, comme d'habitude, été prépublié dans Spirou avant de constituer le vingt-deuxième album de la série paru en 1963 !

    Avant même l'album "La Belle Province"' des "Nouvelles Aventures de Lucky Luke", plus près de nous, par Laurent Gérard - qui nous emmène au Québec, Lucky Luke se rends au Canada, sur la piste des Dalton qui se sont à nouveau évadés du pénitencier !

    Les quatre bandits ont décidé de recommencer une nouvelle carrière criminelle de l'autre côté de la Frontière Nord des USA, dans les vastes étendues du Canada ! Luke va quant à lui rencontrer le policier monté, Winston Pendergast, figure de l'autorité et qui patrouille ces larges contrées ! On peut dire que le "mountie" sait se faire obéir de ses concitoyens aux noms folkloriques comme Rocherluisant, Largeroute, Grostas, Minceruisseau ou encore Grospierre pour n'en citer que quelques uns ! Avec Luke, Pendergast se lance sur la piste des Dalton !

    Joe, Jack, William et Averell - "imbécile" - qui se font un temps rebaptiser les Jones ne tardent pas à se faire une sinistre réputation de ce côté de la frontière aussi ! Mais notre héros et le policier monté à leur trousses, ils sont obligés de fuir à nouveau et se retrouvent à se cacher dans la forêt, par grand froid, et se joignent à une communauté se solides et gentils bûcherons qu'ils comptent bien aussi détrousser à la fin ! ils finissent par dégringoler d'une cascade et montent encore plus au nord, au pays des prospecteurs d'or !

    Finalement, c'est par une course en traîneau que se terminent les aventures canadiennes des quatre bandits ! Retour à la case pénitencier !

    Un album plaisant mais que j'ai trouvé "un peu en dessous" ! On a quelques moments intéressants comme lorsque Jolly Jumper confesse à un collègue cheval que lui, Jolly Jumper, a du sang indien ou lorsque le héros nous explique pourquoi il s'appelle Lucky "le chançard" !

    Je vous donne rendez-vous pour le vingt-troisième album - toujours avec les Dalton !

    A bientôt !


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  • Emmanuel Carrère est un auteur que j'apprécie énormément ! Il y en a quelques uns comme ça avec Michel Il est avantageux d'avoir où aller - Emmanuel CarrèreHouellebecq et Sylvain Tesson ! Carrère fait paraître son premier roman en 1983, L'Amie du Jaguar mais moi, je le connais et le lis surtout depuis L'Adversaire et ses récits plus récents !

    Je dis "récits" et pas "romans" car peut-on parler de romans pour Carrère ! En effet, il écrit principalement de la non-fiction, c'est à dire de la mise en récits de faits-divers, qu'il s'agisse de Jean-Claude Romand, du Tsunami de fin 2004 en Asie ou de Limonov !

    Il est avantageux d'avoir où aller  est un recueil de textes de notre écrivain, s'étalant entre 1990 et 2015, essentiellement des articles pour la presse : L’événement du Jeudi, XXI, Première, Les Inrockuptibles, etc, ... L'auteur d'Un roman russe y croque le réel comme il sait si bien le faire et essaie de coller au plus près de la vérité des êtres ! Ces textes sont d'une grande variété !

    Le recueil s'ouvre par trois chroniques judiciaires de procès mettant en scène des homicides assez dramatiques. L'écrivain-journaliste y montre sa grande empathie même s'il dit beaucoup plus loin dans le livre que faire de la non-fiction, c'est toujours "trahir" la personne sur laquelle on écrit !

    Carrère, de par sa mère, de par sa famille, a des liens très fort avec la Russie ! Il nous rappelle son expérience du Voyage à Kotelnich puis, à un autre moment, son enquête sur Édouard Limonov ! Il nous parle aussi de romans d'auteurs russes comme Nikolaï Maslov, , d'un projet de film avorté qui aurait raconté l'ascension d'une escort-girl de l'Est, évoque Marina Litvinovitch, une opposante à Poutine dans un pays régi par la mafia où on assassine les journalistes ! Brève, notre écrivain entretient un rapport très passionné à ses racines russes, depuis l'époque soviétique à l'ère poutinienne !

    Les récits de Carrère posent la question de la "ressemblance" et il mentionne aussi son projet de longue haleine sur Jean-Claude Romand, ce mythomane qui assassina sa famille et ses beaux-parents piégé par ses mensonges ! L'auteur mets forcément un peu de sa subjectivité lorsqu'il évoque le réel, telle est la conclusion de Carrère !

    L'auteur de D'autres vies que la mienne passe aussi en revue ses coups de cœur littéraires, pour Balzac, pour Philip K. Dick, pour Truman Capote, pour Lovecraft, pour Leo Perutz ainsi que ses amitiés pour Michel Deon, pour Renaud Camus - si polémique ! Il y a aussi des rencontres avec des artistes: une interview "ratée" de Catherine Deneuve, le décès de Claude Miller,le travail photographique de Darcy Padilla autour de Julie, une mère toxicomane et séropositive - qui s'approche en un sens du travail naturaliste de Carrère, ou encore le "TdM" ("Tour du Monde") d'Emmelene Landon, une artiste-peintre ! Enfin, la curieuse expérience de vie de l'homme-dé !

    Notre écrivain se plie donc à l'exercice de l'article de magazine même lorsque cela ne lui plaît pas comme pour ce magazine féminin italien où il est amené à parler de sexualité - exhibant sa vie privée - ce qui choque sa rédactrice en chef !

    Bref, comme toujours, c'est du très bon Carrère ! Certes, c'est un peu "morcellaire" mais cela permets de varier les plaisirs et nous fait une piqûre de rappel sur tous les "romans" de notre auteur : L'Adversaire, Un roman russe, D'autres vies que la mienne, Limonov  ou Le Royaume ! Retrouvez tous ces récits chroniqués quelque part sur mon blog !

    A bientôt !


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  • Discours de métaphysique - G.W. LeibnizL'Histoire de la philosophie a connu un certain nombre de génies touche-à-tout à commencer par Aristote puis à la Renaissance Pic de la Mirandole - auquel une de mes profs de Lettres me comparait non sans malice ! - et enfin Leibniz qui fut le dernier génie encyclopédique de l'Humanité !

    Enfant, Leibniz maîtrisait déjà le grec et le latin et lisait toute la tradition philosophique ! Adulte, il brilla par son éclectisme ! On lui doit le calcul infinitésimal - avec Newton - la dynamique, une machine à calculer, une horloge portative, des éoliennes et tout un tas d'innovations ! Il était au sommet dans le domaine philosophique mais aussi en mathématiques, en physique, en médecine, en biologie, en psychologie, en géologie, en paléontologie, en droit, en Histoire,etc... Graphomane n'arrivant pas à mener un ouvrage ou un projet à terme, on n'a pas à ce jour encore fini d'éditer les 250000 pages qu'il a laissé de son vivant ! Husserl, autre graphomane célèbre, est battu !

    Dans le domaine philosophique, il est connu pour ses Essais de théodicée bien qu'il n'existe pas vraiment d'ouvrage qui résume sa philosophie ou qui serait l'équivalent de l’Éthique pour Spinoza ou le Discours de la méthode pour Descartes !

    Pour Leibniz, le fonctionnement de l'esprit humain repose sur deux principes - le principe de non-contradiction et le principe de raison suffisante ! ces deux principes s'appliquent sur deux règnes, le règne de la nature et le règne de la grâce ! Ces deux règnes sont unis par la métaphysique.

    Un des problèmes qui se pose aux philosophes chrétiens est de savoir pourquoi le mal existe si Dieu est bonté et est omniscient et omnipotent ! Il y a contradiction apparente ! En réalité, un mal existe pour un bien et l'homme a une vision limité du monde, ce monde que Dieu a créer comme le meilleur des mondes possibles !

    Leibniz veut expliquer la foi par la raison. Rationaliste, Leibniz pose Dieu comme ordonnateur du cosmos et de ses lois mais aussi comme gouvernant du monde. Dieu existe car il a toutes les perfections donc possède aussi l'existence (preuve a-apriorique) et Dieu existe comme cause motrice initiale (preuve à-posteriori).

    Penchons nous maintenant sur le Discours de métaphysique, court mais dense texte de 1686 !

    Leibniz y repose que le monde est bon car il est l’œuvre de Dieu qui est Bonté ! Il va plus loin en affirmant que c'est le meilleur des mondes possible - que Dieu a conçut librement par son entendement. Dieu agit toujours de la meilleure façon possible, optimale !

    L"homme est libre de ses choix et il n'y a pas de fatalisme - comme chez Spinoza ! Toutefois, chaque essence - ou "monade" - contient en elle toutes ses possibilités, le conatus qui se réalise la meilleure façon possible ! Chaque monade possède un point de vue unique sur l'univers! Et si l'homme est libre, il est toutefois prédestiné dès le départ. Dieu connaît par avance toutes les actions de l'homme qui n'en reste pas moins maître de ses choix ! Les hommes inclinent sans nécessité.

    Leibniz qui connaissait toute la tradition philosophique fait le lien entre la philosophie antique, médiévale et moderne ! Il jette des ponts entre scolastique et les philosophies modernes comme le cartésianisme, le rationalisme et l'empirisme anglais.

