• Dr House - Présentation générale et épisode-pilote

    Dr House - Présentation générale et épisode-piloteDans les années 1990, les séries médicales sont revenues à la mode avec le phénomène Urgences (E.R. en version originale), d'après une idée de Michael Crichton, mettant en scène le Cook County de Chicago et starisant George Clooney (depuis il vend des dosettes de café !).

    D'autres séries se sont engoufrées ensuite dans la brèche ouverte : Grey Anatomy et Dr House notamment.

    Mais si Urgences s'attachait à la mécanique d'un service - changeant régulièrement tout le casting - si Grey Anatomy veut nous faire pleurer avec les mésaventures sentimentales de son héroïne Meredith avec le Docteur Mamour (là je pense que vous sentez que je n'aime pas beaucoup cette seconde série !), Dr House tient tout entier sur les capacités diagnostiques et le caractère un tantinet "misanthrope" de son personnage éponyme, interprété par Hugh Laurie.

    Dans la série de David Shore, Gregory House est un médecin qui n'a pas son pareil pour diagnostiquer des "moutons à cinq pattes", le genre de maladies dont on n'a eu en tout que "cinq cas dans toute l'histoire de la médecine mondiale". Il mène ses investigations médicales à la manière d'un Sherlock Holmes, emettant hypothèses, testant traitements qui si ils ne marchent pas - et c'est souvent le cas, déclenchant des effets malencontreux souvent spectaculaires - vont orienter le diagnostique et permettront de sauver le patient.

    Seulement voilà, House a un caractère irrascible et est fort peu sociable et diplomate. Il refuse de cotoyer les malades, s'interessant davantage aux maladies. Pourquoi ? Parce que "tous le monde ment !" Les faits, rien que les faits ! Peut-être au fond ne veut-il pas s'attacher et se forge une amour derrière un cynisme de façade ? Les saisons vont préciser le portrait très complexe de ce médecin.

    Evidemment, au sein de l'hopital fictif de Princeton, cela provoque des conflits ! Les rapports sont problématiques entre House et Wilson son meilleur -et seul - ami, avec l'administratrice de l'endroit Lisa Cuddy et avec ses internes, Eric Foreman -un ancien repris de justice-, Robert Chase - appuyé par son père de renom - et Allison Cameron - qui cache une blessure secrète, la mort de son compagnon. Ce sont donc ces trois là que House a recrutés leur sachant des qualités. En effet, sur ce dernier point, Gregory House est peut-être "dur" mais juste ! Il a ses talons d'Achille dont le moindre dans les premières saisons est d'être devenu à la Vicodine, un antidouleur qu'il prend pour calmer sa jambe, partiellement paralysée suite à un infarctus musculaire.

    Le premier épisode de la saison 1 - le pilote donc ! - a pour titre "Les symptômes de Rebecca Adler" et - attention je vais spoiler - il s'agit d'un cas de parasitose s'attaquant au cerveau de la patiente, en l'occurence une larve de ténia. La minuscule larve - cas qu'on nous présente comme fort rare - est en effet passée durant son stade oeuf de l'intestin aux vaisseaux sanguins cérébraux de la patiente provoquant aphasie et pertes de conscience et risquant d'être mortelle à court terme.

    On voit dans ce pilote - réalisé par le Bryan Singer qui a fait X-Men et un Superman les deux choses dont je vous ai parlé l'enquête médicale "sherlockienne" et les rapports entre House et son entourage et les conséquence de son caractère hors-norme.

    J'ai du voir les deux premières saisons dans leur totalité et des épisodes des saisons suivantes lorsque House s'entiche de Cuddy et tente de se désintoxiquer. A cette occasion, il change d'équipe.

    Une bonne - voire une très bonne série - mais n'ayant pas vu la totalité, ni la fin, j'ai un peu peur que comme pour Stargate SG-1 au bout de 10 saisons, on ne tombe un peu à la longue dans le cabotinage, Hugh Laurie - fort bon comédien au demeurant - ne faisant que jouer, rejouer, surjouer le "type irrascible au grand coeur blessé par la vie". Dis comme cela en effet, cela fait un peu cliché mais en matière de série TV et de films ils ne faut pas s'en tenir aux préjugés comme Buffy contre les vampires n'est pas l'histoire d'une "pétasse blonde", ni Star Wars un truc avec des sabres verts qui font bzzz et des lasers qui font piou-piou ( Et oui, j'ai entendu ces réflexions affligeantes de la part d'amis qui n'ont - le pire - jamais regardé les deux oeuvres précitées, s'en tenant aux titres et aux affiches !). Mais je m'égare...

    Voila, Dr House est bien entendu disponible en coffrets DVD. La série est terminée il me semble et sur ce, je vous dis "bon visionnage" !

    A bientôt !

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