• Karateka - Broderbund SoftwareLorsque moi et mes amis lycéens jouions sur nos temps de pause dans le local informatique de notre établissement aux jeux vidéo sur des machines avec MS-DOS, les jeux Broderbund Software remportaient un vif succès ! Il y avait Lode Runner et aussi Karateka !

    Karateka  est un jeu vidéo de combat en 2D crée en 1984 par Jordan Mechner  - qui allait créer plus tard le jeu Prince of Persia, en 1989 ! Initialement développé sur Apple II, le jeu fut ensuite porté sur Amstrad CPC, Atari 800XL, Atari 7800, Commodore 64, DOS donc, Atari ST, NES et ZX Spectrum !

    Ce jeu bénéficie d'une réalisation soignée et d'une vraie mise en scène ! Le vil Akuma a enlevé la princesse Mariko et l'a enfermée dans sa forteresse ! Pour vous le héros, il va s'agir de la délivrer en triomphant du seigneur et de ses gardes - en ayant recours aux arts martiaux !

    Un récit avec une mise en scène donc, notamment lorsque l'on voit Akuma dépêcher ses gardes pour vous stopper !

    Les combattants sont vus de profil et s’affrontent dans des duels un contre un ! On est loin du style d'un jeu comme Kung-Fu Master où les ennemis vous tombent dessus par dizaines à la fois ! Ici, il vous faudra gérer la précision de vos coups de poings et de pieds et maîtriser vos enchaînements ! Un ancêtre de Street Fighter ou Tekken ? Plus dans le genre d'International Karaté + aussi !

    Chaque coup peut être porté à trois endroits différents (haut, milieu, bas) ! Luttez bien car vous n'avez qu'une seule vie avec une jauge d'une dizaine de points de vie ! Il est possible de récupérer des points de vie en se reposant ! De plus, il est bon de savoir qu'il n'y a pas de sauvegarde - en raison de la durée assez courte d'une partie !

    Si vous tardez à prendre la princesse dans vos bras, celle-ci vous adressera un coup de pied mortel !

    Karateka se vendit a un demi-million d'exemplaires lors de sa sortie en 1984 ! En novembre 2012, il a fait l'objet d'un remake sur Xbox Live Arcade, Playstation Network et Steam !

    Ça reste un très bon jeu à la difficulté moyenne voire ardue si vous n'êtes pas familier des jeux de combat !

    A bientôt !


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  • Super Mario Land - NintendoLors du Noël 1991, on m'offrait une Game Boy ! Vous savez la première console portative de Nintendo, celle encore en Noir & Blanc ! Elle était alors disponible dans une formule avec le jeu Super Mario Land !

    Ce jeu très prenant qui mets en scène notre plombier italien, Mario - découvert une décennie plus tôt dans le légendaire Donkey Kong où il sauvait sa fiancée du grand gorille - est particulièrement addictif ! Au son d'une musique lanscinante, vous dirigez Mario dans ses aventures - en 2D - qui court, saute, le long de nombreux décors parsemés de tuyaux et de plate-forme !

    Ce jeu vidéo est en effet un jeu de plates-formes sorti en 1989 au Japon et aux Etats-Unis sur la Game Boy puis en France en septembre 1990 où elle "faisait partie des titres de lancement de la Game Boy dans les trois pôles du marché" - nous dit la notice Wikipédia !

    Le jeu se déroule dans le Royaume de Sarasaland - et pas au Royaume Champignon comme dans les autres jeux de la série ! Mario doit sauver la Princesse Daisy de l'horrible Tatanga le Maléfique, un homme mystérieux venu de l'espace !

    Le concepteur de ce jeu est Satoru Okada et non pas Shigeru Miyamoto - ce qui explique les différences de décors et de personnages avec les précédents volets !

    Moi, j'y ai joué pendant toutes les vacances de Noël 1991 ! Je me souviens ! J'étais alors plongé dans d'intenses séances de révisions de mes cours de DEUG de Biologie et j'alternais avec des parties effrénées de Super Mario Land ! je parvins même du coup à finir ce jeu plusieurs fois ! Par la suite, en 1995, alors que ce jeu faisait partie de mes cartouches préférées sur la Game Boy, je décidais à contrecœur de m'en séparer en le vendant à une solderie type Cash Converters, pour récolter quelques malheureuses piécettes espérant ainsi éponger une facture de minitel conséquentes ! Ca et le jeu Marble Madness qu'on m'a volé lors d'une hospitalisation, sont mes deux grands regrets concernant la Game Boy !

    Vous l'aurez deviné, ce jeu fut un très grand succès commercial puisque les chiffres hauts estiment qu'on en a vendu près de 18 millions de copies dans le monde ! Ajouter à cela d'excellentes critiques à l'époque dans la presse spécialisée vidéoludique ! Carton assurée donc !

    Dans la même série, citons Super Mario Bros. 1 à 3 puis Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins - dernier jeu de 1992 que je possédais également il me semble - et que j'ai revendu en même temps je crois bien et enfin Wario Land : Super Mario Land 3, jeu lui de 1994 ! Je ne parvins pas à finir l'opus 2 par contre !

    Mario traverse les terres de Sarasaland, divisées en quatre parties : Birabuto, Muda, Easton et Chai  avec des décors évoquant l’Égypte antique et ses pyramides, l’Île de Pâques et ses moais ou encore une caverne pleine d'araignées ! Les ennemis sont récurrents dans la série : les Goombas, les Koopa Troopa ou les plantes Piranhas ! Vous devez bondir dessus pour les éliminer la plupart du temps ! Des boss finaux sont également là à la fin de chaque monde !

    Le jeu est linéaire avec un scrolling assez rapide et continu de la gauche vers la droite ! Dans le même genre, on a le jeu Wonder Boy chez la concurrence Sega ! Ou encore Sonic the Hedgehog, bien entendu ! Dans Super Mario Land, il y a un temps limite ! Vous pouvez donner des coups de tête dans les blocs constituant les plateformes pour récolter des bonus dont des piécettes ! enfin, il y a des niveaux bonus et cachés ! Le bouton A sert à sauter et le bouton B maintenu vous permets de courir ! En effet, pas de temps à perdre !

    Dans les second et quatrième mondes, il y a des phases de shoot-them up assez différentes du reste du jeu où Mario pilote successivement un sous-marin et un avion !

    La bande-originale est composée par Hirokazu - "Hip"- Tanaka également compositeur d'autres musiques de jeux Nintendo dans le passé comme Kid Icarus et Metroïd, deux jeux phares de la NES. La musique est ensuite arrangée par Ikuro Fujiwara et jouée par le Mario Freaks Orchestra. Lors des phases d'invincibilité, la musique est une reprise du Cancan, lui-même tiré de l'opéra-bouffe Orphée aux Enfers de Jacques Offenbach. La bande originale comporte 10 pistes pour un total de 34 minutes et 54 secondes. Elle est sortie au Japon le 1er septembre 1989 sous le label Columbia Records.  

    Rectification, ce n'était pas Super Mario Land qui était vendu avec la Game Boy mais Tétris  - encore que je crois que certains packaging incluait le jeu qui nous intéresse ici ! Pour ma part, j'achetais la Game Boy -on m'offrait pardon ! - avec Tétris et acquérait le jeu sur Mario séparément mais en même temps ! Dans ma famille, c'est plutôt ma Maman qui est fan des jeux de puzzle genre Tétris !

    Super Mario Land est, en résumé, en plus d'être un carton commercial et critique qui s'inscrit dans une digne série et qui propulsa la Game Boy au sommet, la mis en valeur, une légende dans l'Histoire des jeux vidéo !

    A bientôt !

    PS : Et oui, effectivement, en recherchant une photo pour illustrer cet article, j'ai confirmation en voyant son packaging que je possédais bien Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins ! Mais pas l'opus 3, cela c'est certain !


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  • Bob Winner - LoricielsJ'avais totalement zappé l'existence du jeu vidéo d'action-aventure Bob Winner, édité par Loriciels et sorti en 1986 sur Amstrad CPC et MS-DOS puis en 1987 sur Atari ST et les machines Thomson (MO6; TO8,....) et enfin en 1988 sur Commodore 64 ! Pourtant, Bob Winner était un de nos jeux fétiches, à nous les lycéens de mon établissement - dans la salle informatique en libre-service avec des machines fonctionnant sous MS-DOS !

    Un jeu à la réalisation soignée, particulièrement en ce qui concerne les graphismes et dans une moindre mesure l'animation ! Vous incarnez Bob Winner, un androïde à la recherche de civilisations disparues qui se lance dans une série de duels contre différents adversaires !

    Vous progressez sur différents écran en évitant maints obstacles - guêpes, cailloux, barils, marécages,... - et devez ramassez six objets pour terminer votre aventure !

    Parmi les objets à récupérer, il y a une chaussure, un gant de boxe et un pistolet qui vous permettront d'affronter - dans des duels ! - respectivement un pratiquant de la savate, un boxeur et un cow-boy ! Chaque fois que vous battez un de ces adversaires, vous récupérez une des trois clés qui vous donneront accès à un temple précolombien à la fin du jeu ! Parvenu au terme de l'aventure, vous aurez à résoudre quatre énigmes !

    Bob Winner - Loriciels

    Bob Winner est donc un globe-trotteur en recherche d'aventures ! Tout cela aux milieu de graphismes en CGA ou en EGA sur PC qui offrent un excellent rendu et un très bon niveau de détails ! C'est magnifique et qui plus est ce jeu a une musique pas mal entraînante !

    A bientôt !


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  • Parlons aujourd'hui un peu de la Game Boy, console portable et emblématique des années 1990 qui fit un carton ! Castlevania : The Adventure - KonamiElle bénéficiait de très bon jeux ! Parmi ces jeux, la série des Castlevania - de Konami - bénéficia d'une belle réalisation pour ce support - encore une histoire de vampires !