    Les substances interagissent les unes sur les autres et Dieu les accommode ensemble. La question se pose aussi de savoir si Dieu répare le règne de la nature au fur et à mesure des imperfections de celui-ci ! Une sorte de Dieu horloger ? A -priori, si j'ai bien compris la philosophie de Leibniz, Dieu ne "bricole" pas ! Car toutes les possibilités sont là dès le départ ainsi que le devenir de chaque substance et Dieu a choisit le meilleur !

    Dieu s'est incarné en Christ dans le Christianisme afin de réparer le Péché originel qui a rapport à la connaissance et est un péché d’orgueil davantage que lié au sexe (explication simpliste !).

    C'est Dieu qui a fixé les lois du règne de la nature ! Le règne de la grâce à trait à la théologie, à la théologie "révélée" (Bible, Nouveau Testament...) et à la théologie rationnelle qui veulent expliquer pourquoi et comment Dieu s'est incarné !

    Dans le Discours de métaphysique, Leibniz revient sur les mouvements des corps - et "corrige" Descartes ! Les corps sont mis en mouvement par le moteur premier ! Il s'oppose aussi à la version de Newton ! Il s(interroge sur les causes finales et les concilie avec les causes efficiente du modèle cartésien. Les règles mécaniques ne dépendent pas que de la seule géométrie - res extensa - mais ont aussi rapport avec la métaphysique et Dieu qui a fixé les lois de la nature.

    Enfin, dans ce texte, le philosophe s'interroge sur la connaissance, sur les idées chères à Platon, sur la réminiscence du même Platon. Pour les empiristes, nos âmes sont au contraires des "tablettes vides" et tout vient de nos sens. Mais nos idées sont-elle en nous ou viennent -elles de Dieu (l'occasionnalisme de Malebranche ?) ?

    Nous sommes libres de nos actions mais celles-ci interviennent en fonction des lois de Dieu dans la nature. Leibniz interroge aussi comme Descartes l'union du corps et de l'âme.

    En conclusion, il revient sur Dieu comme monarque du meilleur royaume possible. Dieu accorde la grâce à qui il veut suivant ses propres raisons inconnaissables !

    Leibniz est un penseur d'une richesse affolante ! J'aurais l'occasion d'y revenir car, pensée subtile et difficile à saisir, j'ai certainement du faire quelques erreurs et raccourcis dans ce présent billet ! Peut-être un sujet de mémoire de Master pour moi ?

    A bientôt !


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  • Star Wars - Dark Lord : L'Ascension de Dark Vador est un roman one-shot qui se situe un peu au-dessus du lot ! Il est Star Wars -Dark Lord : L'Ascension de Dark Vador - James Lucenol’œuvre de James Luceno - qui adore jouer avec la continuité et placer des tas de références aux autres récits de l'Univers Étendu dans ses propres histoires !

    Évidemment, c'est du "Légendes" ! L'intrigue se déroule juste après l’Épisode III - La Revanche des Sith et Vador traque les derniers Jedi ! Il y a d'ailleurs des passerelles avec la série de BD de Dark Horse/Delcourt, Star Wars - Dark Times ! Les Jedi traqués par Vador ne vont avoir aucune chance d'en réchapper dans cette période très sombre en quête d'un "Nouvel Espoir" !

    La Purge des Jedi a donc commencé et se déroule sur les Bordures Intérieure et Extérieure et on suit le Jedi Roan Shryne, en mission sur la planète Murkhana, en compagnie de Bol Chatak et de sa Padawan Olee Starstone. Ces héros là viennent de remporter une dernière victoire sur les Séparatistes lorsque l'Ordre 66 est activé ! Mais les Clones se rebellent et refusent d'exécuter leurs généraux Jedi ! D'où la venue de Vador sur ce monde ! Il s'agit évidemment de faire un exemple !

    Avec l'aide d'un ami contrebandier, Roan Shryne et ses amis vont se faire exfiltrer de Murkhana puis ensuite rejoindre d'autres groupes de Jedi et s'organiser pour éventuellement réagir à la situation et contre-attaquer ! On croise alors de nombreux autres Jedi à ce stade, dont je ne dresse pas la liste ! Ça se complique pour Vador, l'union faisant la force/ Force !

    Le groupe se scinde alors en deux ! Roan part pour Alderaan pour venir en aide au sénateur Fang Zar tandis que Olee se rends sur Kashyyyk en espérant retrouver des maîtres Jedi ! Mais le monde des Wookiees s'avèrent un piège et un blocus est en place par Tarkin et Vador !

    Vador va remporter une victoire sur Kashyyyk et éliminer tous les Jedi ! On voit l'évolution du Seigneur Noir et comment celui-ci s'habitue à son armure ! On voit aussi sa détermination dans le Côté Obscur !

    Au niveau stylistique, l'écriture est fluide, l'intrigue bien menée, les images évocatrices et les scènes d'action sont éclatantes ! J'adore chaque immersion de Luceno dans l'Univers Star Wars ! Il a d'ailleurs signé quelques-uns des romans du nouveau Canon !

    A bientôt !


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  • Pour une fois, je vais me faire un peu d'autopromotion en vous parlant de mon premier recueil publié - en juillet 2017 - à savoir Territoires de l'imaginaire - Volume 1 - Sylvain RichardTerritoires de l'imaginaire - Volume 1 - chez l'éditeur EdiLivre ! Un solution a mi-chemin entre l'édition traditionnelle et l'autoédition  - l'édition numérique !

    Si vous me suivez ici depuis longtemps, vous connaissez ma passion pour la lecture qui va de paire avec un engouement pour l'écriture ! Ce volume 1 regroupe une quinzaine de nouvelles incluses dans le domaine de la SF, du fantastique, de la nouvelle historique mais aussi de la "littérature blanche" et du panorama sociologique !

    Ces textes ont été écrits entre 2005 et 2010, période extrêmement prolifique pour moi ! Depuis, j'ai entrepris des études de lettres en 2007 et le fait de théoriser l'écriture a paradoxalement un peu amenuisé la fibre créatrice chez moi, je m'en rends compte maintenant - de même qu'un "job alimentaire" bien peu passionnant !

    J'avais déjà été publié auparavant, dans Le Calepin Jaune de ma très chère Estelle Valls de Gomis, la première qui a cru en moi, dans Univers d'Outremonde et aussi dans un catalogue de texte et de photos, Encrage à Ouistreham, dans le cadre d'un atelier d'écriture dans ma commune ! J'ai publié aussi longtemps sur inlibroveritas, un site en ligne !

    Le recueil s'ouvre par "Mort d'une légende" qui m'avait été inspiré d'un comic-strip dans un magazine de jeux de rôles et raconte les décisions éditoriales parfois controversées d'un éditeur de comics ! "La Plume et l'Ecritoire" verse dans une certaine poésie, à propos de littérature !

    "Vermines" est une sorte de farce qui raconte la revanche des opprimés et "Au fil de l'eau" est un point d'entrée vers d'autres de mes nouvelles ! On revient dans le monde des illustrateurs de BD avec "Comic-strip".

    "Partir loin" vous fera la sociologie des clients d'une superette et "Les Chants de l'Atlantide", texte qui m'a valut des éloges raconte les derniers moments de la relation privilégié entre un père navigateur et sa petite fille condamnée par une maladie mortelle !

    "Procédures" a trait au monde animal si souvent victime des hommes et ici enjeu d'une escroquerie tandis que "Nouvelle Pédagogie" est un texte de SF concernant une dystopie du futur ultra connectée !

    "Luna Park" vous emmènera au cœur d'un parc d'attraction emprunt de magie et "Isa" est une plongée dans des mondes oniriques !

    L'Histoire n'est pas oublié puisque "Ciel dégagé" se passe durant la Première Guerre mondiale et "L'Amulette d'Isis" dans l'Egypte des Pharaons !

    "L'Homme à la porte" touche aux sujets sensibles de l'euthanasie et de la peine de mort et "La Symphonie des Etoiles" est une virée dans l'espace, avec accompagnement musical !

    Le recueil se clôt par "Réminiscences forestières", périple au cœur de la Faérie !

    Voilà, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire ces récits que j'ai eu à les écrire ! Un Volume 2 est déjà prêt mais ne sera proposé à l'éditeur par mes soins qu'à l'été 2018 !J'ai par ailleurs commencé à écrire de nouveaux textes il y a peu ! Les projets, ce n'est pas ce qui me manque, le temps oui !

    Pour commander mon recueil, c'est ici :

    https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/839791/s/territoires-de-l-imaginaire-volume-1-sylvain-richard/#.WYjfm9ali1E

    Merci par avance de votre soutien !

    A bientôt !


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  • A l'origine, Stanley Kubrick vient du monde de la photographie, en bel autodidacte, et chacun de ses films en Full Metal Jacket - Stanley Kubrickressortira avec une esthétique particulière et des plans saisissants comme le monolithe noir ou le fœtus spatial de 2001, l'Odyssée de l'Espace pour ne citer qu'un seul exemple !

    Mais Kubrick se sont aussi des thématiques marquantes et des scénarios travaillés dans une oeuvre qui a plusieurs niveaux de lectures ! Le réalisateur est un artiste engagé et, de nationalité américaine, a critiqué sa nation et le fiasco que fut la Guerre du Viet-Nam qui a dévoilé toute la barbarie humaine !