    A vrai dire, je ne connais pas trop la série des Castlevania ! Je sais juste que vous y incarnez un chasseur de vampires, Simon Belmont, dont l'ennemi principal est le célèbre comte Dracula - et qui sortit initialement sur la NES.

    Le jeu pour la Game Boy se nomme Castlevania : The Adventure ! Assez ardu, il représente un bon défi pour les gamers en herbe ! Il sortit initialement en 1989 puis on vit une version pour la Game Boy Color quelques années plus tard et encore plus tard, on eut une version "ReBirth" pour la Wii.

    Vous incarnez un ancêtre de Simon Belmont, nommé Christopher Belmont, un siècle avant le jeu d'origine ! Il se lance lui aussi dans une quête pour vaincre Dracula ! Vous devrez venir à bout de 4 stages, sans disposer d'armes autre que votre fouet, et récolter des cœurs pour restaurer votre santé - votre jauge de vie ! Vous n'avez que trois vies - c'est bien peu vue la difficulté du jeu ! Vous pouvez améliorer votre fouet en fouet barbelé ou en fouet de flammes, et devrez escaladez des cordes, car il n'y a pas d'escaliers comme dans les autres jeux de la série !

    C'est donc un jeu de plateformes où vous devrez faire preuve d'agilité et sauter au bon endroit au bon moment tout en éliminant les nombreux ennemis ! A la fin de chaque niveau, vous affrontez un "Mal élémentaire" - un boss de niveau quoi ! Possibilité de récolter aussi d'autres bonus, croix qui confère l'invulnérabilité, gel des ennemis ou des "Extra-Lifes" ! Enfin, chaque stage a une limite de temps - ce qui augmente d'autant la difficulté déjà grande ! Et donc la durée de vie du jeu !

    Un jeu avec de beaux graphismes et une musique bien composée avec des morceaux mémorables ! Castlevania : The Adventure reçut pourtant un accueil mitigé en raison de sa trop grande difficulté ! Pour ma part, je restait bloqué au moment où les murs et les plafonds se rapprochent de vous, vous demandant de bouger encore plus vite sans trop prendre le temps de respirer, ni de réfléchir !

    Le jeu - et le personnage de Christopher Belmont - furent aussi l'objet d'une adaptation en comic books en 2005 : Castlevania : The Belmont Legacy par et chez IDW Publishing ! Il y a bien une franchise et un univers Castlevania !

    A bientôt !


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  • Winter Games - EpyxDurant mes années de lycée, à la fin des années 1980, j'avais l'habitude de "traîner" dans "l'Aquarium", un local qui était dédié aux élèves avec deux IBM PC fonctionnant sous DOS avec lesquels nous jouions avec des version crackées de jeux vidéo du moment !

    Parmi ces jeux, il y avait le Winter Games de la société Epyx (qui a aussi développé la série des Summer Games, des California Games et World Games sur le même principe de jeu multi-épreuves !). C'était un soft sur les Jeux Olympiques d'Hiver, sorti en 1985 avec de beaux graphismes très colorés et détaillés ! Le jeu est édité sur diverses machines : Commodore 64, Apple II, Amstrad CPC, ZX Spectrum, Amiga, Atari ST, DOS donc et MSX. Ainsi que sur les consoles Atari 2600, Atari 7800, Sega Master System, Sega MegaDrive et Nintendo NES !

    Il est possible de jouer en solo à ce Winter Games ou bien à plusieurs ! Contrairement aux jeux de sport de l'époque, la victoire n'est pas obtenu en remuant le joystick dans tous les sens comme un forcené mais en faisant preuve de coordination !

    Citons les épreuves maintenant ! Sept épreuves au total !

    Vous avez le Ski Alpin où il vous faudra passer entre les portes en un minimum de temps sans vous casser la figure !

    Vous avez le Biathlon, qui exige aussi de savoir gérer votre rythme cardiaque, où vous alterner course à ski et tir à la carabine !

    Vous avez le Patinage Artistique ! A ce sujet, dans certaines versions du jeu, il semble y avoir eu un bug car si vous ne faites que des chutes mais en rythme, vous pourrez aussi bien vous retrouver avec un 0.0 ou avec un 6.0 ! C'est tout ou rien ! Et aléatoire !

    Vous avez le Patinage de Vitesse où deux compétiteurs s'affrontent chacun sur une moitié horizontale d'écran pour être le plus rapide !

    Vous avez le Bobsleigh où il vous faudra réaliser le meilleur temps en compensant la force centrifuge de votre engin en vous penchant dans l'autre sens sous peine de chuter !

    Le Saut à Ski vous demandera de maintenir une position adéquate dans les airs durant votre envolée pour atterrir le plus loin possible sur vos deux pieds !

    Il y a enfin le Ski Acrobatique - ou "Hot Dog" -  où vous devrez enchaîner les figures et là encore retomber correctement !

    On le voit, si il est possible de réaliser de bons scores - il y a un tableau des "Records du Monde" ! - il est aussi possible de complètement se foirer en chutant ! Performance alors nulle !

    Un jeu assez divertissant au final ! Avec la possibilité de faire toutes les épreuves ou seulement quelques unes dans une partie !

    J'aimais assez ce Winter Games qui était très populaire dans notre "Aquarium" !

    A bientôt !


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  • Tiger Road - CapcomTiger Road est un jeu vidéo de plateformes, développé par le géant Capcom et édité en 1987 en borne d'arcade !

    Vous êtes un jeune moine qui progresse sur la voie de la Technique du Tigre de Oh-Lin ! Hélas, une secte rivale, celle du Dieu Dragon (la thématique asiatique de l'opposition classique entre Tigre et Dragon !), attaque votre monastère et kidnappe tous les apprentis ! Vous devez alors vous mettre en chemin car vous aurez une longue route à parcourir pour arriver au terme de votre voyage au long de cinq niveaux parsemés d'autant de petits "tableaux" !

    La Voie du Dragon est tout autant la route jusqu'au monastère ennemie où vous croiserez nombres d'ennemis et de pièges très variés que votre progression dans votre initiation !

    Les ennemis sont en effet très diversifié, de même que les boss de niveaux ! Du clampin de base qui vous fonce dessus sabre au clair, à l'homme -singe, au lanceur de javelot, en passant par le zombie, l'armure vivante, l'homme-cerf-volant etc, il y a de quoi buter !

    Pour vous défaire de l'opposition, vous disposez d'une sorte de hache/hallebarde mais pouvez récolter divers bonus Tiger Road - Capcomainsi que d'autres armes ! Par moment, vous revêtez aussi votre cape bleue qui vous permets de voler dans les airs !

    Entre les niveaux, vous avez des "séances d’entraînement" au cours desquelles vous ne devez pas être touché une seule fois et au terme desquelles vous obtenez un bonus : jauge de vie améliorée, bâton qui envoie l'esprit du Tigre, etc,...

    Attention car votre jauge de vie peut baisser très vite ! Le jeu, en apparence simple, est en réalité assez ardu ! Pour ma part, j'y jouais au bar-tabac La Marine à cette époque et je l'appréciais particulièrement pour sa diversité, ses graphismes, son scénario et sa prise en main ! Mais n'ai jamais réussi à le terminer !

    Le jeu dfut évidemment adapté ! Ce fut la société U.S. Gold qui s'en chargea - sur Amiga, Amstrad CPC, Atari ST, DOS et ZX Spectrum, les machines de l'époque ! Moi, je ne mis jamais la main sur aucune de ces versions de salon - c'est à dire dans mon cas, sur les versions Atari ST, Amstrad CPC ou DOS au lycée !

    Un très bon jeu, très soigné comme Capcom, le papa de Street Fighter, a toujours su les faire  !

    A bientôt !


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  • Karnov - Data EastKarnov  est un jeu vidéo de plateformes qui tient à la fois du shoot-them-up et de l'exploration ! Ce logiciel, qui date de 1987, sorti d'abord en borne d'arcade à l'initiative de Data East, fut un jeu auquel nous avions l'habitude de jouer moi et ma sœur à l'époque, sur mon Amstrad CPC ! Toutefois, ce soft était assez difficile à maîtriser et nous bloquions tout deux au niveau 3 ou 4, au moment ou les tyrannosaures apparaissaient parmi les ennemis !

    Karnov est un artiste de cirque, cracheur de feu, venu de la partie orientale de l'Union Soviétique ! Il réapparaîtra par la suite dans d'autres jeux du même éditeur, notamment dans Bad Dudes VS. DragonNinja en tant que boss de fin du premier niveau ! Mais dans son jeu éponyme, il parcourt des contrées diverses et variées, villes en ruines, montagnes, souterrains, désert, jungle, fonds marin, en vue de réunir les différentes parties - un peu moins d'une dizaine - d'une carte qui mène à un fabuleux trésor !

    Karnov crache donc le feu sur ses ennemis, ennemis d'une incroyable diversité ! Il y a de tout ! Des assassins, des djinns, des dragons chinois, des chauves-souris, des hommes-poissons, des hommes arbres, des rochers animés, des diablotins, des idoles animés, des hommes dorés, des chevaliers en armure, jusqu'au boss final du neuvième et ultime niveau, surnommé le "Wizard" ou "Sorcier" en VF !

    Le jeu est aussi intéressant par les objets que le héros peut ramasser en chemin et utiliser quand il le veut : échelle, bombes, ailes, chariot, casque, boomerang, sans compter les boules oranges qui accroissent sa puissance de feu !

    Et comme souvent une musique obsédante accompagne votre progression ! Le moindre contact avec un ennemi - ou un tir ennemi ! - est mortel !

    Outre la version en quadrichromie de l'Amstrad CPC, ce jeu sorti aussi sur Famicom et NES (Nintendo Entertainment System) !

    J'ai passé de nombreuses heures adolescent sur ce jeu mais il fut bien frustrant de finalement rester bloqués au même endroit du parcours systématiquement !

    A bientôt !


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  • Jail Break est un jeu vidéo développé sur bornes d'arcade par le Japonais Konami en 1986 ! C'est un Beat them all Jail Break - Konamiqui vous demandera beaucoup de dextérité !

    Un coup d'éclat a eu lieu au pénitencier et les malfrats se font la malle et investissent les différentes zones de la ville ! C'est la panique ! C'est du moins ce que montre la séquence d'introduction : des bandits armés jusqu'aux dents prêts à en découdre !

    Quant à vous, vous êtes un courageux flic qui arrive à la rescousse, armé de votre seul pistolet ! Par la suite, heureusement, vous pourrez mettre la main sur un fusil et même sur un bazooka qui vous sera utile pour descendre les gredins motorisés !

    Vous parcourez les rues de la ville, le parc, le pont, le port puis la prison, slalomez entre les balles des ennemis tout en évitant de descendre les civils, femmes et enfants, bien mal inspirés de se trouver par là ! Le décor est en 2D - ou fausse 3D avec un effet de profondeur ! Il y a cinq niveaux en tout !

    Les bandits ne se privent pas pour vous tirer dessus, vous balancer des coktails molotov et surgissant même des bouches d'égouts !

    Voilà, il n'y a pas grand chose à dire sur ce jeu - à tel point que sa fiche Wikipédia est bien vide !

    A bientôt !


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  • Conan le Barbare, film de John Milius d'après Robert E. Howard, sort en 1982 et marque les esprits par son Rastan Saga - Taitoimaginaire ! La Sword & Sorcery et la Fantasy reviennent alors en force ! Le jeu vidéo qui surfe sur les modes va alors récupérer cet univers de fiction et produire Barbarian, Dragon Buster ou Black Tiger selon les firmes ! Rastan Saga est un jeu d'arcade à l'origine, développé et édité par Taito dans le genre Beat'em all ! Il sort en 1987 !

    Vous y incarnez un barbare en plein environnement hostile fait d'acier, de roc et de feu ! Vous maniez l'épée et terrassez vos adversaires divers et variés avant qu'ils ne vous touchent et fassent baisser votre jauge de vie !

    Le jeu se déroule en chapitres comme pour un roman de Howard ! Vous devez triompher de 6 niveaux - ou Rounds ! - divisés eux-même chacun en trois parties ! Pour la gloire d'une princesse, vous vous lancez à la chasse au dragon, le boss final du jeu ! Celle-ci vous a promis toutes les richesses de son royaume contre la tête de la bête !

    Vous progressez épée en avant, sautez de plateforme en plateforme, vous accrochant aux lianes ! Le tout au rythme d'une musique obsédante et épique toute en percussions ! Évitez les puits de feux avec geyser, cascades d'eau, hallebardes animées et autres pièges !

    Il est permit de ramasser des bonus, principalement d'autres armes : hache, masse d'arme, épée de feu... à durée de vie limitée ! Ainsi que des armures, potions et trésors en plus de ces armes !

    Parmi vos adversaires, vous croiserez toute la panoplie mythologique : Centaures, Harpies, Chimères, Méduses etc... Tous prêts à vous tomber dessus et vous entraîner vers le "Game Over" ! Et aussi Sorciers et Guerriers adverses ! Bref, c'est très varié là aussi!

    Rastan Saga - Taito

    Le jeu est en scrolling de profil et chaque chapitre se termine par un boss final ! Avant le Dragon !

    Rastan Saga  fut porté sur Apple II GS, Amstrad CPC, ZX Spectrum, Sega Master System ou tout simplement PC-DOS ! Il eut deux suites et connut aussi quelques clones !

    Un jeu parfait pour se détendre mais un peu ardu !

    A bientôt !


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  • Cabal - TADParlons maintenant d'un autre jeu en borne d'arcade, sorti en 1988, à savoir Cabal de la firme TAD auquel je jouais au Bar La Marine sur le port de Ouistreham à cette époque-là !

    Il s'agit d'un jeu vidéo de tir, à la troisième personne - mélange d'Opération Wolf de Taito - pour le côté "dégommez tout ce qui bouge" et de jeu comme Ikari Warriors - pour l'aspect " à la troisième personne" ! Vous incarnez deux soldats - le jeu peut se jouer à deux joueurs en simultané - qui traversent des campements et des bases militaires ennemis et doivent tout détruire !

    En effet, vous devrez abattre, à coup de grenades et de mitraillettes, divers fantassins ennemis, des chars, des jeeps, des hélicos, des avions ! Vous n'avez que quelques malheureux murets pour vous abriter et la moindre balle vous sera fatale ! Vous pouvez même détruire le décor et faire en sorte qu'il ne reste plus rien des installations adverses !

    La difficulté est assez moyenne et le jeu se pratique au trackball ! Vous déplacez un viseur et récoltez des bonus en abattant les cibles ! Et à la fin de chaque 'Level", tous les quatre stages, un boss final évidemment !

    La société Ocean Software - connue alors pour ses adaptations de jeux d'arcade, a porté Cabal sur les machines à succès de l'époque, toujours les mêmes ! Il y eut donc une version Amiga, Atari ST, Amstrad CPC, Commodore 64 et ZX Spectrum, en 1989 ! Le jeu fut enfin adapté sous DOS par Capcom aux Etats-Unis, en 1989, et il y eu aussi une version NES par Fabtek, aux Etats-Unis et en 1989 aussi !

    Cabal - TAD

    Le système de jeu de Cabal donna le jour à quelques clones ! Dans le genre Western, on eut Blood Bros. , la piraterie et la Prohibition furent aussi le cadre de deux autres jeux !

    Ce genre de jeu qui nous faisaient dépenser toute notre petite monnaie, bref notre argent de poche (mon ami Ismael M. en a bien profité à l'époque !).

    A bientôt !


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  • After Burner est un shoot-them up de la société Sega, d'abord sorti en borne d'arcade en 1987 puis adapté sur 32X, After Burner - SegaAmiga, Amstrad CPC, Atari ST, DOS, Master System, NES ou ZX Spectrum ! Le jeu est aussi ce que l'on appelle un rail-shooter !

    Vous dirigez un avion de chasse - en vue de derrière ! - un F14 Tomcat mais vous ne pouvez pas vraiment choisir votre trajectoire, seulement accélérer, ralentir et balancer des missiles ! L'action se déroule de manière trépidante et demande de bons réflexes ! Vous n'aurez pas le temps de réfléchir !

    Techniquement, on a donc une vue en pseudo 3D - comme Sega a déjà utilisé dans des jeux comme le jeu de courses automobiles Out Run (un clin d'oeil est d'ailleurs fait à ce jeu de courses car la voiture rouge, la Ferrari, est là lorsque l'avion se pose à la base pour se ravitailler au début du stage 13 !).

    Ce jeu est d'abord une borne d'arcade. Ces bornes sont l'occasion de mettre en oeuvre des technologies particulières - ici un simulateur de vol ! La borne d'arcade se présente sous la forme d'un cockpit simplifié monté sur verrins pour simuler les accélarations et donner une sensation de mouvement !

    Le concept d'After Burner fut repris par la suite ! Dans After Burner II, dans un remake du même jeu dans les années 2000 ou encore dans Galaxy Force II en 1988 !

    Dans After Burner, vous survolez des plaines, des archipels, dégommez des bases militaires, jouez au "chat et à la souris" contre des appareils ennemis, etc... Bref de l'action à gogo ! Et entre les missions, vous vous posez sur votre porte-avions pour ravitailler !

    After Burner - Sega

    Pour le volet pop-culture, John Connor joue à After Burner dans la salle d'arcade tandis que le T-1000 le traque dans Terminator 2 : Le jugement dernier !

    Voilà ! Peut-être consacrerais-je un jour un billet à After Burner II - peut-être pas tant les jeux sont similaires !?

    Et dernière info, dans ces années là, Sega avait aussi sorti une simulation d'hélicoptère en pseudo-3D dans le même style mais au moment où j'écris ne me rappelle plus le titre de ce dernier jeu ! Strike Harrier ? Thunder Strike ?

    A bientôt !


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  • The Great Escape - OceanLorsque j'étais ado, j'eus différents ordinateurs et console ! D'abord tout gamin, j'eus un Vidéopac 7200 de Philips (Cocorico !). Ensuite, dans les années 1980, ce fut un Amstrad CPC 464 puis enfin un Atari 520 ST !

    Par contre, je suis passé à côté des consoles Nintendo - hormis la première Game Boy ! -, Playstation et X-Box et cie !

    Bref, je poursuis mon introduction de cet article ! Pour me procurer des jeux sur Amstrad CPC et Atari ST, je pratiquais l'échange de logiciels "piratés" avec les copains du lycée ! Parfois, j'achetais les softs qui me plaisaient - et aussi je les empruntais à la bibliothèque municipale de Caen !

    Donc il me semble bien que The Great Escape, jeu vidéo en cassette, édité en 1986, fut un des softs empruntés à cette logithèque ! Un jeu qui devait me laisser fort perplexe car je ne parvins jamais à progresser dans le déroulement de son intrigue !

    The Great Escape, développé par Denton Designs - justement au design si particulier avec ses seulement quatre couleurs (blanc, bleu, rose et noir) - et édité par Ocean,, s'inspire très largement du film éponyme, en VF La Grande Évasion avec l'idole Steve McQueen !