    Dans Full Metal Jacket, chef d'oeuvre de 1987 - soit avec le recul de douze ans après la fin du conflit, Kubrick montre l'absurdité de la guerre qui brise les individus ! On pense tout de suite, dans la première partie du film, aux classes du soldat "Grosse Baleine" - interprété par Vincent d'Onofrio, magistral ici bien avant New York : section criminelle  ou Daredevil - qui maltraité et brimé par son instructeur finit par commettre un massacre avant de se suicider ! Ce qui illustre le besoin de déshumaniser le guerrier pour en faire une machine à tuer avant de l'envoyer au combat !

    A la distribution, on a ensuite Matthew Modine qui interprête James T. Davis dit "Joker" ("Guignol" en VF), le narrateur du film qui arbore à la fois un casque avec inscrit "Born to Kill" ("Né pour tuer") dessus et ainsi qu'un badge avec le symbole de la paix dessus montrant la dualité de l'homme !

    La guerre entraîne donc des troubles psychologiques chez les soldats - et de nombreux vétérans américains jusqu'aux conflits les plus récents portent encore ce que l'on appelle des "symptômes post-traumatiques" (voir aussi le premier film Rambo). Elle porte aussi les massacres de populations innocentes !...

    Dans ce film, on ne voit que très peu de viet-congs hormis à la fin du récit, un sniper qui va faire des dégâts ! La surprise est totale chez le soldat et chez le spectateur lorsqu'il découvre que ce sniper est en fait une jeune fille ! La guerre se fait donc aussi au prix de l'innocence !

    Un film très militant et engagé donc, dans la veine des Né un 4 juillet ou Platoon d'Oliver Stone. Mais pour Kubrick, il ne s'agit pas tant de réaliser un film anti-guerre que de montrer à quoi ressemble vraiment la guerre ! Et c'est édifiant et affolant à la fois !

    Je ne saurais donc que vous conseiller de visionner ce film qui est un classique et un incontournable du cinéma mondial !

    Pour la petite histoire, le "full metal jacket" est un type de munitions standard utilisée par les polices du monde entier !

    A bientôt !


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  • Un roman russe - Emmanuel CarrèreVous savez déjà, si vous avez lu mes précédentes chroniques sur Emmanuel Carrère tout le bien que je pense de cet écrivain ! Il y a chez cet auteur un certain talent à croquer le réel, avec empathie et précision, de la chronique judiciaire à l'expérience personnelle !

    Dans Un roman russe, Carrère revient dans le pays de sa mère, l'Académicienne Hélène Carrère-D'Encausse, voyage tout emprunt de nostalgie et de retour aux racines ! Ce récit relève donc à la fois de l'autobiographie et du romanesque : la matière est le réel, mis en forme selon les techniques romanesques !

    Tout commence alors qu'Emmanuel Carrère déprime suite à son exploration du mal dans son précédent récit, L'Adversaire ! C'est alors que l'émission Envoyé Spécial  l'envoie sur les traces d'un soldat hongrois, capturé par les Russes en 1944 et détenu pendant cinquante-trois ans dans un hôpital psychiatrique soviétique !

    L'écrivain va donc prendre sa caméra et effectue un reportage en Russie qui va pas mal l'éprouver - a-t'elle point qu'il décidera de retourner peu de temps après dans le pays de sa mère, pays qu'il n'a jamais connu, au climat froid et aux mœurs rudes ! Tout ceci donnera un long-métrage, le premier de Carrère, Retour à Kotelnitch. Un roman russe est le pendant de ce film de l'écrivain-cinéaste !

    En Russie donc, Carrère se confronte à des gens marqués par les épreuves, des hommes prénommés Sacha et une certaine Ania qui finira victime de violences de la part d'un homme ! Il mène son enquête sur le prisonnier hongrois et apprends le Russe, prends des notes dans un carnet, même des recettes de cuisine locales !

    De retour à Paris, Carrère apprends le décès de son amour d'adolescence, Martine, d'un cancer ! Il participe aussi au projet éditorial du journal Le Monde d'écrire une nouvelle érotique qu'il dédie à sa compagne de l'époque Sophie et qui provoquera un malaise et une gène dans son couple ! L'action de la nouvelle se déroule ans un train où il enjoint sa lectrice à se caresser !

    Les récits de Carrère s’enchaînent les uns aux autres, de roman en essai, et il est possible de reconstituer la biographie de l'auteur à partir d'eux ! Dans ce récit russe, l'auteur parle une nouvelle fois et explore le matériau humain ! C'est ce qui rends ses livres si intéressants !

    A bientôt !


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  • J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de la biographie d’Émile Zola sur ce blog - dans une dizaine de billets entre 2009Zola - Henri Troyat et 2013 et vais cette fois, vous entretenir à nouveau du travail érudit d'Henri Troyat sur cet écrivain important du XIXème siècle, fondateur d'un courant littéraire, le "naturalisme" et auteur du célèbre J'accuse ! lors de l'Affaire Dreyfus !

    Penchons nous sur Zola, biographie concoctée par Henri Troyat !

    Comme dit Michel Onfray, "la vie éclaire l’œuvre !".

    Comme pour sa biographie de Balzac - chroniquée il y a peu ! - Troyat nous montre ici l'écart entre la vie littéraire, la vie publique, et les efforts de l'homme Émile Zola pour se bâtir un bonheur privé ! On commence avec les amitiés de jeunesse de l'auteur des Rougon-Macquart, dans le sud de la France, notamment avec Cézanne - avec qui il se brouillera par la suite, et on continue et on termine avec la constitution petit à petit, au fil des succès d'édition d'un "petit confort bourgeois" !

    Zola est surtout connu pour son engagement - auprès de la plèbe et du peuple, inaugurant une littérature assez crue, réaliste et descriptive, montrant le monde avec une précision chirurgicale dans toute sa cruauté ! C'est pourquoi l’œuvre de Zola fut vivement critiquée de son temps et qualifiée même de "littérature de caniveau" ! Zola montre la misère, la violence, la prostitution, l'alcoolisme, l'exploitation des ouvriers !... On comprends que ce genre de littérature pouvait inquiéter le bourgeois à une époque où les classes pauvres étaient assimilées à des "classes dangereuses" !

    En quelque sorte, Zola est un sociologue avant l'heure, s'appuyant pour chacun de ses romans sur une grosse documentation ! Zola a brillé notamment dans le journalisme !

    Zola est très vite considéré comme un boute-feu, notamment par ses prises de position abruptes ! il est clair que Zola fait scandale à chaque nouveau roman, sans vraiment l'avoir cherché !

    Les prises de position de Zola donnent aussi dans l'anticonformisme dans le domaine de la critique d'art où il est l'un des rares à défendre Manet de son temps !

    Cette biographie est un panorama d'un monde d'antan ! A côté du Zola qui provoque le scandale, il y a le Zola bourgeois tranquille qui fait des promenades à bicyclette, gambade entre sa femme pesante et sa jolie maîtresse et goûte à la paternité clandestine !

    J'ai toujours en projet de vous parler de chaque tome des Rougon-Macquart dans l'ordre chronologique ! Mais c'est un travail de longue haleine et avec mes études de philo et d'Histoire !...

    A bientôt !

    PS : Ceci est par ailleurs le 2000ème billet que je réalise si l'on tient compte des billets "privés"/ "secrets" de mes Skyblogs !


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  • Star Wars : Jedi Knight - Lucas Arts Dans la série des jeux vidéo Star Wars, j'appelle Jedi Knight aka Dark Forces 2 - qui est un FPS dans la Galaxie très lointaine !...

    Vous incarnez toujours le mercenaire Kyle Katarn dans ce jeu de 1997, produit par LucasArts mais la grande nouveauté de ce nouvel opus est l'apparition de la Force ! Vous disposez en effet toujours de l'éventail d'armes, blasters, fusil-blaster, grenades à proton mais pouvez désormais utiliser des pouvoirs de la Force comme la super-vitesse, le super-saut, le "Force Grip", le "Force Push", les éclairs de Force etc,... Et bien sûr le maniement du sabre-laser !

    Niveau scénario, Katarn, toujours aidé de Jan Ors, va enquêter sur son héritage familial en commençant par les paroles de son père sur la planète Sulon ! Le paternel était lié aux Jedi et un gardien du secret concernant la localisation de la "Vallée des Jedi", un puissant nexus de Force que convoite aussi le Jedi Sombre, Jerec !

    Concernant Ruusan et la "Vallée des Jedi", ces éléments du background furent développés par la suite dans les BD et romans Dark Bane ! Ce lieu fut le théâtre d'affrontements entre les Armées de la Lumière et des Ténèbres 1000 ans avant la Bataille de Yavin ! Les âmes et énergies des combattants furent piégées par une bombe de Force !

    Le personnage de Jerec est par la suite brièvement mentionné dans une des BD de la série Clone Wars : "Les Cuirassés de Rendili" ! C'est un archéologue Jedi qui a mal tourné ! Dans le jeu, il commande un groupe de sept Jedi noirs dont les plus folkloriques sont peut-être le duo Gorc et Pic ! Mais il faut aussi compter avec le brutal Maw, le traître Boc, et la mortelle Sariss !