    Vous incarnez un prisonnier de guerre dans un camp allemand de la Seconde Guerre mondiale ! Dans ce type de jeu, il y a toujours une phase d'exploration ! C'est en effet un jeu d'aventures. Vous devez trouver un stratagème pour vous échapper du camp !

    Vous devez donc aussi éviter de vous faire remarquer en respectant les heures des repas ou des exercices ou encore le couvre-feu !

    Pour ma part, j'avais trouvé un souterrain sous un des baraquements ! Mais il était bloqué à un moment - cela aurait The Great Escape - Oceanété trop facile sinon... Je n'ai jamais trouvé quelle était la suite des actions à effectuer ! Il y avait néanmoins des objets à ramasser, des gardes à éviter ! En explorant, on s'apercevait bien vite qu'on était cerné de barbelés et de miradors, de chiens de garde et de patrouilles de matons ! Dure la vie de prisonnier !

    Vous avez un drapeau sur la gauche de l'écran qui lorsqu'il est en bas du mat signifie que vous avez épuisé toutes vos chances ! La couleur du drapeau - vert ou rouge - indique aussi le niveau d'alerte du camp ou de votre prise de risques !

    Graphiquement, donc c'est assez pauvre ! L'aventure est en 3D isométrique - avec scrolling pour les extérieurs mais pas pour les intérieurs. Je ne me rappelle plus si il y avait possibilité de sauvegarde ! (?)

    J'y jouais donc sur Amstrad CPC mais le jeu était aussi disponible sur Commodore 64, ZX Spectrum et le système d'exploitation des PC d'alors, le DOS !

    Un jeu dont je n'ai donc pas explorer toutes les possibilités car on tourne en rond et à l'époque, il n'y avait pas internet, ses forums et ses tips, astuces et soluces !

    A bientôt derrière les barbelés !


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  • IInto the Eagle's Nest - Mindscapento the Eagle's Nest est un jeu d"action de la société Mindscape, sorti en 1987 et se déroulant durant la Seconde Guerre mondiale et qui lorgne du côté de Quand les Aigles Attaquent  et des douze Salopards !

    Vous êtes un soldat allié qui doit infiltrer un bâtiment de l'Axe, quartier général d'un commandant allemand ! Problème, le bâtiment grouille de soldats ennemis et vos munitions sont limitées ! Vous devez faire attention à ne pas vous trouver à court de cartouches et à ne pas vous faire coincer ! Prenez garde aussi à ne pas tirer sur le dépôt de dynamite !

    Le mode de représentation du jeu est particulier puisque c'est de la 2D vue de dessus ! Cela fait assez cartoon pour le coup ! Vous trouvez des clés, prenez des ascenseurs, la base ennemie comportant plusieurs niveau et il vous faut trouvez le bon chemin et, disons le encore, gérez au mieux vos ressources ! Vous ne pourrez pas ouvrir toutes les portes et certaines libèrent des bataillons d'ennemis ! Récoltez des clés et des munitions au passage !

    Un jeu assez difficile où, à l'époque, je n'ai jamais réussi à aller bien loin, restant toujours coincé au même endroit du jeu ! Bref il faut préparer son plan d'action plutôt que foncer sans réfléchir et de nombreux essais seront nécessaires pour élaborer la meilleure tactique ! Si, comme moi, vous n'avez Into the Eagle's Nest - Mindscapepas abandonné avant !

    Le Nid de l'Aigle est le nom de la forteresse nazie ! Il vous faut secourir trois prisonniers alliés, récupérer des œuvres d'art volées puis faire sauter l'ensemble !

    Vous pouvez supporter 50 tirs des soldats ennemis, ce qui n'est pas, avouons le, très réaliste ! Mais bon le jeu est déjà assez ardu comme cela !

    Le jeu est sorti sur Amiga, Atari ST, Amstrad CPC, Commodore C64 et ZX Spectrum ! Je n'arrive plus à me rappeler si j'y jouais sur Amstrad CPC ou Atari ST, les deux ordinateurs que j'eus à l'époque consécutivement - mais cela vous le savez si vous lisez régulièrement mes billets " Jeux vidéo" !

    Un jeu intéressant mais très frustrant et qui aurait gagner à être moins difficile ! L'ancêtre lointain des FPS ?

    A bientôt !


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  • Captain America and the Avengers - Data EastA la fin des années 1980 - début des années 1990, alors que les salles d'arcades allaient bientôt être supplantées par les consoles de salon de plus en plus performantes, plusieurs éditeurs, tels Data East, Capcom ou Konami, lancèrent la vogue des jeux d'arcades à 3 ou 4 joueurs simultanés, citons Captain Commando, Sunset Riders, TMNT - Teenage Mutant Ninja Turtles, The Simpsons, Aliens VS Predators ou encore Michael Jackson's Moonwalker, la liste est loin d'être exhaustive !

    Dans cette veine, il y eu des jeux sur les X-Men et aussi, toujours dans l'écurie Marvel, le Captain America and the Avengers !

    Je ne dirais pas grand chose de plus de ce jeu si ce n'est ici pour illustrer ce moment dans l'histoire vidéoludique, cette vague des jeux à 4 joueurs ! A cette période, il n'y avait vraiment que cela ! C'est aussi le moment où pris par mes études de biologie, je délaissais les salles d'arcades où je passais tous mes week-end, à mes 18 ans !

    Captain America and the Avengers est une Beat them all de Data East, sorti donc sur Arcade en 1991. Par la suite, il est paru sur Game Gear, Mega Drive, NES et Super Nintendo. C'est un Beat them all certes mais qui alterne avec quelques scène de shoot them up !

    Vous dirigez donc un des Avengers : Captain America, Iron Man, Vision ou Hawkeye, chacun avec ses pouvoirs voire formez une équipe de 4 avec 3 de vos amis ! Vous progressez dans des rues, des bois, des usines puis dans une base lunaires, en tabassant les sbires de Crane Rouge, le boss ultime derrière tout cela !

    Il Y a plusieurs niveaux- 5 stages en tout, il me semble,  avec différentes phases à chaque fois ! et des boss intermédiaires issus des comics : le Laser Vivant, Klaw, Whirlwind, un robot Sentinelle, le Moissonneur, le Sorcier, le Mandarin, Ultron, le Contrôleur, Crossbones... Bref une belle panoplie de vilains !

    C'est bien du Beat them up donc de la grosse castagne !

    Le jeu auquel on joue pour se défouler ou simplement voir la fin et qu'on délaisse vite par la suite mais en ayant dépensé par mal de sous dedans - surtout si on joue à 4 !

    A bientôt !


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  • Sous le titre Bruce Lee, on a un jeu vidéo de 1984, publié par U.S. Gold et Datasoft Inc. qui n'est pas, comme on pourrait le penser, un Bruce Lee - U.S. Goldjeu de karaté mais un jeu de plateformes ! Le nom de la star mondiale des arts martiaux n'est donc plus un argument marketing qu'autre chose !

    Dans un décor en 2D qui représente un  temple et des souterrains, vous dirigez un petit personnage - Bruce Lee donc ? - qui doit récolter des lampions pour ouvrir des portes et accéder à de nouvelles zones !

    Des adversaires se présentent pour vous mettre des bâtons dans les roues ! Ils sont deux ! Il y a un Ninja et un Yamo (Sumo) vert qui donnent des coups à Bruce Lee au risque de la faire tomber dans un piège !

    Car le temple est truffé de pièges ! Arcs électriques, pics, fléchettes empoisonnées, scies circulaires... On se croirait chez Indiana Jones ! Le Yamo et le Ninja sont également sensibles aux pièges mais ont un nombre de vie illimitées !

    Ce jeu est un des premiers à mélanger le genre plateforme et le genre Beat'em up (action) !

    Pour peu que vous vous appliquiez, le jeu est assez facile ! Il est assez agréable de prise en main, sortie à l'époque sur l'Atari 8-bits et le Commodore 64. Pour ma part, y ai joué sur Amstrad CPC !

    Un remake est sorti en 2010 !

    A bientôt !


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  • Alien Syndrom - SegaLa console Sega Master System rappelle de nombreux bons souvenirs aux gens de ma génération, les quarantenaires ! Il est vrai qu'elle disposait de bons jeux dans son combat contre Nintendo !

    Alien Syndrome pourrait emprunter à un certain univers de Ridley Scott ! C'est un jeu, édité par Sega donc et sorti en 1987, et qui appartient au type arcade "run & gun shooter" ! En gros, vous avez un flingue et vous courez ici en shootant des aliens !

    L'action se déroule en vue du dessus, en 2D, et le jeu peut se partager à deux joueurs en simultané ! Vous et votre camarade dirigez Ricky et Mary qui doivent se frayer un chemin à travers six niveaux/ sept vaisseaux assez larges car bénéficiant d'un scrolling.

    Nos deux héros doivent aussi délivrer leurs camarades emprisonnés par les extra-terrestres ! Il vous faut abattre ces créatures repoussantes en évitant le moindre contact avec celles-ci qui s'avère mortel ! Une fois tous vos compagnons libérés, vous accédez au boss final du stage et devez le buter pour passer au niveau suivant ! Vous disposez de différentes armes !

    Dans l'absolu, le jeu est d'une difficulté moyenne ! Mais cela se corse bien évidemment au fur et à mesure ! Confrontez-vous à différentes races d'aliens toutes aussi abominables les unes que les autres ! De plus, vous devez opérer en temps limité ! Avant l'explosion du vaisseau !

    Outre la console Sega Master System, le jeu fut disponible sur Atari ST - sur lequel j'y jouais ! - , sur Amiga, sur Commodore 64, sur MSX, Amstrad CPC, Game Gear et Famicon !

    Alien Syndrom - Sega

    Il ressort de ce jeu une ambiance "gentiment" oppressante ! On est entre Alien et Zelda !

    A bientôt !


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  • Le monde du jeu vidéo regorge de héros et Megaman - plus connu au Japon sous le nom de Rockman ! -  est de ceux-là ! Il est le Megamn - Capcomprotagoniste d'une série de jeux d'action/plateformes qui constituent une longue franchise à succès ! Ces aventures nous ont été livrées pas Capcom - l'éditeur de Street Fighter !

    Megaman est un robot aux traits adolescents ! Il combat le maléfique Docteur Willy et ses troupes ! Moi, y ai joué sur Gameboy N&B au début des années 1990 ! Jeu ardu mais prenant !

    Au XXIème siècle, le Professeur Light et son assistant le Professeur Willy créent des robots pour aider l'Humanité ! Ils en produisent ainsi huit exemplaires : Rock, Roll, Cutman, Gutsman, Fireman, Iceman, Elecman et Bombman ! Mais Willy, jaloux, décide de les reprogrammer pour dominer le monde ! Seuls Rock, et sa sœur Roll, ont rejeter le nouveau code informatique ! Rock se porte alors volontaire pour sauver le monde et devient Megaman !

    Les six premiers niveaux du premier opus de cette série - opus sorti en 1987 - peuvent être parcourus - et résolus ! - dans l'ordre que l'on souhaite ! A la fin de chaque stage, Megaman et sa silhouette bleue, affronte un boss, un des autres robots ! Si le héros l'emporte, il intègre alors l'arme de son ennemi à son armure - ce qui multiplie alors d'autant les possibilités ! Il y a donc un aspect stratégique dans ce jeu !

    Megamn - Capcom

    Attention car ce jeu est d'une grande difficulté ! En effet, contrairement à ses successeurs, le joueur ne dispose ni de point de sauvegarde, ni de mot de passe, ni même de réservoirs d'énergie. Des niveaux et des ennemis très variés !

    Chaque robot ennemi a son point faible ! C'est à dire que l'arme d'un autre robot permets de la battre plus facilement ! Quand je vous disais qu'il y a de la stratégie !

    Signalons enfin des musiques très entraînantes !

    Un jeu très amusant mais difficile donc !

    A bientôt !


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  • Le monde des jeux vidéos de football est dominé depuis deux décennies par les titres Fifa et PES ! Mais bien avant, Match Day II - Oceandès 1987, on a eu droit à Match Day II - développé par la société Ocean ! Un jeu dont la longévité est due principalement à sa grande difficulté !

    Je vous l'avoue tout de suite, je n'ai jamais été un pro des jeux de foot ! Tout comme, je suis une quiche au foot sur un terrain ! Il en va de même de mon attitude sur les cours de tennis ou dans les softs de tennis ! Je suis davantage un intellectuel même si j'avais beaucoup plus jeune quelques aptitudes à la course d'endurance !

    Mais je m'égare ! Qu'en est-il de Match Day II, suite de Match Day !? J'ai joué à ce deuxième opus sur Amstrad CPC à l'époque car j'avais récupéré ce titre dans une compilation de soft Ocean !

    Le jeu montre un terrain de foot en fausse 3D qui occupe plusieurs écrans et bénéficie d'un scrolling ! La prise en main est assez délicate ! Ce jeu a été le fruit du travail de Jon Ritman avec des graphismes de Bernie Drummond -  tous les deux déjà à l'oeuvre sur Head over Heels - , sons et musiques de Guy Stevens. Il a été porté sur Amstrad CPC donc mais aussi sur Commodore 64, ZX Spectrum et MSX ! C'était le temps glorieux des logiciels enregistrés sur cassettes et bandes magnétiques ! une époque que les jeunes fanas de Playstation 4 n'ont pas connu !

    Chaque équipe a 7 joueurs - incluant le gardien de but !- et vous dirigez le joueur qui a la balle - ou celui qui en est le plus proche et le bougez dans 8 directions. Vous avez enfin le bouton de tir ! Il y a possibilité de jouer en ligue ou en coupe ! Mais l'aspect gestion n'est pas aussi poussé que dans Fifa  ou PES - De même, si j'ai bonne mémoire pas de joueurs célèbres ou de statistiques !

    Par ailleurs le jeu est très lent ! Il est aussi le premier à mettre en œuvre un "kickomètre" pour doser la force de vos tirs !

    Voilà, c'est une petite curiosité, qui connu un bon succès et était la référence à son époque ! Une page de l'histoire du jeu vidéo sportif à n'en pas douter !

    Dédicace à ma nièce Marie qui toute petite déjà joue au football !

    A bientôt !


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  • Burger Time - Data EastLorsque j'étais tout gamin, vers 8 - 10 ans, je faisais des virées dans le bar-tabac de mon parrain pour accéder aux premiers jeux d'arcades qui arrivaient en France à cette époque ! C'était à la fin des années 1970 - début des années 1980 !

    Parmi ces jeux, il y avait le sympathique Burger Time de Data East - firme qui a déposé le bilan en 2003 - mais qui alors figurait parmi les géants ! Il s'agit là d'un jeu vidéo de 1982.

    Vous dirigez dans cette aventure un petit cuistot, Peter Pepper, qui grimpe des échelle, parcourt des plateformes - à la même époque que Donkey Kong ! - et doit assembler des hamburgers !

    Recette pour faire un hamburger selon Burger Time : assembler les différents éléments - pain, salade, fromage, viande, en marchant dessus afin de les faire dégringoler de l'échafaudage !

    Attention toutefois à éviter les saucisses baladeuses et les oeufs errants dont le contact est mortel ! On retrouve aussi un peu du principe de Pac-Man dans ce jeu !

    Contre ces indésirables que sont les saucisses et les oeufs, vous disposez d'un certain nombre de jets de poivre qui les neutralisent momentanément ! Vous pouvez aussi les écraser sous les éléments du hamburger ou les faire tomber avec les tranches de pain ou les morceaux de salades !

    Burger Time, un jeu qui ouvre l'appétit ? Indubitablement !

    A vrai dire, je ne connais pas de déclinaison de ce jeu sur console, pourtant il y en eut notamment sur l'Intellivision de Mattel et plus "récemment" sur Game Boy et NES puis encore plus récemment sur les plateformes X-Box et Playstation !

    Idem, je ne connais pas non plus les séquelles que connut ce jeu !

    Une recette simple pour un jeu très amusant !

    A bientôt !


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  • King's Quest III- To Heir is Human - Sierra On-LineLa série des King's Quest est un ensemble de jeu d'aventures médiévales fantastiques, scénarisée et conçu par Roberta Williams. Nous allons nous intéresser ici à King's Quest III - To Heir is Human, le troisième opus donc qui date de 1986 et developpé par la société Sierra On-Line. A l'origine, ces jeux tournaient sur IBM PC.

    Vous dirigez votre personnage au moyen d'une barre de texte - dans laquelle vous tapez vos instructions - en Anglais ! Par la suite, une équipe de fan a réalisé une version en point&click du jeu. C'est donc un système assez archaïque mais qui était le lot des premiers jeux d'aventures et jeux de rôles depuis l'ancêtre Tyrann.

    Le titre du jeu est un jeu de mots sur "To err is human" - "L'erreur est humain" ! Il est question ici d'un héritier, le personnage que vous dirigez !

    Un jeune garçon, Gwydion, a vécu toute sa vie comme le serviteur de Manannan, un vieux sorcier cruel et malfaisant qui l'exploite et le tue à la tâche. Gwydion sent cependant qu'un autre destin l'attend, et décide un jour d'échapper aux griffes de son sinistre maître...

    Gwydion, parvenant à neutraliser Manannan, découvrira plus tard qu'il est en réalité le Prince Alexander, fils du Roi Graham et de la Reine Valanice, enlevé par Manannan alors qu'il n'était qu'un bébé. Il devra ensuite sauver sa sœur jumelle la Princesse Rosella d'un dragon à laquelle elle était donnée en sacrifice.

    Il s'agit donc de découvrir le moyen d'échapper à Manannan en vous servant de son grimoire magique ! Mais le sorcier vous surveille constamment ! D'ailleurs, vous ne trouvez pas que ce chat a un comportement bizarre ?

    King's Quest III- To Heir is Human - Sierra On-Line

    Je jouais à ce jeu durant mes années lycées - entre 1987 et 1990 ! Nous disposions d'un local informatique avec d'antiques IBM PC - surnommé l'"Aquarium" et toute la bande de potes s'était mise à King's Quest III pour essayer d'en résoudre les mystères ! Cela reste un très bon souvenir pour moi !

    Nous disposions aussi de la disquette de King's Quest II - mais j'avoue que je connais beaucoup moins bien ce jeu !

    A bientôt au Royaume de Daventry !

     


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  • Tom Clancy's Rainbow Six - Take-Two InteractivePour vous dire la vérité, je n'ai jamais été fan des FPS (First-Person Shooter), jeu de tir subjectifs à la première personne, néanmoins, à l'orée des années 2000, je mettais la main sur un jeu offert gratuitement dans un magazine de jeux vidéo et qui allait un peu me réconcilier avec le genre à savoir Tom Clancy's Rainbow Six.

    La série des jeux Rainbow Six, tirée des romans du maitre de l'espionnage Tom Clancy, allait connaître de nombreuses incarnations qui se poursuivent encore dans les années 2010 ! Mais ici, je vais vous parler du premier opus qui date de 1998 - bien moins impressionnant par sa technologie que ce qui se fera par la suite ! Le jeu est développé par Red Storm Entertainment et édité par Take-Two Interactive d'abord sur PC - sur lequel j'y jouais ! - puis sur Dreamcast, Nintendo 64, Playstation et même Game Boy !