    Dans le jeu, Kyle Katarn découvre son potentiel de Jedi et apprends peu à peu à le maîtriser ! Pratiquement, vous répartissez des étoiles dans les pouvoirs que vous débloquez au fur et à mesure ! Vous pouvez aussi choisir entre le Côté Lumineux et le Côté Sombre et il y aura donc deux fins alternatives à l'histoire ! Au cours de l'aventure, vous êtes confronté aux Jedi noirs et à des adversaires de plus en plus forts !

    Niveau réalisation, le jeu atteint des standards corrects pour l'époque ! Il rencontra un vif succès et vit plusieurs adds-ons et suites ! Comme pour Rebel Assault 2, Jedi Knight  bénéficie de cinématiques avec des acteurs sur fonds verts mais qui font plus penser aux petits budgets de séries télé comme Babylon 5  qu'à un Star Wars au cinéma !

    A vous de découvrir le secret que gardait votre père et de retrouver l’emplacement de la "Vallée des Jedi" avant Jerec et ses sbires pour l'empêcher de s'octroyer son pouvoir illimité !

    Un bon jeu au final au succès mérité qui marquait à l'époque un renouveau des jeux Star Wars en faisant partie d'une vague de parutions (X-Wing VS TIE Fighter, Yoda Stories, La Magie du Mythe ou Rébellion...) !

    A bientôt !


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  • Voilà, la Saison 7 de la série-phare de HBO, Game of Thrones, s'est achevée à la fin de l'été 2017 ! Il ne nous reste Game of Thrones - Saison 7plus que les six épisodes de la Saison 8 - auxquels on annonce une durée de petits films - pour nous séparer de la conclusion !

    Que penser de cette Saison 7 ? C'est une très bonne saison, peut-être la meilleure depuis le début ! Alors que jusqu'ici tout se mettait en place pour la grande guerre pour le Trône de Fer, on a ici enfin la confrontation directe entre les armées de Daenerys et celle de Cersei ! Tandis que dans le Nord, la troupe des morts du Roi de la Nuit approche !

    Je vous recommande d'avoir déjà vu cette Saison si vous désirez poursuivre la lecture de ce billet qui se veut récapitulatif et va donc spoiler à mort ! Vous voilà prévenus !

    Cette Saison 7 prends des allures de blockbusters ! Faut-il le regretter ? Le spectaculaire prends la place des complots à tiroirs ! On est dans l'affrontement en face à face ! Toutefois la Saison 7 bâtit et se repose sur ce qui a précédé ! En effet, dans chaque épisode, on a des clins d'oeil et des références à des événements passés !

    A la fin de la Saison 6, Daenerys voguait avec la flotte de Théon et Yara Greyjoy, transportant ses Immaculés, les Dothraki vers Westeros ! Le tout accompagné de trois dragons devenus colossaux ! Ici, dans la Saison 7, la flotte en question accoste à Peyredragon où la Khaleesi prends ses quartiers !

    Dans le Nord, Jon Snow a repris Winterfell à l'ignoble Ramsey Bolton au cours de la Bataile des Bâtards ! Un batârds pourtant, Jon n'en est pas un ! Il est en réalité le fils de Rhaegar Targaryen et de Lyanna Stark, issu d'un remariage légitime et donc le véritable prétendant légitime au Trône de Fer !

    Mais ceci, Jon l'ignore, préoccupé qu'il est de la menace des Marcheurs Blancs ! Il se rends à Peyredragon pour rencontrer Daenerys et l'avertir du danger tapi au-délà du mur mais refuse de ployer le genoux devant elle ! La jeune femme se montre très sceptique et se concentre sur la guerre contre Cersei !

    Les hostilités tournent d'abord au désavantage de la Mère des Dragons puisqu'elle perds ses alliés de Dorne - sous les coups d'Euron Greyjoy - et de Haut-Jardin, place forte prise par Jaimie Lannister ! Pourtant Castral-Roc est prise et la revanche a lieu lorsque un des dragons s'en prends au convoi de vivres de la Reine Folle de Port-Réal !

    A Winterfell, les barons du Nord s'impatientent ! Jon peine à convaincre Daenarys et donc à revenir et la Dame de Winterfell, Lady Sansa, a fort à faire avec sa sœur Arya, son frère Bran et Lord Baelish ! La Saison 7 marque en effet les retrouvailles des enfants survivants Stark dans la demeure familiale, eux séparés depuis quasiment la Saison 1 et c'est assez émouvant comme on peut s'en douter !

    On a hâte que Bran retrouve Jon pour lui révéler sa véritable filiation ! De son côté, Samwell Tarly a aussi levé une partie du mystère sur les origines du Bâtard de Ned Stark !

    La Saison se conclut de belle manière - et avec deux épisodes plus longs qui augurent du format de la suite ! Jon et six compagnons plus quelques pièces rapportés de second ordre forment une sorte de "Magniifcient Seven" et s'aventurent dans le Nord pour ramener un mort-vivant afin de convaincre les incrédules ! Ils y parviennent mais Daenerys y perds un dragon !

    Un accord - une armistice ! - est passée avec Cersei - qui comme on s'en doute ne la respectera pas et cherche juste à gagner du temps pour faire venir les mercenaires de la Compagnie Dorée ! Jon et Daenarys, ignorant qu'ils sont neveu et tante, se rapprochent sous la couette - mais les unions consanguines sont fréquentes chez les Targaryens !

    Le pire est à venir car le Roi de la Nuit a ressuscité le dragon Visérion en wyrm de glace et souffle son feu sur le Mur ce qui le fait s'écrouler et permets le passage de l'armée des morts !

    La Saison 8 va sans doute nous octroyer quelques moments épiques !

    J'ai adoré cette Saison ! Il est vrai que la série suit désormais son propre chemin et développe une intrigue qui sera différente de celle des derniers tomes de G.R.R. Martin, toujours en écriture ! Qui vivra verra !

    On peut toutefois regretter que l'intrigue de cette Saison 7 ait fait l'objet de leaks/fuites qui se sont révélées bien informées ! HBO devrait mieux surveiller ses secrets de production !

    A bientôt !


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  • Retour vers le Futur 2 - Robert ZemeckisLa trilogie Retour vers le Futur constitue un sommet de la culture geek des années 1980 au même titre que Star Wars, Indiana Jones, Ghostbusters ou Gremlins ! Devant le succès du premier opus des aventures de Doc et Marty, sorti en 1985, ce ne fut pas une suite mais deux qui furent mises en chantier pour une sortie en 1989 et 1990 !

    Le premier film jouait à fond sur la nostalgie des fifties et jouait sur le "paradoxe du grand-père" ! Sauf qu'ici, Marty, pas violent de nature, ne tuait pas son ancêtre mais manquait d'empêcher le mariage de ses parents !

    Retour vers le Futur 2 nous propulse avec une De Lorean qui cette fois se déplace dans les airs en 2015 ! En 1989, c'était en effet le futur même si depuis nous avons passé ce cap ! Notre jeune héros découvre la société de "demain" avec ses hoverboards, ses baskets Nike auto-laçantes, ses films en 3D, et donc ses voitures volantes ! Force est de constater que nombre de ses prédictions ne se sont pas réalisées !

    Néanmoins, nombre de ces objets futuristes sont devenus cultes à l'instar de Nike qui a réellement produit la fameuse paire de chaussure en série limitée ou de l'Almanach des sports 1950 - 2000 !

    C'est parce que Doc et Marty se montrent imprudents que Biff Tannen vole la De Lorean et apporte l'almanach des sports dans les années 1960 à lui-même ! On obtient ainsi une ligne temporelle modifiée avec un Biff milliardaire et dictatorial !

    Marty et Doc - toujours interprétés par Michael J. Fox et Christopher Lloyd - , remontent le temps à nouveau dans les années 1950, précisément en 1955 au moment du Bal de fin d'année du premier film. On retrouve ainsi les événements précédents et l'intrigue se complique !

    Un film très amusant et très divertissant ! On pourra s'amuser à faire des théories sur le voyage dans le temps à condition de ne pas trop se prendre la tête avec les paradoxes temporels dont cette trilogie ne manque pas ! Un film culte dont on parle encore 30 ans après, preuve du talent visionnaire de Robert Zemeckis le réalisateur !

    A bientôt !

    PS : Pour infos, ce billet constitue mon 1900ème article sur Overblog et eklablog ! Le temps passe et les écrits s'accumulent !  


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  • Rainbow Islands  sous-titré The Story of Bubble Bobble 2 est un jeu vidéo de plateformes crée par Taito, sorti en 1987, d'abord sous forme de bornes d'arcade ! Il est plus qu'une suite directe au fameux Bubble Bobble puisque les mécanismes de jeu en sont différents !

    En effet, aux petits dragons cracheurs de bulles succède un gamin qui lance des arcs-en-ciel ! Il s'agit bien du même personnage et on retrouve, à défaut des mêmes mécanismes, la même recette de fun et de divertissement !

    Bubby et Bobby, - précédemment Bubblun et Bobblun - sous leur forme humaine doivent défaire le "Dark Shadow", responsable des événements du premier Bubble Bobble ! Pour cela, le joueur doit leur faire parcourir 10 îles avec chacune un thème afin de récupérer sept joyaux, trois miroirs et une baguette magique pour délivrer la famille des héros !

    Vos personnages balancent des arcs-en-ciel par paquets de trois ! Ces arcs-en-ciel font office d'"armes" contre les monstres ! Dès qu'un arc en ciel touche un monstre, celui-ci est détruit ! Bubby et Bobby peuvent monter sur les arcs-en-ciel pour s'élever dans les niveaux - le scrolling est en effet vertical ! On peut aussi faire s'effondrer les arcs-en-ciel qui détruisent les monstres qui se trouvent dessous !

    Les monstres sont divers et variés selon le thème de l'Île ! Les ïles sont  "Insect Island"; "Combat Island", "Monster Island", "Toy Island", " "Doh's Island" (nommé d'après le méchant de l'autre hit de Taito, Arkanoïd !), "Robot Island", "Dragon Island" et les trois dernières ïles cachées : "Magical Island", "Darius Island" (d'après un autre hit de Taito !) et enfin "Bubble Island", hommage au premier Bubble Bobble !

    Chaque Île comporte 4 stages eux-même avec des jalons ! La difficulté est croissante ! Facile au début, le jeu devient ardu à partir de "Toy Island" ! J'y ai joué moi-même sur Atari ST et n'ai jamais dépassé "Robot Island" ! Et évidemment, pour conclure chaque Île, un boss de fin de niveau !

    Car évidemment, le jeu fut porté sur les machines (consoles et ordinateurs !) de salon de l'époque ! Je en vous refais pas la liste : Commodore 64, ZX Spectrum, Amstrad CPC, Atari ST, Amiga, NES, Sega Master System, Windows, etc,...

    Pour ma part, j'adorais ce jeu et y ai passé de nombreuses heures ! Pour preuve, alors que je copiais pas mal de jeu piraté, j'avais acheté l'original de Rainbow Islands et ne l'ai jamais regretté ! Comme pour les séries-télé aujourd'hui, le piratage peut permettre de tester un jeu - ou une série ! - avant d'investir véritablement dedans !

    A bientôt !


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  • Progressivement, la chaîne de vidéos à la demande Netflix déploie ses séries Marvel qui s'inscrivent toute dans l'Univers Cinématographique Marvel - le fameux MCU ! - mais un peu à la marge puisqu'il s'agit de héros urbains !

    Après Daredevil, voici Jessica Jones, la détective privée d'Alias Investigations, crée à l'origine par Brian M. Bendis et porté à la télé par Melissa Rosenberg fin 2015 ! Disons le d'entrée, cette série télé est une vraie réussite, remarquablement ficelée point de vue scénario, sachant ménager son suspens et ses rebondissements tout au long de ses 13 épisodes ! Les acteurs sont également irréprochables avec une Krysten Ritter qui endosse à la perfection le rôle de l'héroïne torturée par son passé !

    Cette Saison 1 nous montre donc la détective privée Jessica Jones confrontée à nouveau à Kilgrave - joué par David Tennant, machiavélique ! - l'"Homme Pourpre" dans les comics, qui a le pouvoir de contrôler les esprits des gens et de les forcer à faire tout ce qui lui passe par la tête y compris tuer pour lui ou se suicider ! Or Jessica fut jadis sous son emprise et fit alors des choses qu'elle regrette toujours aujourd'hui ! Mais il va falloir qu'elle mette son désarroi de côté pour stopper le super-vilain !

    Du point de vue des fans des comics Marvel, Kilgrave est considéré comme le super-vilain le plus malsain car il n'hésite pas à violer et à tuer !

    La série débute avec Jessica qui prends la défense de Hope Schlottman qui a assassiné ses propres parents sous l'influence de Kilgrave !

    Jessica sera épaulé par Trish Walker - jouée par Rachael Taylor - qui dans les comics est aussi Patsy Walker, une enfant star qui eut sa propre BD de romance dans les années 1950 et qui devint par la suite la super-héroïne Hellcat - en VF, La Chatte ! Ici, elle est bien une ex-enfant star mais n'a pas de super-pouvoir - si ce n'est quand elle avale certaines pilules bleues mais elle reste un soutien pour Jessica !

    Luke Cage - joué par Mike Colter - tient ici une grande place dans la série comme amant de l'héroîne - avant d'avoir par la suite sa propre série de super-héros à la peau indestructible !

    Signalons aussi la présence de Carrie Ann-Moss (connue pour son rôle de Trinity dans Matrix, en quelque sorte déjà un film de super-héros de la culture geek !) Elle interprète ici Hogarth, une avocate lesbienne ayant assez peu de scrupules mais qui sauve la mise de Jessica à la fin de la Saison !

    Je terminerais sur l'agent de police et des forces spéciales Will Simpson - joué par Wil Traval - et qui n'est pas rappelé Captain America (même physique, même super-force)  ! Il est Nuke dans les comics et dans la série, après avoir tenté d'assassiner Trish sous l'emprise de devinez- qui, pète un peu les plombs en ayant avalé une drogue de combat ! Un homme très influençable et un potentiel super-vilain pour la Saison 2 en 2018 ?

    Jessica va vraiment se donner du mal pour stopper Kilgrave qui laissera plus d'un cadavre ! Le vilain, dans sa grande perversité, veut se faire aimer de l'héroîne - par pur narcissisme ! Mais Jessica, elle, de son côté, se retient d'aimer quiconque pour ne pas les mettre en danger ! Cette Saison 1, c'est un peu le parcours initiatique pour se prouver qu'elle est bien une héroïne !

    Bref, j'ai adoré cette série qui a beaucoup de qualité !  Je vous revois prochainement pour un billet sur la Saison 2 de Daredevil tandis qu'en ce mois d'août 2017, sort la série The Defenders sur Netflix qui rassemble tous les héros urbains !

    A bientôt !


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  • La soupe aux choux - Jean GiraultLa soupe aux choux, comédie de Jean Girault matinée de Science-Fiction, sort sur les écrans en 1981 et est l'un des derniers films de Louis de Funès ! Il y passe en quelque sorte le "relais" à un jeune acteur comme Jacques Villeret qui connaitra l'apothéose comique dans les années 1990 avec Le Dîner de cons !

    Ce film illustre aussi le hiatus qui existe souvent entre le public et la critique ! En effet, le film fut éreinté par les professionnels mais obtint néanmoins un petit succès commercial en salles !

    C'est l'histoire d'un extra-terrestre à visage humain, particulièrement loufoque et surnommé par les Terriens qu'il rencontre, "la Denrée" ! Il est incarné par Jacques Villeret dans un rôle qui s'ébauche au fur et à mesure du film, le personnage ne s'exprimant au départ que par onomatopées ! 

    Louis de Funès et Jean Carmet incarnent deux braves vieillards de nos campagnes, respectivement "le Glaude" et  "le Bombé" - dont l'un des passes-temps consiste en des concours de pets sous la lune  - ce film ne fait pas toujours dans la finesse ! Débarque un jour l'extraterrestre dans sa soucoupe volante !

    Très vite, remis de leur surprise, les deux vieux sympathisent avec l'alien qui se révèle particulièrement débonnaire ! La fraternisation se fait autour de la "soupe aux choux", le mets local, dont "le Glaude" remets un plein bidon à "la Denrée"  qui peut alors repartir vers sa planète !*

    S'ensuivent quelques péripéties ! "La Denrée" veut remercier "le Glaude" en ressuscitant pas clonage sa femme défunte mais dans une version jeune d'elle -même ! C'est alors le "choc des générations" entre le vieux mari et son épouse, la Francine - jouée par Christine Dejoux connue alors pour sa parodie de Simone Garnier dans le sketch "Le Schmilblick" de Coluche !

    La soupe aux choux  est tiré d'un roman homonyme de René Fallet ! Le film est aussi connu pour sa bande sonore, une mélodie folk d'inspiration auvergnate ! Le tournage s'est déroulé en Seine-et-Marne pour recréer le petit hameau des deux "héros", les "Gourdiflots". C'est au final un film sur l'acceptation de l'étranger, la fraternisation et l'amitié !

    Si le film a bien marché, c'est aussi en raison d'une bonne campagne marketing  - je me rappelle qu'on avait distribué des autocollants La soupe aux choux dans mon école primaire à Paris ! c'est un succès depuis à chaque rediffusion télévisuelle !

    A bientôt !


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  • Il y a au cinéma un certain nombre d'animaux qui provoquent la répulsion ! Le cas des requins est bien connu depuis Les Dents de la Mer ou Peur Bleue et autres improbables Sharknado !  Les serpents n'ont pas meilleure presse avec Des serpents dans l'avion ! ou Anaconda. Les alligators ont fait frissonner les foules dans Lake Placid ! Mais la palme revient aux araignées, ces petites bêtes capables de s'immiscer partout, dans des films comme Arachophobia ou encore Arac Attack - Les monstres à huit pattes dont il va être question ici !

    Précisons tout de suite qu'en réalité, l'espèce la plus nuisible pour la planète est certainement l'homme qui tue plus de requins, par exemple, que le requin ne mange d'hommes, surfeurs, etc... Et pour l'homme à proprement parlé, l'espèce la plus dangereuse est le moustique qui véhicule le paludisme !

    N'oublions pas que nous vivons actuellement la Sixième Extinction !