    Il s'agit aussi d'un jeu d'infiltration où vous dirigez une équipe d'intervention des forces de l'ordre - je crois me souvenir que c'est le SWAT dans le cas présent mais sans certitudes ! Avant le début de chaque mission - 16 missions en tout ! - vous choisissez les membres de votre commando/équipe et définissez leurs ordres de mission/feuille de route ! Attention à bien planifier - sinon il y aura des pertes ! En cas de pertes, vous procédez à de nouveaux recrutements mais ce n'est pas bon pour l'image !

    Je crois aussi me souvenir que l'action se déroule durant l'année 2000 ! Vous affrontez différents groupes terroristes - qui ont pris différents lieux en otages : plate-forme pétrolière, siège des autorités européennes - ou carrément les déloger dans leur base tel ce laboratoire chimique secret ! Il y a aussi une histoire de trahison politique en haut lieu ! On retrouve des thématiques complotistes telles celles qui auront cours dans des séries comme 24 heures chrono ou Homeland - à savoir des terroristes téléguidés via des intermédiaires par des politiciens voire des membres du gouvernement ! Tous pourris !

    Je me rappelle de cette mission où il fallait infiltrer le pavillon d'une personnalité pour placer un mouchard sous son téléphone sans se faire repérer et donc évidemment sans tirer un coup de feu ! Epique !

    La difficulté est croissante et cela devient même assez ardu sur la fin ! Je n'avais pu éviter les pertes ! Mais hélas, j'avais eu un problème de PC à l'époque - mon disque dur avait planté - avec une sauvegarde de Baldur's Gate II au passage et je n'ai jamais pu finir le jeu et en voir la fin !

    Vous l'aurez compris, les phases stratégiques comptent autant sinon plus que les phases d'action pur dans ce jeu - ce qui est au final assez réaliste !

    Vous voyagerez à Londres, Barcelone, au Congo, à Bruxelles, à San Francisco ou encore à Sydney parmi beaucoup d'autres destination -pour démêler un complot !

    Des missions au noms mystérieux de STEEL WIND, RED WOLF ou encore BLACK STAR !

    Le jeu prend une toute autre valeur et de l'ampleur en mode multijoueur basé sur la coopération ! Un vrai travail d'équipe !

    Au niveau de la réalisation, c'est honnête pour un jeu de son époque - fin des années 1990 - début années 2000 !

    Voilà, je vous dis à bientôt et vais peut-être me replonger dans un roman de Clancy dont j'étais un grand consommateur à une époque !  


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  • Game Over - Imagine SoftwareLa série des jeux d'action orientés aventure Game Over compte deux opus : Game Over et Game Over II publiés à très peu de temps d'intervalles puisque tous les deux sont sortis en 1987 ! Game Over, le premier soft - dont il est question aujourd'hui a reçu un meilleur accueil que sa suite - sans doute la lassitude du public devant un formule qui ne s'est pas renouvelée entre temps ! Il fut livré sur les machines standards de l'époque : Amstrad CPC, Commodore 64, Thomson TO7 et ZX Spectrum ! Je ne me souviens plus trop si c'est à l'opus 1 ou à l'opus 2 que j'ai joué tant les deux jeux sont semblables mais il est possible que j'ai testé les deux ! Ça remonte à plus de 20 ans ! J'ai une bonne mémoire mais elle a des limites !

    Le jeu a été développé par Dinamic Software et édité par Imagine Software ("The Name of the Game !").

    Game Over est un mélange entre un shoot-them up, un jeu de plateformes et d'aventures ! Il comporte deux phases bien distinctes !

    Vous incarnez Arkos, un lieutenant loyal au pouvoir de l'Impératrice Galactique Gremla ! Game Over - Imagine SoftwareMais bien vite, vous vous rendez-compte que celle-ci est une Reine cruelle et vous rejoignez les Rebelles ! Dans la première partie du jeu, Arkos doit s'échapper de la planète-prison Hypsis puis dans la seconde partie, le héros arrive sur la planète marécageuse Sckunn, infiltrer le palais de la Reine, défaire son robot géant et assassiner la femme despote !

    Enfin, Game Over a été à l'origine d'une pettite polémique en raison d'une publicité et d'un artwork représentant la Reine Gremla laissant entrapercevoir un bout de sein et de téton ! Pas de quoi fouetter un chat aujourd'hui ! Ceci valu même un prix à cette affichette selon les lecteurs du magazine Crash ! Sans doute des geeks libidineux !

    A vos joysticks et à bientôt !


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  • Moon Patrol - IremMoon Patrol est un shoot-them-up de 1982 d'abord sorti en bornes d'arcades. Il est caractérisé par un défilement horizontal.

    En effet, vous dirigez un véhicule de patrouille lunaire qui se déplace vers la droite de l'écran, peut accélérer ou ralentir et doit sauter par dessus les cratères, éviter les autres véhicules qui arrivent en face ou les engins spatiaux venus du ciel qui lui tire dessus !

    Vous disposez de deux boutons de tir ! Un canon vous permet de tirer vers l'avant pour détruire ce qui arrive en face et un autre canon tire lui vers le haut pour éliminer les soucoupes volantes !

    Vous avez aussi un bouton de saut pour éviter cratères, rochers et mines ! La moindre erreur est fatale et vous fait perdre une vie !

    Au début des jeux vidéo, dans les années 1980, les shoot-them-up avec des vaisseaux spatiaux était monnaie courante ! On a ainsi eu Space Invaders, Galaga, Asteroids, Defender ou encore Moon Patrol. Ces deux derniers jeux partageaient la caractéristique d'un scrolling horizontal linéaire. Ils utilisent aussi la technique du "défilement différentiel", Moon Patrol - Iremà savoir la présence d'un décor dans le fond qui défile moins vite et donne ainsi une illusion de perspective !

    La musique est bien sympa aussi quoique que répétitive !

    Le jeu fut bien évidemment porté sur les consoles et ordinateurs de l'époque ! Je ne détaille pas, vous les connaissez depuis le temps : Atari 2600, Apple II, Commodore 64, Atari ST, ColecoVision, ZX Spectrum puis plus tard :Playstation, PC, Dreamcast et Game Boy Color !

    Une période "héroïque" pour le jeu vidéo ! Certes les jeux des années 2000 sont plus aboutis techniquement mais ont moins d'âme ! Encore que cela se discute !

    A bientôt !

     


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  • Dans les premiers temps du jeu vidéo, on eut droit à toute une panoplie de héros Frogger - Konamiimprobables devenus des icônes de la pop-culture - regardez le film de 2015, Pixels, pour vous en convaincre ! - qui n'étaient souvent que de simples amas de pixels justement et qui n'avaient pas tout un background personnel développé comme on pu l'avoir par la suite des personnages comme Lara Croft pour ne citer qu'un seul exemple !

    On eu ainsi dans cette galerie de héros une petite boule jaune vorace, un lutin rouge ou orangé sautillant, un plombier courageux, un mille-patte véloce, des vaisseaux intergalactiques ou encore... une grenouille !

    Une grenouille en effet car il va être question maintenant de Frogger, jeu en borne d'arcade du géant japonais du secteur Konami, sorti en 1981 et par la suite disponible sur toute une gamme de plateformes - les modèles habituels et les plus populaires à l'époque comme les consoles Atari 2600 ou Atari 5200, Colevision, ou plus récemment Playstation, Super-NES ou X-Box 360 et les ordinateurs ZX Spectrum, Sinclair ZX81, Apple II, Commodore 64, Amstrad CPC ou MS-DOS pour les PC !

    De quoi s'agit(il ? Dans ce jeu très simple - comme souvent du temps des "pionniers" du secteur, vous dirigez une famille de grenouille qui doivent d'abord traverser une autoroute dont les véhicules roulent dans un certain sens et dans un autre alternativement.  Puis, dans une deuxième moitié de l'écran, sauter de rondins de bois en rondins de bois  - ou à dos de grenouilles mais qui plongent de temps en temps  ! - sur une rivière s'écoulant dans l'autre sens pour regagner votre "maison" ! Il s'agit donc de ne pas vous faire écraser ou de ne pas tomber à l'eau - sachant que vous ne pouvez pas revenir en arrière ! Quoi que finalement si, je ne me souviens plus très bien de ce point !

    Vous pouvez également attrapez des mouches ou des "demoiselles grenouilles" pour des bonus - en évitant les serpents et les crocodiles !

    Voilà comme vous le voyez, c'est assez simple et il n'y a pas beaucoup plus à en dire ! Si vous n'avez pas connu cette époque glorieuse -  par exemple si vous êtes nés dans les années 2000, ce genre de jeu doit vous paraître "ridicules" ! Dites vous que certains jeux pour téléphones portables adaptent souvent des mécanismes similaires voire sont des adaptations de jeux de cette période faciles à transposer ! Et parfois on s'amuse plus avec des jeux très simples - mais pas simplistes ! - regardez le succès phénoménal de jeux comme Tétris, Lemmings, Worms ou Angry Birds !

    A bientôt !

    PS : Si l'Histoire des Jeux Vidéo vous intéresse, je vous renvoie à l'encyclopédique site - en anglais ! - GamingHistory.com !


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  • A l'origine, la firme Gottlieb produit des flippers mais au début des années 1980, elle se lance dans le jeu vidéo avec des bornes d'arcades comme Reactor ou l'emblématique Q*Bert - un petit personnage rouge presque aussi célèbre que Pac-Man - dont il va être question ici !

    Q*Bert - GottliebQ*Bert est un jeu vidéo sorti en 1982, en arcade donc, dans le genre jeu d'action/réflexion. C'est devenu un classique dès cette époque ! Vous dirigez un petit personnage sur les marches d'un damier - ou plutôt d'une pyramide ! - et chaque fois que vous atteignez une marche, vous changez la couleur de celle-ci ! Le but est de recolorier toute la pyramide pour changer de niveau ! Bien entendu, des ennemis se baladent sur la pyramide et essaient de vous attraper pour vous faire "Game Over" !