    Bref, passées ces considérations, revenons à Arac Attack - Les monstres à huit pattes qui est en réalité une comédie d'horreur, sortie sur les écrans en 2002 - et dont le titre anglais est Eight Legged Freaks. C'est un certain Ellory Elkayem, Néo-Zélandais,  qui est à la réalisation et qui est spécialisé dans les films d'horreur à petits budgets qui alimentaient nos vidéo-clubs dans les années 1990 - 2000 et maintenant les plateformes V.O.D. qui leur ont succédé !

    Des araignées, il y en a de toutes les tailles dans ce film ! De la taille d'un poing, toujours à l'affût dans vos placards et combles, à la taille d'un homme voire celle d'un camion ! Toutes ces horreurs déboulent sur la petite ville de Prosperity, paisible cité minière située en Arizona ! Les humains vont devenir leur quatre heures !

    Comment de tels abominations ont-elles pu voir le jour ? A cause de l'homme évidemment qui paient ici le prix de son inconscience ! Des bidons de produits chimiques se sont déversés et nos bestioles, au contact des substances, grossissent à vue d'oeil !

    Niveau casting, pas d'acteurs vraiment marquants dans cette série Z ! On a le duo David Arquette et Kari Wuhrer qui incarnent respectivement Chris McCormick et le sheriff Samantha Parker ! Si, une présence notable cependant, une jeune Scarlett Johansson, au début de la carrière, qui joue Ashley Parker, la fille du sheriff !

    Ce film est véritablement  un film pop-corn, de ceux auquels des magazines comme Mad Movies consacre des articles ! A l'origine de ce film, il y a le court-métrage Larger than Life  du même Ellory Elkayem, datant de 1997, durant 13 minutes et figurant une araignée géante qui dévore les humains !

    Dean Devlin, producteur d'Independance Day, Stargate, la porte des étoiles  et Godzilla est aussi producteur de ce Eight Legged Freaks !

    A bientôt !


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  • Resident Evil : Chapitre final - Paul W.S. AndersonAprès s'être fait attendre, le chapitre conclusif de la saga au cinéma des Resident Evil, d'après le jeu vidéo de survival-horror à succès, débarque enfin au cinéma en 2016 ! Il s'agit de Resident Evil : Chapitre final, toujours réalisé par Paul W.S. Anderson avec en star du film sa compagne à la ville, Milla Jovovich !

    Enfin, dire que l'attente était énorme serait peut-être exagéré car après un Resident Evil, premier du nom, en 2002 (eh oui presque 15 ans !) très inventif, les suites avaient déçu car de qualité de plus en plus à la baisse ! Resident Evil : Retribution, en 2012, le précédent film, se terminait par le siège des derniers humains par les zombies à Washington !

    Ce Chapitre final prends place quelques temps plus tard et les événements de Washington sont passés sous silence et l'on sait juste qu'il s'agissait d'un piège du perfide et retors Albert Wesker avec son physique de personnage de jeux vidéo !

    Ce sixième et dernier film brille surtout par son action ! Tel un jeu vidéo ! En effet, le scénario est basique et le film est globalement décevant ! Il y avait tant de possibilités scénaristiques avec une apocalypse zombie ! La série The Walking Dead - dont je commenterais bientôt la Saison 7 ! - est là pour le prouver ! Ici, on reste dans la série Z ! Certes c'est distrayant mais frustrant ! Enfin, le film est un peu moins décevant que les films qui l'ont "immédiatement" précédés, les opus 4 et 5 en particulier !

    Le récit se termine là où il avait commencé, à savoir à Racoon City au site souterrain d'Umbrella Corporation, le Hive ! Guidée par l'I.A. qu'est la Reine Rouge, Alice tente le tout pour le tout pour sauver les derniers rares bastions d'humanité ! Elle a connaissance de l'existence d'un anti-virus qui neutraliserait le virus T et toutes les créatures qu'il a engendré une fois diffusé dans l'air ! Mais le temps est compté !

    On en apprends un peu pus plus sur le projet sinistre d'Umbrella qui est ni plus ni moins,Holy Bible à l'appui, de causer un nouveau "Déluge" pour éviter réchauffement climatique, fondamentalisme religieux, surpopulation, qui mèneraient de toute façon l'Humanité à sa perte à moyen terme ! C'est ainsi que le Dr Alexander Roland Isaacs a prévu de "nettoyer" la planète pour ensuite la repeupler avec les cadres d'Umbrella ! On peut dire qu'il y a grandement réussi ! Au passage, ce film est une occasion de retrouver Iain Glen, qui joue le Dr Isaacs et qui est plus connu pour son rôle de Jorah Mormont dans Game of Thrones 'dont là aussi je vous parlerais bientôt de la Saison 7 !)

    Enfin, on en découvre aussi un peu plus sur les origines d'Alice qui sans surprise est un clone ! Oui mais de qui ?

    Il est dommage que les personnages des alliés d'Alice des précédents films aient été zappés au passage ! On ne retrouve en effet que Claire Redfield - toujours jouée par Ali Larter (vue aussi dans la série Heroes !).

    Contre toute attente - ou est-ce finalement si surprenant au contraire ?, le film se conclut par un happy ending mais qui est tout relatif ! Seuls moins de 5000 humains ont survécu ! Heureusement  pour la franchise, l'anti-virus mettre quelques années à se répandre sur toute la planète, ce qui laisse augurer d'un éventuel spin-off à cette série de films - je crois d'ailleurs en avoir entendu parler et c'est dans les cartons  - quoique ce sixième film n'a pas trop marché et n'a globalement pas eu de bonnes critiques, de quoi décourager les ardeurs de producteurs (?).

    A voir et à vite oublier ! On préférera l'oeuvre zombiesque de Robert Kirkman mentionnée plus haut !

    A bientôt !


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  • A partir du tome 2 de la série Valérian, alors que la civilisation humaine s'est reconstruite à Galaxity, cette Valérian - Tome 2 : L'Empire des mille planètes - Christin & Mézièrescivilisation envoie ses agents spatio-temporels explorer les confins de l'espace, notamment pour prendre la mesure de potentielles menaces ! C'est ainsi que Valérian et Laureline se rendent sur Syrte-la-Magnifique, capitale de l'Empire des mille planètes !

    Dans l'album qui nous intéresse aujourd'hui, L'Empire des mille planètes, publié en 1971, la série prends véritablement sa dimension exotique ! Syrte regorge de merveilles depuis son gigantesque palais de style vénitien, ses pierres vivantes d'Arphal, ses rarissimes Spiglics télépathes, animaux de compagnies, ses métaux rares, mets raffinés, bizarreries climatiques !

    Mais la société de Syrte cache des secrets et nos deux héros ne sont pas loin de frôler l'"incident diplomatique" en se baladant avec une montre ! Cette société est sous l'influence d'une religion pas si ancienne et sa caste de "prêtres", les Connaisseurs !  Ceux-ci vont devenir des ennemis de nos deux explorateurs !

    Valérian et Laureline vont connaître différente aventures sur la capitale de l'Empire, voyageant dans les marais, sous des pluies de grêle, dans les bas-fond de la ville, au cœur du palais impérial ou dans l'espace ! Ils peuvent compter sur l'aide de la Guilde des Marchands qui veut faire reculer l'obscurantisme prôné par les Connaisseurs !

    Finalement, sur un satellite de l'Empire, nos héros découvrent une épave de vaisseau spatial, se confrontent une nouvelle et dernière fois aux Connaisseurs et apprennent l'origine de l'aversion de ces derniers pour la planète Terre ! En réalité, les "prêtres" sont liés au passé de la planète bleue ravagée jadis par un cataclysme nucléaire comme on a pu le voir dans le premier album !

    Au bout du compte, la menace potentielle est écartée et nos deux agents spatio-temporels, ayant soutenu une petite révolution sur Syrte au passage, peuvent rentrer à Galaxity, nous ayant offert un bon dépaysement au passage !

    L'Empire des mille planètes fut mon point d'entrée dans la série Valérian, il y a plus de 30 ans lorsque mon Tonton Dédé me rapporta cet album offert lors d'une promotion des stations essence Shell ! C'était avant les parutions Hachette-Collection !

    A bientôt !


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  • XIII - Tome 13 : Secret Défense - Vance & Van HammeAbordons maintenant le tome 13 de la série d'espionnage et d'aventures, XIII ! Il est intitulé "Secret Défense" !

    Précédemment, le numéro 1 de la Conspiration des XX, le Président Walter - "Wally" - Sheridan a été démasqué et est mort suite à l'explosion d'une bombe posée par Frank Giordino, le chef de la NSA ! Celui-ci va essayer de sauver ses arrières car XIII a été capturé et donc le patron de l'espionnage va lui faire porter le chapeau !

    On assiste encore à un revirement dans l'intrigue et les multiples identités de XIII ! XIII ne serait pas Jason Fly mais aurait emprunté l'état civil du fils de Sean Mullway mais un certain Seamus O'Neil, activiste de l'IRA ! Le prétexte est tout trouvé pour en faire un ennemi des USA qui aurait voulu assassiner Wally Sheridan ! XIII est donc placé sous le "Secret Défense" et condamné à croupir au fond d'un pénitencier retiré, avec les instigateurs de la Conspiration des XX ! En réalité Giordano et le Général Wittaker, tous deux mouillés jusqu'au cou, planifient une exécution sommaire sur le trajet du pénitencier !

    C'est ici qu'intervient Jessica Martin, une belle mais venimeuse agent de la NSA et une équipe de tueurs ! Tout ce beau monde travaille en réalité pour Irina Svetlanova, une vieille ennemie de XIII, qui lui tient rigueur d'avoir perdu un oeil ! Miss Martin joue en réalité sur deux tableaux et conduit XIII au navire en eaux extraterritoriales au large de la Californie du Nord, le Resurreccion, ou Irina a repris le business d'assassinats commandités de la Mangouste mort en même temps que Walter Sheridan !

    Ce tome 13 va donc être très orienté action car Svetlanova veut savourer sa vengeance et organise une chasse où trois tueurs-postulant et Jessica Martin vont le traquer sur la côte ! Pour compliquer les choses, XIII est menotté à  Danny Finkelstein, un parent d'un des auteurs de The XIII Mystery : L'Enquête ! Mais notre héros a de la ressource, on le sait et se débarasse des tueurs ! Jessica Martin en réchappe et réendosse sa tenue d'agents de la NSA et appelle Giordino pour qu'il lui envoie du renfort ! XIII lui contacte ses amis au San Miguel, dont le Général Carrington !

    A la fin du tome, XIII prends le train à Dunsmuir pour la frontière mexicaine ! Mais Jessica a le temps de monter dans les rames avant le départ ! Le récit s'arrête là et promets encore de l'action !

    Au final, un tome moins dense que les précédents en raison de la prépondérance de l'action ! La nouvelle identité de XIII en activiste irlandais, Seamus O'Neil, est un peu de trop ! Combien de fois va-t'on encore nous faire le coup de la substitution d'identité ? C'est sans fin et XIII a déjà plus d'une demi-douzaine d'alias !

    Côté dessins, c'est toujours aussi top ! Mention spéciale pour la plastique de Jessica Martin, l'amante lesbienne de Svetlanova !

    Je vous donne rendez-vous au Tome 14 tandis qu'on arrive à la fin de ce premier cycle ou première Saison !

    A bientôt !

    PS : Selon que l'on prenne en compte, The XIII Mystery : L'Enquête ou pas, il s'agit du tome 14 et non du tome 13 de la série mais comme je me réfère à la collection Hachette-Collection, on considérera dorénavant un tome en moins dans la numérotation !


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  • Dans le tome 8 de la série Trolls de Troy,  on peut voir encore une fois à quel point Arleston est friand de jeux de Trolls de Troy - Tome 8 : Rock'N Troll Attitude - Arleston & Mouriermots et de parodies... Cette fois-ci, il s'attaque au Rock'N'Roll - qui donne dans le Monde de Troy, le "Rauque" !

    L'album ouvre dans le vif du sujet avec le groupe les Groaring Trolls qui est une adaptation maison de nos Rolling Stones et on n'aura pas de mal à reconnaître les titres de chansons qui se cachent derrière "Peins-le en noir", "Sucre marron", "Commence moi dessus" ou encore "Angine"  Ces trolls là sont bien évidemment enchantés et déclenchent l'hystérie ! Malheureusement , le leader, Ynghston, a la mauvaise idée de faire le "saut de l'ange" - ce qui, avec sa constitution de troll, provoque huit morts !  Sang de Gelles, leur impresario est donc obligé de fuir Eckmul, lieu du concert, avec ses "prodiges trolls" ! Mais il a eu l'idée - qu'il estime bonne ! - d'enregistrer leur performance sur des six-podes, des petites bêtes qui retransmettent et diffuse la musique -vous l'aurez compris, caricatures de nos i-pods !).

    De son côté, le Vénérable Rysta Fuquatou, le méchant de la série, mène des expériences de magie pour trouver un enchantement permanent pour la race trolle, sacrifiant nombre d'étudiants à ses recherches puis il transmets aussi l'incantation sur un six-podes !

    Plus tard, Waha et Profy observent, près de leur village, le passage des dragons dans le ciel et ont l'idée d'en capturer un en usant de ruse ! Ils y parviennent et récupèrent les six-podes précédents que deux hommes transportaient sur le dragon abattu ! Dès lors, Rysta va vouloir remettre la main sur son propre six-podes, sachant que cela le compromettrait !

    C'est la qu'on retrouve la seconde réussite de cet album - et le deuxième registre parodique  - après le Rauque, c'est l'intervention de l'équipe de Dgÿm, à savoir la MPPP - ou MP3 - "Mission Presque Pas Possible", parodie savoureuse cette fois de la série des années 1960, Mission impossible  ! On retrouve donc les versions Troyennes de Peter Graves, Greg Morris, Martin Landau - décédé récemment ! - ou encore Barbara Bain !

    L'intervention échoue et la moitié de la MP3 est décimé ! Dgÿm et Rysta changent de plan, décidés à se venger des trolls et organisent un concert des Groaring Trolls pour attirer le village complet de nos trolls ! Les humains tentent alors de réitérer l'enchantement permanent mais Waha, Profy et Tétram, vont faire encore une fois échouer l'entreprise du grand méchant - un peu ridicule ! - de la série !

    Et tout se termine par des chansons !

    Comme d'habitude, c'est excellent et si on se demande ou Arleston et Mourier vont chercher toutes leurs idée, on comprends le pourquoi du succès de cette série très inventive et assez unique dans le paysage de la BD franco-belge !

    On se retrouve prochainement pour la critique d'un nouveau tome de Lanfeust des Étoiles  !

    Et ce billet se termine ici mais je crois bon de préciser au passage qu'il constitue le 800ème article de mes deux Skyblogs confondus - qui se subdivisent en 705 billets publics et 95 billets secrets !).

    A bientôt !


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  • Les Lieux de l'Action - Star Wars : L'Attaque des ClonesOn retrouve maintenant une de ces encyclopédies visuelles Star Wars que l'éditeur Dorling Kindersley - DK - sait nous concocter - traduite au moment de la sortie de l'Episode II aux Editions Nathan ! Il s'agit de Les Lieux de l'Action - Star Wars : L'Attaque des Clones écrit par Simon Beecroft

    L'Episode II de la saga Star Wars, sorti sur les écrans en 2002, nous raconte la Sécession d'une partie de la Galaxie, la scission de la République, à cause des manigances des Sith ! C'est le début du conflit connu sous le nom de "Guerre des Clones" ou "Guerre Noire" ! Je ne reviens pas sur le détails des événements car ai déjà commis un billet sur ce film précis ! Disons qu'Obi-Wan Kenobi et Anakin Skywalker vont se lancer dans des quêtes personnelles : enquêter sur les agissements du Comte Dooku, protéger - et accessoirement tomber amoureux de - la Sénatrice Padmé Amidala ! Tout cela se finira sur le monde de Géonosis où débute la première des Batailles du conflit destructeur !

    Le livre - un livre très grand format ! - nous présente de magnifiques dessins et croquis sur deux pleines pages à chaque fois, savamment  légendés ! On commence avec Coruscant et la poursuite du speeder de Zam Wessel ! On découvre la vie et la faune nocturne de Galactic City avec le Club Le Barbare !

    Puis on embarque pour Kamino avec un schéma montrant la cité de Tipoca où est crée l'armée de clones pour la République ! De son côté, Anakin recherche sa mère disparue Shmi et là encore on nous retrace son trajet à motojet dans les déserts de Tatooïne !

    Tout se conclut donc pour le moment sur Géonosis où on nous présente les Fonderies Droides, l'Arêne d'Execution puis la Bataille proprement dite avec les effectifs en présence ! La Bataille tourne à l'avantage de la République et des Jedi et on nous montre enfin la fuite du Comte Dooku !

    Voilà ! Un très bel ouvrage mais qui se lit vite ! Les grands dessins sont de vraies fresques et demandent souvent une loupe pour distinguer les détails ! On note quelques "erreurs" cependant tel tel maître Jedi annoncé comme mort durant la Bataille finale de Géonosis mais qu'on revoit dans la série "The Clone Wars" de Dave Filoni (enfin il me semble que c'est une erreur !)...

    Je vous avais déjà proposé sur ce blog un article sur "Les Lieux de l'Action" de l'Episode I ! En fait, ce guide là n'est plus disponible sous cette forme Episode II uniquement mais a été compilé avec tous les guides similaires des Episodes I à VII aux Editions Hachette : "Les Lieux Emblématiques" mais je continuerais cependant à vous faire des critiques de ces lieux épisode par épisode !

    A bientôt !


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  • Que reste-t'il de Coluche aujourd'hui, en 2017, trente-et-un ans après sa mort brutale et tragique fauché à moto par un poids Tchao Pantin - Claude Berrylourd (je vous fais grâce des théories du complot !) ? Un grand nombre de sketchs comiques - devenus cultes ! - diffusés et rediffusés en boucle sur le service public - au point qu'on les connaît par cœur ! -, des comédies au cinéma, des émissions quotidiennes pour Canal +, une passion pour la moto et les Restos du Cœur !

    Aujourd'hui que penserait -il de l'incurie de nos hommes politiques ? Peut-être cela le laisserait-il complétement désabusé, voire dépressif, à l'image du personnage de Lambert qu'il interprète avec brio dans Tchao Pantin, film de Claude Berri, sorti en 1983 et qui vaudra à Coluche le César du Meilleur Acteur en 1984 ! C'est une adaptation d'un roman d'Alain Page.