    Les différents ennemis réduisent vos possibilités de déplacements et il vous faudra faire preuve autant de stratégie/tactique que de dextérité ! Un parcours à compléter ? Sur le principe, cela rappelle un peu Pac-Man qui devait manger toutes les pastilles d'un labyrinthe en évitant lui aussi le contact mortel d'autres créatures ! De fait, Q*Bert est le grand rival du héros de Namco !

    Parmi les types d'ennemis, certains vont vous poursuivre tandis que d'autres se déplacent aléatoirement ! vous pouvez en manger certains - ennemis ! - pour en figer d'autres ! Enfin, une dernière catégories réinitialisent la couleur des marches, vous compliquant la tâche ! Vous pouvez aussi utiliser un nombre limité de fois des téléporteurs qui vous ramènent au sommet de la pyramide !

    Dans les niveaux plus avancés, la difficulté augmente, les ennemis sont plus coriaces, plus Q*Bert - Gottliebmalins et vous devez passer chaque fois sur chaque marche pour les recoloriser ! Un jeu qui ne s'arrête qu’après épuisement du joueur !

    Q*Bert a ensuite été porté sur différentes machines de salon : Vidéopac G7000, Atari 2600, ColecoVision, Commodore 64, Intellivision, TI99/4A, NES, Game Boy et Game Boy Color, Playstation, PC, Dreamcast, téléphones mobiles et Playstation 3 - entre autres - entre 1982 et 2007 ! Un succès jamais démenti donc ! Comme le montre aussi le nombre de contrefaçons et de clones !

    Le jeu est - signalons le ! - le fruit du travail de Warren Davis et Jeff Lee. il a donné lieu à deux suites : Q*Bert's Qubes (1983) et Q*Bert's 3 (1992) ! Enfin, il y eut aussi Q*Bert's Quest, un flipper de Gottlieb toujours - sur le marché dès mars 1983 pour profiter de l'engouement du jeu vidéo !

    Q*Bert  a suscité nombre de produit dérivés : figurines, cartes à jouer, puzzles, livre et même show télé ! Mais il passa vite de mode après le krach du jeu vidéo de 1983 ! On le rencontre aussi au cinéma dans deux films : Les Mondes de Ralph et Pixels !

    Une icone de la culture vidéoludique en vérité ! Que seuls les pionniers et les plus anciens ont connu - dont votre serviteur qui y jouait dans le bar-tabac que tenait son parrain, Serge, dans ces années-là !

    A bientôt !


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  • Voici un ancêtre du jeu vidéo, le vénérable Qix, un jeu simple, développé par Taito et sorti en 1981.

    Le joueur est symbolisé par une étincelle ou un diamant qui se déplace sur les limites d'un cadre et doit, en tractant des lignes entre les bords du terrain de jeu, remplir ce terrain de jeu avec des aires colorées ! Il faut remplir - selon les versions - 75 % de ce rectangle vide pour passer au niveau suivant !

    Seulement voilà, ce n'est pas aussi simple ! En effet, une "mouche" géante, en fait une espèce de dégradé de lignes se déplace à l'intérieur du terrain de jeu et si elle touche une de vos lignes alors que vous ne l'avez pas fermée, vous explosez !

    De plus, une puis deux "chenilles" se déplacent comme vous le long du cadre et il s'agit de ne pas les percuter, sinon vous perdez aussi !

    Par la suite, deux "mouches" occupent le terrain ! La stratégie consiste à construire progressivement une barrière au milieu de l'écran et de séparer ainsi les "mouches" pour en éliminer une ! Vous pouvez aussi bâtir un piège, une sorte de goulet d'étranglement puis le fermer une fois que la "mouche" est rentrée dedans !

    Je ne sais pas si je suis très clair !? En résumé, le joueur peut circuler le long de n'importe quelle ligne (au départ, le bord de l'écran) puis quitter son territoire pour en créer une nouvelle. S'il parvient à fermer la figure qu'il dessine, il gagne une nouvelle portion du terrain. Celle-ci devient alors "solide" ou laisse apparaître un morceau d'image.

    Mais l'espace vide contient une étrange créature aux mouvements erratiques et imprévisibles, le Qix. Si ce dernier ou l'une des nombreuses créatures qu'il expulse hors de lui régulièrement touche une ligne non fermée (un Stix), le joueur perd une vie.

    Il est possible de tracer des Stix rapides ou lents, ces derniers rapportant le double de points. Mais plus l'espace se rétrécie autour du Qix et plus celui-ci devient agité.

    Qix a évolué sur différentes plateformes dont l'Atari 5200, l'Atari 400/800, DOS, l'Amiga, l'Apple IIgs, le Game Boy, le NES et l'Atari Lynx ! De plus, le jeu fait partie de plusieurs collections de jeux de Taito qui ont été produites pour différents supports dont le PSP, la PS2, la Xbox et Windows !

    Moi, pour ma part, je n'ai pas joué à Qix - mais à Styx, une version de 1983, crée par Windmill Software en disquette 5.25, sur IBM PC/XT ! C'est sur un de ces modèles de machines que j'y jouais entre 1987 et 1990 dans mon lycée ! La variante introduite par cette version est qu'on peut créer des lignes en diagonales !

    A bientôt !


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  • Army Moves - Dinamic SoftwareArmy Moves est un jeu vidéo de type shoot-them-up avec scrolling, datant de 1986 sur la plupart des machines (Atari ST, Amiga, Atari ST, Amstrad CPC, Commodore 64 ou ZX Spectrum) sous le label Imagine Software. Il fut par la suite porté sous MS-DOS en 1989.

    C'est le premier volet de la trilogie des "Moves", suivi ensuite par Navy Moves en 1987 et encore plus tard par Artic Moves en 1995 ! Des jeux donc grandement orientés action et tir !

    Il y a différentes phases au cours de ce soft et sept niveaux en tout, divisés en deux grandes sections !

    Dans les quatre premiers niveaux, le joueur dirige une unité complète, jeep ou hélicoptère, et doit nettoyer le terrain des véhicules ennemis ! Dans les trois derniers niveaux, vous incarnez cette fois un soldat qui doit éliminer les combattants adverses pour arriver au quartier général de l'ennemi et recouvrer des documents secrets !

    Le jeu reste agréable sur la plupart des machines de l'époque mais fut néanmoins très mal noté sur l'Amiga, une machine dont il n'exploitait sans doute pas à fond les capacités ! L'action, malgré la diversité apparente des "véhicules" que vous contrôlez, fut jugée trop répétitive ! Par ailleurs, ce fut le succès de ce jeu dans un pays comme l'Espagne qui décida l’éditeur a publier deux suites alors qu'une autre incarnation nommée Desert Moves fut annoncée mais n'est jamais sorti !

    Au final, un jeu qui s'inscrit dans la lignée des shoots à scrolling comme Commando, Ikari Warriors, Game Over I & II ou Gryzor !

    Divertissant un temps mais vite oublié !

    A vos manettes ! A bientôt !


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  • Lorsque je fis l'acquisition de mon ordinateur Atari 520 ST en 1987Overlander - Elite Systems, cadeau de mon père, j'achetais trois jeux : Beyond the Ice Palace, le très médiocre Thundercats - d'après le dessin animé Cosmocats et enfin Overlander ! Ces trois jeux ont en commun d'être développés par la société Elite Systems !

    Overlander est une course de voitures ! Mais sa particularité est qu'elle se déroule dans un monde apocalyptique ! Votre véhicule est donc armé et vous devez effectuer des courses pour des commanditaires, livrer une marchandise d'un point à un autre pour gagner des dollars et mieux équiper votre "bagnole" !

    Cependant, au début de chaque stage, vous avez le choix entre une mission "légale" et une mission "illégale" - où vous trimballerez notamment de la drogue ou des armes ! Évidemment le second type de mission rapporte plus d'argent mais la difficulté - l'opposition ! - est de même plus forte !

    La mission est "payable d'avance" ! Et une fois empochés les billets, vous achetez de l'essence et équipez votre voiture de diverses options et équipements que je n'ai plus en tête ! En gros, des plaques de blindage, des armes plus puissantes et variées, une nitro-injection pour aller plus vite etc...

    Puis, vous vous engagez sur la route où des gangs, les "Overlander", tentent de vous empêcher de rallier votre destination ! Vous avez un nombre de vies limitées ! De même, vous perdez la partie si vous tombez en rade d'essence ! Il s'agit alors d'être prévoyant !

    Les ennemis comprennent des voitures, des motos, des camions, des épaves sur le bord de la route ou des barrières sur la trajectoire Mention spéciale aux tireurs embusqués sur le bas-côté ! Vous avez le choix entre les dégommer ou passer à toute vitesse entre les balles avec le bon timing !

    Ce jeu demande du doigté mais n'est pas d'une difficulté extraordinaire ! La preuve, avec un peu de pratique, j'étais parvenu à le terminer !

    Un jeu à l'ambiance Mad Max ! Dans le même style, il y avait le logiciel Fire and Forget à la même époque ! Overlander est donc sorti sur Atari ST mais aussi sur Amiga, Amstrad CPC, ZX Spectrum et Commodore 64 ! Il date de 1988 !

    A bientôt !


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  • Doom fait partie de ces jeux qui introduisent la 3D - subjective - dans les jeux vidéo au début des années 1990 ! Daté de 1993, ce jeu n'est pourtant pas le premier FPS - First-Person-Shooter ! - de l'Histoire - ce privilège revenant à Wolfenstein 3D, précédent titre de la même société id Software, réalisé tout comme Doom par les petits génies et brillants programmeurs/ concepteurs/dessinateurs John Romero, alors 21 ans au moment de la conception de Doom, Adrian Carmack, 22 ans et John Carmack, 18 ans (ces deux derniers n'étant pas, contre toute apparence apparentés !).