    Le coup de génie de Tchao Pantin est d'utiliser Coluche à contre-emploi ! Coluche le comique s'efface et Michel Colucci va sans doute chercher dans la part obscure de lui-même et de sa vie pour ce rôle de composition !

    De quoi retourne-t'il ? Lambert est un pompiste de nuit, alcoolique et dépressif, qui croise la route de Youseff Bensoussan - joué par Richard Anconina, un jeune dealer juif arabe qui ne va pas tarder à s'attirer des problèmes  ! Les deux hommes s'"apprivoisent" et finissent par se lier d'amitié, Lambert prenant un peu le jeune sous son aile ! Mais Youseff est assassiné et le pompiste décide de le venger avec l'aide de Lola - jouée par Agnès Soral -, la petite amie du dealer ! Agnès Soral qui confessa plus tard que le tournage de Tchao Pantin fut une souffrance pour Coluche !

    C'est un film tragique, amer et sans concessions, qui dépeint un univers sombre et lui aussi sans compromis. Les personnages, Youseff et Lambert sont vite rattrapés par la réalité ! Et paradoxalement, c'est le meurtre du jeune homme - et la vendetta qu'il va mener ! - qui vont tirer Lambert de sa léthargie ! On en apprends un peu plus au passage sur le passé de ce personnage tourmenté qui s'est réfugié dans l'alcool et les médicaments !

    Tchao Pantin - Claude Berry

    Le film a eu un vif succès tant critique qu'au niveau des entrées en salles ! Il fut multirécompensé aux Césars l'année suivant sa sortie, cinq statuettes : Meilleur Acteur, Meilleur Second Rôle Masculin/ Meilleur Espoir pour Anconina, Meilleur Photographie et Meilleur Son !

    Tchao Pantin est un peu aussi la chronique de nos banlieues, faite de vies brisées, de magouilles pour survivre, de petits truands sans envergure mais aussi d'âmes généreuses dans l'adversité !

    Vous l'aurez compris, ce film - loin de L'Inspecteur La Bavure, de Banzai !  ou de La Vengeance du Serpent à Plumes (qui sont néanmoins d'excellentes comédies voire des classiques !) - constitue le summum de la carrière cinématographique de Coluche dans un genre où on ne l'attendait pas et où il a surpris - pour le meilleur ! - tout le monde !

    Tu nous manques, Michel Colucci !

    A bientôt !


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  • Druuna est une créature aux formes de rêve dans un monde de cauchemar, une femme brune à la plastique sculpturale qui survit dans un monde de mutants et de prêtres robots fous en se déshabillant à la moindre occasion et en usant de ses charmes !

    Mais Druuna et sa série de BD éponyme, Druuna, est une création du scénariste et dessinateur italien Paolo Eleuteri Serpieri qui a réalisé ses aventures érotico-horrifiques à partir de l'un de ses propres cauchemars où un escalier s'enfonçait dans un monde souterrain peuplé de monstres !

    Le tome 1 se nomme Morbus Gravis  - "maladie mortelle" - et la série, qui a vu le jour en 1985 dans Charlie Mensuel, est un traitement métaphorique du SIDA ! Il règne une ambiance de peur et de folie dans le monde de Druuna, dans la Ville qui comprends un niveau moyen où vivent les citoyens, un nouveau inférieur peuplé de mutants carnivores et un niveau supérieur bien mystérieux ! L'album complet sort en 1986 puis est repris aux Éditions Bagheera en 1991, 1996 et 2000 avant de passer chez Glénat en 2016 !

    C'est donc un futur apocalyptique qui sert de cadre au récit. Une mystérieuse infection contamine les êtres humains, les changeant en mutants et faisant "vivre" les survivants sous le coup de la peur et de la haine ! Alors qui sont les monstres ? La barbarie règne et au milieu de cela, Druuna donne son corps pour du sérum ou pour le plaisir !

    Paolo E. Serpieri est né à Venise le 26 février 1944 mais très tôt sa famille déménage à Rome. Il y étudie le dessin au lycée artistique puis entame des études d'architecture à l'Institut des arts de Rome. Dans cette école, il rencontre le fameux peintre réaliste Renatto Guttoso et va bien vite abandonner l'architecture pour la peinture !

    Mais, en 1975, Serpieri mets un terme à sa carrière d'artiste-peintre et revient au dessin qui est sa première passion ! Le style de l'artiste se caractérise par un hyperréalisme après des recherches personnelles dans l'expressionnisme et l'abstraction. Serpieri dessinateur va alors rejoindre les revues de BD de son ancien camarade Michele Mercurio, à savoir Lanciostory et Skorpio  qui publient alors surtout des auteurs sud-américains !

    Avant de se consacrer à a BD érotique, Serpieri s'est fait connaitre dans le genre Western ! Il signe les récits Storie del West et Il Grandi Miti del West. Ces récits sont repris en France par la SAGE (société anonyme générale d'édition spécialisée dans le petit format) sous des titres tels que Le Sentier des squaws, Une étoile pour un Sioux ou encore Le tambour indien. Dans ses histoires de Western, Serpieri est loin des décors imaginaires de Druuna puisqu'il dessine de vrais lieux et s'est documenté lors d'un voyage aux Etats-Unis ! Il contribuera aussi au début des années 1980 à L'Histoire du Far-West en bande-dessinées par les Editions Larousse !

    Puis ce sera la BD érotique et nous aurons l'occasion d'y revenir dans un prochain billet ! A la fin du tome 1 de ses aventures sexuelles débridées, Druuna, grâce à son compagnon Schastar,  découvre la vérité sur le Seigneur et sur Delta le puissant ordinateur qui dirige la Ville et la nature véritable de cette Ville nous est révélée à la dernière page et c'est pour le moins surprenant et inattendu ! On est bien dans la SF !

    A bientôt !


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  • Relire "Les Collines noires", el vingt-et-unième album des aventures de Lucky Luke ne me rajeunit pas ! Je me Lucky Luke : Les Collines noires - Morris & Goscinnyrappelle je l'avais lui la première fois dans le magazine féminin Nous Deux que nous ramenait ma Tata Georgine !

    "Les Collines noires" est la trente-quatrième histoire de notre célèbre cow-boy (les enfants le reconnaissent maintenant dans la rue dans le dit album !) et ce sont toujours Morris et Goscinny qui officient ! Il relate un épisode de la Conquête de l'Ouest - car comme souvent Goscinny s'inspire de fait réels.... Ici, c'est l'expédition des Black Hills de l'été 1874.

    Le Sénat des Etats-Unis, à Washington, a décidé d'ouvrir les terres du Wyoming à la colonisation ! Mais, ces territoires, situés derrière les Collines noires sont des espaces sauvages et inexplorés peuplés de redoutables Cheyennes ! D'autant que ce projet ne fait pas l'affaire d'un sénateur, un certain Stormwind, qui fait des "affaires" avec les Indiens en leur vendant des armes et de l'alcool !

    Le Sénat monte donc une "expédition scientifique" qui regroupe quatre savants un peu déconnectés des réalités pratiques car tout à leurs études ! Il y a  le professeur Simeon Gurgle, le biologiste, le professeur Ira Doublelap , géologue, Darryl Bundlofjoy, géomètre et le docteur Gustav Frankenbaum, anthropologue ! Ce bon monde doit être escorté par Lucky Luke et son inséparable Jolly Jumper (le cheval de Luke ayant désormais une place non négligeable dans ses aventures !).

    Mais Stormwind engage aussi un gangster, le triste Bull Bullet qui va tout faire pour leur pourrir la vie et le voyage ! Il fait accusé les quatre éminences grises de tricherie au poker dans le train pour les débarquer, puis va jusqu'à voler la locomotive ! S'ensuit alors une course poursuite ferroviaire mouvementée qui chamboule les habitudes des chefs de gare !

    C'est ensuite le même tour que leur joue Bull Bullet avec la diligence - ce qui oblige nos explorateurs à voyager en corbillard ! A Omaha, prochaine ville sur le trajet, Bullet engage lui-même un sous-fifre, une brute épaisse - et sentimentale ! - nommée Nebraska Kid, mais contre toute attente, ce n'est pas Luke qui neutralise l'homme de main mais le docteur Frankenbaum qui mets en pratique ses cours de fleuret à Vienne !

    Les péripéties continuent pendant la traversée même des Collines noires où Bullet trouve d'autres stratagème, tous mis en échec, le plus souvent involontairement par nos héros - ce qui génère l'effet comique !

    La dernière carte de Bull Bullet est de soulever les Cheyennes contre Luke et les savants mais là encore la science sauvera nos héros car ceux-ci prouvent alors aux Cheyennes - avec l'aide de Petit Roquet, le fils du chef indien que l'"eau-de-feu" est nocive pour la santé ! C'en est fini des affaires de Stormwind et lui et son sbire finissent l'album au pénitencier avec les Daltons et Billy The Kid !

    Voilà ! Les albums de Lucky Luke entrent dans leur période faste ! La mécanique est bien rodée ! On s'amuse ici de gags subtiles et on rit au dépends de la figure de l'homme de science universitaire ! Je recommande vivement cette saine lecture !

    A bientôt !


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