    Doom - id SoftwarePar la suite de nombreux FPS verront le jour dont on ne citera ici que les premiers ! Après Wolfenstein 3D et Doom, on eut droit à Quake - toujours du même studio id Software - Duke Nukem, Half Life, Halo, Counter-Strike, la série Battlefield etc... Pour ma part, je n'ai joué qu'aux FPS ayant trait à l'Univers de Star Wars - car je collectionne les jeux de cette franchise ! - à savoir Dark Force et la série des Jedi Knight plus les jeux Star Wars : Battlefront ! Mais revenons à notre sujet du jour : à savoir Doom !

    L'action se déroule dans une cave dont les murs humides font penser à des bas-fonds de citadelles médiévales ! Là vous, joueur chevronné, évoluez en vision subjective avec devant vous le canon d'un fusil ! A tout moment un monstre peut surgir d'un recoin et se jeter sur vous ! C'est pourquoi il vous faut être constamment en alerte et disposer de bons réflexes ! Vous affronterez une galerie de mutants, démons et créatures dégénérées dont des araignées métalliques crachant un venin verdâtre ! Vous devrez aussi gérer convenablement vos armes et munitions !

    Voilà le principe d'un jeu qui, dès sa sortie - en 1993 donc ! - se révéla fortement addictif ! Car ce soft révolutionnaire n'inaugurait pas que la 3D mais aussi le jeu en réseau ! En effet, 1993 est l'année des débuts d'internet et des réseaux ! Addictif à tel point que des responsables d'administrations durent - selon la légende - installer des caméras dans leurs locaux pour vérifier que leurs employés ne jouaient pas à Doom au lieu de taffer !

    A la base, les trois créateurs de Doom se rencontrent chez Softdisk, un éditeur de Doom - id Softwaremagazines accompagné de logiciels sur disquettes (dans le même genre, j'achetais Logistrad du temps de mon Amstrad CPC - donc c'était une mode répandue à l'époque !). Les trois programmeurs réalisent des jeux pour ces magazines mais regrettent de ne pas disposer de plus de temps pour les concevoir ! Toutefois, avec l'aide d'un quatrième larron, Tom Hall, ils publient le jeu d'un peu plus d'envergure, Commander Keen, qui leur permet de fonder id Software en février 1991 !

    En mai 1992, id Software publie son premier succès, Wolfenstein 3D - dont il était question plus haut ! Perfectionnistes, John Carmack planche alors sur un moteur graphique plus spectaculaire, Romero conçoit des décors "hallucinés" et Adrian Carmack élabore une galerie de monstres - qu'il va même jusqu'à modéliser en pâte-à-modeler - que n'aurait pas reniés l'artiste Giger ! Par la suite, l'action du jeu à venir, qui sera Doom, est privilégié à l'aspect esthétique !

    John Romero conçoit alors les labyrinthes et ai aidé pour cela par Sandy Petersen, auparavant connu pour la création du jeu de rôles L'Appel de Cthulhu chez Chaosium, la boite qu'il a fondée ! Adrian Carmack, lui, est aidé par un autre graphiste, Kevin Cloud.

    Doom deviendra un phénomène de société aux Etats-Unis ! L'idée marketing innovante et de génie des responsable d'id Software est de distribuer gratuitement le jeu et ses premiers niveau via internet - pour hameçonner les futurs fans ! - puis de proposer un numéro vert permettant d'acheter cette fois le reste du jeu ! C'est un succès commercial !

    Le jeu donna naturellement - en raison de son succès - naissance à une franchise éponyme et plusieurs suites et spin-offs !

    Évidemment, Doom et tous les FPS qui ont suivi posent la question de la violence dans les jeux vidéo ! A ce niveau, il faut dédramatiser ! La quasi-majorité des utilisateurs font la différence entre le réel et le virtuel - pas besoin de sang vert pour cela ! Toutefois quelques individus fragiles ayant un terrain, peuvent éventuellement déraper - mais aurait dérapé avec d'autres médias par exemple la télévision de toute façon ! Et le jeu vidéo ne rends pas plus fou que n'importe quel autre produit culturel ! La télévision, les jeux de rôle, la musique rock que sais-je encore ? Après le débat est ravivé et est un véritable marronnier à chaque nouveau Columbine ! On devrait mieux s'inquiéter - aux Etats-Unis puisque c'est là-bas que cette question est la plus vive -sur les armes en ventes libres ! Mais bon, le lobby des armes est puissant là-bas ! Après, il est peut-être bon de ne pas exposer des enfants trop jeunes à ce type de jeux - de même qu'aux écrans de manière générale de façon à ce que les petits puissent d'abord aborder le monde par leurs cinq sens sans intermédiaire !

    Voilà ! Pour ma part, je ne suis pas fan des FPS ! D'abord parce que je ne sais pas y jouer -suis nul à ces jeux ! Bref ! Et enfin, les trouve trop répétitifs ! Néanmoins, je reconnais qu'ils font régulièrement faire des pas de géant à la technologie, notamment concernant les cartes graphiques dont ils poussent à fond les capacités !

    Sortez vos guns ! A bientôt !


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  • Alone in the Dark - InfogramesAu début du siècle, un vieil homme, Jeremy Hartwood est retrouvé pendu, les yeux exorbités dans le grenier de son manoir à Derceto au fin fond de la Nouvelle-Angleterre. Le médecin légiste diagnostique une crise de paranoïa aiguë, théorie confortée par le témoignage du majordome, qui indique qu'Hartwood, récemment fort tourmenté, passait ses heures à traduire de vieux manuscrits traitant d'étranges légendes. Le joueur assume le rôle de Edward Carnby détective privé de son état ou celui de la nièce de l'ancien propriétaire, Emily ! Mais qu'il soit Edward ou Emily, occupé à enquêter sur le suicide, le joueur d'Alone in the Dark, celui qui arpente les escaliers de cette étrange maison de trois étages, va vivre des moments d'angoisse sans nom, croiser une kyrielle de monstres cauchemardesques, faire face à de terrifiants savoirs blasphématoires antédiluviens !

    Tel est en effet le scénario d'Alone in the Dark, révolution vidéoludique qui inaugure le genre des Survival-Horror et de la 3D, réalisé par le petit génie Frederik Raynal au sein de la maison Infogrames et édité sur PC en 1992 ! Ce jeu aura par la suite une influence certaines sur des franchises comme les Resident Evil ou encore Silent Hill !

    Frédérik Raynal s'était fait connaître auparavant en rédigeant le code informatique d'unAlone in the Dark - Infogrames freeware qui avait eu un large retentissement, le jeu Pop Corn. Le jeune homme était tombé dans l'électronique et l'informatique dès l'âge de 12 ans, son premier ordinateur étant un ZX-81. Depuis, il n'avait cessé de faire ses armes !

    A l'âge de 23 ans, Raynal est embauché par Infogrames qui sort d'une mauvaise passe financière ! Bruno Bonnell, le président de la société, venait d'acquérir, lors de tractations avec Chaosium, la société d'Auckland qui publie le jeu de rôles papier L'Appel de Cthulhu, les droits mondiaux pour une adaptation de H. P. Lovecraft, le Grand Maître de l'Horreur de Providence et gagné le droit de publier trois jeux vidéo autour de ces thèmes ! Très vite apparaît l'idée d'un jeu où le joueur se déplacerait dans l"obscurité : le concept baptisé in the dark - auquel l'adjectif "Alone" sera accolé plus tard pour renforcer l'aspect tragique ! - est né ! Tout le défi pour un jeu inspiré de Lovecraft est en effet de transmettre une impression fantastique et angoissante ! Mais dans les faits, le projet final s'éloignera assez de Lovecraft, ce qui fera que Chaosium se retirera du projet et s'en mordra les doigts en se privant de bénéfices conséquents en raison du succès commercial et critique historique du produit final !

    Dans cette même période, dès son embauche à Infogrames, Frédérik Raynal s'est attelé à la création d'un moteur 3D où un personnage se déplacerait - en 3D donc - dans un décor avec des ombres projetés et des mouvements de caméras révolutionnaires et inédits ! Il se révèle que ce "moteur 3D" colle parfaitement au projet in the dark et Raynal est mis sur le projet, ses supérieurs comptent alors produire un jeu d'épouvante en 3D - le premier du genre !

    L'artiste Yael Barroz, formée à l'école d'arts plastiques Emile Cohl de Lyon (Infogrames est une boite lyonnaise !) est ensuite recrutée sur le projet et ses dessins d'ambiance parfaitement adéquats sont réalisés dans un style évoquant des peintures faites à la main et son habités par la grâce ! Une entente parfaite s'établit avec Raynal et les deux forment vite couple et mettent même rapidement un bébé en route !

    A sa sortie, Alone in the Dark est un hit majeur qui renfloue Infogrames ! Mais par la suite, Raynal, Barroz et leur équipe de développement sont débauchés par les responsables de Delphine Software (la boite qui a produit Les voyageurs du temps et le hit international d'Eric Chahi, Another World !) pour rejoindre leur filiale Adeline ! De fait, Raynal avait été frustré qu'on ne lui permette pas de peaufiner son moteur 3D à l'occasion de la mise en chantier d'Alone in the Dark 2 - Bonnell préférant l'efficacité à l'innovation !

    Quoi qu'il en soit Alone in the Dark représente une étape marquante dans l'histoire du jeu vidéo ! Et cette innovation est française ! Pas américaine, ni japonaise mais française !

    A bientôt !


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